ACME
Thomas Joly président du Syndicat Intercommunal d'Assainissement de la Vallée de la Bièvre, vice président de Paris Saclay à l'eau et l'assainissement et maire de Verrières et Veolia dans Planet Veolia novembre distribué au congrès des maires de Fran 23/11/2017 Suez à Paris ! 23/11/2017 Les guerres secrètes de l'eau en Europe 23/11/2017 Comme chaque année au congrès de l'Association des Maires de France, Veolia invite le mercredi 22 novembre 1 500 maires à déjeuner et à écouter le PDG de Veolia dans une salle privatisée à la Porte de Versailles à Paris 22/11/2017 Rapport Suez 2016 assainissement Wissous : expresses réserves quant à la sincérité, l'exactitude et la complétude du contenu de ce rapport annuel d'activité et recours à l'assistance d'experts technique, financier et juridique pour lever ces réserves 21/11/2017 Eau: Lège Cap-Ferret les usagers de la presqu'île ont-ils été lésés ? 17/11/2017 Ordre du jour du conseil communautaire de Paris Saclay 22 novembre 20h30 à Orsay avec 55 questions 16/11/2017 Management décembre 2017 : lanceurs d'alerte 16/11/2017 Les guerres secrètes de l'eau en Europe 16/11/2017 Une start up dépose trois plaintes pénales visant Veolia 16/11/2017 La Dépêche 16 novembre : après 60 ans Exit Véolia, bienvenue Agur et bonjour les économies sur la facture d'eau 16/11/2017 André Santini, à la tête du Sedif, veut construire un "ring hydraulique" autour de la capitale Célia Blauel, pour Eau de Paris, défend le modèle de régie publique. Emmanuel Macron va devoir trancher 15/11/2017 Eau à Lège Cap Ferret 14/11/2017 Mag'Centre 13 novembre : la régie de l'eau de Blois créée le 1er janvier 2017 baisse le prix de l'eau 14/11/2017 samedi 25 novembre après midi à Vaux le Pénil près de Melun (77) STOP à l'évasion fiscale, à l'opacité de la gestion de l'eau et au CETA organisé par ATTAC 77 13/11/2017 Sortie le 30 novembre du livre "Les crapules de la République" de R Lenglet et JL Touly chez First 11/11/2017 Toulouse : Gestion publique de l'eau : création d'un collectif et lancement d'une pétition  Agur, après 60 ans de Veolia, nouveau délégataire pour l’assainissement collectif à Villeneuve-sur-Lot, Bias et Pujols 08/11/2017 7 novembre : Metz Métropole récupère la gestion publique de l’eau potable 07/11/2017 L'oeil du 20h du journal de France 2 du 6 novembre 2017 à Wissous : Suez, Veolia : des fournisseurs d'eau … pas très clairs 06/11/2017 Eau Secours 29 Quimper : création de la commission de contrôle (financier) des DSP 04/11/2017 L’UFC-Que choisir lance un “S eau S” 03/11/2017 Eau Ouest Essonne la régie de l'eau 02/11/2017 Pourquoi la Guadeloupe transporte-t-elle encore de l'eau dans un panier ?  Le Gouvernement interpellé sur la question de l'eau potable en Guadeloupe 01/11/2017 Guadeloupe 30 octobre : La gestion de l'eau en toute transparence 31/10/2017 UN VILLAGE DE L’HÉRAULT SAUVE SA RÉGIE PUBLIQUE DE L’EAU, EN DÉPIT DE LA LOI NOTRE, EN CRÉANT UNE SEM DONT LES HABITANTS SONT SOCIÉTAIRES ! 31/10/2017 Le poison de la mafia, la loi du silence un documentaire présenté le 24 octobre sur Arte 25/10/2017 Indonésie : La Cour suprême a scellé l'affaire de l'eau pour Jakarta 12/10/2017 FO Hebdo 11 octobre 2017 : Privatiser des services publics locaux serait enfin démodé ? : Le contrôle de la gestion de l’eau est de plus en plus repris par le secteur public au sein des municipalités 11/10/2017 Turin remunicipalise sa gestion de l'eau 09/10/2017 Merci la régie de l'eau de Fougères :  très peu de fuites avec un taux de rendement de 95 % et un prix un des moins chers du département d'Ile et Vilaine 09/10/2017 le sénateur maire de Saint Maurice (94) 1er vice président du SEDIF depuis 1983 Christian Cambon quittera sa mairie le 14 octobre et il sera remplace par le Directeur des relations institutionnelles Eau France de SUEZ depuis 17 ans Igor Semo 07/10/2017 Le festival du film latin démarre jeudi prochain à Épernay 06/10/2017 France Culture : Le trouble prix de l'eau Dans les communes où le service de gestion de l’eau n’est pas municipalisé, certains arrangements avec les sociétés prestataires demeurent. Et c'est le consommateur qui en paye la facture. 04/10/2017 L'Est Républicain 4 octobre 2017 : PAYS DE MONTBÉLIARD Le débat sur l’eau refait surface 04/10/2017 Marie-Noëlle Battistel (PS) demande en qualité de Présidente de l'ANEM (Association Nationale des Elus de Montagne) la révision de la loi NOTRe. Une révision qui porterait sur un élément fort : le transfert des compétences eau et assainissement aux i 04/10/2017 Documentaire Arte 24 octobre 20h15 à 21h55 : Le poison de la mafia rediffusion 3 novembre 9h25 30/09/2017 L'Etat pompe les budgets des agences de l'eau : le personnel se met en grève 30/09/2017 Arte thema mardi 12 décembre 20h40 (date à confirmer) : Jusqu'à la dernière goutte - La guerre secrète de l'eau en Europe documentaire 2017 de 52 mn de Yorgos Avgeropoulos  30/09/2017 NÎMES MÉTROPOLE La gestion de l’eau au Tribunal 29/09/2017 Capital octobre 2017 : Prix de l'eau : le scandale continue (les français paient de 10 à 50% en trop) 29/09/2017
           
DOSSIER DES CONTINENTS

2006 : l’année où Nestlé perdit une bataille



Lors du rachat en 1992 de Perrier, Nestlé avait fait main basse, entre autres, sur un « parc des eaux » [1] dans la ville brésilienne de São Lourenço (Minas Gerais). En 1998 Nestlé a construit à São Lourenço une nouvelle usine pour exploiter de façon intensive la source « Primavera ». Depuis 1999 elle y produit son eau de boisson « Pure Life » [2] en déminéralisant l’eau qui est trop ferrugineuse pour être consommable telle quelle (mais qui a d’autres vertus curatives), puis la reminéralise pour atteindre la composition standard. Or selon la loi brésilienne, ce procédé est illégal, car il est interdit d’altérer la composition des eaux minérales. La surexploitation du puits Primavera a causé des dommages à l’ensemble du parc des eaux, conduisant au tarissement ou au changement de composition des sources voisines, mettant en cause l’activité touristique de la région. Cela a suscité un mouvement populaire qui demandait l’arrêt de l’exploitation de cette source par Nestlé, en argumentant notamment sur l’illégalité du procédé d’exploitation. Dès 2003, le Ministère public brésilien [3] lançait une enquête contre Nestlé, sur ces deux points.

Ce mouvement a rapidement compris – et ce fut sa force – qu’il fallait « porter le fer » aussi en Suisse. Des articles ont parus, des assemblées ont été organisées, notamment par attac ou les églises, mais aussi par le MPS à Vevey (en juin 2003). Tant et si bien qu’en janvier 2004, lors de l’Open Forum, en marge du WEF à Davos, le grand patron de Nestlé Peter Brabeck annonçait que l’entreprise renonçait à l’exploitation à São Lourenço [4].

Le 12 juin 2004 cependant, le forum « L’empire Nestlé : Une transnationale, des enjeux de société », organisé à Vevey par attac avec la Déclaration de Berne et Greenpeace [5] devait encore poser la question « Nestlé peut utiliser n’importe quelle eau pour fabriquer l’eau de boisson "Pure Life" au Brésil. Pourquoi le groupe Nestlé persiste-t-il à déminéraliser dans ce but l’eau minérale du Parc de São Lourenço ? Comment se fait-il que la déclaration de renonciation faite par M. Brabeck cet hiver à Davos n’ait pas mis fin à cette absurdité illégale ? »

Le 29 novembre 2004, un article du Temps annonçait que le Département national de production minérale brésilien allait imposer l’arrêt de la production. Le directeur adjoint de Nestlé y répondait le 10 décembre 2004, en niant les faits [6], et en prétendant que « Nestlé avait décidé de mettre un terme à l’utilisation de la source en question [et que] la production avait cessé à fin octobre 2004 ».

C’est pourtant plus d’une année plus tard, le 16 mars 2006, que Nestlé signait enfin un accord avec le Ministère public, par lequel il s’engageait à cesser l’exploitation de la source et à un certain nombre de mesures visant à répare les dégâts subis par le « Parc des eaux ». [7]

Nous avons rencontré l’animateur du mouvement de résistance, Franklin Frédérick. Il nous donne son bilan de ce mouvement particulier, mais aussi quelques information et appréciations sur le mouvement global pour que l’accès à l’eau soit reconnu comme un droit humain et l’eau comme un bien commun (propos recueillis par Alain Gonthier).

Alors, Franklin, c’est une victoire ?

C’est une bataille qui a été gagnée. L’accord signé en mars répond à toutes nos revendications. Mais la guerre n’est pas gagnée. Au Brésil, Nestlé veut toujours mettre la main sur de grandes nappes phréatiques, et va continuer de promouvoir de façon agressive ses autres marques d’eau en bouteille, en profitant du fait que les eaux en bouteille deviennent de plus en plus pour la classe moyenne un symbole de status social. Ce sont ainsi toujours les plus pauvres, qui ne peuvent pas de toute façon s’acheter des eaux en bouteille, qui manquent d’eau - ou au moins d’une eau de qualité. Les eaux en bouteille peuvent pas apporter une solution valable aux problèmes de distribuition de l’eau potable.Seulement dans des cas d’urgence - des tremblements de terre par exemple - les eaux en bouteille sont une solution à court terme. Sans parler des autres pays et de la stratégie internationale de Nestlé et des autres multinationales dans ce domaine. Il y a encore beaucoup à faire.

Nestlé a-t-elle vraiment cessé de pomper ?

Il faut distinguer. Depuis longtemps, Perrier, avant son rachat par Nestlé, mettait en bouteilles certaines des eaux du « Parc des Eaux ». Cette activité, qui ne pose pas de problèmes, s’est poursuivie et va continuer, à première vue. C’est à l’exploitation et la sur-exploitation pour la production de l’eau Pure Life de la source, puis du forage, « Primavera » qui était en cause et à laquelle il a été mis fin.

Pourquoi Nestlé s’est-il obstiné si longtemps, et pourquoi a-t-il utilisé cette technique absurde de déminéraliser cette eau très minéralisée, alors qu’il aurait pu utiliser n’importe quelle eau banale pour produire sa Pure Life ?

On n’a jamais très bien compris. On s’est demandé si Nestlé réutilisait ailleurs les sels minéraux extraits. L’article du Temps de novembre 2004 [6] cite un responsable de l’entreprise qui répond que c’est « pour optimiser l’exploitation du puits Primavera, d’où la société retirait déjà le gaz incorporé à ses autres eaux ». Peut-être est-ce la bonne raison. En tout cas l’accord de mars interdit de retirer le gaz de n’importe quel puits ou source du « Parc des Eaux ». Mais Nestlé devait bien y trouver des avantages, car il a continué l’exploitation aussi longtemps que possible, y compris après la signature de l’accord [qui lui donnait un délai de 60 jours].

Comment se présente l’avenir de la région ?

Ce qu’il faut voir, c’est que la ville de São Lourenço a été bâtie au départ autour du tourisme lié au « Parc des Eaux », qui a connu une baisse de popularité. La ville a donc été sinistrée, et l’annonce de la création d’emplois par Nestlé à l’installation de son usine a donc eu un attrait important. C’est ce qui explique que le mouvement d’opposition n’a pas recueilli d’emblée l’unanimité, même si en 2000 nous avons recueilli 5000 signatures contre Nestlé à São Lourenço. Il faudrait maintenant relancer le tourisme des eaux, en profitant de l’intérêt nouveau pour les médecines naturelles. L’arrêt de la dévastation du « Parc des Eaux » par Nestlé rend la chose possible, mais rien n’est acquis.

Nestlé est mauvais perdant, et est très sensible à son image de marque, en Suisse plus qu’ailleurs encore. L’article du Temps en 2004, qui mentionnait l’illégalité de son exploitation à São Lourenço et annonçait l’opposition d’un service officiel à sa poursuite avait suscité une réponse vive et immédiate. J’imagine que tout au long de cette bataille, ce genre de réactions n’a pas manqué ?

C’est clair. Nestlé a essayé de me discréditer auprès des ONG’s et des églises qui soutenaient notre mouvement, notamment en « organisant » une lettre, soi-disant officielle, du maire de São Lourenço contre moi. Cette manoeuvre s’est fracassée le 22 mai quand le Conseil communal de São Lourenço a décidé de me conférer la citoyenneté d’honneur de la ville !

Autre exemple, un article paru le 27 avril 2006 dans L’Express-L’Impartial de Neuchâtel, annonçant l’accord de mars 2006 a provoqué une réponse du porte-parole de Nestlé Robin Tickle. Il a eu droit le 2 mai à une demi page pour mettre en doute ma crédibilité et la « déontologie professionnelle » du journaliste qui m’avait donné la parole et surtout pour réécrire l’histoire à sa façon, qui a peu à voir avec la réalité et la vérité [8] . Mais c’est clair que dès qu’un journal important dans une région de Suisse égratigne l’image de Nestlé, le département de propagande réagit vigoureusement.

Revenons sur cette « guerre qui n’est pas terminée ». Quels en sont les nouveaux terrains ?

Nestlé a certainement beaucoup appris de la « bataille de São Lourenço » et ne refera pas les mêmes erreurs. Evidemment elle va, rien qu’au Brésil, se dérouler sur divers terrains.

D’une part, nous pensons que Nestlé cherche à s’approprier d’autres « Parcs des Eaux », ce qui expliquerait pourquoi il y conclu l’accord en mars, alors qu’il aurait pu faire traîner encore les choses avec des recours juridiques.

D’autre part, d’autres multinationales sont évidemment à l’oeuvre au Brésil. Par exemple, la compagnie publique des eaux et de l’assainissement du Minas Gerais (COPASA) a vendu 30% de son capital, avec droit de contrôle, à BerlinWasser, qui est lié à Veolia. Depuis, cette compagnie fait des pressions sur beaucoup de municipalités – parmi lesquelles São Lourenço – pour acheter des compagnies publiques au niveau des municipalités et par là s’assures le monopole de la distribution de l’eau.

Il y a également, aussi fou que cela paraisse à première vue, des projets pour exporter de l’eau brésilienne… vers la Jordanie par bateau.

Enfin, le problème de l’eau entre en résonance aussi avec la militarisation de l’Amérique latine. La région d’Iguaçu est extrêmement riche en eaux, de surface (fleuves Iguaçu et Paraná, barrage d’Itaipu) et souterraines ; elles est située à la frontière du Brésil, de l’Argentine et du Paraguay. A partir de quelques drapeaux du Hezbollah arborés par des membres de l’importante communauté d’origine libanaise à Foz de Iguaçu au moment de l’attaque israélienne contre le Liban, on a soudain vu la propagande US brandir le risque terroriste comme argument en faveur de l’implantation d’une base militaire au Paraguay. Contrôle des frontières et contrôle des ressources naturelles dont l’eau se rejoignent.

Et sur le plan international, où en est le mouvement ?

Un des débats qui se poursuit est celui sur le partenariat public-privé. Le problème dans ces partenariats est qu’ils font rentrer les « règles » des affaires dans les services à la population, et notamment le secret, ce qui enlève les possibilités de contrôle de la population. Ce n’est certainement pas pour déplaire à certaines administrations ou plus encore à certains administrateurs. Il faudrait en tous cas revendiquer la transparence et les informations.

Un autre débat, pas évident, est celui entre la caractérisation de l’accès à l’eau comme droit humain et la celle de l’eau comme bien commun. En effet, selon comment on comprend la première, elle peut justifier que ce soit un devoir pour les pays et populations riches en eau de la partager avec ceux et celles où les besoins se font sentir, l’exemple actuel étant les transferts d’eau entre le Canada et les Etats-Unis, mais peut-être demain celui dont je parlais entre le Brésil et la Jordanie. Sans s’interroger sur la nature de ces besoins. Alors que « l’option bien commun » va plutôt dans le sens d’une préservation pour la population des ressources de son territoire.

1. Les parcs des eaux sont des formations hydrologiques particulières qui regroupent sur des surfaces restreintes des sources minérales très diverses. Ils ont donné lieu à un important « tourisme des eaux », lié aux vertus curatives différenciées de chacune des sources.

2. Pure Life est l’une des marques mondiales des eaux de table produites par Nestlé, avec une composition normalisée quel que soit le pays.

3. Le Ministère Public est une institution très particulière, C’est un pouvoir au niveau national, indépendant de l’exécutif, qui a pour but défendre les citoyens, même contre le gouvernement, et qui travaille de concert avec le Ministère de la Justice et avec la police, si nécessaire. Il a été à l’origine par exemple, de la destitution (impeachment) du président Collor de Mello

4. Voir l’article du Courrier du 23 janvier 2004

5. Voir les documents adoptés à cette occasion, notamment sur ce site

6. Voir sur ce site « Nestlé contraint de renoncer à l’exploitation de la source de São Lourenço ? et « Nestlé répond et pratique la "Nestlangue" »

7. Voir la copie de cet accord (en portugais et sa traduction française). On remarquera, entre autres, que Nestlé est bel et bien « l’accusé »…

8. Voir copie de cette « libre opinion ».

http://www.labreche.ch/mps/docs/Nestle_Bresil_2006.htm

Lundi 4 Août 2008
Lundi 4 Août 2008
JEAN-LUC TOULY
Lu 2953 fois


Dans la même rubrique :

DOSSIER DES CONTINENTS | DOSSIER DES REGIONS | ANNEE 2005 | ANNEE 2006 | DOSSIER VEOLIA /SUEZ | ANNEE 2007

Mentions légales
Pour une recherche d'articles par thèmes, cliquez sur le mot de votre choix !
actions juridiques adhésion affaires troubles afrique agences de l'eau agriculture algerie algues bleues algérie angleterre anti-gaspillage argentine arnaques ? asie assainissement assainissement non collectif associations associations en lutte australie banque mondiale barrage barrages ben s'mim biogaz bolivie bordeaux bretagne brésil canada castres cge chili chine coca cola cognac colloque colloque 2006 colloques 2006 compteurs condamnation contentieux contrats contrats en contentieux corruption corse cyanobactéries danasi dessalement droits de l'eau déchets eau embouteillée eau potable ecocide edf enel film financements de projets france-libertés fuites fusion gabon gestion alternative grenelle de l'environnement guerre de l'eau inde investissement islande israel l'europe de l'eau las vegas les antilles lille lobby lobbying loi oudin santini loi sur l'eau luttes lyon maladies mali manifestations marché de l'eau maroc mauvais rendement messier mexico 2006 mexique mortalité médicaments neufchateau niger nitrates nucléaire observatoire parisien paris pascua lama pauvretés perou pollution pollution de l'eau pollution de l'eau potable pollution des nappes pollution eau potable pollution minière pollutions pollutions agricoles pollutions de l'eau pollutions des nappes pollutions des rivières pollutions industrielles portraits ppp privatisation prix de l'eau proglio pérou pétition que choisir? quebec quimper radio radioactivité rechauffement climatique remunicipalisation renégociation réchauffement climatique réunions publiques santini saur sedif services publics à vendre services publiques à vendre solutions suez suisse sécheresse tentatives remunicipalisation toulouse touly unesco université de l'eau uruguay usa varages veolia veolia orient, l'affaire vivendi véolia zimbabwe écocide