A cette occasion ANTICOR a distingué cinq salariés, devant être protégés par le droit du travail, mais qui ont été licenciés pour faute grave parce qu'ils ont osé commettre un crime de lèse majesté : dire qu'il pouvait exister des malversations de gestion dans leur entreprise… Comme le droit social ne coule pas de source, le droit d'alerte ne s'est pas appliqué pas pour eux. Le Ministre du travail a, contre l'avis de l'Inspection, autoriser leur licenciement.
Ils ont reçu le prix (collectif) ANTICOR de la résistance, Mesdames Sylvie DELABIT, Patricia GREGORI, ainsi que Messieurs Christophe MONGERMONT, Alain BONNET et Jean-Luc TOULY, des mains de Monsieur Eric HALPHEN, président du Comité de parrainage.
La démocratie dans l'entreprise cela ne doit pas être « ferme ta gueule ou cause toujours ». FORCE OUVRIERE comme ANTICOR milite pour un renforcement du droit d'alerte qui étendrait la protection des salariés contre les licenciements lorsqu’ils dénoncent des gestions scandaleuses d’entreprise.
Actuellement ce droit ne vaut que pour la dénonciation d'insécurité ou de problèmes sanitaires ... Il y a encore beaucoup à faire . . . .