Association pour le Contrat Mondial de L'Eau
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Acme-Maroc Medhi LAHLOU
Président ACME-Maroc, Professeur INSEA, Membre fondateur de la Coalition mondiale contre la privatisation et la marchandisation de l'eau et du Forum alternatif maghrébin de l’eau. Membre fondateur de l’Université du Bien commun
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L'EDITO
Communiqué de Presse
Mardi 3 Février 2009
Rencontre entre ACME – Maroc et l’Instance Centrale de Prévention de la Corruption
Rabat, le 2 février 2009
Une délégation du Bureau national d’ACME-Maroc a rencontré Monsieur Abdesslam Aboudrar et un autre responsable de l’Instance Centrale de Prévention de la Corruption, instituée au cours de l’été 2008, le 2 février 2009 à Rabat.
Cette rencontre, demandée par ACME-Maroc, a été l’occasion pour l’association de présenter à l’Instance ses objectifs, son rôle et les activités qu’elle organise dans le domaine de l’eau.
La délégation a fait part au responsable de l’Instance des présomptions de corruption qu’induit la lecture du rapport d’Audit (dont une copie a été remise à l’Instance par l’association), réalisé à la Lyonnaise des eaux – Casablanca (Lydec) et publié en novembre 2007. A cet effet, elle a demandé qu’une enquête soit diligentée au niveau des autorités locales (administratives et élues) pour déterminer les motifs de certains dysfonctionnements graves pointés par le dit rapport ainsi que les causes qui ont été à l’origine du non respect du cahier des charges convenu en 1997 entre la Collectivité urbaine de Casablanca (CUC) et la Lydec.
Dans le même sens, ACME-Maroc a proposé que soit établi un état précis (contrat, s’il en existe, et paiement des redevances dues à la Lydec) des abonnements à l’eau et l’électricité de toute personne relevant de l’autorité publique, directement ou indirectement impliquée dans la tutelle de la société délégataire ou concernée par son action à un titre qui lui permet d’exercer une quelconque influence à son propos.
La délégation a fait part au responsable de l’Instance des présomptions de corruption qu’induit la lecture du rapport d’Audit (dont une copie a été remise à l’Instance par l’association), réalisé à la Lyonnaise des eaux – Casablanca (Lydec) et publié en novembre 2007. A cet effet, elle a demandé qu’une enquête soit diligentée au niveau des autorités locales (administratives et élues) pour déterminer les motifs de certains dysfonctionnements graves pointés par le dit rapport ainsi que les causes qui ont été à l’origine du non respect du cahier des charges convenu en 1997 entre la Collectivité urbaine de Casablanca (CUC) et la Lydec.
Dans le même sens, ACME-Maroc a proposé que soit établi un état précis (contrat, s’il en existe, et paiement des redevances dues à la Lydec) des abonnements à l’eau et l’électricité de toute personne relevant de l’autorité publique, directement ou indirectement impliquée dans la tutelle de la société délégataire ou concernée par son action à un titre qui lui permet d’exercer une quelconque influence à son propos.
