Association pour le Contrat Mondial de L'Eau


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Acme-Maroc Medhi LAHLOU
Président ACME-Maroc, Professeur INSEA, Membre fondateur de la Coalition mondiale contre la privatisation et la marchandisation de l'eau et du Forum alternatif maghrébin de l’eau. Membre fondateur de l’Université du Bien commun

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Condoléances a France Liberté




Au nom d'ACME-Maroc et en mon nom personnel, je voudrais vous présenter nos condoléances attristées à l'occasion du décès
de Madame Danielle Mitterrand.
Avec cette mort, nous perdons tous une grande femme et une immense militante. Comme nous perdons, pour ce qui nous concerne à ACME-Maroc,
son engagement pour cette lutte que nous partageons depuis de longues années, soit celle que nous menons pour le droit d'accès à l'eau pour tous, et contre la privatisation
de cette ressource vitale, partout où elle est menacée.
Son souvenir nous guidera encore longtemps dans cette lutte où la Fondation qu'elle nous laisse, France Libertés, occupe désormais une grande place, notamment dans
le cadre du Forum Alternatif Mondial de l'Eau.

Mehdi Lahlou
Président ACME-Maroc
Acme-Maroc Medhi LAHLOU
Rédigé par Acme-Maroc Medhi LAHLOU le Mercredi 23 Novembre 2011 à 00:04

L'EDITO

DECES DE DANIELLE MITTERAND

Mercredi 23 Novembre 2011


Communiqué de presse
Mardi 22 novembre 2011



Décès de Danielle Mitterrand





France Libertés a la tristesse d’annoncer le décès de Danielle Mitterrand aujourd’hui à 2h heures à l’hôpital européen Georges Pompidou.

Agée de 87 ans, Danielle Mitterrand a porté jusqu’au bout ses idées. Elle fêtait le mois dernier le 25è anniversaire de sa Fondation entourée et écoutée, pour son plus grand bonheur, de nombreux jeunes.

Celle qui se reconnaissait dans les mots de Jean Paul Sartre « Il n’est pas juste de vouloir traiter les souffrances des hommes sans s’engager dans la lutte contre les causes même de ces souffrances » avait créé France Libertés pour toujours rester à l’écoute des peuples et de leurs droits et retransmettre leurs attentes.

De la résistance à la libération de Nelson Mandela en passant par le soutien du peuple Kurde ou la défense du peuple tibétain, Danielle Mitterrand a ainsi marqué son époque par sa ferveur et son énergie.

Inlassable militante, l’accès à l’eau pour tous était devenu, ces dernières années, au centre de son action et l’objectif de toute une vie.

Malgré son départ, Danielle Mitterrand nous laisse un message d'espoir, qui montre la voie d'un monde plus juste aux générations qui inventeront le monde de demain.

« Nouveaux résistants à l’ordre néolibéral, bâtisseurs d’un monde où chacun trouve sa part de vie, de liberté et d’action, expérimentateurs de solutions alternatives aux problèmes du temps... Qu’ils se rassemblent, s’unissent, fusionnent partout dans le monde pour mettre un terme à la dictature économique et financière, suppôt des dictateurs politiques. Celles-ci semblent être, enfin, ébranlées par la colère des peuples. C’est heureux mais ce n’est qu’un début. Je souhaite de tout cœur que nos propositions en faveur des biens communs du vivant soient comprises de tous et participent à l’urgente et indispensable métamorphose de la société humaine vers une nouvelle civilisation ».
ACME MAROC
Rédigé par ACME MAROC le Mercredi 23 Novembre 2011 à 00:00

L'EDITO

Fete de l'eau . Programme

Dimanche 15 Mai 2011

تحت شعار

من أجل دسترة الحق في الماء

بشراكة مع

ثانوية المعتمد بن عباد الإعدادية
جمعية العقد العالمي للماء تحتفل بالعيد الوطني للماء



برنامج المهرجان الثقافي بمناسبة اليوم الوطني للماء

====================================

الأربعاء 18مايو 2011 صباحا : زيارة محطة تنقية الماء ومختبراته لفائدة ثلاثين تلميذا وتلميذة من مدينتي تمارة و الصخيرات

زوالا : ورش بستنة بساحة إعدادية المعتمد بن عباد

الخميس 19 مايو 2011 : مسابقة في الرسم التلقائي حول موضوع الحق في الماء بين المؤسسات التعليمية ذات الشراكة مع جمعية العقد العالمي للماء

الجمعة 20 مايو 2011 : غرس أشجار ببعض المؤسسات التعليمية

السبت 21 مايو 2011 : ندوة حول قضايا الماء والصرف الصحي ‘ بإعدادية المعتمد بن عباد، بمشاركة :

_ جمعية العقد العالمي للماء

_ المكتب الوطني للماء الصالح للشرب

ناشط جمعوي من فرنسا ، مؤلف كتاب (الصرف الصحي)Samuel Lanoe _ السيد

و تفتتح هذه الندوة بكلمة في حق أخينا فقيد الجمعية حسين الإدريسي

الأحد 22 مايو 2011 صباحا : دوري كرة القدم المصغرة بملاعب إعدادية المعتمد بن عباد

زوالا : _ معرض الرسومات المتعلقة بالماء والبيئة من انجاز التلاميذ

_ عروض فنية موسيقية ومسرحية ‘ ومواهب خاصة

_ مواضيع نثرية وشعرية حول الماء

_ حفل شاي على شرف المشاركين والضيوف و توزيع الهدايا .

تجرى أنشطة المهرجان الثقافي حول الماء بثانوية المعتمد بن عباد الإعدادية

زنقة سرقسطة حي الأندلس تمارة ، الهاتف 0679798709
Acme-Maroc Medhi LAHLOU
Rédigé par Acme-Maroc Medhi LAHLOU le Dimanche 15 Mai 2011 à 03:11

Le droit à l’eau a été perçu en 2000, par le Comité des droits économiques, sociaux et culturels, comme essentiel à la réalisation du droit à la santé, puis en 2003, comme élément fondamental du droit à un niveau de vie suffisant. Le Comité a alors également conclu que le droit à l’eau devait être considéré conjointement avec les droits inscrits dans la Charte internationale des droits de l’homme et, en premier lieu, au regard du droit à la vie et du droit à la dignité4.
Le Comité a aussi défini le droit à l’eau comme « un approvisionnement suffisant, physiquement accessible et à un coût abordable, d’une eau salubre et de qualité acceptable pour les usages personnels et domestiques de chacun ».

Depuis juillet 2010, l’évolution de la situation juridique au niveau international a marqué une double avancée : le rattachement du droit à l’assainissement au droit à l’eau et la reconnaissance du droit à l’eau et à l’assainissement en tant que droit de l’homme.
Quand bien même l’assainissement fût déjà lié, de manière implicite au droit à l’eau, par le Comité des droits économiques, sociaux et culturels en 2003, il est désormais explicitement rattaché au droit à l’eau. Ainsi, l’Assemblée générale des Nations Unies a reconnu, à travers la Résolution 64/292 de juillet 2010, que « le droit à l’eau et à l’assainissement est un droit de l’homme, essentiel à la pleine jouissance de la vie et à l’exercice de tous les droits de l’homme ».

Le Conseil des droits de l’homme a renforcé un peu plus cette déclaration en réaffirmant le droit humain à l’eau et à l’assainissement. Le Conseil a ainsi rappelé que « le droit fondamental à l’eau potable et à l’assainissement découle du droit à un niveau de vie suffisant et qu’il est inextricablement lié (…), au droit à la vie et à la dignité ». Le Conseil a également invité les
Etats à « élaborer les outils et mécanismes appropriés (…) pour atteindre progressivement le plein respect des obligations en matière de droits de l’homme qui concernent l’accès à l’eau potable et à l’assainissement ».

Il ressort de ces consécrations au niveau international l’évidence de la nécessité d’inscrire le droit à l’eau et l’assainissement dans la Constitution marocaine. Cette reconnaissance nationale est d’autant plus justifiée que le Maroc fait partie des 126 pays qui ont explicitement affirmé qu’ils soutiennent l’adoption de la Résolution 64/292, évoquée ci-dessus, au motif qu’elle reconnaît le principe fondamental du droit d’accès à l’eau.
Il est, dans ce sens, important d’indiquer que quelques pays à l’initiative de cette résolution de l’Assemblée Générale des nations Unies, tels que la Bolivie ou l’Uruguay, avaient déjà inscrit la reconnaissance du droit humain à l’eau dans leurs constitutions avant l’adoption de ladite résolution12.
Enfin, l’accumulation des reconnaissances du droit à l’eau au niveau des nations permet d’alerter la Communauté internationale sur la gravité de la situation et l’urgente nécessité d’agir de manière plus effective.

En outre, l’insertion d’un article portant sur le droit à l’eau et à l’assainissement permettrait de conforter la Loi 10-95 sur le Droit à l’eau et d’inscrire la Constitution marocaine dans une démarche de conformité aux engagements internationaux du Maroc s’agissant de ce même droit.

Aussi, considérant :

A. Que la constitution d'un Etat démocratique doit prendre en charge les droits fondamentaux des citoyens ;
B. Que le droit à la vie est le plus fondamental des droits humains,
C. Que le droit à la vie dépend de l'accessibilité de l'eau,
D. Que l’eau est un élément de la nature, essentiel à la vie;
E. Que l'eau doit être considérée comme un bien commun, en partage pour l'ensemble de la communauté nationale
F. Que le Maroc a adopté en 1995 une loi sur l'eau (Dahir n° 1-95-154 du 18 rabii I 1416 -16 août 1995 - portant promulgation de la loi n° 10-95 sur l'eau), la considérant justement comme un bien commun, et parce que cette loi doit être élevée à un niveau supérieur de notre droit.
G. L’adoption de la Résolution 64/292 de l’Assemblée générale des Nations Unies le 28 juillet 2010, déclarant que le droit à l’eau et à l’assainissement est un droit de l’homme; Résolution à laquelle le Maroc a joint sa signature.
H. L’adoption de la Résolution A/HRC/15/L.14 du Conseil des droits de l’homme le 24 septembre 2010, réaffirmant le droit humain à l’eau et à l’assainissement ;
I. Que certains Etats ont déjà inscrit le droit à l’eau et à l’assainissement dans leurs constitutions, à l’exemple de la Bolivie, du Venezuela, de l’Uruguay, de l’Equateur, et du Nigeria ;

ACME-Maroc demande que le droit d'accès à l'eau soit inscrit dans la constitution marocaine, de même que la notion de l'eau ''Bien commun'', propriété de l'ensemble de la communauté nationale, et préservée par elle et pour elle. Avec une primauté à la satisfaction des besoins domestiques. Elle demande aussi qu’il en soit de même pour l’assainissement.
Acme-Maroc
Rédigé par Acme-Maroc le Dimanche 15 Mai 2011 à 03:07


سبق وأن اعتبر الحق في الماء سنة 2000 من طرف لجنة الحقوق الاقتصادية والاجتماعية والثقافية، كشرط أساسي لتحقيق الحق في الصحة، ثم في سنة 2003 كمكون أساسي للحق في مستوى عيش لائق. اللجنة خلصت كذلك إلى أنه يجب إقرار الحق في الماء في الميثاق العالمي لحقوق الإنسان وفي طليعة هذه الحقوق إلى جانب الحق في الحياة والحق في الكرامة.

اللجنة عرفت الحق في الماء باعتباره "الحق في كمية من الماء كافية ومأمونة، صحية و بجودة مقبولة ،يمكن الحصول عليها من الناحية المادية، وميسورة التكلفة لاستخدامها في الأغراض الشخصية والمنزلية لكل فرد".

منذ يوليوز 2010 عرف تطور الوضعية القانونية المرتبطة بهذا الحق على المستوى الدولي تقدما على مستويين: ربط الحق في التطهير بالحق في الماء والاعتراف بالحق في الماء والتطهير كحق من حقوق الإنسان.

وإذا كان الحق في التطهير قد تم ربطه ضمنا بالحق في الماء من طرف لجنة الحقوق الاقتصادية والاجتماعية والثقافية سنة 2003 فإنه الآن أصبح مرتبطا به بشكل صريح، وهكذا اعترفت الجمعية العامة للأمم المتحدة عن طريق القرار 64\292 لشهر يوليوز 2010 بأن " الحق في الماء والتطهير حق من حقوق الإنسان، أساسي للتمتع الكامل بالحياة وممارسة الإنسان لكل حقوقه".

لقد رسخ مجلس حقوق الإنسان هذا الإعلان بإعادة تأكيده على حق الإنسان في الماء والتطهير. وهكذا ذكر المجلس بأن "الحق الأساسي في الماء الشروب والتطهير مستمد من الحق في مستوى عيش لائق وأنه لا يمكن فصله (...)عن الحق في حياة والكرامة". وقد دعا المجلس كذلك الدول إلى "تحقيق الأدوات والآليات المناسبة (...) للوصول تدريجيا إلى الاحترام الكامل للالتزامات المتعلقة بحقوق الإنسان الخاصة بالوصول والاستفادة من الماء الشروب والتطهير".

يتبين من خلال هذه الاعترافات الدولية، بديهية وضرورة التنصيص على الحق في الماء والتطهير في الدستور المغربي. ويجد هذا الاعتراف الوطني كذلك ما يبرره في كون المغرب من الدول 126 التي أعلنت صراحة عن تأييدها لتبني القرار 64\292، المشار إليه أعلاه، بناء على اعترافه بالمبدأ الأساسي للحق في الماء.

ومن المهم ،في نفس السياق، أن نشير إلى أن بعض الدول، مثل بوليفيا والأوروغواي، وفي بداية المبادرات الرامية إلى إستصدار هذا القرار عن الجمعية العامة للأمم المتحدة، كانت قد نصصت على حق الإنسان في الماء في دساتيرها قبل حتى المصادقة على القرار المذكور.

وعليه فإن تواتر الاعترافات بالحق في الماء على مستوى العديد من الأمم، يمكن من تنبيه المجتمع الدولي إلى خطورة الأوضاع وإلى الضرورة الملحة للتحرك الفعلي وبشكل مستعجل.

ومن جهة أخرى، فإن إدخال بند يتطرق للحق في الماء والتطهير إلى الدستور سيمكن من ملاءمته مع القانون 10-95 حول الحق في الماء ووضع الدستور المغربي في سيرورة الوفاء للالتزامات الدولية للمغرب المتعلقة بنفس الحق.



وكذلك باعتبار:

- أن دستور أي دولة ديموقراطية يجب أن يأخذ بعين الاعتبار الحقوق الأساسية للمواطنين.

- أن الحق في الحياة هو أهم حق من حقوق الإنسان.

- أن الحق في الحياة مرتبط بالوصول إلى الماء.

- أن الماء كعنصر من عناصر الطبيعة ضروري للحياة.

- أن الماء يجب اعتباره ملكا مشتركا يقتسمه كل أفراد المجتمع.

- أن المغرب قد أصدر قانونا حول الماء سنة 1995 (ظهير رقم1 – 95- 154 ل 18 ربيع الأول 1416 الموافق ل 16 غشت 1995 المفصل للقانون رقم 10-95 حول الماء) معتبرا إياه ملكا عموميا، وباعتبار أن هذا القانون يجب أن يسمى إلى مرتبة أرقى في تشريعنا.

- أن المغرب وقع على قرار الأمم المتحدة 64\292 الصادر عن الجمعية العامة بتاريخ 28 يوليوز 2010 والذي يعتبر الحق في الماء والتطهير كحق من حقوق الإنسان.

- المصادقة على القرار A/HCR/15/L.14 لمجلس حقوق الإنسان بتاريخ 24 شتنبر 2010 المؤكد على حق الإنسان في الماء والتطهير.

- أن بعض الدول قد نصت فعلا عن الحق في الماء والتطهير في دساتيرها مثل بوليفيا، فنيزولا، الأوروكواي، الإكواتور ونيجيريا.

فإن جمعية العقد العالمي للماء في المغرب تطالب بأن يتم التنصيص على الحق في الماء في الدستور المغربي، وكذلك الشأن بالنسبة لمبدأ أن الماء "ملك عمومي" مشترك بين عموم الشعب المغربي الذي يحافظ عليه بنفسه ولأجله هو ليلبي به حاجياته وفي صدارتها جميع الاستعمالات الشخصية والمنزلية. وتطالب بنفس الشيء فيما يخص الحق في التطهير.
Acme-Maroc
Rédigé par Acme-Maroc le Dimanche 15 Mai 2011 à 03:06

L'EDITO

COMMUNIQUE

Jeudi 5 Mai 2011

بيان صادر عن المكتب الوطني



جمعية العقد العالمي للماء بالمغرب

بيان صادر عن المكتب الوطني

الرباط في 27/4/2011

كشف التقرير الأخير للمجلس الأعلى للحسابات –مرة أخرى- عن مجموعة كبيرة من الإختلالات الخطيرة التي تشوب ممارسات الشركات المستفيدة من صفقات التدبير المفوض في بلادنا والمسؤولة بمقتضاه عن تدبير عدة قطاعات حيوية وعلى رأسها قطاع الماء والتطهير في عدة مدن يقطنها ملايين المغاربة كالدار البيضاء والرباط وطنجة وتطوان ... إلخ وتهم هذه الإختلالات المرصودة في التقرير المذكور عدة مستويات من عدم الالتزام بمقتضيات دفاتر التحملات، إلى التدليس في المعاملات التجارية والفوترة، إلى عدم الوفاء بالالتزام بالاستثمار في البنيات التحتية كما يجب، إلى توزيع الأرباح على المساهمين قبل الآجال القانونية، إلى غياب الشفافية في العديد من الصفقات والمعملات المالية .... وهذا بالضبط هو ما كنا دائما في جمعيتنا نندد به ونطالب بفتح تحقيقات نزيهة بشأنه منذ سنوات عدة.

إن المكتب الوطني لجمعية العقد العالمي للماء وهو يقف على ما جاء به هذا التقرير، في الوقت الذي تشهد فيه المدن التي تعرف هذا النوع من التدبير موجة احتجاجات قوية ضد الشركات المفوض لها (ليديك، أمانديس ...) يجدد مطالبته ب:



1- فتح تحقيق جدي ونزيه من طرف كل الجهات المعنية قضائية أو برلمانية ومتابعة كل من يتبث تورطه في مثل هذه الممارسات التي تصنف ضمن الجرائم الاقتصادية وضمن نهب الأموال العامة؛ وإنصاف المواطنين المتضررين من هذا النوع من التدبير الذي أبان عن فشله الذريع.

2- فتح تحقيق كذلك في مافتئنا نخبر به، من شبهات للرشوة والفساد التي تحوم حول بعض المسؤولين من منتخبين ورجال سلطة، ومدى علاقة ذلك باستفادة بعض الشركات ك "ليديك" مثلا من هذه الصفقات، بل ومن تجديد عقدتها رغم النقص الواضح في إنجاز ما التزمت به، ومحاسبة كل من يتبث تورطه في ذلك. وقد حملنا في هذا المسؤولية مرارا للهيأة المركزية للوقاية من الرشوة دون نتائج تذكر.

3- العودة الفورية بكل القطاعات الحيوية وعلى رأسها قطاع الماء إلى حظيرة التدبير العمومي، وفسخ العقد التي تم بمقتضاها تفويتها لشركات أجنبية خاصة، لم تقدم أي إضافة نوعية لتطوير هذه القطاعات، ولم تعمل إلا على جني الأرباح الطائلة على حساب الموطنين\ المستهلكين البسطاء وتهريبها إلى الخارج.



المكتب الوطني

Acme-Maroc
Tags : lydec
Rédigé par Acme-Maroc le Jeudi 5 Mai 2011 à 19:15

L'EDITO

Sit in contre veolia et la gestion deleguee
Acme-Maroc
Rédigé par Acme-Maroc le Vendredi 15 Avril 2011 à 01:41

Echanges mails entre Mehdi lahlou presient ACME et Abdesalam Aboudrar president ICPC


Pour information.
Ces échanges avec Abdessalam Aboudrar, président de l'ICPC

From: mehdi lahlou [mailto:melahlou@hotmail.com]
Sent: Tuesday, April 12, 2011 8:44 AM
To: ABOUDRAR Abdesselam
Subject: FW: Corruption et conflits d'intérêts dans l'eau
Bonjour,
Si nous ne recevons aucune réponse à notre dernier message (en date du 7 avril) - comme à nos précédents qui allaient dans le même sens - et si d'ici à deux mois nous n'avons
constaté aucune action de la part de l'ICPC au sujet de nos demandes d'enquêtes portant sur des cas ''possibles'' de corruption et de conflits d'intérêts dans le secteur de l'eau
au Maroc, nous considérerions que l'ICPC sert à couvrir la Corruption plutôt qu'elle ne la ''prévient'' et nous en tirerions les conséquences sur le plan médiatique et associatif.
Bien cordialement
Mehdi Lahlou
Président ACME-Maroc

Subject: RE: Corruption et conflits d'intérêts dans l'eau
Date: Tue, 12 Apr 2011 09:56:51 +0100
From: aboudrar@icpc.ma
To: melahlou@hotmail.com

Cher ami,
J’ai bien reçu ta requête et compte bien lui donner une suite aussitôt que les nouveaux textes élargissant les prérogatives de l’ICPC (et lui permettant en particulier l’autosaisine) seront adoptés.
Il s’agit d’un processus qui prendra quelque temps puisqu’il s’agit d’un projet de loi en préparation qui doit ensuite être discuté et adopté par le parlement afin de lui donner davantage de force.
Pour le moment, nous continuons à travailler dans le même cadre en attendant cela. C’est la rançon du choix de ne passer ni par un Dahir ni par un décret.
Je comprends ton impatience, mais tous les ultimatums du monde ne pourront me faire agir en dehors de la loi. Et aujourd’hui la seule possibilité est,- lorsque je suis saisi d’une plainte qui révèle des faits de corruption preuves à l’appui-, de la porter à la connaissance des autorités judiciaires seules habilitées à procéder aux investigations et aux poursuites éventuelles (voir décret de création de l’ICPC).
Le parallèle que tu as du faire avec le CNDH qui a remplacé le CCDH et qui s’est aussitôt autosaisi des événements de Khouribga n’est pas valable dans la mesure où l’annonce de ce changement a été accompagnée aussitôt de la publication du Dahir correspondant.
Je puis t’assurer que nous faisons notre travail avec honnêteté, sang froid, ténacité, humilité et dans des conditions difficiles. Le harcèlement moral et les menaces de dénigrement ne sont pas de nature à nous aider dans notre mission. Mais ils ne porteront pas atteinte à notre détermination.
Bien cordialement et sans rancune,
Abdesselam ABOUDRAR
Président de l'Instance Centrale de Prévention de la Corruption


From: mehdi lahlou [mailto:melahlou@hotmail.com]
Sent: Tuesday, April 12, 2011 10:37 AM
To: ABOUDRAR Abdesselam

Cher ami,
Merci pour ta réponse, bien rapide cette fois-ci.
Mon message, au nom d'ACME-Maroc, n'était pas un ultimatum, loin s'en faut, juste une demande pour qu'il y ait de la courtoisie dans nos échanges. Et la première des courtoisies, c'est de recevoir des réponses, qui plus est à des demandes ou requêtes de cette importance.
Je comprends maintenant que le débat sur la Corruption au Maroc en est encore à sa sphère politique, et évolue comme beaucoup d'autres choses déterminantes pour notre société, selon le ''temps marocain''. Ainsi, avant qu'il y ait une Loi, selon le processus que tu as eu la gentillesse de me décrire, Veolia, Lydec et bien d'autres opérateurs étrangers, notamment, auront quitté depuis longtemps ce pays. Certains - justement parmi ceux qui passent leur temps à enfreindre la loi - voudraient cela aujourd'hui qu'on ne se comporterait pas autrement en leur faveur.
Pour le reste, s'il y a besoin d'informations et de données de no tre part au sujet des soupçons dont nous parlons, nous serons à la disposition de l'IICPC et de tout autre instance pertinente pour les étayer.
Nous ferons cela également en toute honnêteté, humilité, sang froid, et surtout en raison de la portée symbolique que nous donnons à ce dossier, que des milliers de Marocains sont en train de porter avec nous aujourd'hui.

Bien cordialement
Mehdi Lahlou.




From: aboudrar@icpc.ma
To: melahlou@hotmail.com
Subject: RE: Corruption et conflits d'intérêts dans l'eau
Date: Tue, 12 Apr 2011 11:13:44 +0100

Cher ami,
Nous sommes prêts à recueillir auprès de votre association tous éléments d’information utile pour notre démarche future (en particulier des éléments de preuves).
Entre-temps, d’autres possibilités de recours existent : administratif auprès de la tutelle (Ministère de l’intérieur) ou judiciaire auprès du procureur du Roi compétent.
Bien cordialement
Abdesselam ABOUDRAR
Président de l'Instance Centrale de Prévention de la Corruption
Acme-Maroc
Rédigé par Acme-Maroc le Mercredi 13 Avril 2011 à 01:29

A Monsieur Aboudrar Abdessalam President de l'instance centrale de lutte contre la corruption


Cher ami,

Au nom d'ACME-Maroc, je t'envoie ce message, à la suite de l'interview que tu as accordée ce matin à Radio Atlantic (interview que j'ai écoutée avec beaucoup d'intérêt, et qui fait suite
à ta rencontre avec le roi, vendredi dernier). Une interview où tu dis que l'ICPC que tu présides dispose désormais de tous les moyens humains, financiers et surtout politiques pour mener à bien son action de lutte (de ''prévention'') contre la corruption.
Aussi, je profite de cette aubaine pour te renvoyer les deux derniers communiqués d'ACME-Maroc dans lesquels nous demandons (une nouvelle fois) l'ouverture d'enquêtes administratives et judiciaires au sujet des soupçons de corruption qui pèsent, notamment, sur la Gestion déléguée de l'eau, de l'électricité et de l'assainissement dans trois des plus grandes du Maroc.
Dans notre association, on voudrait aussi que l'ICPC s'auto-saisisse (comme cela lui paraît possible à présent) pour enquêter sur de possibles cas de corruption et de conflits d'intérêts en relation avec les exemples (non exhaustifs) suivants:
& Les abonnements gratuits accordés, entre autres à Casablanca, par la Lydec à certains conseillers communaux de la CUC
& Les voitures offertes gracieusement par Veolia à nombre de conseillers (et autres responsables) dans les communes où cette société opère
& Les voyages offerts par la même à nombre de responsables gouvernementaux, y compris pour prendre part à des rencontres officielles à l'international en rapport avec la question de l'eau (entre autres).
& La présence dans les staffs de Veolia, notamment, d'enfants et de membres de familles de nombreux responsables marocains, y compris parmi ceux qui ont eu à décider (ou qui décident encore) dans le domaine de l'eau
& L'ensemble des interventions de l'actuel ambassadeur du Maroc à Paris, et ancien ministre de l'Intérieur, dans Amendis, depuis 2002 et jusqu'à aujourd'hui.
& La présence dans la Mairie de Rabat, avec pouvoir décisionnel, d'un conseiller communal, salarié chez Veolia
& L'arrivée des Brasseries du Maroc dans la source de Ben S'mim, et avant cela, la concession d'une partie de cette même source à une société d'origine française (l'Euroafricaine des Eaux).

La question de l'eau est aujourd'hui au devant de la scène, surtout après ce qui s'est passé et ce qui a été publié au cours des dernières semaines à Tanger autour d'Amendis-Veolia. Il est donc temps que ce secteur vital soit assaini puisque la corruption y rend le droit d'accès à l'eau aussi coûteux que problématique pour un nombre de plus en plus important de nos concitoyens.

Bien cordialement
Mehdi Lahlou
Président d'ACME-Maroc.
Acme-Maroc
Rédigé par Acme-Maroc le Samedi 9 Avril 2011 à 00:04

L'EDITO

Communiqué.du Bureau National

Dimanche 27 Mars 2011

Rabat le 27 mars 2011



A la suite de la publication par le journal Akhbar El Yaoum à la Une de son numéro daté du 25 mars d'un article portant de graves accusations portant sur le versement indu par la Mairie de Tanger de 7 milliards de centimes (70 millions de Dirhams) et sur le chantage qui l'a accompagné ainsi que sur les ingérences présumées injustifiées de la part de l'ambassadeur du Maroc à Paris dans ce dossier, ACME-Maroc demande:

& L'ouverture d'une enquête judiciaire par les procureurs du roi auprès des juridictions compétentes à Tanger et à Rabat au sujet de cette affaire qui trouble un peu plus l'opinion publique marocaine au sujet du fonctionnement de la Gestion déléguée de l'eau, de l'électricité et de l'assainissement à Tanger.

& La même enquête devrait chercher à en savoir davantage sur le pourquoi d'une telle exigence de la part du ministère de l'Intérieur, en la personne du Directeur des finances locales à la Direction générale des Collectivités locale au profit vis-vis de la Mairie de Tanger au profit de l'entreprise privée délégataire d'un service public.


& Elle devrait aussi conduire à élucider les motifs de l'intervention de l'ambassadeur du Maroc pour le compte de la même société, Véolia en l'occurrence.

& Elle devrait de même élucider le rôle et les motivations du ministre de l'Intérieur en place en 2002 - actuel ambassadeur du Maroc en France - dans la cession de la gestion de la distribution de l'eau, de l'électricité et de l'assainissement à Tanger au profit de Véolia.
Acme maroc
Rédigé par Acme maroc le Dimanche 27 Mars 2011 à 23:26

Association pour le Contrat Mondial de L'Eau