Association pour le Contrat Mondial de L'Eau
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MEHDI LAHLOU
Président ACME-Maroc, Professeur INSEA, Membre fondateur de la Coalition mondiale contre la privatisation et la marchandisation de l'eau et du Forum alternatif maghrébin de l’eau. Membre fondateur de l’Université du Bien commun
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Les Rendez-vous d'ACME-MAROC
FETE DE L'EAU A IFRANE Mardi 06 Mai 2008
Association pour le Contrat Mondial de l'Eau – Maroc
Fête de l'Eau « L'eau, droit humain »,« droit d'accès à l'eau = droit à la vie »
(Avec le soutien de la Fondation Friedrich Ebert)
Ifrane – Samedi 17 et Dimanche 18 mai 2008
Programme
Samedi 17 mai
14h - 15h : Accueil des participants
15h - 15 h 15 : Mot de bienvenue et présentation du programme des deux journées
15h 15 - 15 h 45 : Communication portant sur les différents dossiers (Ben S'mim, Lydec, Eau et développement durable, etc…) dans lesquels ACME – Maroc est impliquée. Bureau national D'ACME
15h 45 - 16h30 : Discussion
16h30 - 17h : Pause - café
17h - 17h45: Communication de Larbi Bouguerra (ancien président de l'Université de Tunis): La question de l'eau en Méditerranée
17h45 - 19h : Discussion
20h : Dîner sur place
Après 21H, soirée animées par des troupes folkloriques du Moyen Atlas et le club Al Ghosn Al akhdar de Oued Zem
Dimanche 18 mai
9h - 10h30 : Conférences de sensibilisation sur la question de l'eau, et discussion
10h30 - 11H : Pause – café
Activités ludiques et animations (avec des écoliers, collégiens et lycéens de la Province )
13h - 14h30 : Déjeuner sur place
Suivi de - Remise de trophées aux participants
- Discours de clôture des deux journées
Fin des journées vers 17h30 - 18H
NB: une exposition de tableaux et un atelier d'art plastique seront ouverts pour tous les participants
Les Rendez-vous d'ACME-MAROC
Privatisation et enjeux de la bataille pour l'eau et la protection de l'environnement Mardi 22 Janvier 2008
Du 25 au 27 janvier, ACME/MAROC participe activement a l'organisation d'ateliers sur l'eau au Maroc et au Maghreb dans le cadre du Forum social maroc qui se tiendra à Bouznika,(région de Rabat):
Atelier 4 : Privatisation et enjeux de la bataille pour l'eau et la protection de l'environnement
vendredi 25 janvier 2008 (15h à 17h 30)
A l'image de tous les pays du sud de la Méditerranée et de nombreux pays d'Afrique au sud du Sahara, le Maroc peut être déjà considéré en situation de stress hydrique, où l'eau va se raréfiant. Les précipitations deviennent irrégulières avec le réchauffement climatique, 80 à 85% des ressources disponibles sont utilisées dans une agriculture qui est encore loin de garantir la sécurité alimentaire du pays, les pollutions de tous genres affectent gravement nappes phréatiques et eaux de surface etc…
Face à tout cela, l'Etat se désengage, offre la distribution de l'eau et de l'électricité dans les grandes villes au capital privé local et étranger et accélère la privatisation de toutes les eaux de sources à la disposition des régions et villages les plus reculés, les plus pauvres. De ce point de vue le cas de Ben S'mim est exemplaire tout autant de la voracité du capital privé que de l'irresponsabilité des autorités publiques en charge de l'eau. Il est aussi désormais l'étendard d'une résistance populaire appelée à grandir et peut représenter, avec la mobilisation du mouvement associatif, un coup d'arrêt au processus de privatisation.
L'accès à l'eau comme droit humain fondamental est de plus en plus difficile pour une grande partie de la population: d'une part la gestion déléguée a transformé l'eau en marchandise, en faisant payer aux usagers les coûts du service plus les bénéfices des entreprises privées; d'autre part, l'augmentation des tarifs de l'eau et de l'électricité est de plus en plus prononcée, qui a provoqué de très nombreuses manifestations populaires à l'automne 2006 et s'est retrouvée au cœur des manifestations de 2007 contre la vie chère.
Le refus de la marchandisation de l'eau a naturellement conduit ACME Maroc à s'inscrire dans la mouvance mondiale qui combat la privatisation de l'eau et agit pour que l'eau soit reconnue comme un bien commun dont l'accès doit être garanti à l'échelle de tous les autres droits humains fondamentaux.
Les participants à cet atelier traiteront de la situation de l'eau au Maroc dans toutes ses manifestations, en insistant plus particulièrement sur les volets économique, social et politique
Ils débattront aussi des voies et moyens pour amener le mouvement social marocain (et maghrébin) à faire de la revendication du droit d'accès à l'eau pour tous un thème central de mobilisation et d'action et pour demander une réforme globale de la politique de l'eau au Maroc, en premier lieu à travers la dénonciation des contrats de gestion déléguée déjà signés par les autorités concernées et aussi à travers l'arrêt de tous les projets passés ou en cours de mise en bouteille par le capital privé des eaux de sources dans différentes régions du pays.
Atelier 4 : Privatisation et enjeux de la bataille pour l'eau et la protection de l'environnement
vendredi 25 janvier 2008 (15h à 17h 30)
A l'image de tous les pays du sud de la Méditerranée et de nombreux pays d'Afrique au sud du Sahara, le Maroc peut être déjà considéré en situation de stress hydrique, où l'eau va se raréfiant. Les précipitations deviennent irrégulières avec le réchauffement climatique, 80 à 85% des ressources disponibles sont utilisées dans une agriculture qui est encore loin de garantir la sécurité alimentaire du pays, les pollutions de tous genres affectent gravement nappes phréatiques et eaux de surface etc…
Face à tout cela, l'Etat se désengage, offre la distribution de l'eau et de l'électricité dans les grandes villes au capital privé local et étranger et accélère la privatisation de toutes les eaux de sources à la disposition des régions et villages les plus reculés, les plus pauvres. De ce point de vue le cas de Ben S'mim est exemplaire tout autant de la voracité du capital privé que de l'irresponsabilité des autorités publiques en charge de l'eau. Il est aussi désormais l'étendard d'une résistance populaire appelée à grandir et peut représenter, avec la mobilisation du mouvement associatif, un coup d'arrêt au processus de privatisation.
L'accès à l'eau comme droit humain fondamental est de plus en plus difficile pour une grande partie de la population: d'une part la gestion déléguée a transformé l'eau en marchandise, en faisant payer aux usagers les coûts du service plus les bénéfices des entreprises privées; d'autre part, l'augmentation des tarifs de l'eau et de l'électricité est de plus en plus prononcée, qui a provoqué de très nombreuses manifestations populaires à l'automne 2006 et s'est retrouvée au cœur des manifestations de 2007 contre la vie chère.
Le refus de la marchandisation de l'eau a naturellement conduit ACME Maroc à s'inscrire dans la mouvance mondiale qui combat la privatisation de l'eau et agit pour que l'eau soit reconnue comme un bien commun dont l'accès doit être garanti à l'échelle de tous les autres droits humains fondamentaux.
Les participants à cet atelier traiteront de la situation de l'eau au Maroc dans toutes ses manifestations, en insistant plus particulièrement sur les volets économique, social et politique
Ils débattront aussi des voies et moyens pour amener le mouvement social marocain (et maghrébin) à faire de la revendication du droit d'accès à l'eau pour tous un thème central de mobilisation et d'action et pour demander une réforme globale de la politique de l'eau au Maroc, en premier lieu à travers la dénonciation des contrats de gestion déléguée déjà signés par les autorités concernées et aussi à travers l'arrêt de tous les projets passés ou en cours de mise en bouteille par le capital privé des eaux de sources dans différentes régions du pays.
Les Rendez-vous d'ACME-MAROC
Conférence sur La question de l'eau au Maroc Vendredi 18 Janvier 2008
L'Association Marocaine de Sciences Économiques (AMSE) a le plaisir de vous inviter à la Conférence animée par Mehdi LAHLOU Professeur à l'INSEA, Rabat et Président de l'Association pour le Contrat Mondial de l'Eau, sur le thème :
La question de l'eau au Maroc
Cette conférence aura lieu le jeudi 31 Janvier 2008 à 18H, salle des Actes, Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales, Bd des Nations unies, Agdal, Rabat.
Résumé :
Dans une logique pure de marché, les diverses considérations fondamentales liées à l'utilité et aux faibles disponibilité s en eau dans de vastes régions du monde, dont le Maroc, tendent à en faire un bien marchand, au sens strictement économique du terme, ce qui représente potentiellement pour le capital privé une des meilleures sources de profit, à moyen et à long terme. Mais, paradoxalement, les mêmes caractéristiques de rareté, d'absolue nécessité, de non substituabilité et aussi de « don de la nature », mettent l'eau, dans l'échelle des besoins qu'elle sert à satisfaire chez les êtres humains, dans une catégorie à part, sans commune mesure avec aucun autre bien ou service.
Logique de marché ou appropriation publique ? L'eau source de profit ou droit humain fondamental ? Telles sont deux des principales interrogations auxquelles tentera de répondre cette conférence, à travers l'exemple du Maroc.
Cordialement,
Le Comité Directeur
amse@menara.ma
www.amse.ma
Cette conférence aura lieu le jeudi 31 Janvier 2008 à 18H, salle des Actes, Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales, Bd des Nations unies, Agdal, Rabat.
Résumé :
Dans une logique pure de marché, les diverses considérations fondamentales liées à l'utilité et aux faibles disponibilité s en eau dans de vastes régions du monde, dont le Maroc, tendent à en faire un bien marchand, au sens strictement économique du terme, ce qui représente potentiellement pour le capital privé une des meilleures sources de profit, à moyen et à long terme. Mais, paradoxalement, les mêmes caractéristiques de rareté, d'absolue nécessité, de non substituabilité et aussi de « don de la nature », mettent l'eau, dans l'échelle des besoins qu'elle sert à satisfaire chez les êtres humains, dans une catégorie à part, sans commune mesure avec aucun autre bien ou service.
Logique de marché ou appropriation publique ? L'eau source de profit ou droit humain fondamental ? Telles sont deux des principales interrogations auxquelles tentera de répondre cette conférence, à travers l'exemple du Maroc.
Cordialement,
Le Comité Directeur
amse@menara.ma
www.amse.ma
Les Rendez-vous d'ACME-MAROC
Une première au Maroc : l'assemblée générale de l'ACME Vendredi 07 Décembre 2007
Créée en Mai 2006, l'ACME Maroc a tenu sa première Assemblée générale le 2 décembre 2007 à El Jadida, qui a réuni 50 participants. Une initiative soutenue par la fondation Friedrich Ebert (Allemagne). J'y étais pour représenter l'ACME France…
Dans le rapport introductif, son président Mehdi Lahlou a brossé un tableau inquiétant de la situation de l'eau au Maroc, un pays d'ores et déjà en état de stress hydrique, où l'eau va se raréfiant.
Les précipitations deviennent irrégulières avec le changement climatique. Et 80 à 85% des ressources disponibles sont utilisées pour …les exportations agricoles ! A cela s'ajoute un déséquilibre prononcé entre les villes et le milieu rural laissé pour compte.
Les limites du droit à l'eau sont également pointées par Mehdi Lahlou : d'une part la gestion déléguée qui transforme l'eau en marchandise, en faisant payer aux usagers les coûts du service plus les bénéfices des entreprises ; d'autre part, l'augmentation des tarifs de l'eau et de l'électricité qui a provoqué des manifestations à l'automne 2006 et qui s'est retrouvée au cœur des manifestations de 2007 contre la vie chère.
L'eau rare, devient chère et suscite des convoitises conduisant à la privatisation des sources d'eau. Certaines sont privatisées depuis la période coloniale, d'autres sont actuellement privatisées en catimini dans des zones inhabitées. Le cas de Ben S'mim est exemplaire d'une résistance populaire appelée à grandir. Il peut constituer un coup d'arrêt au processus de privatisation.
Ce refus de la marchandisation de l'eau conduit l'ACME Maroc à s'inscrire dans la mouvance mondiale qui combat la privatisation de l'eau et agit pour que l'eau soit un bien commun, géré par le secteur public.
Le souci de préserver l'eau doit concerner toutes les secteurs : l'agriculture, l'industrie, le tourisme, et toutes les décisions aussi bien politiques, que sociales ou économiques. C'est ce qui conduit l'ACME Maroc à mettre en chantier une charte de l'eau et de l'environnement.
Au nom de l'ACME France, j'ai fait part du soutien important rencontré par la pétition contre la mise en bouteille des eaux de la source de Ben S'mim et de l'intérêt pour la démarche de charte de l'eau et de l'environnement. Fédérer les luttes et les acteurs autour de l'eau est à l'ordre du jour aussi en France, notamment avec de premiers Etats généraux de l'eau et de l'assainissement du sud-ouest, le 8 décembre à Toulouse. Les luttes actuelles contre la surfacturation de l'eau ainsi que le mauvais état de la ressource ont rapidement été évoquées.
Al Houssaine Kafouni, syndicaliste, président de l'Association eau et énergie pour tous, a évoqué l'état des lieux sur l'eau et l'énergie au Maroc, réalisé pendant deux ans par son association. L'objectif annoncé par les pouvoirs publics est que 90% de la population ait accès à l'eau et à l'énergie en 2008. En réalité, même quand les infrastructures existent, les gens n'ont pas toujours la possibilité de se brancher et de payer la facture d'eau. La moitié des écoles en milieu rural n'ont pas d'eau et d'électricité.
Un villageois de Ben S'mim a relaté la lutte contre la privatisation de la sourec du village (voir l'article Ben S'mim : le village qui résiste encore et toujours à la privatisation de l'eau).
Outre le soutien appuyé aux villageois de Ben S'mim dont une délégation participait aux travaux, l'AG a retenu plusieurs axes d'action : développer l'éducation à l'eau dans les établissements scolaires, créer un groupe de recherches, créer un centre de ressources, des « archives de l'eau » au Maroc, agir avec les collectivités locales, petites et moyennes en particulier.
Les statuts de l'ACME Maroc ont été adoptés. Une première mouture de Charte de l'eau et de l'environnement a été mise en discussion. Un conseil national de 29 membres a été élu ; il comprend les représentants es qualité de quatre associations : l'Association marocaine pour les droits de l'homme, ATTAC Maroc, Transparency Maroc et l'Association pour la protection des deniers publics.
Un bureau de 11 membres a lui aussi été élu. Président : Mehdi Lahlou ; vice-présidente : Rajaa Kassab ; secrétaire général : Kamal Saïdi ; trésorier : Aziz Latrach ; trésorière-adjointe : Naïma Lahlou.
Secrétaire de l'ACME-FRANCE
Les précipitations deviennent irrégulières avec le changement climatique. Et 80 à 85% des ressources disponibles sont utilisées pour …les exportations agricoles ! A cela s'ajoute un déséquilibre prononcé entre les villes et le milieu rural laissé pour compte.
Les limites du droit à l'eau sont également pointées par Mehdi Lahlou : d'une part la gestion déléguée qui transforme l'eau en marchandise, en faisant payer aux usagers les coûts du service plus les bénéfices des entreprises ; d'autre part, l'augmentation des tarifs de l'eau et de l'électricité qui a provoqué des manifestations à l'automne 2006 et qui s'est retrouvée au cœur des manifestations de 2007 contre la vie chère.
L'eau rare, devient chère et suscite des convoitises conduisant à la privatisation des sources d'eau. Certaines sont privatisées depuis la période coloniale, d'autres sont actuellement privatisées en catimini dans des zones inhabitées. Le cas de Ben S'mim est exemplaire d'une résistance populaire appelée à grandir. Il peut constituer un coup d'arrêt au processus de privatisation.
Ce refus de la marchandisation de l'eau conduit l'ACME Maroc à s'inscrire dans la mouvance mondiale qui combat la privatisation de l'eau et agit pour que l'eau soit un bien commun, géré par le secteur public.
Le souci de préserver l'eau doit concerner toutes les secteurs : l'agriculture, l'industrie, le tourisme, et toutes les décisions aussi bien politiques, que sociales ou économiques. C'est ce qui conduit l'ACME Maroc à mettre en chantier une charte de l'eau et de l'environnement.
Au nom de l'ACME France, j'ai fait part du soutien important rencontré par la pétition contre la mise en bouteille des eaux de la source de Ben S'mim et de l'intérêt pour la démarche de charte de l'eau et de l'environnement. Fédérer les luttes et les acteurs autour de l'eau est à l'ordre du jour aussi en France, notamment avec de premiers Etats généraux de l'eau et de l'assainissement du sud-ouest, le 8 décembre à Toulouse. Les luttes actuelles contre la surfacturation de l'eau ainsi que le mauvais état de la ressource ont rapidement été évoquées.
Al Houssaine Kafouni, syndicaliste, président de l'Association eau et énergie pour tous, a évoqué l'état des lieux sur l'eau et l'énergie au Maroc, réalisé pendant deux ans par son association. L'objectif annoncé par les pouvoirs publics est que 90% de la population ait accès à l'eau et à l'énergie en 2008. En réalité, même quand les infrastructures existent, les gens n'ont pas toujours la possibilité de se brancher et de payer la facture d'eau. La moitié des écoles en milieu rural n'ont pas d'eau et d'électricité.
Un villageois de Ben S'mim a relaté la lutte contre la privatisation de la sourec du village (voir l'article Ben S'mim : le village qui résiste encore et toujours à la privatisation de l'eau).
Outre le soutien appuyé aux villageois de Ben S'mim dont une délégation participait aux travaux, l'AG a retenu plusieurs axes d'action : développer l'éducation à l'eau dans les établissements scolaires, créer un groupe de recherches, créer un centre de ressources, des « archives de l'eau » au Maroc, agir avec les collectivités locales, petites et moyennes en particulier.
Les statuts de l'ACME Maroc ont été adoptés. Une première mouture de Charte de l'eau et de l'environnement a été mise en discussion. Un conseil national de 29 membres a été élu ; il comprend les représentants es qualité de quatre associations : l'Association marocaine pour les droits de l'homme, ATTAC Maroc, Transparency Maroc et l'Association pour la protection des deniers publics.
Un bureau de 11 membres a lui aussi été élu. Président : Mehdi Lahlou ; vice-présidente : Rajaa Kassab ; secrétaire général : Kamal Saïdi ; trésorier : Aziz Latrach ; trésorière-adjointe : Naïma Lahlou.
Secrétaire de l'ACME-FRANCE
Les Rendez-vous d'ACME-MAROC
ASSEMBLEE GENERALE Mardi 13 Novembre 2007
Assemblée GÉNÉRALE ACME/maroc
El Jadida le 2 décembre 2007
Programme
De 9h à 12h :
· Inscription des participants (9h – 9h30)
· Présentations du déroulement des travaux de l'AG (9h30 – 9h45)
· Conférence sur la problématique de l'eau au Maroc (9h45 – 10h15)
Pause café (10h15 – 10h30)
· Débat (10h30 – 11h30)
· Présentation des actions d'ACME en cours – Ben S'mim, Eau-développement (11h30 – 12h30)
Déjeuner sur place (12h30 – 14h30)
· Présentation des statuts d'ACME. Discussion et adoption
· Présentation de la Charte de l'environnement. Discussion et adoption
Pause café (16h00 – 16h15)
· Élection du Conseil national et du Bureau d'ACME
Fin de l'AG – 17h
El Jadida le 2 décembre 2007
Programme
De 9h à 12h :
· Inscription des participants (9h – 9h30)
· Présentations du déroulement des travaux de l'AG (9h30 – 9h45)
· Conférence sur la problématique de l'eau au Maroc (9h45 – 10h15)
Pause café (10h15 – 10h30)
· Débat (10h30 – 11h30)
· Présentation des actions d'ACME en cours – Ben S'mim, Eau-développement (11h30 – 12h30)
Déjeuner sur place (12h30 – 14h30)
· Présentation des statuts d'ACME. Discussion et adoption
· Présentation de la Charte de l'environnement. Discussion et adoption
Pause café (16h00 – 16h15)
· Élection du Conseil national et du Bureau d'ACME
Fin de l'AG – 17h
Les Rendez-vous d'ACME-MAROC
rapport Lundi 13 Août 2007
Rapport sur la participation d'ACME-Maroc à la formation organisée par le Centre de Soutien au Développement en Egypte
Du 1er au 6 juillet 2007, le Centre de Soutien au Développement en Egypte, avec l'appui d'OXFAM, a organisé une formation au sujet des compagnes de défense et de mobilisation, au profit des acteurs de la société civile. Ont participé à cette formation des représentants de la Palestine, de l'Egypte et du Maroc.
Trois services de base, à savoir : la santé, l'éducation et l'eau, ont été retenus pour cette formation. L'atelier relatif à l'eau a été animé par le représentant d'ACME- Maroc. En effet, la problématique de l'eau au Maroc a été prise comme modèle pour cette séance de formation. Les ateliers relatifs à la santé et à l'éducation ont été présentés respectivement par l'Egypte et la Palestine.
Cette formation a été axée sur la méthodologie d'élaboration et de gestion des compagnes de défense et de mobilisation selon la démarche suivante :
1. Choix et identification de la problématique
2. Compréhension et analyse de la problématique et définition des objectifs
3. Compréhension et analyse de l'environnement et des parties concernées par la problématique
4. Définition des stratégies
5. Elaboration du plan ou des plans d'action
6. Mise en œuvre du plan ou des plans d'action de défense et de mobilisation
7. Suivi et évaluation.
Lors de cette séance de formation les participants se sont mis d'accord pour la constitution d'un Forum Arabe de l'Eau (FAE). Ainsi, ACME-Maroc s'est chargée de prendre contact avec le Forum Social Maghrébin (FSM) pour une éventuelle prise en charge du comité préparatoire du FAE qui tiendra une réunion en marge des travaux du comité préparatoire du FSM prévus pour la mi-octobre 2007 au Maroc.
A la fin des travaux de ces ateliers de formation, les participants se sont donnés rendez-vous après six mois en Egypte ou en Jordanie pour une 3ème séance de formation portant sur les mêmes thèmes.
Du 1er au 6 juillet 2007, le Centre de Soutien au Développement en Egypte, avec l'appui d'OXFAM, a organisé une formation au sujet des compagnes de défense et de mobilisation, au profit des acteurs de la société civile. Ont participé à cette formation des représentants de la Palestine, de l'Egypte et du Maroc.
Trois services de base, à savoir : la santé, l'éducation et l'eau, ont été retenus pour cette formation. L'atelier relatif à l'eau a été animé par le représentant d'ACME- Maroc. En effet, la problématique de l'eau au Maroc a été prise comme modèle pour cette séance de formation. Les ateliers relatifs à la santé et à l'éducation ont été présentés respectivement par l'Egypte et la Palestine.
Cette formation a été axée sur la méthodologie d'élaboration et de gestion des compagnes de défense et de mobilisation selon la démarche suivante :
1. Choix et identification de la problématique
2. Compréhension et analyse de la problématique et définition des objectifs
3. Compréhension et analyse de l'environnement et des parties concernées par la problématique
4. Définition des stratégies
5. Elaboration du plan ou des plans d'action
6. Mise en œuvre du plan ou des plans d'action de défense et de mobilisation
7. Suivi et évaluation.
Lors de cette séance de formation les participants se sont mis d'accord pour la constitution d'un Forum Arabe de l'Eau (FAE). Ainsi, ACME-Maroc s'est chargée de prendre contact avec le Forum Social Maghrébin (FSM) pour une éventuelle prise en charge du comité préparatoire du FAE qui tiendra une réunion en marge des travaux du comité préparatoire du FSM prévus pour la mi-octobre 2007 au Maroc.
A la fin des travaux de ces ateliers de formation, les participants se sont donnés rendez-vous après six mois en Egypte ou en Jordanie pour une 3ème séance de formation portant sur les mêmes thèmes.
Les Rendez-vous d'ACME-MAROC
Au Maroc l'Association pour le Contrat Mondial de l'Eau – Maroc fête la journée nationale de l'eau : l'Eau, Droit Humain le 20 mai 2007 Mardi 12 Juin 2007
- 9h30 – 10h
- 10h – 10h30
- 10h30 – 12h30
- 10h30 – 11h
- 11h -11h30
- 11h30 – 11h45 : Pause café
- 11h45 – 12h15
- 12h15 à 13h15
- 13h15 – 15 h
- 15 h – 17 h
- Situations locales avec les interventions des associations de développement locales et de l'Eau présentes
- Constitution de groupes de travail sectoriels et régionaux
- 17h-17h15
- 17h15 18h
En parallèle, activités ludiques et animations (avec des lycéens et écoliers de la région, notamment
