Association pour le Contrat Mondial de L'Eau
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Président ACME-Maroc, Professeur INSEA, Membre fondateur de la Coalition mondiale contre la privatisation et la marchandisation de l'eau et du Forum alternatif maghrébin de l’eau. Membre fondateur de l’Université du Bien commun
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Récits des manifestations d'ACME-MAROC
ACME/MAROC ne badine pas avec les eaux
Mercredi 03 Juin 2009
Prélude à la fête : préparer un cadre bien accueillant
De nouveau ACME/MAROC fête la journée nationale de l’eau en sa troisième édition, cette fois, à TEMARA tout en revendiquant que cette journée soit officialisée et reconnue comme fête nationale du fait de son impact sur toutes les couches sociales puisqu’il s’agit de l’eau de la vie en majuscule S.V.P. Faut-il rappeler que l’appel d’Ifrane (18 février 08) a fait prévaloir, en vain, la demande de fêter le 20 mai comme fête nationale de l’eau, comme l’on célèbre le fête de la terre de la mère et de la poésie. L’eau réclame la commémoration qu’elle mérite partant de l’attention que lui accorde le commun des mortels.
Après la fête mondiale de l’eau célébrée en son temps dernièrement (mars 2009) par l’Association ‘’Eau et Energie pour tous’’ dont le président actuel est H. KAFOUNI, ACME/MAROC a choisi cette fois TEMARA, tout près du centre de décisions et orientations politico économico – sociales dans notre pays, le 24 mai pour commémorer la fête nationale de l’eau (20 mai) au collège Ahmed Njai (décédé en 2004) nationaliste d’envergure et militant pour le développement de notre agriculture, secteur encore en rapport avec l’eau, ne consomme t-il pas + 80% de notre eau, comme le rappelle bonnement MEHDI LAHLOU au cours de toutes ses interventions. Le collège a bien saisi l’occasion pour s’exhiber en centre bien accueillant comme nous l’assure Mr le directeur de l’établissement H. ELMOUDEN : le collège est honoré par cet événement à l’initiative d’ACME/MAROC avec laquelle on a de bonnes relations et qui a choisi la sensibilisation comme moyen de prise de conscience dans les établissements scolaires non pas de l’importance de l’eau dans notre vie mais des menaces qu’elle constitue si on la néglige. «Respectons l’eau respectons la vie » dit-il. En plus cette année et en coordination avec les comités d’élèves (comité du cinéma, du théâtre, d’environnement ….etc). Le collège Ahmed Njai travaille sur le thème de l’eau. Donc ce n’est pas une coïncidence si nous accueillons favorablement l’initiative d’ACME MAROC, en ce jour. Vous allez voir nous dit-il tout le monde s’est mobilisé pour lever le défi même le dimanche, tant que l’initiative sert les intérêts des élèves.
Le cadre de la fête de l’eau a été bien préparé, les salles les chaises les tables et la sonorisation sont misess à la disposition d’ACME/MAROC tout est appuyé par un chaleureux accueil.
L’ouverture de la fête : travaux des élèves en exergue
La participation des élèves du collège annonce (déjà 10h30) les couleurs : dynamicité, audace et créativité autour du thème de l’eau, tout cela en la langue de Molière : l’eau source de vie, utilisation de l’eau, les problèmes de l’eau et même des conseils sont clairement exposés à l’intention des grands qui admirent, écoutent et applaudissent en guise d’encouragement. Les élèves tout calmement donnent des leçons et passent des messages ô combien ! simples mais profonds, à travers les pancartes, tableaux, slogans et textes et dessins affichés aux tableaux muraux et à travers des sketches et chants préparés pour l’occasion.
Ben Smim n’est plus une allégation
Ben Smim est présent dans l’espace du collège par les excellentes photos de grand format amenées de France pour l’occasion. L’exposition a été inaugurée par YASSER GMIRA membre du bureau national d’ACME/MAROC en soulignant l’impact de la privatisation des eaux au Maroc prenant comme exemple Ben Smim dont les habitants se sont révoltés et poursuivis en justice, et pour donner la parole à J.C.Oliva qui ne mache pas ses mots pour présenter problème vécu par les habitants de Ben Smim suite à la spoliation des eaux de leurs source, ce qui a bouleversé la vie en plein centre du moyen Atlas connu par ses sources abondantes, ses forets de cèdres millénaires. J.C. Oliva n’a pas caché son inquiétude quant au désastre causé par le capital international dans les rangs des innocents découverts pour la première fois par les français et les belges lors de l’exposition organisée en Europe à l’inétiative d’ACME. L’exposition s’adresse cette fois aux participants à la fête nationale de l’eau pour découvrir le malheur des citoyens marginalisés et acculés à lutter pour le recouvrement de leur unique source. Les mots claires de J.C. Oliva expriment la réalité prise sur le vif du quotidien à Ben Smim: L’eau ne coule plus librement mais devient marchandise. Une nouvelle vie s’est installée dans toutes ses contradictions –nous annonce le commentateur des photos- grand format- pour subir la situation ou quitter le village : la situation dûment désastreuses et révoltante (eau source de révolte) poussent les habitants à protester et à réclamer leur droit inaliénable à l’eau.
Les mots sur l’eau tous azimuts
C’est en plein air de ce jour de mai bien ensoleillé que se sont succédés 4 interventions devant un auditoire de plus de 200 élèves, professeurs et hôtes, venus pour participer à la commémoration de la fête nationale de l’eau.
Tous d’un commun accord, les intervenants se sont partagés la tâche pour présenter le problème de l’eau dans toutes ces dimensions en passant le message clair : partout dans le monde le problème de l’eau menace et devient un véritable stress hydrique suscitant les forces vives à se mobilisent pour affronter lentement mais sûrement cette menaces. Mehdi Lahlou (président d’ACME/MAROC), J.C.OLIVA (d’ACME/France) Rabii OUHBA et Abdel Moula Ismail (militants associatifs d’Egypte et du forum pour la défense du droit à l’eau), prennent la parole à tour de rôle, et d’un style didactique bien significatif à la hauteur de l’auditoire attentif pour rappeler l’opportunité de l’occasion de fêter l’eau et pour attirer l’attention afin de changer les comportements et les politiques suivies dans le domaine de gestion et l’exploitation des eaux. Le ONG dont ACME/MAROC ne cessent de tirer les sonnettes d’alarme en rapport avec la montée de voix en colère et la prolifération de mouvement de protestations ici et ailleurs cette année (Tunisie – Egypte – Palestine – Afrique du sud…) parce que la situation hydrique devient de plus en plus «stressante » suite à la négligence et même au mépris enregistrés chez des personnalités appartenant au domaine de la presse et de la prise de décision..
Faire une intervention sur l’eau à quatre, dans un établissement scolaire, n’est pas chose facile, pourtant nos quatre intervenants ont pris la voie simple: présenter les choses de l’eau telle qu’elles sont les chiffres à l’appui, les mouvements de protestation en exemple, les actions des ONG et de la société civile en exergue. Quatre interventions orales pleines de proposition et d’alternatives pour remédier aux préjudices causés dans la nature, à l’écosystème, ciblant avant tout le changement de comportement de tout un chacun, pour la protection et la bonne gestion de l’eau et de l’environnement.
Bilan à suivre en préparation de la prochaine fête nationale de l’eau
En terme de temps et d’action, La fête a duré plus de huit heures (de 9h à 17h y compris les temps de pauses et déjeuner), tout le monde (organisateurs – intervenants – participants) y trouve sa place pour réaliser le programme d’ACME/MAROC et préparer un cadre propice à la réussite de la fête.
Activité Tps Nature Réalisée par
1 Préparation du cadre 1h Décoration, tableaux, panneaux, tableau mural, sonorisation Administrateur + professeurs, élèves
2 1° Intervention orale 10mn Inauguration de l’exposition Y. Gmira membre du bureau national ACME-Maroc
3 2° Intervention orale 20mn présentation du problème de B. Smim à travers les photos J.C.OLIVA (ACME-France)
4 3° Intervention orale 60mn Présentation du cadre de l’activité des ACME et action et objectif : au Maroc, Egypte, France M. Lahlou, Rabii Wahba, Abdel Mawla Ismail, J.C.Oliva
5 4° Intervention orale (projection) 20mn Présentation de la consommation de l’eau et ses problèmes Représentante du ministère de tutelle (secrétariat d’état chargé de l’eau et de l’environnement)
6 5° Intervention et ‘’projection’’ 15mn Présentation de l’assainissement et ses problèmes Représentante d’un bureau d’études et d’expertise.
7 Panneaux commentés 20mn L’eau dans toutes ses dimensions Elèves de l’établissement Ahmed Najai
8 Sketchs 45mn Auteur de l’eau Elèves des l’établissements A. Najai, Chkail, Al Massira
9 Chants divers 20mn Auteur de l’eau Idem
10 Chants et musiques 1h Chants engagés Al Ghosn El Akhdar
(O.Zem)
11 Reportages et photos 6h Reportage sur l’activité Anssari + G.T Sidi Slimane
12 Prix 15mn Distribution des prix Lahlou Naima membre du bureau national d’ACME-Maroc
Que retenir cette année de la commémoration de la journée mondiale de l’eau à Temara ?
Sidi Slimane le, 26/05/2009.
IDRISSI Houssaine
Membre du conseil national d’ACME/MAROC
et du GT Sidi Slimane
De nouveau ACME/MAROC fête la journée nationale de l’eau en sa troisième édition, cette fois, à TEMARA tout en revendiquant que cette journée soit officialisée et reconnue comme fête nationale du fait de son impact sur toutes les couches sociales puisqu’il s’agit de l’eau de la vie en majuscule S.V.P. Faut-il rappeler que l’appel d’Ifrane (18 février 08) a fait prévaloir, en vain, la demande de fêter le 20 mai comme fête nationale de l’eau, comme l’on célèbre le fête de la terre de la mère et de la poésie. L’eau réclame la commémoration qu’elle mérite partant de l’attention que lui accorde le commun des mortels.
Après la fête mondiale de l’eau célébrée en son temps dernièrement (mars 2009) par l’Association ‘’Eau et Energie pour tous’’ dont le président actuel est H. KAFOUNI, ACME/MAROC a choisi cette fois TEMARA, tout près du centre de décisions et orientations politico économico – sociales dans notre pays, le 24 mai pour commémorer la fête nationale de l’eau (20 mai) au collège Ahmed Njai (décédé en 2004) nationaliste d’envergure et militant pour le développement de notre agriculture, secteur encore en rapport avec l’eau, ne consomme t-il pas + 80% de notre eau, comme le rappelle bonnement MEHDI LAHLOU au cours de toutes ses interventions. Le collège a bien saisi l’occasion pour s’exhiber en centre bien accueillant comme nous l’assure Mr le directeur de l’établissement H. ELMOUDEN : le collège est honoré par cet événement à l’initiative d’ACME/MAROC avec laquelle on a de bonnes relations et qui a choisi la sensibilisation comme moyen de prise de conscience dans les établissements scolaires non pas de l’importance de l’eau dans notre vie mais des menaces qu’elle constitue si on la néglige. «Respectons l’eau respectons la vie » dit-il. En plus cette année et en coordination avec les comités d’élèves (comité du cinéma, du théâtre, d’environnement ….etc). Le collège Ahmed Njai travaille sur le thème de l’eau. Donc ce n’est pas une coïncidence si nous accueillons favorablement l’initiative d’ACME MAROC, en ce jour. Vous allez voir nous dit-il tout le monde s’est mobilisé pour lever le défi même le dimanche, tant que l’initiative sert les intérêts des élèves.
Le cadre de la fête de l’eau a été bien préparé, les salles les chaises les tables et la sonorisation sont misess à la disposition d’ACME/MAROC tout est appuyé par un chaleureux accueil.
L’ouverture de la fête : travaux des élèves en exergue
La participation des élèves du collège annonce (déjà 10h30) les couleurs : dynamicité, audace et créativité autour du thème de l’eau, tout cela en la langue de Molière : l’eau source de vie, utilisation de l’eau, les problèmes de l’eau et même des conseils sont clairement exposés à l’intention des grands qui admirent, écoutent et applaudissent en guise d’encouragement. Les élèves tout calmement donnent des leçons et passent des messages ô combien ! simples mais profonds, à travers les pancartes, tableaux, slogans et textes et dessins affichés aux tableaux muraux et à travers des sketches et chants préparés pour l’occasion.
Ben Smim n’est plus une allégation
Ben Smim est présent dans l’espace du collège par les excellentes photos de grand format amenées de France pour l’occasion. L’exposition a été inaugurée par YASSER GMIRA membre du bureau national d’ACME/MAROC en soulignant l’impact de la privatisation des eaux au Maroc prenant comme exemple Ben Smim dont les habitants se sont révoltés et poursuivis en justice, et pour donner la parole à J.C.Oliva qui ne mache pas ses mots pour présenter problème vécu par les habitants de Ben Smim suite à la spoliation des eaux de leurs source, ce qui a bouleversé la vie en plein centre du moyen Atlas connu par ses sources abondantes, ses forets de cèdres millénaires. J.C. Oliva n’a pas caché son inquiétude quant au désastre causé par le capital international dans les rangs des innocents découverts pour la première fois par les français et les belges lors de l’exposition organisée en Europe à l’inétiative d’ACME. L’exposition s’adresse cette fois aux participants à la fête nationale de l’eau pour découvrir le malheur des citoyens marginalisés et acculés à lutter pour le recouvrement de leur unique source. Les mots claires de J.C. Oliva expriment la réalité prise sur le vif du quotidien à Ben Smim: L’eau ne coule plus librement mais devient marchandise. Une nouvelle vie s’est installée dans toutes ses contradictions –nous annonce le commentateur des photos- grand format- pour subir la situation ou quitter le village : la situation dûment désastreuses et révoltante (eau source de révolte) poussent les habitants à protester et à réclamer leur droit inaliénable à l’eau.
Les mots sur l’eau tous azimuts
C’est en plein air de ce jour de mai bien ensoleillé que se sont succédés 4 interventions devant un auditoire de plus de 200 élèves, professeurs et hôtes, venus pour participer à la commémoration de la fête nationale de l’eau.
Tous d’un commun accord, les intervenants se sont partagés la tâche pour présenter le problème de l’eau dans toutes ces dimensions en passant le message clair : partout dans le monde le problème de l’eau menace et devient un véritable stress hydrique suscitant les forces vives à se mobilisent pour affronter lentement mais sûrement cette menaces. Mehdi Lahlou (président d’ACME/MAROC), J.C.OLIVA (d’ACME/France) Rabii OUHBA et Abdel Moula Ismail (militants associatifs d’Egypte et du forum pour la défense du droit à l’eau), prennent la parole à tour de rôle, et d’un style didactique bien significatif à la hauteur de l’auditoire attentif pour rappeler l’opportunité de l’occasion de fêter l’eau et pour attirer l’attention afin de changer les comportements et les politiques suivies dans le domaine de gestion et l’exploitation des eaux. Le ONG dont ACME/MAROC ne cessent de tirer les sonnettes d’alarme en rapport avec la montée de voix en colère et la prolifération de mouvement de protestations ici et ailleurs cette année (Tunisie – Egypte – Palestine – Afrique du sud…) parce que la situation hydrique devient de plus en plus «stressante » suite à la négligence et même au mépris enregistrés chez des personnalités appartenant au domaine de la presse et de la prise de décision..
Faire une intervention sur l’eau à quatre, dans un établissement scolaire, n’est pas chose facile, pourtant nos quatre intervenants ont pris la voie simple: présenter les choses de l’eau telle qu’elles sont les chiffres à l’appui, les mouvements de protestation en exemple, les actions des ONG et de la société civile en exergue. Quatre interventions orales pleines de proposition et d’alternatives pour remédier aux préjudices causés dans la nature, à l’écosystème, ciblant avant tout le changement de comportement de tout un chacun, pour la protection et la bonne gestion de l’eau et de l’environnement.
Bilan à suivre en préparation de la prochaine fête nationale de l’eau
En terme de temps et d’action, La fête a duré plus de huit heures (de 9h à 17h y compris les temps de pauses et déjeuner), tout le monde (organisateurs – intervenants – participants) y trouve sa place pour réaliser le programme d’ACME/MAROC et préparer un cadre propice à la réussite de la fête.
Activité Tps Nature Réalisée par
1 Préparation du cadre 1h Décoration, tableaux, panneaux, tableau mural, sonorisation Administrateur + professeurs, élèves
2 1° Intervention orale 10mn Inauguration de l’exposition Y. Gmira membre du bureau national ACME-Maroc
3 2° Intervention orale 20mn présentation du problème de B. Smim à travers les photos J.C.OLIVA (ACME-France)
4 3° Intervention orale 60mn Présentation du cadre de l’activité des ACME et action et objectif : au Maroc, Egypte, France M. Lahlou, Rabii Wahba, Abdel Mawla Ismail, J.C.Oliva
5 4° Intervention orale (projection) 20mn Présentation de la consommation de l’eau et ses problèmes Représentante du ministère de tutelle (secrétariat d’état chargé de l’eau et de l’environnement)
6 5° Intervention et ‘’projection’’ 15mn Présentation de l’assainissement et ses problèmes Représentante d’un bureau d’études et d’expertise.
7 Panneaux commentés 20mn L’eau dans toutes ses dimensions Elèves de l’établissement Ahmed Najai
8 Sketchs 45mn Auteur de l’eau Elèves des l’établissements A. Najai, Chkail, Al Massira
9 Chants divers 20mn Auteur de l’eau Idem
10 Chants et musiques 1h Chants engagés Al Ghosn El Akhdar
(O.Zem)
11 Reportages et photos 6h Reportage sur l’activité Anssari + G.T Sidi Slimane
12 Prix 15mn Distribution des prix Lahlou Naima membre du bureau national d’ACME-Maroc
Que retenir cette année de la commémoration de la journée mondiale de l’eau à Temara ?
- 1) Cette coopération tout d’abord bien réussie entre ACME/MAROC et l’éducation nationale, dans le domaine de la sensibilisation des générations montantes autour du thème de l’eau, coopération prometteuse parce qu’elle ouvre la perspective d’action et de partenariat au niveau des établissements scolaires et au niveau des Académies.
- 2) Cette participation des élèves induits dans l’organisation, la création et la responsabilité. Ne sont-ils pas ‘’les responsables de demain’’, donc il faut les bien préparer à ce domaine dès maintenant à travers un programme qui trouve ses assises dans le réel vécu (enseignements de proximité et opératoire). C’est ce que commence ACME/MAROC dans ses actions sensibilisatrices au sein des établissements scolaires.
- 3) Cette ouverture de l’action d’ACME sur plus d’opérateurs pour réussir les initiatives y compris l’initiative de célébrer la fête de l’eau : en encourageant la participation des ONG, la société civile et les conseils élus et mêmes les différents ministère en rapport avec l’eau. Cette année la participation du secrétariat d’état de l’eau et de l’environnement est exemplaire en proposant des affiches et interventions dans le but de vulgariser le problème de l’eau et sa gestion. C’est a encourager.
- 4) Cet encouragement d’exposition de photos grand format, pancartes, affiches, banderoles, tableaux, textes, toutes de production et création des élèves pour l’occasion méritent l’attention et la récompense d’ACME (distribution des prix).
- 5) Occasion de réitérer l’appel d’IFRANE pour officialiser la journée de 20 mai comme fête nationale de l’eau et lancer la demande d’accepter ACME/MAROC comme association à intérêt public. La manifestation s’est terminée vers 18h par les mots de remerciement adressés à l’administration de l’établissement à tous les participants à la troisième journée nationale de l’eau.
Sidi Slimane le, 26/05/2009.
IDRISSI Houssaine
Membre du conseil national d’ACME/MAROC
et du GT Sidi Slimane
Récits des manifestations d'ACME-MAROC
ACME/ MAROC A BIEN RAISON DE POSER LA QUESTION
Samedi 21 Mars 2009En marge de son A .G , ACME /MAROC a bien eu l’audace de remettre en question la politique de l’eau jusque là appliquée au Maroc . Mrs SAADI et AKESBI experts en la matière de l’eau et sa gestion, convoqués à l’Institut Hassan II d’Agronomie au matin du samedi 07 Mars 2009, avaient présenté en ouverture des travaux de l’assemblée générale les multiples aspects de cette politique. Le problème de la gestion de l’eau tant au niveau urbain qu’au niveau rural est mis sous la loupe pendant une heure bien pleine.
L’intervention de Mr M. Saïd Saadi s’est focalisée sur l’expérience de la gestion des eaux à Casablanca dans le cadre du contrat entre la collectivité urbaine de Casablanca et la Lydec alors que l’intervention de Mr N. Akesbi s’est chargée de questionner l’incidence de la politique des barrages sur l’économie nationale
* a / première intervention : le torchon brûle à la Lydec
Les allégations soulevées par le membre du CUC contre les agissements de Lydec au cour de son action à Casablanca émanent des manquements de la société délégataire de la gestion de l’eau de l’électricité et de l’assainissement dans notre métropole en rapport avec le cahier des charges de 1997 et suite au mouvement de protestation de la société civile contre la hausse des factures de l’eau et de l’électricité . 2006 inaugure donc le débat autour de la gestion déléguée tant au niveau du Conseil de la ville qu’au niveau de la société civile la presse semble en marge du conflit .Le torchon brûle chez Lydec sur plus d’un coté selon l’audite et le rapport de la commission des experts par la distribution de dividendes d’une manière anticipative( plus de 560 Millions de DH entre 2003 et 2006) , l’introduction en bourse sans consultation au préalable du conseil, le transfert de devises (678 Millions de Dh) d’une manière frauduleuse , et le rendement qui laisse à désirer . La mise en question de la gestion déléguée découle de ces manquements qui sont diamétralement opposés aux objectifs du contrat entre Lydec (groupe Suez Lyon) et le Conseil de la ville de Casablanca pour remédier au problème de l’eau de l’électricité et de l’assainissement tant sur le plan de la gestion que sur le plan de la distribution .Bilan de plus de 10 ans de gestion déléguée au moins à Casablanca est négatif suscitant ainsi un véritable tollé au sein du conseil de la ville pour achopper sur un nouveau contrat qui arrange , sous des pressions de diverses formes, tout le monde sauf les consommateurs les plus démunis encore en attente d’un raccordement promis (10000 prévus par le cahier des charges ,seuls 1250 accomplis réellement ) déjà par le premier contrat :fixation de tarifs pour 10 ans ;restructuration du réseau défectueux , amortissement des pertes ;augmentation d’investissements (1 Milliard de DH) tout en diminuant les investissements techniques dont les retombées sur les factures ne sont pas légères .Bref le constant est lourd de conséquences et a failli mettre un terme à l’expérience de Lydec à Casablanca pour menacer directement l’expansion des multinationales dans leur conquête au domaine des services et de la gestion déléguée .La pression diplomatique les intérêts capitalistes au Maroc sont venus à bout aux difficultés objet du débat houleux au sien du conseil de la ville pour aboutir en fin de compte à réitérer l’emprise de Lydec sur notre grande ville économique et militante qu’est Casablanca . Mr. Saïd Saadi de conclure ,sur un ton amer de militant, que l’exemple de Lydec est bien clair et net pour ce qui est de l’exploitation capitaliste de nos potentialités comme de nos insuffisances techniques et gestionnaires dans le cadre des différends entre groupes et formations politiques quant au problème de la gestion déléguée en pratique à Casablanca ou ailleurs .
* b / tendance vers la gestion déléguée dans l’irrigation ?
Mr .Akesbi s’est lancé dans l’analyse critique de la politique des barrages inaugurée au début des années 60 du siècle dernier et dont l’objectif principal est d’apporter une solution concrète à la pénurie de l’eau de par la situation géographique de notre pays et les besoins en eau dans le domaine d’irrigation ; sur 70 à 75 % des terres fertiles qui ont besoin de l’eau seuls 20 à 25 % de ces terres profitent de barrages ce qui équivaut à quelques 720 000 ha sur 1000 000 ha prévus à l’irrigation et par la politique des barrages . C’est l’un des points soulevé par le conférencier pour montrer que le problème de gestion de notre patrimoine hydrique commence à soulever des questions tout aussi pertinentes en milieu rural qu’en milieu en urbain surtout quand il s’agit de faire une comparaison entre l’enveloppe budgétaire allouée à la réalisation de ces grands projets et les bilans qui laissent à désirer sur le terrain. Une véritable incompatibilité entre les capitaux gaspillés et les réalisations ,du fait des manquements et de la mauvaise gestion du secteur de l’irrigation comme celui de la production .Le problème de la gestion des eaux ,toute proportion gardée, est posé avec acuité malgré les efforts déployés dans le domaine de l’infrastructure (canaux d’irrigation, la petite et la moyenne irrigation,les offices régionaux de la mise en valeur et les budgets accordés au secteur de l’agriculture ) ce qui d’ailleurs a imposé l’ajustement structurel du milieu des années 80 tout aussi fantaisistes que fiables pour remédier aux problèmes cruciaux que vit la campagne marocaine non seulement sous le poids de la sécheresse et le stress hydrique mais également sous le poids combien lourd de conséquence de la mauvaise gestion et de la corruption et déboires abusifs comme du joug du statut des terres .Le Programme du Maroc Vert semble venir à la rescousse du monde rural marquant au moins cette nécessaire intervention suite à l’échec des fameux réajustement des structures et la previtisation des terres de la SODEA et la SOGETA .Du New Deal à la marocaine bien sur dans l’intérêt de la grande propriété foncière jusque là bénéficiaire de la politique des barrages et de différentes reformes qui en découlent tant au niveau structurelle et de la gestion qu’ au niveau de la commercialisation des récoltes .Le problème de l’eau est là et déjà on prépare la transition pour une gestion déléguée : la région du Souss touchée profondément par la dure sécheresse livre les permisses de l’intervention des multinationales dans le domaine de l’irrigation ( gestion déléguée, forages ,adduction d’eau ) et la marchandisation de l’eau .Le conférencier dénonce cette tendance parce qu’elle révèle la manifestation du capitalisme international par le biais de ses filiales pour s’accaparer de notre patrimoine hydrique en campagne qu’en ville.
c / conclusion
A la fin du débat ouvert à l’auditoire Mr Lahlou Mehdi ,président en exercice de ACME /Maroc suite aux éclaircissements des deux intervenants ,se voit dans l’obligation de rappeler la position d’ACME/MAROC quant aux manquements de Lydec à Casablanca ( voir communiqué et conférence de presse à ce sujet) et de rappeler les principes fondamentaux contre la marchandisation de l’eau tant en ville qu’en campagne pour appeler l’Etat à changer sa politique de l’eau et de lire le communiqué suivant en clôture de la premier round de l’AG d’ACME/MAROC ou il :
- Appelle de nouveau à considérer le Droit à l’eau comme un droit humain fondamental et organiser sa distribution comme un service social de base qui ne peut être laissé à la loi de l’offre et de la demande.
- Demande au gouvernement marocain de refuser les décisions du Forum mondial de l’eau – dictées par les grands groupes privés mondiaux de l’eau – et de se comporter au sujet du droit à l’eau comme l’ont déjà fait des pays tels que l’Afrique du Sud, l’Uruguay, La Bolivie, Venezuela ou Cuba
- Appelle le système des Nations Unies à prendre en charge l’organisation du Forum mondial de l’eau à l’avenir, comme une première étape en vue d’inscrire le Droit à l’eau dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme
- Demande la promotion dans les activités liées à la production et à la distribution de l’eau du partenariat public-public, entre pays du sud et pays du nord, et entre pays du sud eux-mêmes.
- Demande l’institution de mécanismes crédibles pour inclure la société civile dans le suivi et le contrôle des activités des organismes publics chargés de la production et la distribution de l’eau et agir à ce propos selon les principes de la démocratie participative.
IDRISSI HOUSSAINE
Sidi Slimane 18 /03/09
* a / première intervention : le torchon brûle à la Lydec
Les allégations soulevées par le membre du CUC contre les agissements de Lydec au cour de son action à Casablanca émanent des manquements de la société délégataire de la gestion de l’eau de l’électricité et de l’assainissement dans notre métropole en rapport avec le cahier des charges de 1997 et suite au mouvement de protestation de la société civile contre la hausse des factures de l’eau et de l’électricité . 2006 inaugure donc le débat autour de la gestion déléguée tant au niveau du Conseil de la ville qu’au niveau de la société civile la presse semble en marge du conflit .Le torchon brûle chez Lydec sur plus d’un coté selon l’audite et le rapport de la commission des experts par la distribution de dividendes d’une manière anticipative( plus de 560 Millions de DH entre 2003 et 2006) , l’introduction en bourse sans consultation au préalable du conseil, le transfert de devises (678 Millions de Dh) d’une manière frauduleuse , et le rendement qui laisse à désirer . La mise en question de la gestion déléguée découle de ces manquements qui sont diamétralement opposés aux objectifs du contrat entre Lydec (groupe Suez Lyon) et le Conseil de la ville de Casablanca pour remédier au problème de l’eau de l’électricité et de l’assainissement tant sur le plan de la gestion que sur le plan de la distribution .Bilan de plus de 10 ans de gestion déléguée au moins à Casablanca est négatif suscitant ainsi un véritable tollé au sein du conseil de la ville pour achopper sur un nouveau contrat qui arrange , sous des pressions de diverses formes, tout le monde sauf les consommateurs les plus démunis encore en attente d’un raccordement promis (10000 prévus par le cahier des charges ,seuls 1250 accomplis réellement ) déjà par le premier contrat :fixation de tarifs pour 10 ans ;restructuration du réseau défectueux , amortissement des pertes ;augmentation d’investissements (1 Milliard de DH) tout en diminuant les investissements techniques dont les retombées sur les factures ne sont pas légères .Bref le constant est lourd de conséquences et a failli mettre un terme à l’expérience de Lydec à Casablanca pour menacer directement l’expansion des multinationales dans leur conquête au domaine des services et de la gestion déléguée .La pression diplomatique les intérêts capitalistes au Maroc sont venus à bout aux difficultés objet du débat houleux au sien du conseil de la ville pour aboutir en fin de compte à réitérer l’emprise de Lydec sur notre grande ville économique et militante qu’est Casablanca . Mr. Saïd Saadi de conclure ,sur un ton amer de militant, que l’exemple de Lydec est bien clair et net pour ce qui est de l’exploitation capitaliste de nos potentialités comme de nos insuffisances techniques et gestionnaires dans le cadre des différends entre groupes et formations politiques quant au problème de la gestion déléguée en pratique à Casablanca ou ailleurs .
* b / tendance vers la gestion déléguée dans l’irrigation ?
Mr .Akesbi s’est lancé dans l’analyse critique de la politique des barrages inaugurée au début des années 60 du siècle dernier et dont l’objectif principal est d’apporter une solution concrète à la pénurie de l’eau de par la situation géographique de notre pays et les besoins en eau dans le domaine d’irrigation ; sur 70 à 75 % des terres fertiles qui ont besoin de l’eau seuls 20 à 25 % de ces terres profitent de barrages ce qui équivaut à quelques 720 000 ha sur 1000 000 ha prévus à l’irrigation et par la politique des barrages . C’est l’un des points soulevé par le conférencier pour montrer que le problème de gestion de notre patrimoine hydrique commence à soulever des questions tout aussi pertinentes en milieu rural qu’en milieu en urbain surtout quand il s’agit de faire une comparaison entre l’enveloppe budgétaire allouée à la réalisation de ces grands projets et les bilans qui laissent à désirer sur le terrain. Une véritable incompatibilité entre les capitaux gaspillés et les réalisations ,du fait des manquements et de la mauvaise gestion du secteur de l’irrigation comme celui de la production .Le problème de la gestion des eaux ,toute proportion gardée, est posé avec acuité malgré les efforts déployés dans le domaine de l’infrastructure (canaux d’irrigation, la petite et la moyenne irrigation,les offices régionaux de la mise en valeur et les budgets accordés au secteur de l’agriculture ) ce qui d’ailleurs a imposé l’ajustement structurel du milieu des années 80 tout aussi fantaisistes que fiables pour remédier aux problèmes cruciaux que vit la campagne marocaine non seulement sous le poids de la sécheresse et le stress hydrique mais également sous le poids combien lourd de conséquence de la mauvaise gestion et de la corruption et déboires abusifs comme du joug du statut des terres .Le Programme du Maroc Vert semble venir à la rescousse du monde rural marquant au moins cette nécessaire intervention suite à l’échec des fameux réajustement des structures et la previtisation des terres de la SODEA et la SOGETA .Du New Deal à la marocaine bien sur dans l’intérêt de la grande propriété foncière jusque là bénéficiaire de la politique des barrages et de différentes reformes qui en découlent tant au niveau structurelle et de la gestion qu’ au niveau de la commercialisation des récoltes .Le problème de l’eau est là et déjà on prépare la transition pour une gestion déléguée : la région du Souss touchée profondément par la dure sécheresse livre les permisses de l’intervention des multinationales dans le domaine de l’irrigation ( gestion déléguée, forages ,adduction d’eau ) et la marchandisation de l’eau .Le conférencier dénonce cette tendance parce qu’elle révèle la manifestation du capitalisme international par le biais de ses filiales pour s’accaparer de notre patrimoine hydrique en campagne qu’en ville.
c / conclusion
A la fin du débat ouvert à l’auditoire Mr Lahlou Mehdi ,président en exercice de ACME /Maroc suite aux éclaircissements des deux intervenants ,se voit dans l’obligation de rappeler la position d’ACME/MAROC quant aux manquements de Lydec à Casablanca ( voir communiqué et conférence de presse à ce sujet) et de rappeler les principes fondamentaux contre la marchandisation de l’eau tant en ville qu’en campagne pour appeler l’Etat à changer sa politique de l’eau et de lire le communiqué suivant en clôture de la premier round de l’AG d’ACME/MAROC ou il :
- Appelle de nouveau à considérer le Droit à l’eau comme un droit humain fondamental et organiser sa distribution comme un service social de base qui ne peut être laissé à la loi de l’offre et de la demande.
- Demande au gouvernement marocain de refuser les décisions du Forum mondial de l’eau – dictées par les grands groupes privés mondiaux de l’eau – et de se comporter au sujet du droit à l’eau comme l’ont déjà fait des pays tels que l’Afrique du Sud, l’Uruguay, La Bolivie, Venezuela ou Cuba
- Appelle le système des Nations Unies à prendre en charge l’organisation du Forum mondial de l’eau à l’avenir, comme une première étape en vue d’inscrire le Droit à l’eau dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme
- Demande la promotion dans les activités liées à la production et à la distribution de l’eau du partenariat public-public, entre pays du sud et pays du nord, et entre pays du sud eux-mêmes.
- Demande l’institution de mécanismes crédibles pour inclure la société civile dans le suivi et le contrôle des activités des organismes publics chargés de la production et la distribution de l’eau et agir à ce propos selon les principes de la démocratie participative.
IDRISSI HOUSSAINE
Sidi Slimane 18 /03/09
Récits des manifestations d'ACME-MAROC
communiqué du conseil national
Mercredi 24 Décembre 2008
le Conseil national d'ACME Maroc s'est réuni le samedi 20 décembre a Rabat .
Après discussion du rapport du Bureau national qui a relaté l'ensemble des activités de l'association depuis la dernière session du conseil et après avoir pris note des derniers développements de l'affaire ben'smim tels qu'exposés par le représentant des habitants du village ;
le conseil national :
1.Enregistre positivement le bilan global des activités et la place qu'occupe désormais ACME dans le tissu associatif national et international et sa volonté de développer davantage les moyens de militance et la force de proposition de l'association.
2.Annonce la préparation de l assemblée générale de ACME Maroc et fixe sa tenue au mois de février 2009,
3.Réitère son soutien a la population de Ben'smim et annonce sa décision d'organiser une caravane de solidarité en direction du village le 18 janvier 2009.
4.Décide de la création d'une commission composée de politiques et de juristes pour l'élaboration d'un projet de loi susceptible de protéger les sources du Maroc contre les spoliations et risques de toutes natures .
5.Renouvelle son soutien à Hamid Najibi, emprisonné sans jugement depuis février 2008, et demande sa libération immédiate .
Après discussion du rapport du Bureau national qui a relaté l'ensemble des activités de l'association depuis la dernière session du conseil et après avoir pris note des derniers développements de l'affaire ben'smim tels qu'exposés par le représentant des habitants du village ;
le conseil national :
1.Enregistre positivement le bilan global des activités et la place qu'occupe désormais ACME dans le tissu associatif national et international et sa volonté de développer davantage les moyens de militance et la force de proposition de l'association.
2.Annonce la préparation de l assemblée générale de ACME Maroc et fixe sa tenue au mois de février 2009,
3.Réitère son soutien a la population de Ben'smim et annonce sa décision d'organiser une caravane de solidarité en direction du village le 18 janvier 2009.
4.Décide de la création d'une commission composée de politiques et de juristes pour l'élaboration d'un projet de loi susceptible de protéger les sources du Maroc contre les spoliations et risques de toutes natures .
5.Renouvelle son soutien à Hamid Najibi, emprisonné sans jugement depuis février 2008, et demande sa libération immédiate .
Récits des manifestations d'ACME-MAROC
L'APPEL D'IFRANE
Mercredi 28 Mai 2008Ifrane le 18 mai 2008
Dans le cadre de la 2eme édition de la journée nationale de l’eau organisée cette année sous le thème « droit d’accès à l’eau = droit à la vie », en solidarité avec la population de Ben S’mim dans son épreuve, et en dénonciation de la pollution de l’eau et sa mauvaise gestion - avec le soutien de la fondation Friedrich Ebert - ACME-MAROC a organisé plusieurs activités d’ordre académique et artistique du 17 au 18 mai 2008 à Ifrane avec la participation de spécialistes en la matière dont Larbi bouguerra de Tunisie , Jean Claude Oliva de France et Mehdi Lahlou (Président d’ACME) et avec la participation active du tissu associatif y compris les partenaires d’Acme-maroc ( attac-maroc, l’Association marocaine des droits humains, Transparency-maroc et l’Instance nationale de préservation des biens publics) ainsi que de représentants du secteur éducatif (enseignants et élèves) d’Ifrane, d’Azrou, de Ben S’mim,de Oued Zem et de Fès.
A partir de la ville d’Ifrane et du Moyen Atlas, d’où plusieurs rivières et oueds marocains prennent leurs sources (Oum Rbia, Sbou, etc…) ACME-MAROC a voulu, à travers la commémoration de la journée nationale de l’eau, attirer l’attention sur la rareté de cette ressource vitale qui commence à se préciser ( changement climatique, effet de serre, pollutions diverses, etc…) et sur la gestion actuelle de l’eau marquées notamment par le gaspillage, la non cohérence – particulièrement avec les politiques touristique et agricole – la concession de l’exploitation des richesses hydriques à plusieurs sociétés privées aux dépens des intérêts des populations et par l’entrée dans un processus de Gestion déléguée dépourvue de transparence comme c’est le cas à Casablanca avec la Lydec .
ACME-MAROC a saisi l’occasion de la Fête de l’eau pour lancer l’Appel d’Ifrane:
- Aux responsables et aux élus pour réviser d’urgence la politique suivie actuellement dans le secteur de l’eau dans le respect des droits des citoyens et des générations futures pour continuer de bénéficier du patrimoine hydrique national, qui doit être considéré par tous comme inaliénable.
- A la société civile, au tissu associatif et aux partis politiques pour intégrer la question de l’eau dans leurs préoccupations quotidiennes et dans leurs programmes d’action tant au niveau local que national, et d’adhérer au projet lancé par Acme-maroc au cours de cette manifestation pour la création du FORUM MAROCAIN DE L EAU (FME), un cadre susceptible de permettre la coordination des efforts et l’échange d’expériences pour affronter les divers problèmes attachés à la disponibilité, à la préservation, à la gestion et à l’accès à l’eau pour tous.
Au terme de cette manifestation, au cœur du Moyen Atlas, les participants ont réitéré leur appui à l’appel d’Acme-maroc pour faire du 20 mai de chaque année une journée nationale pour fêter l’eau au Maroc.
Le Bureau National.
Récits des manifestations d'ACME-MAROC
recommandations de l atelier n'4 du FSM
Mercredi 30 Janvier 2008
Du 25 au 27 février 2008, le complexe de bouznika a abrité les travaux du forum social maroc qui a connu l organisation d'un nombre d'ateliers dont celui reservé a la problematique de l’eau et de l environnement et leur rapport au développement, le débat s est concentré sur les axes suivants:
- Un premier axe relatif aux changements Climatiques et au développement durable.
- Un deuxième axe relatif aux différents défis qui pèsent sur la ressource eau au maroc et dans les pays du Maghréb.
- Un troisième axe relatif a la biodiversité et a la richesse du patrimoine faunique et floristique des provinces du sud du maroc.
Le débat et la discussion de ces axes et du rapport de l atelier N° 4 lors de la séance plénière se sont suivi par l émission des recommandations suivantes :
1 - soutenir les projets touristiques et l agriculture qui respectent l'environnement et préservent les ressources en eau.
2 - exhorter les autorités publiques a encourager et a soutenir l'utilisation des énergies renouvelables respectueuses des normes de l'environnement.
3 - lutter contre la surexploitation des ressources naturelles et contre les projets nuisibles à l'environnement et aux ressources en eau.
4 - Accorder une attention particulière aux activités de sensibilisation et de formation des citoyens dans le domaine de la préservation de l'environnement et des ressources en eau, en ciblant particulièrement les jeunes dans les universités et les autres établissements d'enseignement.
- Activer les clubs environnementaux des établissements d'enseignement.
- Encourager l'ouverture des universités et instituts supérieurs aux actions de la société civile qui agit dans ce domaine.
- inscrire l'éducation à l'environnement et la préservation des valeurs de l'eau et des richesses naturelles dans les programmes scolaires .
5 - promulguer les lois et les procédures d application nécessaires pour préserver les eaux souterraines, réduire et interdire toute forme de pollution de l eau et de l environnement et pour sanctionner tout contrevenant .
6 - Créer un réseau d'associations et d'organisations de la société civile intéressées par les questions de l'eau et de l'environnement pour la coordination entre eux.
- Inviter les Autorités Marocaines a intervenir pour empêcher la société euro africaine de mettre la main sur la sources d'eau de ben smim et revendiquer l amendement de la loi 95-10 pour interdire toute forme de privatisation de l eau et de l'exploitation commerciale des autres sources d'eau du maroc .
- agir pour l'intégration de la dimension environnementale et la préservation des ressources en eau dans divers projets de développement.
7 – mettre en application les lois relatives à la protection du domaine forestier , a l élargissement des espaces verts dans les villes, ainsi que la prise de mesures pour lutter contre la désertification et la pollution des eaux de mer
À l'issue de ces travaux, un comité maghrebin de suivi a été formé et dont la coordination a été attribué a ACME MAROC
- Un premier axe relatif aux changements Climatiques et au développement durable.
- Un deuxième axe relatif aux différents défis qui pèsent sur la ressource eau au maroc et dans les pays du Maghréb.
- Un troisième axe relatif a la biodiversité et a la richesse du patrimoine faunique et floristique des provinces du sud du maroc.
Le débat et la discussion de ces axes et du rapport de l atelier N° 4 lors de la séance plénière se sont suivi par l émission des recommandations suivantes :
1 - soutenir les projets touristiques et l agriculture qui respectent l'environnement et préservent les ressources en eau.
2 - exhorter les autorités publiques a encourager et a soutenir l'utilisation des énergies renouvelables respectueuses des normes de l'environnement.
3 - lutter contre la surexploitation des ressources naturelles et contre les projets nuisibles à l'environnement et aux ressources en eau.
4 - Accorder une attention particulière aux activités de sensibilisation et de formation des citoyens dans le domaine de la préservation de l'environnement et des ressources en eau, en ciblant particulièrement les jeunes dans les universités et les autres établissements d'enseignement.
- Activer les clubs environnementaux des établissements d'enseignement.
- Encourager l'ouverture des universités et instituts supérieurs aux actions de la société civile qui agit dans ce domaine.
- inscrire l'éducation à l'environnement et la préservation des valeurs de l'eau et des richesses naturelles dans les programmes scolaires .
5 - promulguer les lois et les procédures d application nécessaires pour préserver les eaux souterraines, réduire et interdire toute forme de pollution de l eau et de l environnement et pour sanctionner tout contrevenant .
6 - Créer un réseau d'associations et d'organisations de la société civile intéressées par les questions de l'eau et de l'environnement pour la coordination entre eux.
- Inviter les Autorités Marocaines a intervenir pour empêcher la société euro africaine de mettre la main sur la sources d'eau de ben smim et revendiquer l amendement de la loi 95-10 pour interdire toute forme de privatisation de l eau et de l'exploitation commerciale des autres sources d'eau du maroc .
- agir pour l'intégration de la dimension environnementale et la préservation des ressources en eau dans divers projets de développement.
7 – mettre en application les lois relatives à la protection du domaine forestier , a l élargissement des espaces verts dans les villes, ainsi que la prise de mesures pour lutter contre la désertification et la pollution des eaux de mer
À l'issue de ces travaux, un comité maghrebin de suivi a été formé et dont la coordination a été attribué a ACME MAROC
Récits des manifestations d'ACME-MAROC
Ben S'mim, le village qui résiste encore et toujours à la privatisation de l'eau
Vendredi 07 Décembre 2007Ben S’mim est un village de 3 500 habitants situé à 200 km de Rabat et 70 km de Fès au Maroc. En 1999, l’Euro-africaine des eaux, une société écran qui cache des intérêts marocains, commence à s’intéresser à la source du village.
En 2001, un contrat est signé pour 30 ans avec l’Etat (qui possède 60% de la source, le reste appartenant à la collectivité locale et religieuse du village) : ce contrat prévoit le démarrage des travaux en 2004 et un prélèvement de 3 l/sec sur la source. Mais rien ne se fait dans les temps prévus et, en 2006, la population se mobilise, un représentant du village dénonce la situation auprès de l’ACME Maroc, une première pétition est lancée…
Début 2007, , l’entrepreneur contre-attaque et parvient à signer un protocole d’accord avec huit représentants de la collectivité locale et religieuse, déclarant le projet intéressant et souhaitant faciliter son exécution. Mais les réticences demeurent très fortes au sein de la population et l’entreprise préfère laisser passer les élections législatives (le 7 septembre).
Le 10 septembre 2007, les premières machines de terrassement sont installées sur les 3 Ha alloués par l’Etat, sous la protection d’un important dispositif de gendarmerie. Malgré cela, le 13 septembre la population se mobilise et marche sur la source. 7 personnes sont alors arrêtées, 3 seront relâchées dans les heures qui suivent et 4 seront emprisonnées jusqu’au 17 octobre (et sont toujours sous la menace de poursuites judiciaires).
Encore plus fort, le village est encerclé par les forces de l’ordre, les deux routes d’accès sont fermées avec interdiction de sortir sous peine d’arrestation pour les villageois ! L’électricité est coupée tous les soirs en pleine période de Ramadan pour empêcher les villageois de se réunir. Ce véritable état de siège durera jusqu’au 6 octobre. Bilan : plusieurs fausses couches dues à l’impossibilité d’accéder à un hôpital, des blessés dont un vieillard sérieusement molesté.
Mais l’action de l’ACME Maroc avec d’autres associations permet de briser l’isolement de Ben S’mim. Une pétition est relancée en septembre, relayée en France par l’ACME France et par l’association Cyberacteurs.
Une déclaration commune de l’Association marocaine pour les droits de l’homme, d’ATTAC Maroc, de l’Association pour la préservation des deniers publics et de l’ACME Maroc est rendue publique le 4 octobre. Le Parti socialiste unifié apporte également son soutien à la population. Un collectif de dix avocats est constitué par les associations pour venir en aide aux villageois poursuivis en justice ; outre ceux qui ont été arrêtés, les pouvoirs publics menacent une vingtaine de jeunes de poursuites pour manifestation illégale.
Les associations organisent aussi une caravane qui peut enfin pénétrer dans le village le 7 octobre. A cette occasion, le débit de la source est à nouveau mesuré : 7 l/sec. Les études de terrain auxquelles se réfère le contrat de privatisation, font état d’un débit compris entre 26 l/sec et 182 l/sec : en fait, il s’agit de données datant des années 1960-1970 !
Actuellement le débit se situe plutôt entre 10 et 20 l/sec. Et les besoins en saison sèche sont estimés à 240 l/sec par les villageois. Outre la consommation domestique, Ben S’mim compte 5500 têtes de bétail (moutons surtout) à abreuver et des champs à irriguer ; à cause de la pénurie, la moitié de la superficie agricole est irriguée une année, l’autre moitié, l’année suivante…
Plusieurs rendez-vous sont prévus devant différents tribunaux dans les prochaines semaines. L’ACME Maroc demande au tribunal administratif, la rupture du contrat de privatisation de la source. Tandis que des villageois sont traînés devant les tribunaux pénaux pour avoir résisté.
Aussi notre solidarité est plus que jamais nécessaire : exercez-la en signant en ligne la pétition qui a déjà recueilli près de 4 400 signatures :
http://www.cyberacteurs.org/actions/action.php?id=169
D’ores et déjà, un rendez-vous est prévu en mai prochain pour une fête de l’eau (et de la victoire ?) à Ben S’mim !
Le 07/12/07
Jean-Claude Oliva
Secrétaire général de l’ACME France
Début 2007, , l’entrepreneur contre-attaque et parvient à signer un protocole d’accord avec huit représentants de la collectivité locale et religieuse, déclarant le projet intéressant et souhaitant faciliter son exécution. Mais les réticences demeurent très fortes au sein de la population et l’entreprise préfère laisser passer les élections législatives (le 7 septembre).
Le 10 septembre 2007, les premières machines de terrassement sont installées sur les 3 Ha alloués par l’Etat, sous la protection d’un important dispositif de gendarmerie. Malgré cela, le 13 septembre la population se mobilise et marche sur la source. 7 personnes sont alors arrêtées, 3 seront relâchées dans les heures qui suivent et 4 seront emprisonnées jusqu’au 17 octobre (et sont toujours sous la menace de poursuites judiciaires).
Encore plus fort, le village est encerclé par les forces de l’ordre, les deux routes d’accès sont fermées avec interdiction de sortir sous peine d’arrestation pour les villageois ! L’électricité est coupée tous les soirs en pleine période de Ramadan pour empêcher les villageois de se réunir. Ce véritable état de siège durera jusqu’au 6 octobre. Bilan : plusieurs fausses couches dues à l’impossibilité d’accéder à un hôpital, des blessés dont un vieillard sérieusement molesté.
Mais l’action de l’ACME Maroc avec d’autres associations permet de briser l’isolement de Ben S’mim. Une pétition est relancée en septembre, relayée en France par l’ACME France et par l’association Cyberacteurs.
Une déclaration commune de l’Association marocaine pour les droits de l’homme, d’ATTAC Maroc, de l’Association pour la préservation des deniers publics et de l’ACME Maroc est rendue publique le 4 octobre. Le Parti socialiste unifié apporte également son soutien à la population. Un collectif de dix avocats est constitué par les associations pour venir en aide aux villageois poursuivis en justice ; outre ceux qui ont été arrêtés, les pouvoirs publics menacent une vingtaine de jeunes de poursuites pour manifestation illégale.
Les associations organisent aussi une caravane qui peut enfin pénétrer dans le village le 7 octobre. A cette occasion, le débit de la source est à nouveau mesuré : 7 l/sec. Les études de terrain auxquelles se réfère le contrat de privatisation, font état d’un débit compris entre 26 l/sec et 182 l/sec : en fait, il s’agit de données datant des années 1960-1970 !
Actuellement le débit se situe plutôt entre 10 et 20 l/sec. Et les besoins en saison sèche sont estimés à 240 l/sec par les villageois. Outre la consommation domestique, Ben S’mim compte 5500 têtes de bétail (moutons surtout) à abreuver et des champs à irriguer ; à cause de la pénurie, la moitié de la superficie agricole est irriguée une année, l’autre moitié, l’année suivante…
Plusieurs rendez-vous sont prévus devant différents tribunaux dans les prochaines semaines. L’ACME Maroc demande au tribunal administratif, la rupture du contrat de privatisation de la source. Tandis que des villageois sont traînés devant les tribunaux pénaux pour avoir résisté.
Aussi notre solidarité est plus que jamais nécessaire : exercez-la en signant en ligne la pétition qui a déjà recueilli près de 4 400 signatures :
http://www.cyberacteurs.org/actions/action.php?id=169
D’ores et déjà, un rendez-vous est prévu en mai prochain pour une fête de l’eau (et de la victoire ?) à Ben S’mim !
Le 07/12/07
Jean-Claude Oliva
Secrétaire général de l’ACME France
Tags :
ben s'mim
Rédigé par Jean-Claude Oliva le Vendredi 07 Décembre 2007 à 18:26
Récits des manifestations d'ACME-MAROC
bilan d activité
Lundi 06 Août 2007
Bilan succinct des activités d ACME-MAROC
07 mai 2006
: Formalisation de la création de l'association ACME-MAROC à Casablanca par un groupe de militants sensibles à la cause de l'eau
telle qu elle est défendue dans les forums alternatifs de l'eau et dans l'esprit du manifeste de l'eau. Un bureau provisoire sous la présidence de mehdi lahlou a été chargé de diriger l'association et préparer la première assemblée générale.
16 au 21 mai 2006: ACME MAROC est invitée par le Conseil général du département du Val de Marne (France) pour participer au festival de l'Eau dont le Maghreb était, en cette année, l'invité
d'honneur. En marge de ce festival ACME MAROC a organisé avec les autres invités maghrébins une rencontre à l'hôtel du département pour débattre des questions de l'eau dans les pays du Maghreb. Il a notamment été annoncé à cette occasion la création du forum maghrébin de l'eau.
23 AU 24 juin 2006:
participation d'ACME-Maroc à la rencontre de Milan organisée par le comité international d'ACME pour mettre en place une structure de coordination de la première Assemblée mondiale des élus et des citoyens pour l'eau prévue alors pour mars 2007 à Bruxelles.
26 novembre 2006: organisation d une journée d'études à Rabat dont le programme comprenait une séance matinale restreinte aux membres de l'association et destinée à débattre des questions d'organisation et de validation des statuts, et une
séance, l'après-midi ouverte au public et dont les débats se sont focalisés sur la plate-forme "l'eau aux confluences de la durabilité, du développement économique et de l'équité sociale ".
Cette journée a, en outre, été l'occasion pour rencontrer un représentant de la population du village de Bensmim (au Moyen Atlas)
menacée par un projet de mise en bouteille de l'eau et donc la confiscation de leur source. L'association a pris position en faveur de la lutte de ces villageois et a lancé une pétition de solidarité qui a fait rapidement le tour du monde et a attiré la sympathie avec la lutte des villageois concernés. Le projet de mises en bouteille semble avoir été suspendu après une telle action
21/25 janvier 2007: participation d'ACME-Maroc au forum
social mondial de Nairobi
18 au 20 mars 2007: participation d'ACME-Maroc à la première Assemblée mondiale des élus et des citoyens pour l'eau
(AMECE) à Bruxelles, Belgique.
apartir du début mai 2007:
ACME s est lancé avec le concours de l'association suisse ecovillage dans une action de cherche de fonds pour financer des projets de développement et d'accès a l'eau potable dans différentes régions rurales du Maroc ( Oued Zem , El Jadida et Alhoceima).
Mai 2007 :
ACME MAROC annonce le 20 mai comme une journée nationale de l'eau et célèbre la fête de l'eau, avec la participation de spécialistes des questions de l'eau, d'écoliers, d'artistes et de nombreux militants associatifs de tout le Maroc
03 juin 2007: sur invitation de l'Association Ouardigha -Oued Zem
, Mehdi Lahlou et Aziz Latrach (membre du bureau d'ACME) ont animé, au profit d'associations locales et des sections de partis politiques à
Oued Zem, une conférence débat autour de la thématique "l'eau et la citoyenneté" .
02 au 06 juillet 2007: participation au Caire (Egypte) à un projet de planification et de suivi des compagnes contre les privatisations dans le monde arabe qui touchent essentiellement les domaines de la santé , l'enseignement et l'eau.
Ce projet est initié par l'association canadienne Oxfam - novib en collaboration avec l'association ''
development Support Centre for Consultancy and Training''.
03 juillet 2007: Réunion de la commission préparatoire de la prochaine assemblée générale statutaire d'ACME MAROC et constitution des sous commissions. Il a été décidé d'organiser cette assemblée à Marrakech, fin octobre 2007
07 mai 2006
: Formalisation de la création de l'association ACME-MAROC à Casablanca par un groupe de militants sensibles à la cause de l'eau
telle qu elle est défendue dans les forums alternatifs de l'eau et dans l'esprit du manifeste de l'eau. Un bureau provisoire sous la présidence de mehdi lahlou a été chargé de diriger l'association et préparer la première assemblée générale.
16 au 21 mai 2006: ACME MAROC est invitée par le Conseil général du département du Val de Marne (France) pour participer au festival de l'Eau dont le Maghreb était, en cette année, l'invité
d'honneur. En marge de ce festival ACME MAROC a organisé avec les autres invités maghrébins une rencontre à l'hôtel du département pour débattre des questions de l'eau dans les pays du Maghreb. Il a notamment été annoncé à cette occasion la création du forum maghrébin de l'eau.
23 AU 24 juin 2006:
participation d'ACME-Maroc à la rencontre de Milan organisée par le comité international d'ACME pour mettre en place une structure de coordination de la première Assemblée mondiale des élus et des citoyens pour l'eau prévue alors pour mars 2007 à Bruxelles.
26 novembre 2006: organisation d une journée d'études à Rabat dont le programme comprenait une séance matinale restreinte aux membres de l'association et destinée à débattre des questions d'organisation et de validation des statuts, et une
séance, l'après-midi ouverte au public et dont les débats se sont focalisés sur la plate-forme "l'eau aux confluences de la durabilité, du développement économique et de l'équité sociale ".
Cette journée a, en outre, été l'occasion pour rencontrer un représentant de la population du village de Bensmim (au Moyen Atlas)
menacée par un projet de mise en bouteille de l'eau et donc la confiscation de leur source. L'association a pris position en faveur de la lutte de ces villageois et a lancé une pétition de solidarité qui a fait rapidement le tour du monde et a attiré la sympathie avec la lutte des villageois concernés. Le projet de mises en bouteille semble avoir été suspendu après une telle action
21/25 janvier 2007: participation d'ACME-Maroc au forum
social mondial de Nairobi
18 au 20 mars 2007: participation d'ACME-Maroc à la première Assemblée mondiale des élus et des citoyens pour l'eau
(AMECE) à Bruxelles, Belgique.
apartir du début mai 2007:
ACME s est lancé avec le concours de l'association suisse ecovillage dans une action de cherche de fonds pour financer des projets de développement et d'accès a l'eau potable dans différentes régions rurales du Maroc ( Oued Zem , El Jadida et Alhoceima).
Mai 2007 :
ACME MAROC annonce le 20 mai comme une journée nationale de l'eau et célèbre la fête de l'eau, avec la participation de spécialistes des questions de l'eau, d'écoliers, d'artistes et de nombreux militants associatifs de tout le Maroc
03 juin 2007: sur invitation de l'Association Ouardigha -Oued Zem
, Mehdi Lahlou et Aziz Latrach (membre du bureau d'ACME) ont animé, au profit d'associations locales et des sections de partis politiques à
Oued Zem, une conférence débat autour de la thématique "l'eau et la citoyenneté" .
02 au 06 juillet 2007: participation au Caire (Egypte) à un projet de planification et de suivi des compagnes contre les privatisations dans le monde arabe qui touchent essentiellement les domaines de la santé , l'enseignement et l'eau.
Ce projet est initié par l'association canadienne Oxfam - novib en collaboration avec l'association ''
development Support Centre for Consultancy and Training''.
03 juillet 2007: Réunion de la commission préparatoire de la prochaine assemblée générale statutaire d'ACME MAROC et constitution des sous commissions. Il a été décidé d'organiser cette assemblée à Marrakech, fin octobre 2007
Récits des manifestations d'ACME-MAROC
ACME – Maroc : La Fête de l’Eau fut un bouillonnement d'idées
Mardi 12 Juin 2007
La Fête de l’Eau, organisée par ACME-Maroc, le 20 mai 2007, dans un site balnéaire au sud de Rabat, est une première du genre au Maroc.
Plage de Val d’Or (Rabat)
20 Mai 2007
Cette journée, qu’ACME a voulue informative, de mobilisation et festive a connu 3 temps :
Un temps pour le débat, marqué par des interventions de juristes, de cadres impliqués dans la politique de l’Etat marocain en matière d’eau et aussi de membres d’ACME qui ont porté sur :
Les participants ont été unanimes pour :
La présence d’une quinzaine d’associations de développement local et de l’eau de l’ensemble du pays a permis, en fin de journée, de discuter de la façon de traduire l’ensemble de ces éléments sur le terrain, en tenant compte des spécificités de chaque région. De ce point de vue, les participants se sont mis d’accord sur le besoin de travailler à partir de thèmes sectoriels et de problématiques régionales, en assurant la proximité la plus grande vis-à-vis de la population. L’idée d’aller vers des projets concrets, qui se traduisent par une amélioration des conditions d’accès de la population à l’eau, a été confortée notamment par le fait que plusieurs associations présentes ont préparé au cours des derniers mois des dossiers complets en ce sens.
Les parties festive et éducative de la journée ont consisté dans la présence d’un groupe d’artistes peintres qui ont exposé un ensemble de tableaux ayant l’eau comme sujet majeur ; la participation d’élèves et collégiens, venus d’institutions scolaires de la région de Rabat, avec des danses mais, surtout, avec une pièce de théâtre autour du thème de l’eau et de l’environnement et qui consisté dans un ‘’procès ‘’ fait par la nature à l’homme et également la contribution d’un groupe de jeunes musiciens venus de la région de Séfrou, au centre du Maroc.
Cette journée a été soutenue par la représentation au Maroc de la Fondation Friedrich Ebert, qui s’est par ailleurs engagée à accompagner ACME-Maroc dans certains de ses axes stratégiques d’action et de reflexion.
Plage de Val d’Or (Rabat)
20 Mai 2007
Cette journée, qu’ACME a voulue informative, de mobilisation et festive a connu 3 temps :
Un temps pour le débat, marqué par des interventions de juristes, de cadres impliqués dans la politique de l’Etat marocain en matière d’eau et aussi de membres d’ACME qui ont porté sur :
- a/la Loi sur l’Eau au Maroc (loi promulguée en 1995, mais qui commence à peine à entrer en application) ses soubassements, ses objectifs et ses implications ;
- b/les réformes en cours dans le secteur de l’eau (l’organisation en bassins versants, la gestion déléguée de l’eau/privatisation, la tarification, etc…) ;
- c / la réalité du terrain, entre gaspillage/pollution des eaux, partage des eaux mobilisées entre les différents secteurs économiques et sociaux, réalité du droit d’accès à l’eau, privatisation rampante des sources d’eau disponibles dans le pays, comportement des sociétés internationales de l’eau installées au Maroc, problèmes de la désertification, de la déforestation et de la durabilité de la ressource au Maroc, etc….
Les participants ont été unanimes pour :
- 1/ appeler à la reconnaissance de l’accès à l’eau pour tous au Maroc comme un droit humain fondamental
- 2/ demander une réforme globale de la politique de l’eau au Maroc
- 3/ demander qu’un organe central, unique, relevant de l’Etat et doté de moyens humains et financiers importants soit chargé de conduire la nouvelle politique de l’eau à élaborer, en lieu et place de la multitude d’intervenants actuels
- 4/ appeler à une autre politique économique et sociale, notamment dans les secteurs du tourisme et de l’agriculture, qui tienne compte de la baisse des ressources en eau du pays et qui permette aussi bien de protéger ces ressources contre les pollutions/gaspillage qui les affectent aujourd’hui que de les recycler pour en optimiser l’usage
- 5/ considérer que des programmes de conscientisation aux dangers qui affectent l’eau et à sa préservation doivent être initiés notamment dans les écoles et à travers les médias pour que les générations futures saisissent dès maintenant les dangers encourus à travers le maintien des comportements (collectifs et individuels) actuels vis-à-vis de l’eau.
La présence d’une quinzaine d’associations de développement local et de l’eau de l’ensemble du pays a permis, en fin de journée, de discuter de la façon de traduire l’ensemble de ces éléments sur le terrain, en tenant compte des spécificités de chaque région. De ce point de vue, les participants se sont mis d’accord sur le besoin de travailler à partir de thèmes sectoriels et de problématiques régionales, en assurant la proximité la plus grande vis-à-vis de la population. L’idée d’aller vers des projets concrets, qui se traduisent par une amélioration des conditions d’accès de la population à l’eau, a été confortée notamment par le fait que plusieurs associations présentes ont préparé au cours des derniers mois des dossiers complets en ce sens.
Les parties festive et éducative de la journée ont consisté dans la présence d’un groupe d’artistes peintres qui ont exposé un ensemble de tableaux ayant l’eau comme sujet majeur ; la participation d’élèves et collégiens, venus d’institutions scolaires de la région de Rabat, avec des danses mais, surtout, avec une pièce de théâtre autour du thème de l’eau et de l’environnement et qui consisté dans un ‘’procès ‘’ fait par la nature à l’homme et également la contribution d’un groupe de jeunes musiciens venus de la région de Séfrou, au centre du Maroc.
Cette journée a été soutenue par la représentation au Maroc de la Fondation Friedrich Ebert, qui s’est par ailleurs engagée à accompagner ACME-Maroc dans certains de ses axes stratégiques d’action et de reflexion.



