Association pour le Contrat Mondial de L'Eau
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MEHDI LAHLOU
Président ACME-Maroc, Professeur INSEA, Membre fondateur de la Coalition mondiale contre la privatisation et la marchandisation de l'eau et du Forum alternatif maghrébin de l’eau. Membre fondateur de l’Université du Bien commun
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Récits des manifestations d'ACME-MAROC
L'APPEL D'IFRANE Mercredi 28 Mai 2008
Ifrane le 18 mai 2008
Dans le cadre de la 2eme édition de la journée nationale de l'eau organisée cette année sous le thème « droit d'accès à l'eau = droit à la vie », en solidarité avec la population de Ben S'mim dans son épreuve, et en dénonciation de la pollution de l'eau et sa mauvaise gestion - avec le soutien de la fondation Friedrich Ebert - ACME-MAROC a organisé plusieurs activités d'ordre académique et artistique du 17 au 18 mai 2008 à Ifrane avec la participation de spécialistes en la matière dont Larbi bouguerra de Tunisie , Jean Claude Oliva de France et Mehdi Lahlou (Président d'ACME) et avec la participation active du tissu associatif y compris les partenaires d'Acme-maroc ( attac-maroc, l'Association marocaine des droits humains, Transparency-maroc et l'Instance nationale de préservation des biens publics) ainsi que de représentants du secteur éducatif (enseignants et élèves) d'Ifrane, d'Azrou, de Ben S'mim,de Oued Zem et de Fès.
A partir de la ville d'Ifrane et du Moyen Atlas, d'où plusieurs rivières et oueds marocains prennent leurs sources (Oum Rbia, Sbou, etc…) ACME-MAROC a voulu, à travers la commémoration de la journée nationale de l'eau, attirer l'attention sur la rareté de cette ressource vitale qui commence à se préciser ( changement climatique, effet de serre, pollutions diverses, etc…) et sur la gestion actuelle de l'eau marquées notamment par le gaspillage, la non cohérence – particulièrement avec les politiques touristique et agricole – la concession de l'exploitation des richesses hydriques à plusieurs sociétés privées aux dépens des intérêts des populations et par l'entrée dans un processus de Gestion déléguée dépourvue de transparence comme c'est le cas à Casablanca avec la Lydec .
ACME-MAROC a saisi l'occasion de la Fête de l'eau pour lancer l'Appel d'Ifrane:
- Aux responsables et aux élus pour réviser d'urgence la politique suivie actuellement dans le secteur de l'eau dans le respect des droits des citoyens et des générations futures pour continuer de bénéficier du patrimoine hydrique national, qui doit être considéré par tous comme inaliénable.
- A la société civile, au tissu associatif et aux partis politiques pour intégrer la question de l'eau dans leurs préoccupations quotidiennes et dans leurs programmes d'action tant au niveau local que national, et d'adhérer au projet lancé par Acme-maroc au cours de cette manifestation pour la création du FORUM MAROCAIN DE L EAU (FME), un cadre susceptible de permettre la coordination des efforts et l'échange d'expériences pour affronter les divers problèmes attachés à la disponibilité, à la préservation, à la gestion et à l'accès à l'eau pour tous.
Au terme de cette manifestation, au cœur du Moyen Atlas, les participants ont réitéré leur appui à l'appel d'Acme-maroc pour faire du 20 mai de chaque année une journée nationale pour fêter l'eau au Maroc.
Le Bureau National.
Récits des manifestations d'ACME-MAROC
recommandations de l atelier n'4 du FSM Mercredi 30 Janvier 2008
Du 25 au 27 février 2008, le complexe de bouznika a abrité les travaux du forum social maroc qui a connu l organisation d'un nombre d'ateliers dont celui reservé a la problematique de l'eau et de l environnement et leur rapport au développement, le débat s est concentré sur les axes suivants:
- Un premier axe relatif aux changements Climatiques et au développement durable.
- Un deuxième axe relatif aux différents défis qui pèsent sur la ressource eau au maroc et dans les pays du Maghréb.
- Un troisième axe relatif a la biodiversité et a la richesse du patrimoine faunique et floristique des provinces du sud du maroc.
Le débat et la discussion de ces axes et du rapport de l atelier N° 4 lors de la séance plénière se sont suivi par l émission des recommandations suivantes :
1 - soutenir les projets touristiques et l agriculture qui respectent l'environnement et préservent les ressources en eau.
2 - exhorter les autorités publiques a encourager et a soutenir l'utilisation des énergies renouvelables respectueuses des normes de l'environnement.
3 - lutter contre la surexploitation des ressources naturelles et contre les projets nuisibles à l'environnement et aux ressources en eau.
4 - Accorder une attention particulière aux activités de sensibilisation et de formation des citoyens dans le domaine de la préservation de l'environnement et des ressources en eau, en ciblant particulièrement les jeunes dans les universités et les autres établissements d'enseignement.
- Activer les clubs environnementaux des établissements d'enseignement.
- Encourager l'ouverture des universités et instituts supérieurs aux actions de la société civile qui agit dans ce domaine.
- inscrire l'éducation à l'environnement et la préservation des valeurs de l'eau et des richesses naturelles dans les programmes scolaires .
5 - promulguer les lois et les procédures d application nécessaires pour préserver les eaux souterraines, réduire et interdire toute forme de pollution de l eau et de l environnement et pour sanctionner tout contrevenant .
6 - Créer un réseau d'associations et d'organisations de la société civile intéressées par les questions de l'eau et de l'environnement pour la coordination entre eux.
- Inviter les Autorités Marocaines a intervenir pour empêcher la société euro africaine de mettre la main sur la sources d'eau de ben smim et revendiquer l amendement de la loi 95-10 pour interdire toute forme de privatisation de l eau et de l'exploitation commerciale des autres sources d'eau du maroc .
- agir pour l'intégration de la dimension environnementale et la préservation des ressources en eau dans divers projets de développement.
7 – mettre en application les lois relatives à la protection du domaine forestier , a l élargissement des espaces verts dans les villes, ainsi que la prise de mesures pour lutter contre la désertification et la pollution des eaux de mer
À l'issue de ces travaux, un comité maghrebin de suivi a été formé et dont la coordination a été attribué a ACME MAROC
- Un premier axe relatif aux changements Climatiques et au développement durable.
- Un deuxième axe relatif aux différents défis qui pèsent sur la ressource eau au maroc et dans les pays du Maghréb.
- Un troisième axe relatif a la biodiversité et a la richesse du patrimoine faunique et floristique des provinces du sud du maroc.
Le débat et la discussion de ces axes et du rapport de l atelier N° 4 lors de la séance plénière se sont suivi par l émission des recommandations suivantes :
1 - soutenir les projets touristiques et l agriculture qui respectent l'environnement et préservent les ressources en eau.
2 - exhorter les autorités publiques a encourager et a soutenir l'utilisation des énergies renouvelables respectueuses des normes de l'environnement.
3 - lutter contre la surexploitation des ressources naturelles et contre les projets nuisibles à l'environnement et aux ressources en eau.
4 - Accorder une attention particulière aux activités de sensibilisation et de formation des citoyens dans le domaine de la préservation de l'environnement et des ressources en eau, en ciblant particulièrement les jeunes dans les universités et les autres établissements d'enseignement.
- Activer les clubs environnementaux des établissements d'enseignement.
- Encourager l'ouverture des universités et instituts supérieurs aux actions de la société civile qui agit dans ce domaine.
- inscrire l'éducation à l'environnement et la préservation des valeurs de l'eau et des richesses naturelles dans les programmes scolaires .
5 - promulguer les lois et les procédures d application nécessaires pour préserver les eaux souterraines, réduire et interdire toute forme de pollution de l eau et de l environnement et pour sanctionner tout contrevenant .
6 - Créer un réseau d'associations et d'organisations de la société civile intéressées par les questions de l'eau et de l'environnement pour la coordination entre eux.
- Inviter les Autorités Marocaines a intervenir pour empêcher la société euro africaine de mettre la main sur la sources d'eau de ben smim et revendiquer l amendement de la loi 95-10 pour interdire toute forme de privatisation de l eau et de l'exploitation commerciale des autres sources d'eau du maroc .
- agir pour l'intégration de la dimension environnementale et la préservation des ressources en eau dans divers projets de développement.
7 – mettre en application les lois relatives à la protection du domaine forestier , a l élargissement des espaces verts dans les villes, ainsi que la prise de mesures pour lutter contre la désertification et la pollution des eaux de mer
À l'issue de ces travaux, un comité maghrebin de suivi a été formé et dont la coordination a été attribué a ACME MAROC
Récits des manifestations d'ACME-MAROC
Ben S'mim, le village qui résiste encore et toujours à la privatisation de l'eau Vendredi 07 Décembre 2007
Ben S'mim est un village de 3 500 habitants situé à 200 km de Rabat et 70 km de Fès au Maroc. En 1999, l'Euro-africaine des eaux, une société écran qui cache des intérêts marocains, commence à s'intéresser à la source du village.
En 2001, un contrat est signé pour 30 ans avec l'Etat (qui possède 60% de la source, le reste appartenant à la collectivité locale et religieuse du village) : ce contrat prévoit le démarrage des travaux en 2004 et un prélèvement de 3 l/sec sur la source. Mais rien ne se fait dans les temps prévus et, en 2006, la population se mobilise, un représentant du village dénonce la situation auprès de l'ACME Maroc, une première pétition est lancée…
Début 2007, , l'entrepreneur contre-attaque et parvient à signer un protocole d'accord avec huit représentants de la collectivité locale et religieuse, déclarant le projet intéressant et souhaitant faciliter son exécution. Mais les réticences demeurent très fortes au sein de la population et l'entreprise préfère laisser passer les élections législatives (le 7 septembre).
Le 10 septembre 2007, les premières machines de terrassement sont installées sur les 3 Ha alloués par l'Etat, sous la protection d'un important dispositif de gendarmerie. Malgré cela, le 13 septembre la population se mobilise et marche sur la source. 7 personnes sont alors arrêtées, 3 seront relâchées dans les heures qui suivent et 4 seront emprisonnées jusqu'au 17 octobre (et sont toujours sous la menace de poursuites judiciaires).
Encore plus fort, le village est encerclé par les forces de l'ordre, les deux routes d'accès sont fermées avec interdiction de sortir sous peine d'arrestation pour les villageois ! L'électricité est coupée tous les soirs en pleine période de Ramadan pour empêcher les villageois de se réunir. Ce véritable état de siège durera jusqu'au 6 octobre. Bilan : plusieurs fausses couches dues à l'impossibilité d'accéder à un hôpital, des blessés dont un vieillard sérieusement molesté.
Mais l'action de l'ACME Maroc avec d'autres associations permet de briser l'isolement de Ben S'mim. Une pétition est relancée en septembre, relayée en France par l'ACME France et par l'association Cyberacteurs.
Une déclaration commune de l'Association marocaine pour les droits de l'homme, d'ATTAC Maroc, de l'Association pour la préservation des deniers publics et de l'ACME Maroc est rendue publique le 4 octobre. Le Parti socialiste unifié apporte également son soutien à la population. Un collectif de dix avocats est constitué par les associations pour venir en aide aux villageois poursuivis en justice ; outre ceux qui ont été arrêtés, les pouvoirs publics menacent une vingtaine de jeunes de poursuites pour manifestation illégale.
Les associations organisent aussi une caravane qui peut enfin pénétrer dans le village le 7 octobre. A cette occasion, le débit de la source est à nouveau mesuré : 7 l/sec. Les études de terrain auxquelles se réfère le contrat de privatisation, font état d'un débit compris entre 26 l/sec et 182 l/sec : en fait, il s'agit de données datant des années 1960-1970 !
Actuellement le débit se situe plutôt entre 10 et 20 l/sec. Et les besoins en saison sèche sont estimés à 240 l/sec par les villageois. Outre la consommation domestique, Ben S'mim compte 5500 têtes de bétail (moutons surtout) à abreuver et des champs à irriguer ; à cause de la pénurie, la moitié de la superficie agricole est irriguée une année, l'autre moitié, l'année suivante…
Plusieurs rendez-vous sont prévus devant différents tribunaux dans les prochaines semaines. L'ACME Maroc demande au tribunal administratif, la rupture du contrat de privatisation de la source. Tandis que des villageois sont traînés devant les tribunaux pénaux pour avoir résisté.
Aussi notre solidarité est plus que jamais nécessaire : exercez-la en signant en ligne la pétition qui a déjà recueilli près de 4 400 signatures :
http://www.cyberacteurs.org/actions/action.php?id=169
D'ores et déjà, un rendez-vous est prévu en mai prochain pour une fête de l'eau (et de la victoire ?) à Ben S'mim !
Le 07/12/07
Jean-Claude Oliva
Secrétaire général de l'ACME France
Début 2007, , l'entrepreneur contre-attaque et parvient à signer un protocole d'accord avec huit représentants de la collectivité locale et religieuse, déclarant le projet intéressant et souhaitant faciliter son exécution. Mais les réticences demeurent très fortes au sein de la population et l'entreprise préfère laisser passer les élections législatives (le 7 septembre).
Le 10 septembre 2007, les premières machines de terrassement sont installées sur les 3 Ha alloués par l'Etat, sous la protection d'un important dispositif de gendarmerie. Malgré cela, le 13 septembre la population se mobilise et marche sur la source. 7 personnes sont alors arrêtées, 3 seront relâchées dans les heures qui suivent et 4 seront emprisonnées jusqu'au 17 octobre (et sont toujours sous la menace de poursuites judiciaires).
Encore plus fort, le village est encerclé par les forces de l'ordre, les deux routes d'accès sont fermées avec interdiction de sortir sous peine d'arrestation pour les villageois ! L'électricité est coupée tous les soirs en pleine période de Ramadan pour empêcher les villageois de se réunir. Ce véritable état de siège durera jusqu'au 6 octobre. Bilan : plusieurs fausses couches dues à l'impossibilité d'accéder à un hôpital, des blessés dont un vieillard sérieusement molesté.
Mais l'action de l'ACME Maroc avec d'autres associations permet de briser l'isolement de Ben S'mim. Une pétition est relancée en septembre, relayée en France par l'ACME France et par l'association Cyberacteurs.
Une déclaration commune de l'Association marocaine pour les droits de l'homme, d'ATTAC Maroc, de l'Association pour la préservation des deniers publics et de l'ACME Maroc est rendue publique le 4 octobre. Le Parti socialiste unifié apporte également son soutien à la population. Un collectif de dix avocats est constitué par les associations pour venir en aide aux villageois poursuivis en justice ; outre ceux qui ont été arrêtés, les pouvoirs publics menacent une vingtaine de jeunes de poursuites pour manifestation illégale.
Les associations organisent aussi une caravane qui peut enfin pénétrer dans le village le 7 octobre. A cette occasion, le débit de la source est à nouveau mesuré : 7 l/sec. Les études de terrain auxquelles se réfère le contrat de privatisation, font état d'un débit compris entre 26 l/sec et 182 l/sec : en fait, il s'agit de données datant des années 1960-1970 !
Actuellement le débit se situe plutôt entre 10 et 20 l/sec. Et les besoins en saison sèche sont estimés à 240 l/sec par les villageois. Outre la consommation domestique, Ben S'mim compte 5500 têtes de bétail (moutons surtout) à abreuver et des champs à irriguer ; à cause de la pénurie, la moitié de la superficie agricole est irriguée une année, l'autre moitié, l'année suivante…
Plusieurs rendez-vous sont prévus devant différents tribunaux dans les prochaines semaines. L'ACME Maroc demande au tribunal administratif, la rupture du contrat de privatisation de la source. Tandis que des villageois sont traînés devant les tribunaux pénaux pour avoir résisté.
Aussi notre solidarité est plus que jamais nécessaire : exercez-la en signant en ligne la pétition qui a déjà recueilli près de 4 400 signatures :
http://www.cyberacteurs.org/actions/action.php?id=169
D'ores et déjà, un rendez-vous est prévu en mai prochain pour une fête de l'eau (et de la victoire ?) à Ben S'mim !
Le 07/12/07
Jean-Claude Oliva
Secrétaire général de l'ACME France
Récits des manifestations d'ACME-MAROC
bilan d activité Lundi 06 Août 2007
Bilan succinct des activités d ACME-MAROC
07 mai 2006
: Formalisation de la création de l'association ACME-MAROC à Casablanca par un groupe de militants sensibles à la cause de l'eau
telle qu elle est défendue dans les forums alternatifs de l'eau et dans l'esprit du manifeste de l'eau. Un bureau provisoire sous la présidence de mehdi lahlou a été chargé de diriger l'association et préparer la première assemblée générale.
16 au 21 mai 2006: ACME MAROC est invitée par le Conseil général du département du Val de Marne (France) pour participer au festival de l'Eau dont le Maghreb était, en cette année, l'invité
d'honneur. En marge de ce festival ACME MAROC a organisé avec les autres invités maghrébins une rencontre à l'hôtel du département pour débattre des questions de l'eau dans les pays du Maghreb. Il a notamment été annoncé à cette occasion la création du forum maghrébin de l'eau.
23 AU 24 juin 2006:
participation d'ACME-Maroc à la rencontre de Milan organisée par le comité international d'ACME pour mettre en place une structure de coordination de la première Assemblée mondiale des élus et des citoyens pour l'eau prévue alors pour mars 2007 à Bruxelles.
26 novembre 2006: organisation d une journée d'études à Rabat dont le programme comprenait une séance matinale restreinte aux membres de l'association et destinée à débattre des questions d'organisation et de validation des statuts, et une
séance, l'après-midi ouverte au public et dont les débats se sont focalisés sur la plate-forme "l'eau aux confluences de la durabilité, du développement économique et de l'équité sociale ".
Cette journée a, en outre, été l'occasion pour rencontrer un représentant de la population du village de Bensmim (au Moyen Atlas)
menacée par un projet de mise en bouteille de l'eau et donc la confiscation de leur source. L'association a pris position en faveur de la lutte de ces villageois et a lancé une pétition de solidarité qui a fait rapidement le tour du monde et a attiré la sympathie avec la lutte des villageois concernés. Le projet de mises en bouteille semble avoir été suspendu après une telle action
21/25 janvier 2007: participation d'ACME-Maroc au forum
social mondial de Nairobi
18 au 20 mars 2007: participation d'ACME-Maroc à la première Assemblée mondiale des élus et des citoyens pour l'eau
(AMECE) à Bruxelles, Belgique.
apartir du début mai 2007:
ACME s est lancé avec le concours de l'association suisse ecovillage dans une action de cherche de fonds pour financer des projets de développement et d'accès a l'eau potable dans différentes régions rurales du Maroc ( Oued Zem , El Jadida et Alhoceima).
Mai 2007 :
ACME MAROC annonce le 20 mai comme une journée nationale de l'eau et célèbre la fête de l'eau, avec la participation de spécialistes des questions de l'eau, d'écoliers, d'artistes et de nombreux militants associatifs de tout le Maroc
03 juin 2007: sur invitation de l'Association Ouardigha -Oued Zem
, Mehdi Lahlou et Aziz Latrach (membre du bureau d'ACME) ont animé, au profit d'associations locales et des sections de partis politiques à
Oued Zem, une conférence débat autour de la thématique "l'eau et la citoyenneté" .
02 au 06 juillet 2007: participation au Caire (Egypte) à un projet de planification et de suivi des compagnes contre les privatisations dans le monde arabe qui touchent essentiellement les domaines de la santé , l'enseignement et l'eau.
Ce projet est initié par l'association canadienne Oxfam - novib en collaboration avec l'association ''
development Support Centre for Consultancy and Training''.
03 juillet 2007: Réunion de la commission préparatoire de la prochaine assemblée générale statutaire d'ACME MAROC et constitution des sous commissions. Il a été décidé d'organiser cette assemblée à Marrakech, fin octobre 2007
07 mai 2006
: Formalisation de la création de l'association ACME-MAROC à Casablanca par un groupe de militants sensibles à la cause de l'eau
telle qu elle est défendue dans les forums alternatifs de l'eau et dans l'esprit du manifeste de l'eau. Un bureau provisoire sous la présidence de mehdi lahlou a été chargé de diriger l'association et préparer la première assemblée générale.
16 au 21 mai 2006: ACME MAROC est invitée par le Conseil général du département du Val de Marne (France) pour participer au festival de l'Eau dont le Maghreb était, en cette année, l'invité
d'honneur. En marge de ce festival ACME MAROC a organisé avec les autres invités maghrébins une rencontre à l'hôtel du département pour débattre des questions de l'eau dans les pays du Maghreb. Il a notamment été annoncé à cette occasion la création du forum maghrébin de l'eau.
23 AU 24 juin 2006:
participation d'ACME-Maroc à la rencontre de Milan organisée par le comité international d'ACME pour mettre en place une structure de coordination de la première Assemblée mondiale des élus et des citoyens pour l'eau prévue alors pour mars 2007 à Bruxelles.
26 novembre 2006: organisation d une journée d'études à Rabat dont le programme comprenait une séance matinale restreinte aux membres de l'association et destinée à débattre des questions d'organisation et de validation des statuts, et une
séance, l'après-midi ouverte au public et dont les débats se sont focalisés sur la plate-forme "l'eau aux confluences de la durabilité, du développement économique et de l'équité sociale ".
Cette journée a, en outre, été l'occasion pour rencontrer un représentant de la population du village de Bensmim (au Moyen Atlas)
menacée par un projet de mise en bouteille de l'eau et donc la confiscation de leur source. L'association a pris position en faveur de la lutte de ces villageois et a lancé une pétition de solidarité qui a fait rapidement le tour du monde et a attiré la sympathie avec la lutte des villageois concernés. Le projet de mises en bouteille semble avoir été suspendu après une telle action
21/25 janvier 2007: participation d'ACME-Maroc au forum
social mondial de Nairobi
18 au 20 mars 2007: participation d'ACME-Maroc à la première Assemblée mondiale des élus et des citoyens pour l'eau
(AMECE) à Bruxelles, Belgique.
apartir du début mai 2007:
ACME s est lancé avec le concours de l'association suisse ecovillage dans une action de cherche de fonds pour financer des projets de développement et d'accès a l'eau potable dans différentes régions rurales du Maroc ( Oued Zem , El Jadida et Alhoceima).
Mai 2007 :
ACME MAROC annonce le 20 mai comme une journée nationale de l'eau et célèbre la fête de l'eau, avec la participation de spécialistes des questions de l'eau, d'écoliers, d'artistes et de nombreux militants associatifs de tout le Maroc
03 juin 2007: sur invitation de l'Association Ouardigha -Oued Zem
, Mehdi Lahlou et Aziz Latrach (membre du bureau d'ACME) ont animé, au profit d'associations locales et des sections de partis politiques à
Oued Zem, une conférence débat autour de la thématique "l'eau et la citoyenneté" .
02 au 06 juillet 2007: participation au Caire (Egypte) à un projet de planification et de suivi des compagnes contre les privatisations dans le monde arabe qui touchent essentiellement les domaines de la santé , l'enseignement et l'eau.
Ce projet est initié par l'association canadienne Oxfam - novib en collaboration avec l'association ''
development Support Centre for Consultancy and Training''.
03 juillet 2007: Réunion de la commission préparatoire de la prochaine assemblée générale statutaire d'ACME MAROC et constitution des sous commissions. Il a été décidé d'organiser cette assemblée à Marrakech, fin octobre 2007
Récits des manifestations d'ACME-MAROC
ACME – Maroc : La Fête de l'Eau fut un bouillonnement d'idées Mardi 12 Juin 2007
La Fête de l'Eau, organisée par ACME-Maroc, le 20 mai 2007, dans un site balnéaire au sud de Rabat, est une première du genre au Maroc.
Plage de Val d'Or (Rabat)
20 Mai 2007
Cette journée, qu'ACME a voulue informative, de mobilisation et festive a connu 3 temps :
Un temps pour le débat, marqué par des interventions de juristes, de cadres impliqués dans la politique de l'Etat marocain en matière d'eau et aussi de membres d'ACME qui ont porté sur :
Les participants ont été unanimes pour :
La présence d'une quinzaine d'associations de développement local et de l'eau de l'ensemble du pays a permis, en fin de journée, de discuter de la façon de traduire l'ensemble de ces éléments sur le terrain, en tenant compte des spécificités de chaque région. De ce point de vue, les participants se sont mis d'accord sur le besoin de travailler à partir de thèmes sectoriels et de problématiques régionales, en assurant la proximité la plus grande vis-à-vis de la population. L'idée d'aller vers des projets concrets, qui se traduisent par une amélioration des conditions d'accès de la population à l'eau, a été confortée notamment par le fait que plusieurs associations présentes ont préparé au cours des derniers mois des dossiers complets en ce sens.
Les parties festive et éducative de la journée ont consisté dans la présence d'un groupe d'artistes peintres qui ont exposé un ensemble de tableaux ayant l'eau comme sujet majeur ; la participation d'élèves et collégiens, venus d'institutions scolaires de la région de Rabat, avec des danses mais, surtout, avec une pièce de théâtre autour du thème de l'eau et de l'environnement et qui consisté dans un ‘'procès ‘' fait par la nature à l'homme et également la contribution d'un groupe de jeunes musiciens venus de la région de Séfrou, au centre du Maroc.
Cette journée a été soutenue par la représentation au Maroc de la Fondation Friedrich Ebert, qui s'est par ailleurs engagée à accompagner ACME-Maroc dans certains de ses axes stratégiques d'action et de reflexion.
Plage de Val d'Or (Rabat)
20 Mai 2007
Cette journée, qu'ACME a voulue informative, de mobilisation et festive a connu 3 temps :
Un temps pour le débat, marqué par des interventions de juristes, de cadres impliqués dans la politique de l'Etat marocain en matière d'eau et aussi de membres d'ACME qui ont porté sur :
- a/la Loi sur l'Eau au Maroc (loi promulguée en 1995, mais qui commence à peine à entrer en application) ses soubassements, ses objectifs et ses implications ;
- b/les réformes en cours dans le secteur de l'eau (l'organisation en bassins versants, la gestion déléguée de l'eau/privatisation, la tarification, etc…) ;
- c / la réalité du terrain, entre gaspillage/pollution des eaux, partage des eaux mobilisées entre les différents secteurs économiques et sociaux, réalité du droit d'accès à l'eau, privatisation rampante des sources d'eau disponibles dans le pays, comportement des sociétés internationales de l'eau installées au Maroc, problèmes de la désertification, de la déforestation et de la durabilité de la ressource au Maroc, etc….
Les participants ont été unanimes pour :
- 1/ appeler à la reconnaissance de l'accès à l'eau pour tous au Maroc comme un droit humain fondamental
- 2/ demander une réforme globale de la politique de l'eau au Maroc
- 3/ demander qu'un organe central, unique, relevant de l'Etat et doté de moyens humains et financiers importants soit chargé de conduire la nouvelle politique de l'eau à élaborer, en lieu et place de la multitude d'intervenants actuels
- 4/ appeler à une autre politique économique et sociale, notamment dans les secteurs du tourisme et de l'agriculture, qui tienne compte de la baisse des ressources en eau du pays et qui permette aussi bien de protéger ces ressources contre les pollutions/gaspillage qui les affectent aujourd'hui que de les recycler pour en optimiser l'usage
- 5/ considérer que des programmes de conscientisation aux dangers qui affectent l'eau et à sa préservation doivent être initiés notamment dans les écoles et à travers les médias pour que les générations futures saisissent dès maintenant les dangers encourus à travers le maintien des comportements (collectifs et individuels) actuels vis-à-vis de l'eau.
La présence d'une quinzaine d'associations de développement local et de l'eau de l'ensemble du pays a permis, en fin de journée, de discuter de la façon de traduire l'ensemble de ces éléments sur le terrain, en tenant compte des spécificités de chaque région. De ce point de vue, les participants se sont mis d'accord sur le besoin de travailler à partir de thèmes sectoriels et de problématiques régionales, en assurant la proximité la plus grande vis-à-vis de la population. L'idée d'aller vers des projets concrets, qui se traduisent par une amélioration des conditions d'accès de la population à l'eau, a été confortée notamment par le fait que plusieurs associations présentes ont préparé au cours des derniers mois des dossiers complets en ce sens.
Les parties festive et éducative de la journée ont consisté dans la présence d'un groupe d'artistes peintres qui ont exposé un ensemble de tableaux ayant l'eau comme sujet majeur ; la participation d'élèves et collégiens, venus d'institutions scolaires de la région de Rabat, avec des danses mais, surtout, avec une pièce de théâtre autour du thème de l'eau et de l'environnement et qui consisté dans un ‘'procès ‘' fait par la nature à l'homme et également la contribution d'un groupe de jeunes musiciens venus de la région de Séfrou, au centre du Maroc.
Cette journée a été soutenue par la représentation au Maroc de la Fondation Friedrich Ebert, qui s'est par ailleurs engagée à accompagner ACME-Maroc dans certains de ses axes stratégiques d'action et de reflexion.

