Association pour le Contrat Mondial de L'Eau
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Président ACME-Maroc, Professeur INSEA, Membre fondateur de la Coalition mondiale contre la privatisation et la marchandisation de l'eau et du Forum alternatif maghrébin de l’eau. Membre fondateur de l’Université du Bien commun
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revue de presse
YÉMEN: Un nouveau plan pour une récupération plus efficace des eaux de pluie
Mercredi 23 Juillet 2008
SANAA, 18 juillet 2008 (IRIN) - Un plan vient d'être élaboré afin de renforcer les ressources en eau du pays et de rendre l'eau potable et l'eau d'irrigation plus accessibles, selon un haut fonctionnaire du ministère yéménite de l'Eau et de l'environnement.
Hussein al-Junaid, adjoint au ministre de l'Eau et de l'environnement, et ingénieur de profession, a expliqué que le plan avait été conçu pour garantir une gestion efficace des ressources en eau et permettre la récupération des eaux de pluie grâce à la construction d'arrêts-barrages à eau, de petits barrages, de réservoirs en béton dans les vallées et de systèmes de récupération de l'eau à l'intérieur ou au-dessus des maisons.
« D'après les estimations, le volume des précipitations annuelles [au Yémen] atteint 68 à 73 milliards de mètres cubes d'eau. Celle-ci est à peine utilisée : plus de 40 pour cent disparaissent sous l'effet de l'évaporation. Les eaux de pluie ne sont pas utilisées de façon adéquate dans les bassins d'alimentation et pour l'irrigation », a expliqué M. al-Junaid à IRIN.
Le plan prévoit la réalisation, d'ici 2010, d'une analyse des données sur le changement climatique et son impact sur les ressources en eau, les terrains marécageux, le littoral yéménite, qui s'étend sur plus de 2 200 kilomètres, les archipels et les îles.
Par ailleurs, il vise également à optimiser la surveillance du changement climatique et le contrôle des précipitations grâce à la création de stations équipées de technologies modernes et employant une main d'ouvre qualifiée.
D'après l'adjoint du ministre, le plan, intitulé Feuille de route pour la récupération des eaux de pluie au Yémen (A Road Map to Harvesting Rainwater in Yemen), ne requiert aucune technique ou technologie de pointe.
La récupération des eaux de pluie à Sanaa
Le plan ciblerait en premier lieu la ville de Sanaa, car le bassin y est en mauvais état, et les eaux de pluie récupérées ne sont pas exploitées. D'après le plan, la diminution du niveau d'eau dans le bassin de Sanaa atteint cinq pour cent par an.
L'objectif de ce plan est la récupération, d'ici 2012, de 70 pour cent des eaux de pluie à Sanaa afin d'approvisionner le bassin et d'alimenter la ville en eau potable et en eau d'irrigation.
D'après le plan, d'autres régions du pays devraient pouvoir récupérer 40 pour cent des eaux de pluie d'ici 2020 pour une utilisation similaire.
Il est également prévu de récupérer 100 pour cent des eaux de pluie d'ici 2020 à Sanaa, et d'ici 2030 dans d'autres régions, telles que la ville de Taiz, située dans le sud, et les vastes vallées, telles que Hassan, Tuban et Bana.
Le plan inclut une analyse de l'impact probable du climat sur les ressources en eau, qui servira de point de départ pour l'élaboration de plans visant à limiter les effets du changement climatique.
D'après la stratégie nationale relative à la réforme du secteur de l'eau adoptée en 2005 par le ministère de l'Eau et de l'Environnement, le volume d'eau utilisé en 2000 au Yémen s'élevait à 3 400 millions de mètres cubes, soit un volume environ 25 pour cent supérieur à celui des ressources en eau, estimé à 2 100 - 2 500 millions de mètres cubes. L'écart était de quelque 1 000 millions de mètres cubes en 2005.
Le plan indique également que le volume d'eau utilisé par habitant au Yémen est de 261 mètres cubes par an, contre une moyenne mondiale de 7 500 mètres cubes.
« D'après les estimations, le volume des précipitations annuelles [au Yémen] atteint 68 à 73 milliards de mètres cubes d'eau. Celle-ci est à peine utilisée : plus de 40 pour cent disparaissent sous l'effet de l'évaporation. Les eaux de pluie ne sont pas utilisées de façon adéquate dans les bassins d'alimentation et pour l'irrigation », a expliqué M. al-Junaid à IRIN.
Le plan prévoit la réalisation, d'ici 2010, d'une analyse des données sur le changement climatique et son impact sur les ressources en eau, les terrains marécageux, le littoral yéménite, qui s'étend sur plus de 2 200 kilomètres, les archipels et les îles.
Par ailleurs, il vise également à optimiser la surveillance du changement climatique et le contrôle des précipitations grâce à la création de stations équipées de technologies modernes et employant une main d'ouvre qualifiée.
D'après l'adjoint du ministre, le plan, intitulé Feuille de route pour la récupération des eaux de pluie au Yémen (A Road Map to Harvesting Rainwater in Yemen), ne requiert aucune technique ou technologie de pointe.
La récupération des eaux de pluie à Sanaa
Le plan ciblerait en premier lieu la ville de Sanaa, car le bassin y est en mauvais état, et les eaux de pluie récupérées ne sont pas exploitées. D'après le plan, la diminution du niveau d'eau dans le bassin de Sanaa atteint cinq pour cent par an.
L'objectif de ce plan est la récupération, d'ici 2012, de 70 pour cent des eaux de pluie à Sanaa afin d'approvisionner le bassin et d'alimenter la ville en eau potable et en eau d'irrigation.
D'après le plan, d'autres régions du pays devraient pouvoir récupérer 40 pour cent des eaux de pluie d'ici 2020 pour une utilisation similaire.
Il est également prévu de récupérer 100 pour cent des eaux de pluie d'ici 2020 à Sanaa, et d'ici 2030 dans d'autres régions, telles que la ville de Taiz, située dans le sud, et les vastes vallées, telles que Hassan, Tuban et Bana.
Le plan inclut une analyse de l'impact probable du climat sur les ressources en eau, qui servira de point de départ pour l'élaboration de plans visant à limiter les effets du changement climatique.
D'après la stratégie nationale relative à la réforme du secteur de l'eau adoptée en 2005 par le ministère de l'Eau et de l'Environnement, le volume d'eau utilisé en 2000 au Yémen s'élevait à 3 400 millions de mètres cubes, soit un volume environ 25 pour cent supérieur à celui des ressources en eau, estimé à 2 100 - 2 500 millions de mètres cubes. L'écart était de quelque 1 000 millions de mètres cubes en 2005.
Le plan indique également que le volume d'eau utilisé par habitant au Yémen est de 261 mètres cubes par an, contre une moyenne mondiale de 7 500 mètres cubes.
L'EDITO
DANIEL SOIL EN VISITE A BEN SMIM
Vendredi 11 Juillet 2008
Daniel Soil, représentant de la Wallonie Beruxelles au Maroc, a effectué une visite - le 9 juillet 2008 - au villge de Ben S'mim, en compagnie de Mehdi Lahlou, Président d'ACME-Maroc.
L'objet de cette visite était d'apporter son soutien à la mobilisation des habitants de ce village pour leurs droits à l'eau, à l'éducation, etc..., en un mot, à une vie digne et aussi de remettre, comme geste symbolique fort, des livres à l'association des villageois au profit des écoliers et étudiants de Ben S'mim.
L'objet de cette visite était d'apporter son soutien à la mobilisation des habitants de ce village pour leurs droits à l'eau, à l'éducation, etc..., en un mot, à une vie digne et aussi de remettre, comme geste symbolique fort, des livres à l'association des villageois au profit des écoliers et étudiants de Ben S'mim.
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revue de presse
La Ville de Paris engage la remunicipalisation totale de son eau
Mercredi 9 Juillet 2008Les Echos 08/07/08
En votant hier le budget supplémentaire dont une partie servira à racheter la totalité des actions de la SEM Eau de Paris, la Ville a engagé la remunicipalisation du service de l'eau. Le prix de celle-ci à Paris devra rester stable.
La transformation de la SEM Eau de Paris en un Epic sera proposée à la fin de l'année au Conseil de Paris.
C'était une des promesses phares du candidat Delanoë. Elle a connu hier une première avancée au Conseil de Paris. En votant le budget supplémentaire, l'assemblée municipale a fait un pas indispensable à la création d'un Epic (établissement public industriel et commercial), envisagé pour la remunicipalisation du service de l'eau dans la capitale. Elle a, en effet, donné son aval au rachat pour 6,2 millions d'euros des 30 % d'actions du capital de la SEM Eau de Paris - aujourd'hui chargée de la production de l'eau et de son transport vers la capitale - qui n'appartenait pas encore à la Ville. En mars 2007, vingt-huit de ces 30 % avaient été rachetés par la Caisse des Dépôts afin de faire sortir du capital de la SEM les deux sociétés distributrices d'eau à Paris, la Compagnie des Eaux de Paris (Veolia Eau) et Eau & Force-Parisienne des Eaux (Suez-Lyonnaise des Eaux). Cette sortie du capital avait été prévue par un avenant de fin 2003 entre la ville et ses délégataires, qui obligeait aussi les distributeurs à moderniser le réseau. Avec un succès certain : le taux de rendement (la part de l'eau effectivement distribuée) a bondi de 82,3 % en 2003 à 95,2 % aujourd'hui. Evaluée à 300 euros en mars 2007, l'action en vaut désormais 413.
Aujourd'hui, le rachat de ces 30 % à la Caisse des Dépôts et à d'autres SEM est la condition sine qua non qui permettra à l'exécutif de proposer au Conseil de Paris de novembre ou décembre, selon Anne Le Strat, adjointe (PS) chargée de l'eau, la transformation de la SEM Eau de Paris en un Epic. Chargé dans un premier temps de la production, celui-ci devra aussi assurer la distribution à compter du 1er janvier 2010, au lendemain de la fin des contrats de Suez et Veolia Eau. « Avec 3 opérateurs, il y a parfois des chevauchements de responsabilité s », explique Anne Le Strat pour défendre la remunicipalisation. « La distribution est aussi la partie qui rapporte le plus d'argent et il n'était pas viable à long terme qu'elle soit dissociée de la production, qui assume de lourds investissements », poursuit-elle. Raison politique enfin, pour un « bien commun » tel que l'eau, « il est essentiel que la collectivité assure une maîtrise totale de la chaîne et que l'accès à l'eau ne puisse générer des profits pour des groupes qui vont distribuer des dividendes », explique l'élue qui s'engage à ce que le prix de l'eau à Paris reste stable.
Délicat passage de relais
Juridiquement, l'exécutif a choisi le statut de régie à autonomie financière et à personnalité morale, qui permettra d'avoir au sein de l'Epic, avec une même convention collective, à la fois des agents de la Ville et des salariés relevant du droit privé, qui basculeront des sociétés distributrices à l'Epic. Pour le délicat passage de relais entre les sociétés privées et l'Epic, un audit sur les systèmes d'information a été lancé. Ses conclusions sont attendues fin juillet.
L'audit social, qui permettra de définir très exactement combien de salariés sont affectés par les deux délégataires privés et à quelles tâches, sera notifié dans deux semaines.
les SOS
Des scientifiques du monde entier et représentant certaines de plus prestigieuses académies des sciences des pays du G8 (l'Allemagne, le Canada, la France, l'Italie, le Japon, le Royaume-Uni, la Russie et les États-Unis, ainsi que les présidences du Conseil de l'Europe et de la Commission européenne) et du Brésil, de Chine, d'Inde, du Mexique et d'Afrique du Sud, ont lancé un appel qui interpelle et prête à réfléchir.
«La pénurie d'eau et de nourriture est devenue une dangereuse réalité, particulièrement dans de nombreux pays en voie de développement» , avertit Martin Rees, président de la Société royale (l'académie des sciences du Royaume-Uni et du Commonwealth) . Si la tendance actuelle se poursuit, la situation, déjà sombre, ne peut qu'empirer.
«Dans les années à venir, ce phénomène ne peut aller qu'en s'aggravant étant donné l'augmentation de la population et le changement climatique», poursuit le professeur Rees. «Si nous voulons éviter l'erreur très coûteuse d'investir dans des technologies et une infrastructure qui ne prennent pas en compte les changements climatiques, il faut évaluer ces menaces et identifier des solutions.»
Ce n'est pas la première fois que les scientifiques des académies des sciences du G8+5 font état de leurs inquiétudes concernant le réchauffement mondial. En 2005, ils ont fait appel aux leaders mondiaux pour limiter la menace du changement climatique, et ont proposé une ligne de conduite pour en gérer les causes. Cependant, les progrès réalisés en matière de réduction mondiale des gaz à effet de serre ont été lents.
Depuis, le GIEC 2007 (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) a réaffirmé la réalité du changement climatique, mais également l'impact du réchauffement d'origine anthropique sur de nombreux systèmes physiques et biologiques. Les ressources en eau sont les plus vulnérables, ainsi que la disponibilité alimentaire, les installations côtières et certains écosystèmes, en particulier l'écosystème arctique, de la toundra, alpin, et corallien. Les régions les plus sensibles sont l'Arctique, l'Afrique, les petites îles et les grands deltas d'Asie, où la population est dense.
Le récent appel attire l'attention sur la nécessité d'une adaptation au changement climatique, mais aussi l'importance d'entreprendre des actions concrètes pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Les scientifiques appellent les gouvernements à convenir d'un calendrier et d'un financement pour 2009, ainsi qu'à formuler un plan coordonné pour la construction d'un nombre significatif d'installations pilotes de capture et de stockage du carbone.
La capture du carbone est un point très important, si l'on considère l'importance de l'énergie dérivée du charbon. Selon Martin Rees, «le charbon continuera d'être l'une des principales sources d'énergie mondiales au cours des 50 prochaines années. Si les centrales à charbon et les industries continuent de rejeter du dioxyde de carbone sans restriction, le risque de déclencher un changement irréversible et dangereux du climat ne fera qu'augmenter.»
«Il est par conséquent urgent de développer des techniques de capture et de stockage du carbone. L'enjeu est tel que les efforts actuels sont insuffisants. Les nations présentes lors du sommet du G8 doivent s'engager envers un programme bien plus large et coordonné. L'adoption rapide et à grande échelle d'une technologie éprouvée, ainsi que l'arrêt de l'augmentation annuelle des émissions de dioxyde de carbone, réduiront le risque d'un changement catastrophique des conditions climatiques.»
La déclaration a été présentée au gouvernement du Japon, où aura lieu la prochaine rencontre du G8, du 7 au 9 juillet. Les académies ont également présenté une déclaration concernant les problèmes de santé à l'échelle mondiale. Elles ont souligné la nécessité d'un renforcement de la collaboration et de la coordination au niveau international, afin de faire face aux problèmes en rapport avec la santé comme l'eau, l'assainissement, l'hygiène, la sécurité alimentaire, l'accès aux informations médicales et aux soins, et la formation des professionnels de la santé.
Pour de plus amples informations, consulter:
Société royale:
http://royalsociety .org/
«La pénurie d'eau et de nourriture est devenue une dangereuse réalité, particulièrement dans de nombreux pays en voie de développement» , avertit Martin Rees, président de la Société royale (l'académie des sciences du Royaume-Uni et du Commonwealth) . Si la tendance actuelle se poursuit, la situation, déjà sombre, ne peut qu'empirer.
«Dans les années à venir, ce phénomène ne peut aller qu'en s'aggravant étant donné l'augmentation de la population et le changement climatique», poursuit le professeur Rees. «Si nous voulons éviter l'erreur très coûteuse d'investir dans des technologies et une infrastructure qui ne prennent pas en compte les changements climatiques, il faut évaluer ces menaces et identifier des solutions.»
Ce n'est pas la première fois que les scientifiques des académies des sciences du G8+5 font état de leurs inquiétudes concernant le réchauffement mondial. En 2005, ils ont fait appel aux leaders mondiaux pour limiter la menace du changement climatique, et ont proposé une ligne de conduite pour en gérer les causes. Cependant, les progrès réalisés en matière de réduction mondiale des gaz à effet de serre ont été lents.
Depuis, le GIEC 2007 (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) a réaffirmé la réalité du changement climatique, mais également l'impact du réchauffement d'origine anthropique sur de nombreux systèmes physiques et biologiques. Les ressources en eau sont les plus vulnérables, ainsi que la disponibilité alimentaire, les installations côtières et certains écosystèmes, en particulier l'écosystème arctique, de la toundra, alpin, et corallien. Les régions les plus sensibles sont l'Arctique, l'Afrique, les petites îles et les grands deltas d'Asie, où la population est dense.
Le récent appel attire l'attention sur la nécessité d'une adaptation au changement climatique, mais aussi l'importance d'entreprendre des actions concrètes pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Les scientifiques appellent les gouvernements à convenir d'un calendrier et d'un financement pour 2009, ainsi qu'à formuler un plan coordonné pour la construction d'un nombre significatif d'installations pilotes de capture et de stockage du carbone.
La capture du carbone est un point très important, si l'on considère l'importance de l'énergie dérivée du charbon. Selon Martin Rees, «le charbon continuera d'être l'une des principales sources d'énergie mondiales au cours des 50 prochaines années. Si les centrales à charbon et les industries continuent de rejeter du dioxyde de carbone sans restriction, le risque de déclencher un changement irréversible et dangereux du climat ne fera qu'augmenter.»
«Il est par conséquent urgent de développer des techniques de capture et de stockage du carbone. L'enjeu est tel que les efforts actuels sont insuffisants. Les nations présentes lors du sommet du G8 doivent s'engager envers un programme bien plus large et coordonné. L'adoption rapide et à grande échelle d'une technologie éprouvée, ainsi que l'arrêt de l'augmentation annuelle des émissions de dioxyde de carbone, réduiront le risque d'un changement catastrophique des conditions climatiques.»
La déclaration a été présentée au gouvernement du Japon, où aura lieu la prochaine rencontre du G8, du 7 au 9 juillet. Les académies ont également présenté une déclaration concernant les problèmes de santé à l'échelle mondiale. Elles ont souligné la nécessité d'un renforcement de la collaboration et de la coordination au niveau international, afin de faire face aux problèmes en rapport avec la santé comme l'eau, l'assainissement, l'hygiène, la sécurité alimentaire, l'accès aux informations médicales et aux soins, et la formation des professionnels de la santé.
Pour de plus amples informations, consulter:
Société royale:
http://royalsociety .org/

