Association pour le Contrat Mondial de L'Eau
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Acme-Maroc Medhi LAHLOU
Président ACME-Maroc, Professeur INSEA, Membre fondateur de la Coalition mondiale contre la privatisation et la marchandisation de l'eau et du Forum alternatif maghrébin de l’eau. Membre fondateur de l’Université du Bien commun
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Situation au Maroc
Mairie de Rabat - Veolia
Mercredi 21 Octobre 2009
Information,
Le nouveau Maire de Rabat, Fath Allah Oualalou, a donné une conférence publique (jeudi 15 octobre 2009), dans un institut de formation privé, qu'il a consacrée à la ''Problématique de la gestion d'une ville: cas de Rabat".
Après avoir fait une longue énumération des problèmes vécus par la ville, en passant des questions de sécurité au manque de ''cimetières' ' - et après s'être déclaré surpris, à la suite des premières questions qui lui ont été posées par l'assistance de ne pas trouver parmi le public présent que des ''étudiants et des jeunes'' - il a eu les reflexions et points de vue suivants s'agissant de la distribution de l'eau et de l'électricité dans la ville-capitale:
* Le passage à la Gestion déléguée de l'eau, de l'électricité et de l'assainissement à Rabat - qui a été décidé en 1998 - n'est pas imputable à une décision politique voulue par le premier ministre de l'époque. On était alors au début de ''l'alternance consensuelle' '.
* A l'époque, la RED faisait du ''bon travail'', mais Rabat ne ''comptait que près de 600.000 habitants''. Sous-entendu, la RED - Régie publique - aurait été incapable d'accompagner une population plus nombreuse.
* La gestion de ce secteur à l'heure actuelle à Rabat est ''bonne'', il suffit juste de mieux contrôler l'action de la société délégataire.
* La distribution de l'eau, de l'électricité et l'assinissement sont réalisés dans la quasi totalité des villes européennes dans le cadre de contrats de Gestion déléguée.
* Les inondations vécues à Rabat au cours du mois de septembre dernier (voir Yutube - ''inondations à Rabat'' ) ne peuvent être imputables à Véolia. Elles sont la conséquence des pluies exceptionnelles qui étaient alors tombées sur la ville.
* A chaque fois que ce sera possible, la ville de Rabat délèguera d'autres services publics.
Après avoir fait une longue énumération des problèmes vécus par la ville, en passant des questions de sécurité au manque de ''cimetières' ' - et après s'être déclaré surpris, à la suite des premières questions qui lui ont été posées par l'assistance de ne pas trouver parmi le public présent que des ''étudiants et des jeunes'' - il a eu les reflexions et points de vue suivants s'agissant de la distribution de l'eau et de l'électricité dans la ville-capitale:
* Le passage à la Gestion déléguée de l'eau, de l'électricité et de l'assainissement à Rabat - qui a été décidé en 1998 - n'est pas imputable à une décision politique voulue par le premier ministre de l'époque. On était alors au début de ''l'alternance consensuelle' '.
* A l'époque, la RED faisait du ''bon travail'', mais Rabat ne ''comptait que près de 600.000 habitants''. Sous-entendu, la RED - Régie publique - aurait été incapable d'accompagner une population plus nombreuse.
* La gestion de ce secteur à l'heure actuelle à Rabat est ''bonne'', il suffit juste de mieux contrôler l'action de la société délégataire.
* La distribution de l'eau, de l'électricité et l'assinissement sont réalisés dans la quasi totalité des villes européennes dans le cadre de contrats de Gestion déléguée.
* Les inondations vécues à Rabat au cours du mois de septembre dernier (voir Yutube - ''inondations à Rabat'' ) ne peuvent être imputables à Véolia. Elles sont la conséquence des pluies exceptionnelles qui étaient alors tombées sur la ville.
* A chaque fois que ce sera possible, la ville de Rabat délèguera d'autres services publics.
acme maroc
Rédigé par acme maroc le Mercredi 21 Octobre 2009 à 02:10
ACME-MAROC la présentation
La sensibilisation élément essentiel dans notre stratégie au sein d’ACME /Maroc
Mardi 13 Octobre 2009Préparé par IDRISSI Houssaine
Dans le cadre de la réalisation de ses objectifs, ACME/ Maroc s’est doté d'une stratégie de sensibilisation, mise en exergue d’ailleurs dans ses statuts (art 6 et 7), pour parvenir à faire prendre conscience des problèmes affectant nos richesses hydriques, dont la pénurie, le gaspillage et la mauvaise gestion ne sont plus un secret pour personne. C’est un choix délibéré pour accomplir la mission que notre organisation a prise en charge aux côtés d'autres ONG dans le cadre d’une action citoyenne pour la protection de ressources naturelles de plus en plus rares et de l’environnement dans son ensemble. Et ce n’est pas nouveau pour le tissu associatif dont nous faisons partie de contribuer d’une façon consciente au développement durable du pays ; contribution d’ailleurs que le rapport national du développement durable de 2002 qualifie d’insuffisante : « En dépit des efforts et des progrès réalisés les actions menées en matière d’éducation et de sensibilisation n’ont pas permis une concrétisation collective des forces vives de la société et une responsabilisation personnelle du citoyen vis-à-vis des atteintes subies par l’environnement ».. Constat sans équivoque qui fait appel à plus de mobilisation de tous les efforts tant du côté du gouvernement que de celui des composantes de la société civile pour une sensibilisation rationnelle et opératoire visant l’élément clé dans le développement durable à savoir la citoyenne et le citoyen dans l’espace où ils vivent. C’est dans cette perspective que notre association s’est engagée dans le processus de développement durable par la sensibilisation et l’éducation sur le terrain, dans les établissements scolaires comme dans des unités de production. C’est une grande tâche à laquelle s’est attelée notre association dans le cadre de son action plurielle, non seulement pour favoriser une prise de conscience mais pour s’attaquer à fond aux problèmes posés dans le domaine de l’eau, tant dans la gestion de sa pénurie que de ses excès (inondations) ; convaincre tout un chacun des dangers de la négligence et du gaspillage de l’eau ressource vitale pour tout l’environnement est l’un des devoirs pour le pousser à s’engager dans la perspective de changement dans le sens le plus large du mot.
Éducation et sensibilisation à l'environnement (ESE)
Il est généralement admis que, initialement, l’éducation relative à l’environnement résulte d’une prise de conscience du monde qui nous entoure et des problèmes qui lui sont liés; ici il s’agit des problèmes de l’eau et de l’environnement. Sachant que cette prise de conscience de l'environnement est basée sur le développement d'une relation harmonieuse entre les informations, les connaissances, et les raisonnements /modes de pensée mis en œuvre par des personnes en rapport avec l’environnement avec lequel elles interagissent dans la pratique quotidienne. La définition adoptée à l'échelle internationale à ce sujet et la plus couramment admise est: "L’éducation relative à l’environnement est conçue comme un processus permanent dans lequel les individus et la collectivité prennent conscience de leur environnement et acquièrent les connaissances, les valeurs, les compétences, l’expérience et aussi la volonté qui leur permettront d’agir, individuellement et collectivement, pour résoudre les problèmes actuels et futurs de l’environnement. " (UNESCO-PNUE, 1988)
Il y a donc une sensibilisation initiale, qui nécessite ensuite l’acquisition de certaines connaissances autour de la question de l’eau et de l’environnement. Cela incite naturellement à s’intéresser à l’acquisition de valeurs sociales et culturelles, ainsi que des compétences nécessaires pour prendre en compte toutes les dimensions des problèmes identifiés sur le terrain. Ce qui permet de percevoir les problématiques posées en terme, cette fois-ci, de développement durable dans un milieu donné en rapport avec une politique globale qui prend en considération en premier lieu les intérêts et les aspirations des citoyens à une vie meilleure.
Précisons aussi que l'E/S E cible tous les citoyens, quels que soient leurs âges, leurs origines ou leurs fonctions en ville comme à la campagne. Elle est formelle ou informelle ; elle ne cherche pas à former des élites et sa démarche ne crée en aucun cas l'exclusion, mais, bien au contraire, elle s'enrichit de la diversité.
En pratique, qu’en est-il de la campagne de sensibilisation parmi les élèves?
Depuis sa fondation, ACME /Maroc, notamment par le biais du groupe de travail de Sidi Slimane, a conçu un programme local de sensibilisation dans le cadre des établissements scolaires du primaire comme du secondaire, pour contribuer à ouvrir l’éducation sur l’environnement sur un large espace de communication. C’est dans cette perspective que ce Groupe de travail a ciblé les établissements scolaires à l’intérieur de la ville ( Alkods, Al hadata, Omar B.ElKhattab entre autres) comme à la campagne (Laabiat ,Dar belAmri, zhana,… ) pour toucher ainsi plus de 800 élèves des deux sexes au cours des années scolaires 2007 à 2009. Chiffres dérisoires doit –on remarquer, comparés au nombre des inscrits à Sidi Slimane et ses environs, tous niveaux confondus. Seulement l’action était conditionnée par les besoins des directeurs des établissements scolaires en termes pédagogiques ou en termes de programmation et organisation des temps d'enseignement, autrement dit, le choix n’émane pas du groupe de travail mais de ceux qui voient dans l’action associative l’opportunité d’introduire une didactique appropriée à la sensibilisation autour du problème de l’eau dans les établissements scolaires en utilisant l’image (films ; diapos ; affiches et pancartes ) comme support pédagogique à côté des autres styles didactiques .
Le nouveau style, bien qu’attirant pour les élèves du primaire en particulier, ne va pas sans poser de problèmes. Ne demande-t-il pas de grandes salles pouvant accueillir au moins 80 élèves (pourvues d’électricité et de sonorisation ou de TV et pouvant devenir obscures pour les projections et autres présentations). Les dix campagnes de sensibilisation qui ont été menées à Sidi Slimane et ses environs ont demandé un grand effort de la part des encadrants comme de la part des administrateurs pour aboutir. La réussite était donc relative bien que la participation des élèves ait été notable (prise de parole, réponses adéquates, propositions pertinentes, et même des questions qui méritent plus de précisions dépassant souvent le niveau de la majorité des élèves).
Le débat sur la question est ouvert sur le social commençant par la famille où la pratique et comportements doivent changer pour la protection de l’eau et de l’environnement.
Comme évaluation, on peut d’ores et déjà parler d’une initiative de sensibilisation parmi les élèves pour toucher les plus grands malgré quelques difficultés techniques surmontables sans aucun doute.
Ce qui est sûr c’est qu’ACME Maroc, par le biais d'abord du Groupe de Travail de Sidi Slimane, a lancé le message au sein des générations montantes par les moyens de bord dsiponibles.
C’est une responsabilisation collective qui est ciblée à travers les établissements scolaires ce qui demande un suivi pour évaluer l’incidence de la sensibilisation sur les premières cellules sociales touchées.
Se basant sur l’expérience vécue, le Groupe de Travail de Sidi Slimane se propose de lancer un programme de sensibilisation au sein des établissements scolaires repartis comme suit :
- 10 établissements primaires
- 6 établissements secondaires (collèges et lycées).
Prévoyant de toucher au moins 1.000 élèves dans les milieux urbain et rural le GT de Sidi Slimane compte rendre visite aux établissements ciblés par la campagne de sensibilisation menée en 2008 en vue de réaliser le suivi de l’incidence de cette campagne sur les élèves et leur entourage éventuellement. Pour ce faire le GT de Sidi Slimane a fait appel à la coopération et aux prérogatives de l’Académie Régionale du Gharb Chrarda Beni Hsen en vue de signer un accord de partenariat qui régira cette action de sensibilisation dans un cadre institutionnel au profit des établissements scolaires, c'est-à-dire en premier de leurs élèves et encadrants de tous les niveaux.
C’est un pas novateur que compte entreprendre ACME-Maroc localement en vue de la sensibilisation aux questions de l’eau et de l’environnement, anticipant en cela les attentes d’une éventuelle demande qui viendrait des établissements scolaires et de leurs directeurs, soucieux de diversifier l’activité pédagogique et culturelle, chacun à son niveau, abstraction faite de tout esprit de concurrence fondé sur des considérations autres que éducatives.
ACME-Maroc entend par là aussi surmonter les problèmes techniques et logistiques enregistrés au cours des expériences précédentes ( salles de projection , data show, sonorisation, etc... ); c’est pourquoi elle espère que la signature du projet de partenariat avec l’Académie Régionale du Gharb Chrarda Beni Hsen puisse intervenir le plus tôt possible pour donner le coup d’envoi à cette nouvelle action qui prendra de la sorte un caractère bilatéral, nécessairement plus fécond et plus durable.
Un tel projet est, au demeurant, appelé rapidement à être initié dans d'autres régions du pays, entre différents groupes techniques locaux d'ACME-Maroc et des Académies régionales, ceci dans la perspective d'un partenariat porté à l'échelle nationale, par les instances centrales de notre association et le Ministère de l'Education nationale.
Éducation et sensibilisation à l'environnement (ESE)
Il est généralement admis que, initialement, l’éducation relative à l’environnement résulte d’une prise de conscience du monde qui nous entoure et des problèmes qui lui sont liés; ici il s’agit des problèmes de l’eau et de l’environnement. Sachant que cette prise de conscience de l'environnement est basée sur le développement d'une relation harmonieuse entre les informations, les connaissances, et les raisonnements /modes de pensée mis en œuvre par des personnes en rapport avec l’environnement avec lequel elles interagissent dans la pratique quotidienne. La définition adoptée à l'échelle internationale à ce sujet et la plus couramment admise est: "L’éducation relative à l’environnement est conçue comme un processus permanent dans lequel les individus et la collectivité prennent conscience de leur environnement et acquièrent les connaissances, les valeurs, les compétences, l’expérience et aussi la volonté qui leur permettront d’agir, individuellement et collectivement, pour résoudre les problèmes actuels et futurs de l’environnement. " (UNESCO-PNUE, 1988)
Il y a donc une sensibilisation initiale, qui nécessite ensuite l’acquisition de certaines connaissances autour de la question de l’eau et de l’environnement. Cela incite naturellement à s’intéresser à l’acquisition de valeurs sociales et culturelles, ainsi que des compétences nécessaires pour prendre en compte toutes les dimensions des problèmes identifiés sur le terrain. Ce qui permet de percevoir les problématiques posées en terme, cette fois-ci, de développement durable dans un milieu donné en rapport avec une politique globale qui prend en considération en premier lieu les intérêts et les aspirations des citoyens à une vie meilleure.
Précisons aussi que l'E/S E cible tous les citoyens, quels que soient leurs âges, leurs origines ou leurs fonctions en ville comme à la campagne. Elle est formelle ou informelle ; elle ne cherche pas à former des élites et sa démarche ne crée en aucun cas l'exclusion, mais, bien au contraire, elle s'enrichit de la diversité.
En pratique, qu’en est-il de la campagne de sensibilisation parmi les élèves?
Depuis sa fondation, ACME /Maroc, notamment par le biais du groupe de travail de Sidi Slimane, a conçu un programme local de sensibilisation dans le cadre des établissements scolaires du primaire comme du secondaire, pour contribuer à ouvrir l’éducation sur l’environnement sur un large espace de communication. C’est dans cette perspective que ce Groupe de travail a ciblé les établissements scolaires à l’intérieur de la ville ( Alkods, Al hadata, Omar B.ElKhattab entre autres) comme à la campagne (Laabiat ,Dar belAmri, zhana,… ) pour toucher ainsi plus de 800 élèves des deux sexes au cours des années scolaires 2007 à 2009. Chiffres dérisoires doit –on remarquer, comparés au nombre des inscrits à Sidi Slimane et ses environs, tous niveaux confondus. Seulement l’action était conditionnée par les besoins des directeurs des établissements scolaires en termes pédagogiques ou en termes de programmation et organisation des temps d'enseignement, autrement dit, le choix n’émane pas du groupe de travail mais de ceux qui voient dans l’action associative l’opportunité d’introduire une didactique appropriée à la sensibilisation autour du problème de l’eau dans les établissements scolaires en utilisant l’image (films ; diapos ; affiches et pancartes ) comme support pédagogique à côté des autres styles didactiques .
Le nouveau style, bien qu’attirant pour les élèves du primaire en particulier, ne va pas sans poser de problèmes. Ne demande-t-il pas de grandes salles pouvant accueillir au moins 80 élèves (pourvues d’électricité et de sonorisation ou de TV et pouvant devenir obscures pour les projections et autres présentations). Les dix campagnes de sensibilisation qui ont été menées à Sidi Slimane et ses environs ont demandé un grand effort de la part des encadrants comme de la part des administrateurs pour aboutir. La réussite était donc relative bien que la participation des élèves ait été notable (prise de parole, réponses adéquates, propositions pertinentes, et même des questions qui méritent plus de précisions dépassant souvent le niveau de la majorité des élèves).
Le débat sur la question est ouvert sur le social commençant par la famille où la pratique et comportements doivent changer pour la protection de l’eau et de l’environnement.
Comme évaluation, on peut d’ores et déjà parler d’une initiative de sensibilisation parmi les élèves pour toucher les plus grands malgré quelques difficultés techniques surmontables sans aucun doute.
Ce qui est sûr c’est qu’ACME Maroc, par le biais d'abord du Groupe de Travail de Sidi Slimane, a lancé le message au sein des générations montantes par les moyens de bord dsiponibles.
C’est une responsabilisation collective qui est ciblée à travers les établissements scolaires ce qui demande un suivi pour évaluer l’incidence de la sensibilisation sur les premières cellules sociales touchées.
Se basant sur l’expérience vécue, le Groupe de Travail de Sidi Slimane se propose de lancer un programme de sensibilisation au sein des établissements scolaires repartis comme suit :
- 10 établissements primaires
- 6 établissements secondaires (collèges et lycées).
Prévoyant de toucher au moins 1.000 élèves dans les milieux urbain et rural le GT de Sidi Slimane compte rendre visite aux établissements ciblés par la campagne de sensibilisation menée en 2008 en vue de réaliser le suivi de l’incidence de cette campagne sur les élèves et leur entourage éventuellement. Pour ce faire le GT de Sidi Slimane a fait appel à la coopération et aux prérogatives de l’Académie Régionale du Gharb Chrarda Beni Hsen en vue de signer un accord de partenariat qui régira cette action de sensibilisation dans un cadre institutionnel au profit des établissements scolaires, c'est-à-dire en premier de leurs élèves et encadrants de tous les niveaux.
C’est un pas novateur que compte entreprendre ACME-Maroc localement en vue de la sensibilisation aux questions de l’eau et de l’environnement, anticipant en cela les attentes d’une éventuelle demande qui viendrait des établissements scolaires et de leurs directeurs, soucieux de diversifier l’activité pédagogique et culturelle, chacun à son niveau, abstraction faite de tout esprit de concurrence fondé sur des considérations autres que éducatives.
ACME-Maroc entend par là aussi surmonter les problèmes techniques et logistiques enregistrés au cours des expériences précédentes ( salles de projection , data show, sonorisation, etc... ); c’est pourquoi elle espère que la signature du projet de partenariat avec l’Académie Régionale du Gharb Chrarda Beni Hsen puisse intervenir le plus tôt possible pour donner le coup d’envoi à cette nouvelle action qui prendra de la sorte un caractère bilatéral, nécessairement plus fécond et plus durable.
Un tel projet est, au demeurant, appelé rapidement à être initié dans d'autres régions du pays, entre différents groupes techniques locaux d'ACME-Maroc et des Académies régionales, ceci dans la perspective d'un partenariat porté à l'échelle nationale, par les instances centrales de notre association et le Ministère de l'Education nationale.
acme maroc
Rédigé par acme maroc le Mardi 13 Octobre 2009 à 00:24
revue de presse
Les actionnaires de Vivendi dénoncent une fraude comptable organisée
Vendredi 9 Octobre 2009
AFP 06.10.09 | 22h41
NEW YORK, 6 oct 2009 (AFP) - Fraude comptable organisée ou non, les actionnaires de l'ex-Vivendi Universal (VU) et Jean-Marie Messier livraient mardi à New York des versions diamétralement opposées des événements de 2000-02, qui ont conduit le groupe de médias au bord de la faillite. Premier à s'exprimer dans un procès fleuve qui pourrait déboucher sur des milliards de dollars de dédommagements, le principal avocat des plaignants, Arthur Abbey, a accusé Vivendi de "mensonges" et reproché à l'ancien PDG du groupe, Jean-Marie Messier, de s'être livré à des "tours de magie comptable". "Nous montrerons que les accusés n'ont pas dit la vérité sur les problèmes de liquidité croissants" du groupe, a indiqué M. Abbey. "Finalement comme avec tous les mensonges, la vérité a fini par sortir (...) et les investisseurs ont essuyé d'énormes pertes". Sous les regards attentifs de Jean-Marie Messier et de son ex-bras droit et directeur financier, Guillaume Hannezo, l'avocat a projeté sur un écran des copies de courriels et de notes manuscrites échangés par les deux hommes, montrant la volonté de la direction d'embellir les comptes. Après M. Abbey, c'est l'avocat du groupe (redevenu Vivendi tout court en 2006), représenté à l'audience par le président de son conseil de surveillance, Jean-René Fourtou, qui a présenté sa version des faits. Me Paul Saunders a affirmé que Vivendi n'avait jamais commis de "fraude" dans la présentation de ses comptes. "La prétendue crise de liquidités" évoquée plus tôt par l'accusation n'était selon lui qu'un "risque pour les liquidités". "Nous avons rendu publique l'existence d'un risque", a ajouté l'avocat, soulignant que tout investissement en bourse comporte une part de risque. Les 12 jurés devaient ensuite entendre Michael Malone, avocat de M. Messier, avant celui de M. Hannezo qui pourrait s'exprimer mercredi. L'affaire remonte aux années 2000-2002, c'est-à-dire aux suites de la fusion avec Seagram et Canal Plus qui avait fait de Vivendi Universal l'un des plus gros groupes de médias au monde: à cette époque, VU affichait des bénéfices et des recettes florissants, alors que le groupe, lourdement endetté pour financer son expansion, traversait une grave crise de liquidités. Finalement M. Messier avait dû quitter la présidence de VU en juillet 2002, après que l'entreprise eut perdu 13,6 milliards d'euros sur l'année précédente. Ce n'est pas la première fois que Vivendi et son flamboyant ex-PDG doivent affronter la justice pour rendre compte de cette époque. Mais ce procès aux Etats-Unis, qui devrait durer deux à trois mois, pourrait s'avérer le plus onéreux pour eux si la justice leur ordonne de dédommager les actionnaires pénalisés par l'effondrement du titre. La justice française chiffre en effet à un million le nombre d'investisseurs ayant détenu des actions Vivendi durant la période litigieuse, qui sont autant de potentielles victimes à dédommager. Des investisseurs français avaient porté plainte dès septembre 2002 aux Etats-Unis, joignant leurs efforts à ceux d'investisseurs qui avaient acheté des certificats de dépôts (ADS) cotés à New York. C'est cette action commune qui a débouché sur ce procès à New York. Aux Etats-Unis, où ce type de poursuites est assez courant, les plaignants tentent généralement de parvenir à un accord de dédommagement à l'amiable, ce qui évite à leur adversaire d'affronter un jury populaire au verdict potentiellement ruineux. Le chiffre d'une transaction à deux milliards de dollars pour solder l'affaire Vivendi a été évoqué, sans que nul ne le confirme officiellement.
NEW YORK, 6 oct 2009 (AFP) - Fraude comptable organisée ou non, les actionnaires de l'ex-Vivendi Universal (VU) et Jean-Marie Messier livraient mardi à New York des versions diamétralement opposées des événements de 2000-02, qui ont conduit le groupe de médias au bord de la faillite. Premier à s'exprimer dans un procès fleuve qui pourrait déboucher sur des milliards de dollars de dédommagements, le principal avocat des plaignants, Arthur Abbey, a accusé Vivendi de "mensonges" et reproché à l'ancien PDG du groupe, Jean-Marie Messier, de s'être livré à des "tours de magie comptable". "Nous montrerons que les accusés n'ont pas dit la vérité sur les problèmes de liquidité croissants" du groupe, a indiqué M. Abbey. "Finalement comme avec tous les mensonges, la vérité a fini par sortir (...) et les investisseurs ont essuyé d'énormes pertes". Sous les regards attentifs de Jean-Marie Messier et de son ex-bras droit et directeur financier, Guillaume Hannezo, l'avocat a projeté sur un écran des copies de courriels et de notes manuscrites échangés par les deux hommes, montrant la volonté de la direction d'embellir les comptes. Après M. Abbey, c'est l'avocat du groupe (redevenu Vivendi tout court en 2006), représenté à l'audience par le président de son conseil de surveillance, Jean-René Fourtou, qui a présenté sa version des faits. Me Paul Saunders a affirmé que Vivendi n'avait jamais commis de "fraude" dans la présentation de ses comptes. "La prétendue crise de liquidités" évoquée plus tôt par l'accusation n'était selon lui qu'un "risque pour les liquidités". "Nous avons rendu publique l'existence d'un risque", a ajouté l'avocat, soulignant que tout investissement en bourse comporte une part de risque. Les 12 jurés devaient ensuite entendre Michael Malone, avocat de M. Messier, avant celui de M. Hannezo qui pourrait s'exprimer mercredi. L'affaire remonte aux années 2000-2002, c'est-à-dire aux suites de la fusion avec Seagram et Canal Plus qui avait fait de Vivendi Universal l'un des plus gros groupes de médias au monde: à cette époque, VU affichait des bénéfices et des recettes florissants, alors que le groupe, lourdement endetté pour financer son expansion, traversait une grave crise de liquidités. Finalement M. Messier avait dû quitter la présidence de VU en juillet 2002, après que l'entreprise eut perdu 13,6 milliards d'euros sur l'année précédente. Ce n'est pas la première fois que Vivendi et son flamboyant ex-PDG doivent affronter la justice pour rendre compte de cette époque. Mais ce procès aux Etats-Unis, qui devrait durer deux à trois mois, pourrait s'avérer le plus onéreux pour eux si la justice leur ordonne de dédommager les actionnaires pénalisés par l'effondrement du titre. La justice française chiffre en effet à un million le nombre d'investisseurs ayant détenu des actions Vivendi durant la période litigieuse, qui sont autant de potentielles victimes à dédommager. Des investisseurs français avaient porté plainte dès septembre 2002 aux Etats-Unis, joignant leurs efforts à ceux d'investisseurs qui avaient acheté des certificats de dépôts (ADS) cotés à New York. C'est cette action commune qui a débouché sur ce procès à New York. Aux Etats-Unis, où ce type de poursuites est assez courant, les plaignants tentent généralement de parvenir à un accord de dédommagement à l'amiable, ce qui évite à leur adversaire d'affronter un jury populaire au verdict potentiellement ruineux. Le chiffre d'une transaction à deux milliards de dollars pour solder l'affaire Vivendi a été évoqué, sans que nul ne le confirme officiellement.

http://www.youtube.com/watch?v=Q9h-Pt6bGHE