Association pour le Contrat Mondial de L'Eau


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Acme-Maroc Medhi LAHLOU
Président ACME-Maroc, Professeur INSEA, Membre fondateur de la Coalition mondiale contre la privatisation et la marchandisation de l'eau et du Forum alternatif maghrébin de l’eau. Membre fondateur de l’Université du Bien commun

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revue de presse

Plusieurs ONG à Rabat pointent du doigt les méthodes peu transparentes de la gestion des services publics dans la capitale. Le conseil de la ville est également accusé de ne pas exercer son pouvoir de contrôle. Veolia se défend, Oualalou s’abstient de répondre


Veolia, entre attaque et contre-attaque

http://www.lesechos.ma/component/content/article/5-les-cahiers-des-echos/563-veolia-entre-attaque-et-contre-attaque.html http://www.lesechos.ma/component/content/article/5-les-cahiers-des-echos/563-veolia-entre-attaque-et-contre-attaque.html

acme maroc
Tags : veolia
Rédigé par acme maroc le Samedi 29 Janvier 2011 à 00:27

Les Rendez-vous d'ACME-MAROC

Communiqué du conseil national

Jeudi 27 Janvier 2011

بلاغ صادر عن أشغال المجلس الوطني لجمعية العقد العالمي للماء: الحصيلة والآفاق



بدعوة من المكتب الوطني انعقد المجلس الوطني لجمعية العقد العالمي للماء (أكمي-المغرب) بالرباط يوم الأحد 23 يناير، حيث وقف الجميع في البداية دقيقة صمت ترحما على روح الفقيد الحسين الإدريسي، عضو المجلس الوطني الذي انعقد لأول مرة في غياب هذا المناضل الملتزم، كما أخذ الكلمة رئيس الجمعية د. مهدي لحلو ليذكر بخصال هذا المناضل وعطاءاته وإسهاماته المتميزة في أكمي-المغرب منذ تأسيسها، بعد ذلك انكب المشاركون على تدارس النقط المطروحة في جدول الأعمال حيث تقدم المكتب الوطني في شخص رئيس الجمعية بعرض حول وضعيتها ومختلف الأنشطة التي قامت بها منذ آخر دورة للمجلس الوطني وقد تبين من خلال هذا العرض أن الجمعية استطاعت أن تنجز عدة أنشطة على مختلف الواجهات الفكرية والنضالية كما تم الوقوف كذلك على الأنشطة التي تقوم بها الجمعية بشراكة مع عدة جهات في إطار تخليد بعض المناسبات كاليوم العالمي للماء واليوم الوطني للماء ... الخ، كما تطرق ممثلو بعض المجموعات المحلية الحاضرة إلى مختلف الأنشطة المنجزة من طرف مجموعاتهم، وقد تم التأكيد على أن أكمي وطنيا ومحليا، في أماكن تواجدها، أصبحت تحتل مكانة مرموقة في المشهد الجمعوي الجاد.
كما تطرق المجلس للشراكات التي تربط جمعيتنا مع عدد من الجهات منها نيابة التربية الوطنية في الصخيرات تمارة، والأكاديمية الجهوية للتربية والتكوين لجهة الغرب اشراردة بني احسن حيث استطاعت الجمعية أن تقوم بأنشطة تربوية، تحسيسية ،اجتماعية، بيئية وإشعاعية مهمة مست المئات من التلاميذ والأطر التربوية والمواطنين بشكل عام. وتم عرض آخر مستجدات الشراكة الموقعة مع المكتب الوطني للماء الصالح للشرب كذلك.
من جهة أخرى قدم عرض لمختلف المحطات والفعاليات الدولية التي شاركت فيها أكمي-المغرب إلى جانب شركائها الدوليين المدافعين عن الحق في الماء كملك مشترك غير قابل للتفويت.
بعد ذلك وقف المجلس مليا على آخر تطورات قضية سكان بنصميم وتناول بالنقاش المستفيض هذه القضية من مختلف جوانبها الإنسانية والقانونية والحقوقية والنضالية وتم بحث سبل الاستمرار في دعم ساكنة هذه القرية التي تعرضت لعملية سطو ممنهج على ماء عينها الوحيدة والتي تباع الآن معبأة تحت اسم "عين إفران" في محاولة مفضوحة للتحايل على المستهلك، وتم تأكيد موقف الجمعية بضرورة مقاطعة هذا الماء مع التنبيه إلى أن خطر السطو على العيون واستغلالها بغير وجه حق قائم في عدة مناطق في المغرب، وهو ما يلحق ضررا كبيرا بسكان تلك المناطق المهمشة أصلا (عين الهنهار بإيموزار إداوتنان، عين لالة ميمونة، واحات فركلة في الجنوب الشرقي ... الخ) وهو ما يطرح على أكمي ضرورة القيام ببحث ميداني حول واقع العيون بالمغرب واقترح أن تبحث الجمعية عن شركاء في محيطها الجمعوي لتتمكن من القيام بهذا العمل الجبار.
وفي نقطة متعلقة بما يعرف بالتدبير المفوض لقطاع الماء وقف المجلس على مختلف السلبيات التي يعرفها هذا النوع من التدبير وأكد على ضرورة الانخراط في كل المبادرات المحلية والوطنية وتطويرها في أفق بناء جبهة وطنية لمواجهة هذه السياسة التي أبانت عن فشلها الدريع في البلدان المصدرة لها (فرنسا مثلا) مقارنة مع التدبير العمومي لهذا القطاع الحيوي، كما أكد أعضاء المجلس الوطني على ضرورة العمل على تأسيس مجموعات عمل تابعة لأكمي في المدن التي تعرف هذا النوع من التدبير، وكذلك ضرورة تقوية التواجد التنظيمي للجمعية على مستوى الأحواض المائية والواحات في المنطقة الجنوبية للمغرب باعتبارها تعرف عدة مشاكل متعلقة أساسا بالاستغلال غير الشرعي المفرط للموارد المائية من طرف بعض ذوي النفوذ .
وناقش المجلس بعد ذلك المواعيد النضالية الدولية القادمة التي يجب على أكمي المساهمة فيها، ووقف على بعض الإكراهات المالية المتعلقة بمصاريف التنقل والإقامة ... الخ
وفي الأخير شكلت لجنة مكونة من كل من: مهدي لحلو، كمال السعيدي، محمد أوهناوي، حميد نجيبي ومحمد ياسر اكميرة، لصياغة برنامج عمل وطني للفترة القادمة وللتحضير للجمع العام الوطني القادم الذي سيعرف تجديد هياكل الجمعية، والذي سينعقد في 13 من شهر مارس المقبل بمدينة الرباط.


عن المجلس الوطني

الرباط في 23/01/2011

MEHDI LAHLOU
Rédigé par MEHDI LAHLOU le Jeudi 27 Janvier 2011 à 13:13

une réaction à chaud de Emmanuel POILANE, Directeur de la Fondation France Libertés


Cet après midi, Veolia nous a reçus en grande pompe pour nous présenter les travaux d’Esther Duflo : « évaluation des impacts de l’accès à l’eau potable sur le développement humain ».

Après une introduction des actions de Veolia par Monsieur Antoine Frérot qui a resitué l’action de l’Entreprise dans le cadre des Objectifs du Millénaires pour le Développement (OMD) et de la grande difficulté d’un milliard d’humains dans leur quête de l’accès à l’eau potable entrainant la mort de 34000 personnes chaque jour, nous avons écouté avec attention les résultats fort intéressants de l’étude de Madame Esther Duflo.

Seulement, il y a un hic. L’étude en question ne porte en aucune manière sur le 1 milliard de personnes en danger mais bien sur les 2 milliards suivant qui ont accès à l’eau potable mais pas dans des conditions de distribution individuelle.

Il est donc essentiel de savoir de qui on parle. Veolia nous dit : il faut aider les plus pauvres. Mais elle ne le fait pas, en tout cas pas dans l’action liée à cette étude !

Vous allez me dire : Quelle différence entre les deux populations ?

Une énorme : les deux milliards de population en question sont une base très intéressante de clients potentiels.

Veolia est donc bien dans une démarche de business « bottom of pyramide » avec l’espoir de voir le cercle des consommateurs « pauvres » s’agrandir. Il n’y a donc pas réellement de volonté humaniste même si il faut saluer cette amélioration du service d’accès à l’eau mais sans tomber dans le panneau : nous aidons les plus pauvres.

C’est faux, ils sont certes pauvres vis-à-vis de nous mais loin d’être les plus pauvres. Pour preuve les résultats de l’enquête montrent que l’amélioration du service n’a eu aucun impact sur la santé des enfants.

Je ne peux m’empêcher d’éclairer aussi un autre résultat de cette enquête par une réaction de la salle. L’étude nous apprend en effet qu’avec le temps gagné, les habitants concernés ont plus de loisirs et plus de temps pour regarder la télévision et visiter leurs amis.

Monsieur Gérard Payen, conseiller de Monsieur Ban Ki Moon de s’interroger : « c’est surprenant que cela n’entraine pas plus d'activités économiques ? »

J’ai cru un instant qu’il allait nous sortir la formule du « travailler plus pour gagner plus » !

Esther Duflo de lui répondre qu’elle trouve plutôt encourageant de voir qu’une population peut avoir à l’esprit un simple bonheur supplémentaire et pas forcément des ressources financières supplémentaires.
J’adore ! Enfin une vision sociétale pour demain !

J’invite les acteurs privés de l’eau à toujours faire très attention à la sémantique afin de ne pas nous faire croire qu’ils aident les plus pauvres alors qu’ils prospectent habilement de nouveaux clients.

Une proposition pour eux : imaginez que lorsque Veolia ou Suez se lancent dans un marché à l’international au sud du monde, leur action entraine parallèlement la mise en œuvre d’un fond d’aide aux plus pauvres par le biais de l’aide au développement mis en œuvre par la société civile à l’image des obligations actuelles des sociétés pétrolières dans les contreparties à verser aux contrats.

Cela permettrait alors à la fois d’apporter un service de qualité dans les banlieues urbaines tout en trouvant enfin les moyens d’aider réellement les plus pauvres d’entre nous.

Si demain, Veolia et Suez arrêtent de nous vanter uniquement leurs mérites mais acceptent de promouvoir l’action vers les plus pauvres en parallèle de la volonté de la France de vendre ses entreprises à l’international, alors nous aurions probablement un début de solution à proposer pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement !

Emmanuel POILANE, Directeur de la Fondation France Liberté
www.france-libertes.fr
acme maroc
Tags : voelia
Rédigé par acme maroc le Jeudi 20 Janvier 2011 à 19:06
''Evaluation des impacts de l’accès à l’eau potable sur le développement humain''
Résultats de l’étude de Véolia Environnement au Maroc - Le 19 janvier 2011 - Veolia Environnement organise une présentation des résultats de l'étude : « Evaluation des impacts de l’accès à l’eau potable sur le développement humain » l’exemple des branchements sociaux de Tanger ( Maroc).
Le 19 janvier à 14h 30, Esther DUFLO directrice du J. PAL (Poverty Action Lab.) - MIT présentera les résultats de l'étude.
Grand auditorium du Collège des Bernardins
20 rue de Poissy – 75005 Paris

http://www.coordinationsud.org/Evaluation-des-impacts-de-l-acces
acme maroc
Tags : veolia
Rédigé par acme maroc le Jeudi 20 Janvier 2011 à 19:05

Rabat, 06/01/11- MAP


Des experts insistent sur l'importance de reconnaitre le droit à l'eau en tant que bien commun
Des experts insistent sur l'importance de reconnaitre le droit à l'eau en tant que bien commun
Rabat, 06/01/11- Des experts ont mis l'accent, lors d'un colloque organisé mercredi à Rabat autour du «droit à l'eau au Maroc: entre le discours et la réalité», sur l'importance de reconnaître le droit de bénéficier de cette denrée vitale en tant que bien commun.

Lors de cette rencontre, initiée dans le cadre de la coopération existant entre l'espace associatif et l'association pour le contrat mondial de l'eau-Maroc, les participants ont estimé que la problématique de l'eau requiert des réponses claires dans le sillage de la tendance actuelle vers la politique de la privatisation et la gestion déléguée de l'eau.

Les intervenants ont considéré que la question de la gestion de l'eau est émaillée de nombreuses problématiques, dont l'absence de lois d'application claires et l'insuffisance des ressources financières devant permettre à tout le monde de bénéficier du droit à l'eau.

Ils ont estimé que la gestion déléguée de l'eau a eu, durant les dernières années, une série de répercussions qui consistent notamment en l'absence de modalités d'évaluation, de contrôle et de surveillance de la part de l'Etat ou des département concernés.

Ils ont évoqué à cet effet les expériences de la gestion déléguée dans plusieurs villes marocaines, dont Casablanca, Rabat, Tanger et Tétouan.

Les participants ont critiqué les modes d'exploitation des sources naturelles, considérant que ces modes requièrent l'élaboration de réponses collectives partant du principe du droit à l'eau, eu égard à l'importance de l'eau pour l'avenir.

Ils ont aussi insisté sur l'intérêt porté par les différentes composantes de la société civile à cette denrée vitale dont la rareté représente

http://http://www.map.ma/fr/sections/social/des_experts_insisten/view http://http://www.map.ma/fr/sections/social/des_experts_insisten/view

acme maroc
Rédigé par acme maroc le Samedi 8 Janvier 2011 à 12:37

Récits des manifestations d'ACME-MAROC

La rencontre a été introduite par une communication présentée par Mehdi Lahlou et Aziz Latrach.
Cette communication a traité dans une première partie des fondements et des insuffisances de la loi sur l'eau (Loi 10-95) ainsi que
des engagements internationaux du Maroc au sujet du Droit à l'eau, aussi bien à Istanbul, lors du Forum mondial de l'eau de 2009, qu'aux Nations Unies, en juin 2010, lorsque le Maroc a joint sa signature à celle de 125 autres pays pour adopter une résolution à ce propos.
La deuxième partie de la communication a été consacrée à montrer le gap qui existe dans l'intervention des autorités publiques marocaines entre leurs déclarations de principe
et les lois qu'elles ont solennellement adoptées et leurs comportement effectif à tous les niveaux portant sur la ''gouvernance'' de l'eau et ses modes d'appropriation/gestion que ce soit dans les secteurs agricole, touristique et industriel ou pour ce qui porte sur l'eau potable, dans les villes comme en milieu rural.
L'accent a été porté particulièrement sur la question de l'eau agricole, de son gaspillage et de la non récupération de son coût auprès des gros exploitants agricoles.
L'expérience de la Gestion déléguée - comme mode de distribution de l'eau et de l'électricité dans certaines grandes villes marocaines - a été analysée dans ses grandes lignes. Pour l'essentiel, cette expérience a été jugée comme ayant été un échec autant d'un point de vue technique, financier et opérationnel que du point de vue de la réalisation des objectifs d'une eau de meilleure qualité, accessible à l'ensemble de la population, y compris des citoyens démunis.
Dans le même sens, les intervenants ont évoqué le processus, qui est allé en s'accélérant au cours des dernières années, de concession de sources d'eau douce au capital privé - national ou étranger - que ce soit dans la région de Fès (avec Aïn Saiss), d'Imouzzer (avec Aïn Soltane), de Chaouen (avec Aïn Chefchaouen) ou à Ben S'mim, où l'eau de la source du village a été mise sur le marché sous la dénomination trompeuse de Aïn Ifrane.
Dans ce processus, où l'économie de rente est apparue dans son expression la plus basique, est apparu également au grand jour le décalage qui existe entre la ''proclamation officielle du respect du droit à l'eau'' et la spoliation des populations de ce droit au profit de quelques intérêts privés, comme cela été le cas à Aîn Soltane (où la transaction a été déoncé y compris par la Cour des comptes de son rapport annuel pour 2009) et comme le prouve aussi, d'une façon emblématique, l'exemple du village de Ben S'mim, où, malgré le refus total et maintes fois répété, durant plus de dix par la population et ses représentants, l'Etat a fini par faire le choix d'un projet privé de mise en bouteille d'une partie des eaux du village contre les intérêts vitaux de l'ensemble des villageois qui en vivent.

Le débat qui a suivi la communication a porté sur ces différents éléments, leurs motivations et leurs conséquences de même qu'il s'est attaqué à d'autres situations où il apparaît que le droit à l'eau au Maroc est de plus en plus menacé, pas seulement par des comportements de l'administration qui ignorent le caractère fondamentalement social du Service public de l'eau, mais aussi par diverses sources de pollutions industrielles et agricoles (dans le Ghrab, au Souss, dans les régions de Rabat et Casablanca, ou à Oued-Zem et Khouribga) et aussi par la raréfication physique (régions de Zagora, Ouarzazate, Agadir, Essaouira, etc...) et les gaspillages (agriculture, tourisme, avec des Golfs qui s'étendent à l'infini.

Vu l'extrême sensibilité et la complexité de toutes les thématiques abordées, une proposition a été faite d'engager une réflexion approfondie sur le sujet et d'appeler à la tenue d'un symposium national qui se conclurait par l'élaboration d'un plan d'actions - nationales et régionales - de nature à assurer la préservation de l'eau dans notre pays, à en consacrer son caractère de bien commun et à y garantir le droit d'accès pour tous.
acme maroc
Rédigé par acme maroc le Vendredi 7 Janvier 2011 à 22:05

Association pour le Contrat Mondial de L'Eau