Le Nil traverse ou longe tous ces pays avant d’arriver au Soudan et l’Egypte.
En vertu d’un traité datant de 1929, c’est l’Egypte qui contrôle actuellement la majorité des eaux du Nil.
Si un nouvel accord est ratifié, l’Egypte perdra son droit de veto sur les projets sur le Nil proposés par d’autres pays.
Le Caire n’a pas formellement rejetté cet accord. Cependant l’Egypte s’inquiète et se demande notamment si un tel arrangement lui laissera suffisamment d’eau pour approvisionner sa population qui représente 80 millions habitants. Le Soudan a, lui aussi, exprimé des craintes du même type.