L'augmentation des tarifs prévue entre 2002 et 2015 est colossale : 80 % avec pour cause majeure : le mauvais état des canalisations, responsable de pertes estimées à 54 millions de m3, soit 20 % de la ressource ponctionnée dans les nappes phréatiques. Et pourtant, dès 2002, le problème identifié, des fonds ont été votés et débloqués pour la recherche et la refection des zones de fuite. Les Verts s'étonnent que ces fonds ne soient pas utilisés à leur destination préalable mais "servent à une entreprise privée pour faire des placements... Nous devons pouvoir stabiliser, voire réduire, la part de ce que perçoit la SEN"