Pierre Payment, microbiologiste et chercheur à l’Institut Armand-Frappier, a étudié, en 2003, les usines d’épuration de la rivière des Mille-Îles. Il constate qu’il est impossible de nager dans cette eau, ou alors on risque de contracter une gastroentérite, une hépatite, une méningite ou d’autres maladies plus ou moins graves. Du côté des autorités, on se relance la balle. Le maire de la ville, Robert Poirier, blâme le gouvernement provincial pour le mauvais fonctionnement de son usine. Au ministère québécois de l’Environnement, on dit que c’est à la municipalité d’assumer ses responsabilités dans ce domaine.
Pour améliorer la qualité de l’eau, il faudrait la désinfecter. La station de Boisbriand a bien essayé, avec des rayons ultraviolets, mais ça fonctionne mal. On montre du doigt les rejets du secteur industriel, qui dépassent régulièrement les limites permises. Cette usine attend les autorisations finales pour augmenter sa capacité.
À quand les dimanches à la plage?