|
SERVICES : De l’eau publique pour Paris
20/11/2008
INVITATION REUNION PUBLIQUE A ARCUEIL JEUDI 27 NOVEMBRE
20/11/2008
Les géants de l'eau sous la pression des élus
19/11/2008
Brest : Eau et assainissement. Plus de transparence Un article du Télégramme
19/11/2008
Les résidus de médicaments dans l’eau
17/11/2008
APPEL D’ELUS D’ILE-DE-FRANCE : L’EAU A BESOIN D’UNE GESTION PUBLIQUE ET DEMOCRATIQUE
15/11/2008
L’Appel citoyen pour un encadrement et une transparence du lobbying est rendu public
14/11/2008
Engagement de la ville de Montreuil pour un retour à une gestion publique de l’eau
13/11/2008
Mali, la manifestation contre un projet de privatisation du réseau d'eau potable tourne mal
13/11/2008
Citoyens et élus de Palaiseau contestent Veolia : débat public le 13 novembre 20h30 MJC de Palaiseau
11/11/2008
Gestion de l'eau à Brest : Un collectif milite pour une régie directe
11/11/2008
Réunion d'information et débat public à Chatenay Malabry le 15 novembre 2008 à 17 heures
11/11/2008
Arte le mardi 18 novembre à 21h Pour l'amour de l'eau, un film d'Irena Salina absolument à voir
10/11/2008
Beres Côte Vermeille : La gestion de l'eau en régie permet de réduire la facture
10/11/2008
Le droit de réponse M. Santini du SEDIF sur l'Humanité en réponse à l'article rédigé par M. Perreux
10/11/2008
Gestion de l'eau : le débat ne tiédit pas à la Roche sur Yon
10/11/2008
Que Choisir vous rencontre au sujet de l'eau à ROSNY le 22 novembre 2008 de 10 à 19h45
10/11/2008
Fuite d'eau borée au Tricastin
10/11/2008
Brest : Invitation réunion 'Eau publique ou privée à BMO le 18 novembre à 20 h 30 au Centre Keraudren
10/11/2008
SUISSE : L'eau doit rester un bien public' une motion proposée au conseil de ville
07/11/2008
La gestion de l'eau en Chine
07/11/2008
Dubaï sans tout-à-l'égout voient ses plages souillées...
04/11/2008
A Clamart, mercredi 19 novembre 20 h 30 « Les enjeux de l'eau, un débat démocratique confisqué : rente financière ou service public ? »
03/11/2008
10 décembre 2008 : Manifestation citoyenne à Bruxelles devant le Parlement Européen pour le Droit Humain à l'Eau
02/11/2008
Réunion publique sur l'eau et l'assainissement au niveau de la CAHB à Chatenay Malabry le 15 novembre 17h
01/11/2008
Veolia : tempête pour un verre d'eau
29/10/2008
Exposition : Ben S’mim, la source de la colère
27/10/2008
Que cache notre facture d’eau ? vendredi 24 octobre 2008 – 20 h 00 à la mairie de BOIS-LE-ROI, avenue Paul Doumer
22/10/2008
'légère pollution' dans de l'eau et des jus de fruit retirés du marché
18/10/2008
Appel citoyen pour un encadrement et une transparence des activités de lobbying en direction des instances de décision publiques
15/10/2008
L'EAU, PUBLIQUE - PRIVÉE: REUNION PUBLIQUE A FORCALQUIER
15/10/2008
L’eau de boisson est-elle polluée par des médicaments ?
11/10/2008
CEP 17 organise jeudi 9 octobre 2008 à 18 h 30 à la salle de l’Arsenal à La Rochelle un débat public sur la gestion de l’eau.
08/10/2008
CANADA : Le fleuve regorge de composés d’œstrogène
30/09/2008
Attac Gisors : Débat le 25 septembre, Une eau moins chère et gérée par le service public : c'est possible !
24/09/2008
Les Verts de Noisy-le-Grand vous invitent à une réunion publique sur l'eau
24/09/2008
La guerre de l'eau aura-t-elle lieu ?
24/09/2008
Le secteur de l'eau gravement atteint par la corruption
24/09/2008
La facture d’eau, toujours trop lourde
22/09/2008
Un collectif local d'associations, de syndicats, de partis politiques et de citoyen-ne-s réclame un retour en régie directe, 100% publique.
12/09/2008
|
||
|
LOBBYING
Douze groupes français bénéficient d'un régime fiscal dérogatoireVivendi Universal vient d'obtenir le droit de profiter du bénéfice mondial consolidé, qui permet à un groupe réalisant des profits en France de payer moins d'impôts s'il fait des pertes à l'étranger. Ce mécanisme a coûté à l'Etat 847 millions d'euros en 2002.L'octroi d'un régime fiscal dérogatoire à Vivendi Universal, le 26 août, suivi, mercredi 1er septembre, par l'annonce d'une prochaine baisse de l'impôt sur les sociétés de 3 % en deux ans, alimente le débat sur la politique fiscale du gouvernement Raffarin. Tandis que le Syndicat national unifié des impôts (SNUI) y voit "le symbole éclairant d'une politique fiscale partisane", la gauche dénonce une succession de "cadeaux fiscaux" au Medef, créant un manque à gagner préjudiciable à la collectivité. Au contraire, prenant appui sur la contrepartie obtenue par l'Etat de la part de Vivendi, en échange de son nouveau statut fiscal - la création de 2 500 emplois en France sur cinq ans -, les représentants de la majorité en attendent des effets positifs sur l'économie. Or, qu'en est-il ? Selon l'enquête réalisée par Le Monde, onze entreprises françaises bénéficient du régime fiscal favorable dit du bénéfice (mondial) consolidé, auquel sera désormais assujetti Vivendi Universal : neuf sont des groupes d'envergure internationale cotés à la Bourse de Paris (Total, Areva, Saint-Gobain, Thomson, NRJ, Sodhexo, Renault, Aventis et Lafarge) et deux des sociétés de plus petite taille, implantées dans le Nord de la France, qui ne sont pas cotées. Celles-ci auraient expressément demandé à l'administration de ne pas dévoiler leur identité. INTENTION DE RENONCER?
Au total, selon des estimations officielles, le coût pour l'Etat de ce système fiscal dérogatoire a atteint 847 millions d'euros en 2002.
Cette somme conséquente est cependant à rapprocher du total de l'impôt sur les sociétés perçu cette année-là, 37,5 milliards. Constatant que cette dépense fiscale croît d'année en année, plusieurs députés de l'opposition ont tenté, fin 2002, de plafonner l'avantage en impôt accordé aux multinationales françaises dans le cadre du régime du bénéfice consolidé, afin que celui-ci ne soit pas supérieur à 20 % de l'impôt qui serait normalement dû. Mais leur proposition a été rejetée lors de la discussion parlementaire. Le chiffrage de cette dépense fiscale pour 2003 et de 2004 n'est pas encore connu, mais on sait que la situation va évoluer. En effet, selon nos informations, Sodhexo, Renault, Aventis et Lafarge ont fait connaître au ministère des finances leur intention de renoncer à leur régime fiscal dérogatoire en 2004, considérant qu'ils n'en retirent plus assez d'avantages. De fait, le régime du bénéfice consolidé, très compliqué à gérer, n'est pas forcément intéressant. Conçu en 1965 pour stimuler l'implantation à l'étranger des sociétés françaises et soutenir leur compétitivité, il consiste à consolider au niveau mondial les bénéfices et les pertes réalisées dans le monde entier - et ce, pour toutes les filiales ou succursales françaises et étrangères détenues à plus de 50 % -, à calculer l'impôt théorique au taux français puis à en soustraire les impôts déjà payés dans chaque pays par les filiales étrangères. Ce mécanisme allège donc le coût d'une politique d'internationalisation, mais cet avantage s'atténue au fur et à mesure que les filiales étrangères deviennent rentables. Dans le cas de Vivendi, l'intérêt de l'opération est évident : permettre au groupe de communication d'activer l'important crédit d'impôt (3,8 milliards d'euros) dont il dispose sur ses résultats à venir, en raison des pertes abyssales de 2001, 2002 et 2003. Alors que jusqu'ici, le groupe de Jean-René Fourtou ne dégageait pas suffisamment de bénéfices pour le faire, la possibilité de réaliser l'intégration fiscale de sa principale filiale bénéficiaire SFR - dans le cadre du nouveau régime - change la donne. Dans un entretien à La Tribune du 27 août, le directeur général de Vivendi, Jean-Bernard Lévy, en attend un impact "positif d'environ 500 millions d'euros" sur les bénéfices, dès cette année. DES CONTREPARTIES
Tous les groupes assujettis au bénéfice consolidé en ont-ils profité de la même manière ?
Les économies réalisées seraient "substantielles" mais "très variables" d'une entreprise à l'autre et d'une année sur l'autre, selon un expert des finances publiques. "Le régime a beaucoup profité à Synthélabo entre 1993 et 1997, indique-t-il, mais en 2002, plusieurs groupes ont payé plus d'impôts qu'ils n'auraient dû sous le régime général". "Demander le bénéfice consolidé ne correspond pas à une recherche désespérée de subventions, renchérit un proche de Bercy, ce n'est pas une aide d'Etat mais un avantage temporaire de trésorerie". Total réfute la thèse selon laquelle, réalisant les plus gros bénéfices de France, il n'y acquitterait pas un centime d'impôt. "Au cours des dernières années, nous avons payé des impôts à l'Etat français au titre de l'impôt sur les sociétés et de la taxe professionnelle", affirme un porte-parole. "Total a payé au moins 33 % d'impôt sur l'ensemble de ses profits mais on peut quand même se demander si la répartition de l'impôt entre les différents pays est juste", commente un haut fonctionnaire. Par ailleurs, l'Etat ne sort pas forcément perdant des contrats passés avec les multinationales, puisque l'agrément leur accordant le bénéfice consolidé a des contreparties censées profiter à l'économie (création ou maintien d'emplois, hausse des exportations, etc.). Cet impact reste cependant difficile à apprécier et il est arrivé que des groupes assujettis à ce régime suppriment des emplois. Bercy assure qu'en quarante ans, les dérives ont été rares, un seul agrément ayant été retiré. An S'agissant de Vivendi, le cabinet de Nicolas Sarkozy estime qu'il n'entraîne "aucun manque à gagner pour l'Etat, car celui-ci aurait trouvé le moyen de valoriser sa créance fiscale ; les recettes supposées perdues pour l'Etat étaient en fait virtuelles". Le groupe de communication risquerait un retrait de son agrément en cas de non-respect de son engagement à créer des emplois. Vendredi 03 Septembre 2004
Jeudi 30 Mars 2006
Lu 1884 fois
Nouveau commentaire :
LOBBYING | PRIVATISATION DANS LE MONDE | PRIVATISATION EN FRANCE | REMUNICIPALISATION EN FRANCE | REMUNICIPALISATION DANS LE MONDE | ACTIONS JURIDIQUES | EAU A PARIS | L'EAU DE LILLE | L'EAU DE LYON | L'EAU de CORSE | L'EAU de BRETAGNE | EAU A TOULOUSE |
||
|
Mentions légales
Pour une recherche d'articles par thèmes, cliquez sur le mot de votre choix !
actions juridiques
adhésion
affaires troubles
afrique
agences de l'eau
agriculture
algérie
angleterre
anti-gaspillage
argentine
asie
assainissement
assainissement non collectif
associations
associations en lutte
australie
banque mondiale
barrage
barrages
ben s'mim
bolivie
bordeaux
brésil
bretagne
canada
castres
cge
chili
chine
coca cola
cognac
colloque
colloque 2006
compteurs
condamnation
contentieux
contrats
contrats en contentieux
corruption
corse
cyanobactéries
danasi
dessalement
droits de l'eau
eau embouteillée
eau potable
écocide
edf
émirats
enel
film
financement
financements de projets
forum social
france-libertés
fuites
fusion
gabon
gestion alternative
grenelle de l'environnement
guadeloupe
guerre de l'eau
inde
indonésie
investissement
islande
israel
japon
kenya
l'europe de l'eau
las vegas
les antilles
lille
lobby
lobbying
loi oudin santini
loi sur l'eau
luttes
lyon
maladies
mali
manifestations
marché de l'eau
maroc
mauvais rendement
médicaments
messier
mexico 2006
mexique
mortalité
neufchateau
niger
nitrates
nucléaire
observatoire parisien
palestine
paris
pascua lama
pauvretés
perou
pesticides
pétition
pollution
pollution de l'eau
pollution de l'eau potable
pollution des nappes
pollution eau potable
pollution minière
pollutions
pollutions agricoles
pollutions de l'eau
pollutions des nappes
pollutions des rivières
pollutions industrielles
polynésie
portraits
ppp
privatisation
prix de l'eau
proglio
que choisir?
quebec
quimper
radio
radioactivité
rechauffement climatique
remunicipalisation
renégociation
réunions publiques
saur
sécheresse
sedif
services publics à vendre
solutions
suez
suisse
tentatives remunicipalisation
toulouse
touly
unesco
université de l'eau
uruguay
usa
varages
venelles
veolia
veolia orient, l'affaire
vietnam
vivendi
zimbabwe
|
||