La CLCV va saisir, demain, le tribunal administratif contre des dispositions du règlement de l'eau de l'agglo quimpéroise. L'association va aussi recruter cette année.
La CLCV saisit la justice. La CLCV (Confédération logement et cadre de vie) va attaquer Quimper-Communauté devant la justice administrative à propos du règlement de service de l'eau dans l'agglomération (Le Télégramme d'hier). «Le président de Quimper Communauté a opposé une fin de non-recevoir à notre recours gracieux. Nous n'avons d'autre choix que de porter le dossier au tribunal administratif. Notre avocat va le saisir lundi», a indiqué vendredi soir, Chrystelle Anvroin, l'une des deux salariées de l'association. La CLCV conteste notamment le fait que la collectivité «contraint les usagers à installer des réducteurs individuels de pression à leurs frais». L'association demande la pose de réducteurs collectifs de la pression de l'eau distribuée. Dernière année pour la présidente. Michelle Fappani va entrer dans sa sixième année de présidence de l'union locale de la CLCV. «J'ai indiqué aux administrateurs que j'acceptais de poursuivre un an encore afin de préparer le passage de témoin. Mais je souhaite quitter la présidence pour redevenir une simple et active bénévole de la CLCV», a-t-elle confié, vendredi soir, à la MPT de Penhars, avant l'assemblée générale annuelle de l'association. La CLCV recrute. L'une des deux salariées de l'union locale, Éliane Cossec, en poste depuis six ans, va partir à la retraite en septembre. La CLCV s'apprête à lancer le recrutement de sa ou son successeur. «C'est un emploi adulte relais aidé par le Contrat de ville. Le poste s'adressera donc à une personne, demandeuse d'emploi, qui réside à Kermoysan», décrit Chrystelle Anvroin. «Nous tenons à ce deuxième poste pour répondre à la charge de travail, mais aussi parce que les gens du quartier tiennent à l'écoute que nous leur accordons. Nous leur rendons service bien au-delà des conseils donnés lors de nos permanences et travaux sur le logement (342 litiges traités en 2011), la consommation (1.759 litiges), l'eau, les déchets,etc.», assure Patrick Le Goff, secrétaire bénévole de l'union locale. Déficit. L'association a enregistré fin 2011 un déficit de 2.632€, pour un budget d'exploitation de 77.000 €, notamment alimenté par 48.038 € de financement public en 2011. «Les finances restent saines car nous avions un peu de réserves, mais c'est plus compliqué depuis deux trois ans, notamment parce que l'un de nos postes de permanents n'est plus cofinancé par l'État», souligne Patrick Le Goff, l'un des quinze bénévoles actifs de l'union locale. «Les 30 € de cotisation payés par chacun de nos près de 500 adhérents, dont 25 € vont à la fédération, ne nous permettent de joindre les deux bouts. Nos actions y contribuent aussi», insiste-t-il.
La CLCV saisit la justice. La CLCV (Confédération logement et cadre de vie) va attaquer Quimper-Communauté devant la justice administrative à propos du règlement de service de l'eau dans l'agglomération (Le Télégramme d'hier). «Le président de Quimper Communauté a opposé une fin de non-recevoir à notre recours gracieux. Nous n'avons d'autre choix que de porter le dossier au tribunal administratif. Notre avocat va le saisir lundi», a indiqué vendredi soir, Chrystelle Anvroin, l'une des deux salariées de l'association. La CLCV conteste notamment le fait que la collectivité «contraint les usagers à installer des réducteurs individuels de pression à leurs frais». L'association demande la pose de réducteurs collectifs de la pression de l'eau distribuée. Dernière année pour la présidente. Michelle Fappani va entrer dans sa sixième année de présidence de l'union locale de la CLCV. «J'ai indiqué aux administrateurs que j'acceptais de poursuivre un an encore afin de préparer le passage de témoin. Mais je souhaite quitter la présidence pour redevenir une simple et active bénévole de la CLCV», a-t-elle confié, vendredi soir, à la MPT de Penhars, avant l'assemblée générale annuelle de l'association. La CLCV recrute. L'une des deux salariées de l'union locale, Éliane Cossec, en poste depuis six ans, va partir à la retraite en septembre. La CLCV s'apprête à lancer le recrutement de sa ou son successeur. «C'est un emploi adulte relais aidé par le Contrat de ville. Le poste s'adressera donc à une personne, demandeuse d'emploi, qui réside à Kermoysan», décrit Chrystelle Anvroin. «Nous tenons à ce deuxième poste pour répondre à la charge de travail, mais aussi parce que les gens du quartier tiennent à l'écoute que nous leur accordons. Nous leur rendons service bien au-delà des conseils donnés lors de nos permanences et travaux sur le logement (342 litiges traités en 2011), la consommation (1.759 litiges), l'eau, les déchets,etc.», assure Patrick Le Goff, secrétaire bénévole de l'union locale. Déficit. L'association a enregistré fin 2011 un déficit de 2.632€, pour un budget d'exploitation de 77.000 €, notamment alimenté par 48.038 € de financement public en 2011. «Les finances restent saines car nous avions un peu de réserves, mais c'est plus compliqué depuis deux trois ans, notamment parce que l'un de nos postes de permanents n'est plus cofinancé par l'État», souligne Patrick Le Goff, l'un des quinze bénévoles actifs de l'union locale. «Les 30 € de cotisation payés par chacun de nos près de 500 adhérents, dont 25 € vont à la fédération, ne nous permettent de joindre les deux bouts. Nos actions y contribuent aussi», insiste-t-il.

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