ACME
   Martinique : Des eaux usées qui coûtent chères et gérées par la SAUR DE LA MARTINIQUE  15/01/2012    l'eau deviendrait-elle publique en Hongrie ?  11/01/2012    La communauté d'agglomération d'Evry, celle de Bordeaux optent pour la régie des eaux, celle de Marseille pour le privé  09/07/2011    La Facture salée des canalisations d'eau dans le Parisien du 7 juillet  07/07/2011    La distribution d'eau dans la Communauté d'agglomération Evry Centre Essonne (CAECE) sera confiée à une régie publique à partir du 1er janvier 2013  06/07/2011    Eau : La lutte du siècle (Suez, Vivendi, Danone et Nestlé) à écouter absolument  03/07/2011    A vos agendas : retenez le 17 juillet pour la fête de l’eau à Cabris  02/07/2011    Commission Mixte Inondation du 12 juillet à Paris sous l'autorité du ministère de l'Ecologie et du Développement Durable, de l'Energie, du Transport et du Logement  02/07/2011    Halte au gaspillage de l'eau !  29/06/2011    Une campagne Web pour ne pas gaspiller l'eau  28/06/2011    Italie, référendum pour l'eau publique: une victoire pour la démocratie participative et la défense des biens communs  19/06/2011    Sud Ouest du 15 juin : Saintes : Les écologistes réclament un débat public sur l'eau  15/06/2011    Référendum italien : Non au nucléaire, à la privatisation et de l'eau et à l'immunité de S Berlusconi  13/06/2011    ] Italie : référendums nationaux sur l'eau et le nucléaire dimanche 22 juin 22h 41% de participation : vous avez jusqu'à 15h ce lundi  pour attenidre 50%  13/06/2011    12 et 13 juin : Triple référendum en Italie : nouvelle claque pour Berlusconi ? Référendum sur le nucléaire, l'eau et la justice  12/06/2011    Notre or bleu par la classe d'accueil du collège Valmy Paris 10ème mai 2011  11/06/2011    Comité national de l'Eau à la veille des élections des présidents et vice présidents de comité de bassin des Agences de l'eau fin juin 2011  09/06/2011    Food & Water Europe: Utility Workers Union of America et Food & Water Watch déposent une plainte en vertu d’un traité international contre United Water et Suez Environnement  09/06/2011    CUBordeaux : 150 millions surfacturés par Suez Lyonnaise des Eaux ?  09/06/2011    Le Canard Enchainé du 8 juin : Marseille : Les Guerini et Veolia coinçés entre juge français et procureur suisse  09/06/2011    Foire Éco Bio d'Alsace 2011 à Colmar 2 au 6 juin  01/06/2011    Le Point : Montpellier en Eaux Troubles  30/05/2011    Information sur l'Opération Porteurs d'eau le 28 mai à Roland Garros avec Marianne Denicourt et Séverine Ferrer : journal et web radio  30/05/2011    Sanction de la Commission Européenne contre Suez et Lyonnaise des eaux amende de 8 millions d'euros  25/05/2011    Décision du Conseil d'Etat du 9 mai 2011 Veolia Eau contre JL Touly mettant fin à 5 ans de procédure en annulation de mon licenciement  24/05/2011    Sécheresse : les récupérateurs d’eau de pluie sur le devant de la scène  24/05/2011    Projections de Water makes money 20, 21 et 22 mai en Italie (Netturo, Rome et Aprilia)  24/05/2011    RENFORCER L’EAU PUBLIQUE EN AFRIQUE : POUR UN MODÈLE DE PARTENARIAT PUBLIC-PUBLIC EN RÉSEAU SUD-SUDNORD  18/05/2011    Référendum en Italie le 12 et 13 juin -  Voter deux fois oui pour l'eau publique  17/05/2011    Aller sur le nouveau site www.opinion-internationale.com : Veolia Environnement : un bilan plutôt salé pour le distributeur mondial d'eau  17/05/2011    La secheresse menace le bon fonctionnement des centrales nucléaires  16/05/2011    Québec, hôte d'une réunion sur la crise mondiale de l'eau potable du 29 au 30 mai  16/05/2011    Cyanobactéries: l'état des fosses septiques dans la mire  16/05/2011    Projection débat de Water makes money à Rome et Aprilia les 20, 21 et 22 mai avec JL Touly  15/05/2011    Manifestation du 13 mai devant l'Assemblée Nationale contre les gaz de schiste  13/05/2011    La semaine prochaine, l'ONU va examiner une demande pour permettre aux représentants des compagnies des eaux privées de pouvoir exercer des pressions directes de l'ONU  12/05/2011    Semaine de l'eau à l'Ecole Normale Supérieure de Paris 11 et 12 mai organisée par EcoCampus  07/05/2011    Le Forum Alternatif Mondial de l'Eau aura lieu du 10 au 18 Mars 2012 à Marseille  06/05/2011    Macon : « Le retour en régie permet de faire baisser le prix de l'eau »  05/05/2011    L’eau et le gaz ne font pas bon mélange ! Toutes et tous à la manif contre l'extraction des gaz et huiles de schiste  05/05/2011
           
LE DROIT DE L'EAU LIBRE

Le droit à l'eau en Afrique et en Europe

Il est la base du Rapport de synthèse "Le droit à l'eau dans les législations nationales",, une analyse de droit comparé des éléments constitutifs du droit à l'eau. La situation en France est examinée de façon approfondie dans le rapport " Pour un droit effectif à l'eau potable"Quelques extraits vous sont proposés"



LE DROIT À L'EAU EN AFRIQUE ET EN EUROPE

Table des matières :

Le droit à l'eau en Afrique et en Europe
Pour télécharger le document, CLIQUEZ ICI

Allocution d’ouverture, Prof. Marc Gentilini, Président de l’Académie de l’eau
Le droit à l’eau, un droit fondamental, Message de M. Alexandre Kis
s

Recommandation de l'Académie de l'eau sur le droit d’accès à l’eau potable et à l’assainissement

Première partie : Aspects généraux du droit à l’eau

  • Intervention de Mme Corinne Lepage
  • Intervention de M. Loïc Fauchon
  • intervention de M. Gérard Payen
  • Interventions de Mme Houria Tazi Sadek
  • Intervention de M. Bertrand Charrier
  • Intervention de Mme Apolline Noah

Le droit d’accès à l’eau potable et à l’assainissement, Rapport duConseil européen du droit de l’environnement (CEDE) et de l’Académie de l’eau

Principes de base sur le droit d’accès à l’eau potable et à l’assainissement

The right of access to drinking water and sanitation, Report from the European Council of Environmentl Law and the Water Academy
Basic principles on the right of access to drinking water and sanitation

  • Quelques réactions concernant les principes de base sur le droit d’accès à l’eau Henri Smets
  • Promouvoir la coopération décentralisée, Pierre-Marie Grondin
  • Le point de vue des consommateurs, J. L. Linnossier
  • Intervention de M. Jean-Louis Touly


Allocution de clôture : La place du droit dans l’accès à l’eau pour tous, Henri Smets

----------------------------------------------------------------------------------

Deuxième partie : Les pratiques nationales relatives au droit à l’eau

  • Le droit à l’eau en France, Jean-Pierre Rideau
  • La structure tarifaire de l'eau en Belgique et son implication en termes de solidarité, Philippe Boury
  • Le code de l’eau de la Wallonie (Belgique) Mesures prises au Royaume-uni pour faciliter l’accès de tous à l’eau potable, Henri Smets

Apercu des mesures prises pour aider les pauvres à avoir accès à l’eau dans les pays de l’OCDE

  • L’accès à l’eau dans la région EOCAC-Access to water in EECCA region, Peter Borkey
  • Mise en œuvre du droit à l’eau au Maroc, Mohamed Chaouni
  • La loi sur l’eau du Maroc
  • Tarification sociale de l’assainissement en Tunisie
Le code de l’eau de la Mauritanie
  • La portée juridique de l’article 2 alinéa 1 de la loi du 14 avril 1998 portant régime de l’eau au Cameroun, Aloys Mpessa
  • Garantir le droit d’accès à l’eau pour tous, Hubert M. G. Ouedraogo
  • Le droit à l’eau au Burkina Faso
  • Le droit à l’eau au Niger et au Burkina Faso et le rôle des ONG, Maggie White
  • L’autorité de régulation du Niger
  • L’accès à l’eau au Niger et au Gabon, Olivier Gilbert
  • Le Code de l’eau du Mali
  • Le Code de l’eau du Tchad
  • Quelques observations sur la portée du droit à l’eau, Amadou Ndiaye
  • Le Code de l’eau du Sénégal
  • Le droit à l’eau en Guinée, Atigou Balde
  • Le Code de l’eau de la Guinée
  • Le Code de l’eau de Madagascar
  • Application du droit à l’eau en Afrique du Sud, Alain Mathys



Troisième partie : Études sur le droit à l’eau

The recognition of the right to water in South Africa’s legal
  • order, Ashfaq Khalfan and Anna Russell
  • Le droit d’accès à l’eau potable en Algérie, Naoual Bennaçar
  • La loi sur l’eau de l’Algérie
  • Le droit à l’eau en Palestine, Raya Marina Stephan

Annexes

1. Projet de directives pour la réalisation du droit à l’eau potable et à l’assainissement
2. Draft guidelines for the realization of the right to drinking water and sanitation
3. Observation générale N°15. Le droit à l’eau
4. Charte européenne des ressources en eau
5. Bibliographie

LE DROIT D’ACCÈS À L’EAU POTABLE ET A L’ASSAINISSEMENT

Le droit à l'eau en Afrique et en Europe
Rapport du Conseil européen du droit de l’environnement (CEDE) et de l’Académie de l’eau

1. HISTORIQUE


Le droit à l’eau potable est un droit économique et social couvert par le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (1966), convention déjà ratifiée par 151 États. Il a été reconnu en 1999 par l’Assemblée générale des Nations unies comme étant un “droit fondamental” (A/RES/54/175) et a fait l’objet de l’Observation générale N° 15 sur “Le droit à l’eau” adoptée en 2002 par le Comité des droits économiques, sociaux et culturels.
La liaison étroite entre droit à l’eau et droit à l’assainissement a été entérinée par le Sommet mondial sur le développement durable de Johannesburg (2002) au cours duquel des objectifs concernant ces deux aspects ont été unanimement adoptés.
Le droit d’accès à l’eau potable et à l’assainissement a été analysé dans plusieurs rapports de la Sous-commission de la promotion et de la protection des droits de l’homme. Il apparaît dans de nombreuses conventions internationales dont le Protocole sur l’eau et la santé (Londres, 1999) qui vient d’entrer en vigueur pour l’Europe. Malgré toute leur importance et leur caractère officiel, ces travaux sont encore mal connus, notamment chez les spécialistes de l’eau de plusieurs ministères chargés de l’environnement ou du développement durable et l’on persiste à ne pas citer dans les communiqués officiels l’Observation générale N°15 pourtant adoptée par un comité compétent des Nations unies.

Afin de soutenir les activités en faveur de la mise en œuvre du droit à l’eau, le Conseil européen du droit de l’environnement (CEDE) et l’Académie de l’eau (France) ont cherché à déterminer ce que le droit d’accès à l’eau potable et à l’assainissement pourrait couvrir dans l’hypothèse où il serait invocable en justice. Les études portant sur le droit interne de nombreux pays ont montré que plusieurs aspects de ce droit sont déjà mis en œuvre au plan juridique et ont contribué à améliorer l’accès à l’eau et à l’assainissement dans de nombreux cas. Plusieurs pays ont privilégié une approche réglementaire (obligations de service public et protection de la santé), d’autres ont choisi une approche économique et sociale (mesures de cohésion sociale et territoriale destinées à aider les plus démunis à accéder à l’eau, tarification adaptée aux capacités contributives des usagers). Au plan international, des chartes sur l’accès aux services essentiels ont été préparées (Johannesburg, 2002) ou sont en préparation (UN Habitat, 2005).
L’expérience a montré que la démarche fondée sur le droit (“rights-based approach”) est de nature à compléter et renforcer des démarches techniques, institutionnelles et financières en vue de satisfaire les objectifs du Millénaire et ceux de Johannesburg dans le domaine de l’eau et de l’assainissement. Toutefois, en cette matière, les progrès dépendent d’une plus grande implication des pouvoirs politiques en vue de donner à l’eau la priorité que réclament les populations.

2. LE DROIT D’ACCÈS À L’EAU POTABLE ET À L’ASSAINISSEMENT

Les “Principes de base sur le droit d’accès à l’eau potable et à l’assainissement” ont pour objet de décrire quelques éléments qui pourraient être considérés comme constitutifs d’un droit justiciable dans ce domaine. Elle comporte un exposé de divers droits et devoirs de l’individu et un relevé de diverses obligations des pouvoirs publics concernant l’eau et l’assainissement. Sans l’implication conjointe des citoyens et de l’Etat, le droit à l’eau ne peut pas être mis en œuvre.

Cette note a été rédigée sous forme de textes concis à vocation juridique, étant entendu que le droit à l’eau potable ne se conçoit que dans le cadre d’une politique de l’eau visant au développement durable. Dans cet exercice, il a été nécessaire de se limiter à ce qui ressort précisément du droit à l’eau et de laisser de côté des questions importantes de politique de l’eau telles que l’allocation des ressources en eau entre divers usagers, les usages de l’eau pour la production agricole, l’industrie ou le commerce, la protection et la tarification des ressources en eau, la forme de gestion des services de l’eau, l’exercice des compétences dans le domaine de l’eau de tel ou tel niveau de gouvernement. Ces questions devront être résolues dans le cadre interne et les solutions apportées varieront d’un pays à l’autre.
Les Principes de base prennent en compte le fait que l’eau est une ressource naturelle essentielle, un patrimoine commun, qui, à travers ses différentes formes, suit un grand cycle naturel comprenant une série de plus petits cycles souvent interdépendants dans lesquels l’eau est utilisée par l’homme avant d’être restituée à la nature. Le droit d’accès à l’eau, ressource indispensable à la vie, concerne l’un des cycles d’utilisation de l’eau, dont la mise en œuvre doit être intégrée avec les autres.

Ces Principes de base peuvent être résumés de la manière suivante :
a) Chacun a droit, sans discrimination, à l’accès à l’eau potable et à l’assainissement. Les autorités politiques responsables veillent à ce que les besoins élémentaires soient assurés et tiennent compte des contraintes liées à des circonstances de lieu et de temps lorsqu’elles fixent les conditions d’exercice de ce droit imprescriptible. Elles exercent leurs responsabilités au plus près des usagers, dans la plus grande transparence possible, avec la préoccupation de mettre en œuvre les solutions les plus appropriées aux problèmes posés. La protection du droit d’accès à l’eau exige la mobilisation de tous les moyens disponibles afin de s’adapter à l’extrême diversité des situations. L’éventail des possibilités doit être d’autant plus large que ce droit est un droit fondamental de la personne.

b) Les problèmes d’accès à l’eau doivent être résolus dans le souci de satisfaire les besoins de l’immédiat sans sacrifier le long terme. Chacun doit agir de manière à protéger la ressource. Le niveau souhaitable de la qualité de l’eau doit être déterminé par rapport à des indicateurs objectifs définis au plan national ou international. La gestion des quantités disponibles doit se faire au mieux des intérêts de tous. Les autorités politiques définissent les obligations de service public, les mettent en œuvre à leur niveau et, tout en les respectant elles-mêmes, veillent à les faire respecter par les divers intervenants qui disposent, le cas échéant, de voies de recours.

c) Les autorités politiques fixent la part du coût de l’eau supportée directement par l’usager compte tenu de celle prise en charge par la collectivité et, éventuellement, d’autres agents économiques. Les opérateurs des services d’eau et d’assainissement appliquent les prix ainsi définis, avec les éventuelles modulations tarifaires nécessaires. Les autorités locales responsables déterminent, dans le cadre de leur politique de solidarité, les modalités de prise en charge des dépenses d’eau de certaines catégories d’usagers en situation de précarité lorsqu’il y a risque d’atteinte à la dignité humaine ou de danger pour la santé.

3. UTILISATION DES PRINCIPES DE BASE

Le relevé des Principes de base donné en annexe précise ce qu’impliquerait le fait la mise en œuvre de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement en tant que droit individuel et pas seulement comme un besoin. Il devrait aussi permettre de dissiper certains malentendus car le droit à l’eau, pas plus que le droit à la nourriture, ne signifie la solution immédiate de tous les problèmes de nourriture ou d’eau qui se posent dans le monde. Les principes de base peuvent être utilisés lors de la préparation de législations nationales ou d’instruments juridiques internationaux sur l’accès à l’eau et à l’assainissement ils peuvent être utilisés à titre de référence dans le cadre de la discussion des rapports nationaux sur les progrès réalisés dans la mise en œuvre des objectifs de Johannesburg. Ils peuvent aussi servir pour déterminer si des amendements législatifs ou réglementaires seraient nécessaires pour mettre plus complètement en œuvre le droit d’accès à l’eau potable et à l’assainissement dans des pays où ce droit est déjà dans une large mesure en vigueur.

4. QUELQUES MALENTENDUS CONCERNANT LE DROIT À L’EAU

Le droit à l'eau en Afrique et en Europe
Au cours des débats récents sur la portée du droit à l’eau, il est apparu que les implications de ce droit fondamental étaient parfois mal comprises ou décrites de manière erronée bien qu’il existe de nombreux textes officiels sur le sujet. Contrairement à ce qu’affirment certains, reconnaître l’existence d’un droit à l’eau potable ayant la nature d’un droit fondamental, d’un droit économique et social ou d’un droit de l’homme ne signifie pas que :

a) l’eau doit être gratuite pour tous. Il signifie seulement que les coûts engagés en matière d’approvisionnement en eau potable et d’assainissement doivent être récupérés dans leur ensemble sous la condition que chacun dispose d’eau potable ;

b) chaque habitation doit être desservie par des réseaux de distribution d’eau. Il signifie seulement que chacun doit pouvoir se brancher sur les réseaux existants dans les zones urbaines ;

c) l’accès à l’eau et à l’assainissement fera l’objet de multiples procès. Il signifie seulement que le droit en vigueur en matière de santé, d’environnement, d’urbanisme, etc. sera mieux mis en œuvre ;

d) la liberté du commerce dans le secteur de l’eau sera altérée. Il signifie seulement que les obligations de service public de l’eau devront être clairement définies et respectées ;

e) les services de l’eau doivent être gérés directement par les pouvoirs publics. Il signifie seulement que les pouvoirs publics doivent exercer un contrôle effectif sur les services de l’eau après avoir choisi le mode de gestion le plus approprié pour ces services. Les responsables des régies publiques ou des délégations de service public peuvent satisfaire les exigences des pouvoirs publics et répondre aux souhaits des populations en vue de mettre en œuvre le droit à l’eau.

f) les États seront tenus de consacrer d’importantes ressources au secteur de l’eau. Il signifie seulement que les États devront mettre en œuvre les engagements juridiques auxquels ils auront expressément souscrit dans le secteur de l’eau, y compris en matière d’investissements et de dépenses publiques ;

g) les États perdront une partie de leurs droits souverains sur leurs ressources en eau. Il signifie en fait que, sous réserve de ses engagements internationaux, chaque État peut autoriser ou interdire des exportations d’eau potable et consentir ou non à des transferts d’eau pour l’approvisionnement des populations voisines.

Samedi 19 Novembre 2005
Jeudi 30 Mars 2006
ACME
Lu 6145 fois


1.Posté par Jean Lapalme le 20/11/2005 14:46
Lucie Pagé* affirmait il y a quelque deux semaines que l’objectif d’établir un point d’eau potable à moins de 100 mètres de tout village était en voie de réalisation. Cela est-il exact?



* Lucie Pagé a été correspondante de Radio-Canada en Afrique du Sud au cours des dernières années du régime d’apartheid. En 1994, elle a couvert avec brio les élections devant mener à l’élection de Mandela. De par le fait qu’elle a épousé un sud africain : Jay Nadu qui a été du premier cabinet du grand libérateur, elle est très près de ce dernier. Lucie Pagé a publié plusieurs ouvrages dont MON AFRIQUE et plusrécemment un roman dont l’action se déroule en Afrique du Sud


Dans la même rubrique :

L'APPEL DE VARAGES | LE BIEN COMMUN DE L'HUMANITE | LE DROIT DE L'EAU LIBRE | PRATIQUEMENT ?

Mentions légales
Pour une recherche d'articles par thèmes, cliquez sur le mot de votre choix !
actions juridiques adhésion affaires troubles afrique agriculture algues bleues algérie angleterre anti-gaspillage argentine asie assainissement assainissement non collectif associations associations en lutte australie banque mondiale barrage barrages ben s'mim bolivie bordeaux bretagne brésil canada castres cge chili chine coca cola cognac colloque colloque 2006 colloques 2006 compteurs condamnation contentieux contrats contrats en contentieux corruption corse cyanobactéries danasi dessalement droits de l'eau eau embouteillée eau potable edf enel film financements de projets france-libertés fuites fusion gabon gestion alternative grenelle de l'environnement guerre de l'eau inde indonésie investissement islande israel japon l'europe de l'eau las vegas les antilles lille lobby lobbying loi oudin santini loi sur l'eau luttes lyon maladies mali manifestations marché de l'eau maroc mauvais rendement messier mexico 2006 mexique mortalité médicaments neufchateau niger nitrates nucléaire observatoire parisien paris pascua lama pauvreté pauvretés perou pollution pollution de l'eau pollution de l'eau potable pollution des nappes pollution eau potable pollution minière pollutions pollutions agricoles pollutions de l'eau pollutions des nappes pollutions des rivières pollutions industrielles portraits ppp privatisation prix de l'eau proglio pérou pétition que choisir? que choisir? loi sur l'eau quebec quimper radio radioactivité rechauffement climatique remunicipalisation renégociation russie réchauffement climatique réunions publiques santini saur sedif services publics à vendre solutions suez suisse sécheresse tentatives remunicipalisation toulouse touly unesco université de l'eau uruguay usa varages veolia veolia orient, l'affaire vietnam vivendi véolia zimbabwe écocide émirats