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Présence de l'Acme France pour présenter FLOW au Festival du film documentaire de Milan le 12 septembre
31/08/2008
En marge du Congrès mondial de l'eau, le Collectif Eau Secours 34 pour la remunicipalisation de l'eau à Montpellier organise une conférence débat le 2 septembre à 20h
28/08/2008
Le film 'Un monde sans eau' sortie nationale le 8 octobre
28/08/2008
Dimanche 12 octobre 19h00 : Projection de L’or Bleu
28/08/2008
Les changements climatiques menacent sérieusement les ressources en eau de la région de l'Himalaya
26/08/2008
UNE BOUTEILLE AU MAIRE !
09/08/2008
USAGERS DE L'EAU D'ILE-DE-FRANCE IMPOSONS MAINTENANT UNE GESTION PUBLIQUE DE L'EAU !
09/08/2008
Corporate Accountability International, Food & Water Watch and Council of Canadians Endorse Global Water Crisis Film 'FLOW' Endorsement Timed to Coincide with Nestlé’s Half-Year Results Filmmaker Calls On Senators Obama and McCain to Bring the Water
09/08/2008
L’USTKE veut exclure Veolia de Carsud
08/08/2008
Communiqué sur le conflit des salariés de Veolia Corse (Kyrnolia) en grève depuis le 20 juillet
08/08/2008
Université d'été d'Attac Europe 1-6 août 3 ateliers sur Veolia
06/08/2008
2006 : l’année où Nestlé perdit une bataille
04/08/2008
Landes : le public montre les dents dans la gestion de l'eau La justice devrait rejeter l'appel des sociétés concernant l'aide aux communes en régie publique
26/07/2008
kyrnolia Premières coupures d'eau à Calvi, Porto-Vecchio et Ghisonaccia
23/07/2008
Les filiales communes avec Veolia Eau n'ont toujours pas été démantelées
23/07/2008
Infos Suez Environnement et Veolia Eau
22/07/2008
Corse : La direction estime que les factures d'eau pourraient augmenter et Grève de l'ensemble des personnels de Kyrnolia
21/07/2008
Toulouse : un audit sur la gestion de l’eau sur Bakchich 17 juillet
18/07/2008
La Ville de Paris engage la remunicipalisation totale de son eau
08/07/2008
L’argent noir des syndicats Roger Lenglet , Jean-Luc Touly , Christophe Mongermont Fayard 17 mai 2008
28/06/2008
Sedif : mise en examen et condamnation de membres éminents du bureau !!!
28/06/2008
MASSY : En Vert et pour Tous DISTRIBUTION DE L’EAU L’eau de nos robinets est trop chère !!!
28/06/2008
Corruption dans le secteur de l'eau : rapport mondial 2008 de Transparency Internationnal
28/06/2008
Gestion de l’eau : A Issoudun, le maire PS, secrétaire général de l'Association des Maires de France menace un élu écologiste, président du comité départemental de l'Acme
28/06/2008
Le quatrième Forum Mondial de l’Eau à Mexico. Une tribune pour les lobbies français de l’eau
22/06/2008
L’interminable combat de l’eau potable
22/06/2008
Comité de soutien aux lanceurs d'alerte
20/06/2008
Appel pour une coalition des usagers de l’eau en Ile-de-France
30/05/2008
Sur Telessonne (telif) ce soir 18h45-19h30 et sur le site www.telessonne.fr/web3
28/05/2008
SEDIF : réunion élus et associations d’usagers le 5 juin 2008 à l’Assemblée nationale La réunion se teindra à 20h00 le 5 juin 2008 au Deuxième bureau, entrée par le 126 rue de l’Université. Se munir d’une pièce d’identité
28/05/2008
Véolia, comme d'autres entreprises, achète-t-elle la paix sociale ?
22/05/2008
Attac 92 vous invite à une conférence-débat jeudi 22 mai 20h à l'Agora
22/05/2008
Réunion publique d' ATTAC à SAINT-OUEN dimanche 25 mai
22/05/2008
Tourbillons dans la gestion de l'eau en Ile de France
21/05/2008
Mercredi 21 Mai 2008 20 h 15 Salle Colbert Avenue Paul Vaillant-Couturier Paray-Vieille-Poste 91
21/05/2008
« EAU SECOURS! » : Un bateau d’eau pour les riches, un dé à coudre pour les pauvres qui meurent de soif !
21/05/2008
Fronde d'élus sur le marché de l'eau francilienne et Paris songe à la municipalisation
14/05/2008
L’eau à Montreuil. Un bien public au service d’intérêts privés ? Samedi 17 mai 2008 à 14h
09/05/2008
Appel aux élus du Sedif pour une régie publique de l'eau
08/05/2008
Projet Pascua-Lama de Barrick Gold - Des religieuses défendent le droit à l'eau potable
06/05/2008
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LE DROIT DE L'EAU LIBRE
Le droit à l'eau en Afrique et en EuropeIl est la base du Rapport de synthèse "Le droit à l'eau dans les législations nationales",, une analyse de droit comparé des éléments constitutifs du droit à l'eau. La situation en France est examinée de façon approfondie dans le rapport " Pour un droit effectif à l'eau potable"Quelques extraits vous sont proposés"LE DROIT À L'EAU EN AFRIQUE ET EN EUROPETable des matières :
Pour télécharger le document, CLIQUEZ ICI
Allocution d'ouverture, Prof. Marc Gentilini, Président de l'Académie de l'eau Le droit à l'eau, un droit fondamental, Message de M. Alexandre Kis s Recommandation de l'Académie de l'eau sur le droit d'accès à l'eau potable et à l'assainissement Première partie : Aspects généraux du droit à l'eau
Le droit d'accès à l'eau potable et à l'assainissement, Rapport duConseil européen du droit de l'environnement (CEDE) et de l'Académie de l'eau Principes de base sur le droit d'accès à l'eau potable et à l'assainissement The right of access to drinking water and sanitation, Report from the European Council of Environmentl Law and the Water Academy Basic principles on the right of access to drinking water and sanitation
Allocution de clôture : La place du droit dans l'accès à l'eau pour tous, Henri Smets ---------------------------------------------------------------------------------- Deuxième partie : Les pratiques nationales relatives au droit à l'eau
Apercu des mesures prises pour aider les pauvres à avoir accès à l'eau dans les pays de l'OCDE
Troisième partie : Études sur le droit à l'eau The recognition of the right to water in South Africa's legal
Annexes 1. Projet de directives pour la réalisation du droit à l'eau potable et à l'assainissement 2. Draft guidelines for the realization of the right to drinking water and sanitation 3. Observation générale N°15. Le droit à l'eau 4. Charte européenne des ressources en eau 5. Bibliographie LE DROIT D'ACCÈS À L'EAU POTABLE ET A L'ASSAINISSEMENT
Rapport du Conseil européen du droit de l’environnement (CEDE) et de l’Académie de l’eau
1. HISTORIQUE Le droit à l’eau potable est un droit économique et social couvert par le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (1966), convention déjà ratifiée par 151 États. Il a été reconnu en 1999 par l’Assemblée générale des Nations unies comme étant un “droit fondamental” (A/RES/54/175) et a fait l’objet de l’Observation générale N° 15 sur “Le droit à l’eau” adoptée en 2002 par le Comité des droits économiques, sociaux et culturels. La liaison étroite entre droit à l’eau et droit à l’assainissement a été entérinée par le Sommet mondial sur le développement durable de Johannesburg (2002) au cours duquel des objectifs concernant ces deux aspects ont été unanimement adoptés. Le droit d’accès à l’eau potable et à l’assainissement a été analysé dans plusieurs rapports de la Sous-commission de la promotion et de la protection des droits de l’homme. Il apparaît dans de nombreuses conventions internationales dont le Protocole sur l’eau et la santé (Londres, 1999) qui vient d’entrer en vigueur pour l’Europe. Malgré toute leur importance et leur caractère officiel, ces travaux sont encore mal connus, notamment chez les spécialistes de l’eau de plusieurs ministères chargés de l’environnement ou du développement durable et l’on persiste à ne pas citer dans les communiqués officiels l’Observation générale N°15 pourtant adoptée par un comité compétent des Nations unies. Afin de soutenir les activités en faveur de la mise en œuvre du droit à l’eau, le Conseil européen du droit de l’environnement (CEDE) et l’Académie de l’eau (France) ont cherché à déterminer ce que le droit d’accès à l’eau potable et à l’assainissement pourrait couvrir dans l’hypothèse où il serait invocable en justice. Les études portant sur le droit interne de nombreux pays ont montré que plusieurs aspects de ce droit sont déjà mis en œuvre au plan juridique et ont contribué à améliorer l’accès à l’eau et à l’assainissement dans de nombreux cas. Plusieurs pays ont privilégié une approche réglementaire (obligations de service public et protection de la santé), d’autres ont choisi une approche économique et sociale (mesures de cohésion sociale et territoriale destinées à aider les plus démunis à accéder à l’eau, tarification adaptée aux capacités contributives des usagers). Au plan international, des chartes sur l’accès aux services essentiels ont été préparées (Johannesburg, 2002) ou sont en préparation (UN Habitat, 2005). L’expérience a montré que la démarche fondée sur le droit (“rights-based approach”) est de nature à compléter et renforcer des démarches techniques, institutionnelles et financières en vue de satisfaire les objectifs du Millénaire et ceux de Johannesburg dans le domaine de l’eau et de l’assainissement. Toutefois, en cette matière, les progrès dépendent d’une plus grande implication des pouvoirs politiques en vue de donner à l’eau la priorité que réclament les populations. 2. LE DROIT D’ACCÈS À L’EAU POTABLE ET À L’ASSAINISSEMENT Les “Principes de base sur le droit d’accès à l’eau potable et à l’assainissement” ont pour objet de décrire quelques éléments qui pourraient être considérés comme constitutifs d’un droit justiciable dans ce domaine. Elle comporte un exposé de divers droits et devoirs de l’individu et un relevé de diverses obligations des pouvoirs publics concernant l’eau et l’assainissement. Sans l’implication conjointe des citoyens et de l’Etat, le droit à l’eau ne peut pas être mis en œuvre. Cette note a été rédigée sous forme de textes concis à vocation juridique, étant entendu que le droit à l’eau potable ne se conçoit que dans le cadre d’une politique de l’eau visant au développement durable. Dans cet exercice, il a été nécessaire de se limiter à ce qui ressort précisément du droit à l’eau et de laisser de côté des questions importantes de politique de l’eau telles que l’allocation des ressources en eau entre divers usagers, les usages de l’eau pour la production agricole, l’industrie ou le commerce, la protection et la tarification des ressources en eau, la forme de gestion des services de l’eau, l’exercice des compétences dans le domaine de l’eau de tel ou tel niveau de gouvernement. Ces questions devront être résolues dans le cadre interne et les solutions apportées varieront d’un pays à l’autre. Les Principes de base prennent en compte le fait que l’eau est une ressource naturelle essentielle, un patrimoine commun, qui, à travers ses différentes formes, suit un grand cycle naturel comprenant une série de plus petits cycles souvent interdépendants dans lesquels l’eau est utilisée par l’homme avant d’être restituée à la nature. Le droit d’accès à l’eau, ressource indispensable à la vie, concerne l’un des cycles d’utilisation de l’eau, dont la mise en œuvre doit être intégrée avec les autres. Ces Principes de base peuvent être résumés de la manière suivante : a) Chacun a droit, sans discrimination, à l’accès à l’eau potable et à l’assainissement. Les autorités politiques responsables veillent à ce que les besoins élémentaires soient assurés et tiennent compte des contraintes liées à des circonstances de lieu et de temps lorsqu’elles fixent les conditions d’exercice de ce droit imprescriptible. Elles exercent leurs responsabilités au plus près des usagers, dans la plus grande transparence possible, avec la préoccupation de mettre en œuvre les solutions les plus appropriées aux problèmes posés. La protection du droit d’accès à l’eau exige la mobilisation de tous les moyens disponibles afin de s’adapter à l’extrême diversité des situations. L’éventail des possibilités doit être d’autant plus large que ce droit est un droit fondamental de la personne. b) Les problèmes d’accès à l’eau doivent être résolus dans le souci de satisfaire les besoins de l’immédiat sans sacrifier le long terme. Chacun doit agir de manière à protéger la ressource. Le niveau souhaitable de la qualité de l’eau doit être déterminé par rapport à des indicateurs objectifs définis au plan national ou international. La gestion des quantités disponibles doit se faire au mieux des intérêts de tous. Les autorités politiques définissent les obligations de service public, les mettent en œuvre à leur niveau et, tout en les respectant elles-mêmes, veillent à les faire respecter par les divers intervenants qui disposent, le cas échéant, de voies de recours. c) Les autorités politiques fixent la part du coût de l’eau supportée directement par l’usager compte tenu de celle prise en charge par la collectivité et, éventuellement, d’autres agents économiques. Les opérateurs des services d’eau et d’assainissement appliquent les prix ainsi définis, avec les éventuelles modulations tarifaires nécessaires. Les autorités locales responsables déterminent, dans le cadre de leur politique de solidarité, les modalités de prise en charge des dépenses d’eau de certaines catégories d’usagers en situation de précarité lorsqu’il y a risque d’atteinte à la dignité humaine ou de danger pour la santé. 3. UTILISATION DES PRINCIPES DE BASE Le relevé des Principes de base donné en annexe précise ce qu’impliquerait le fait la mise en œuvre de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement en tant que droit individuel et pas seulement comme un besoin. Il devrait aussi permettre de dissiper certains malentendus car le droit à l’eau, pas plus que le droit à la nourriture, ne signifie la solution immédiate de tous les problèmes de nourriture ou d’eau qui se posent dans le monde. Les principes de base peuvent être utilisés lors de la préparation de législations nationales ou d’instruments juridiques internationaux sur l’accès à l’eau et à l’assainissement ils peuvent être utilisés à titre de référence dans le cadre de la discussion des rapports nationaux sur les progrès réalisés dans la mise en œuvre des objectifs de Johannesburg. Ils peuvent aussi servir pour déterminer si des amendements législatifs ou réglementaires seraient nécessaires pour mettre plus complètement en œuvre le droit d’accès à l’eau potable et à l’assainissement dans des pays où ce droit est déjà dans une large mesure en vigueur. 4. QUELQUES MALENTENDUS CONCERNANT LE DROIT À L'EAU
Au cours des débats récents sur la portée du droit à l’eau, il est apparu que les
implications de ce droit fondamental étaient parfois mal comprises ou décrites de manière
erronée bien qu’il existe de nombreux textes officiels sur le sujet. Contrairement à ce
qu’affirment certains, reconnaître l’existence d’un droit à l’eau potable ayant la nature d’un
droit fondamental, d’un droit économique et social ou d’un droit de l’homme ne signifie pas
que :
a) l’eau doit être gratuite pour tous. Il signifie seulement que les coûts engagés en matière d’approvisionnement en eau potable et d’assainissement doivent être récupérés dans leur ensemble sous la condition que chacun dispose d’eau potable ; b) chaque habitation doit être desservie par des réseaux de distribution d’eau. Il signifie seulement que chacun doit pouvoir se brancher sur les réseaux existants dans les zones urbaines ; c) l’accès à l’eau et à l’assainissement fera l’objet de multiples procès. Il signifie seulement que le droit en vigueur en matière de santé, d’environnement, d’urbanisme, etc. sera mieux mis en œuvre ; d) la liberté du commerce dans le secteur de l’eau sera altérée. Il signifie seulement que les obligations de service public de l’eau devront être clairement définies et respectées ; e) les services de l’eau doivent être gérés directement par les pouvoirs publics. Il signifie seulement que les pouvoirs publics doivent exercer un contrôle effectif sur les services de l’eau après avoir choisi le mode de gestion le plus approprié pour ces services. Les responsables des régies publiques ou des délégations de service public peuvent satisfaire les exigences des pouvoirs publics et répondre aux souhaits des populations en vue de mettre en œuvre le droit à l’eau. f) les États seront tenus de consacrer d’importantes ressources au secteur de l’eau. Il signifie seulement que les États devront mettre en œuvre les engagements juridiques auxquels ils auront expressément souscrit dans le secteur de l’eau, y compris en matière d’investissements et de dépenses publiques ; g) les États perdront une partie de leurs droits souverains sur leurs ressources en eau. Il signifie en fait que, sous réserve de ses engagements internationaux, chaque État peut autoriser ou interdire des exportations d’eau potable et consentir ou non à des transferts d’eau pour l’approvisionnement des populations voisines. Samedi 19 Novembre 2005
Jeudi 30 Mars 2006
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