Le vendredi 4 avril 2003.
Elle défend depuis 1992 les usagers insurgés contre les hausses de tarifs de 400 % à 700 % décidées par la CISE (SAUR aujourd’hui) fermier du Syndicat des Eaux de la Basse-Ardèche (SEBA).
Le montant de leurs factures est donc versé... sur un compte bloqué en attendant que la justice tranche. La décision du tribunal d’Aubenas ne coulait pas de source...
En effet, dans le même dossier, pour 350 autres usagers, le tribunal d’instance de Largentière avait décidé, en mars dernier, de nommer un expert chargé de fixer le prix de l’eau. Cette décision allait dans le sens de celle prise par le tribunal administratif de Lyon, en mai 2000, déclarant "illégal" le contrat d’affermage entre la CISE et le SEBA.