Le budget des six agences de l'eau sera alimenté par l'industrie à hauteur de 14 %. Les consommateurs assureront pour leur part 82 % du budget, l'agriculture, qui produit les lisiers et utilise les engrais, n'en supportera que 4 %. Ainsi fait, le texte consacre le principe du pollué-payeur. «Aucun outil économique n'incite les agriculteurs à mieux préserver la ressource en eau, ni ne les dissuade de leurs pratiques à risques», signale l'association Eau et rivières de Bretagne, région où quinze rivières dépassent les normes relatives aux nitrates.