Le maire de Grenoble « n'a pas hésité à trahir la confiance que ses électeurs lui manifestaient, en monnayant le pouvoir qu'il tenait du suffrage universel, afin de bénéficier d'avantages matériels qui se sont élevés à 19 073 150 francs (2 907 683 euros) et de satisfaire ses ambitions personnelles ; il a ainsi commis l'acte le plus grave qui puisse être reproché à un élu. »
(Arrêt définitif de la cour d'appel de Lyon, chambre correctionnelle.
09 juillet 1996).