Les marchands parasites des ressources naturelles sont en train de s'attaquer à l'air.
Déjà, dans la ville de Mexico, la plus polluée au monde, il y a des boutiques qui vendent de l'air où ceux qui ont de l'argent vont respirer pendant quelques instants de l'air filtré. C'est injuste ! Les consommateurs peuvent se procurer des ioniseurs d'air. Quant aux filtres des aérateurs de voitures et d'immeubles, ces filtres doivent être changés régulièrement sinon gare aux maladies, aux allergies et à l'asthme et aux maladies cardiaques... coût annuel énorme pour la santé.
C’est le prix de la pollution, le prix à payer aux systèmes polluants de la pétro-agro-pharmaco-chimie. Ce coût est-il supporté par les pollueurs ? Non, c'est l'usager qui en paie le prix fort.
Quelle est la place du citoyen dans ce processus de marchandisation ? Celle de se réapproprier nos biens communs : la distribution des terres, de l'air , de l'énergie et de l'eau.
Usagers de l'eau qui se voient priver des solutions techniques non polluantes. Il y a discrimination grave entre des villes qui ont choisi les méthodes polluantes des incinérateurs des boues de stations d'épuration... et les villes « propres » qui ont choisi la méthanisation des boues des eaux usées, avec le programme biogaz(...).
Combien de victimes innocentes ?
Et pourtant que la montagne est belle, que les océans sont magnifiques(...)