ACME
Coupures illégales d'eau : reportage dans Complément d'enquête France 2 le 7 septembre 23h : en Guadeloupe, les coupures d'eau sont quotidiennes 20/08/2017 Contestation de la légalité de la délibération inscrite en point 23 de la séance du Conseil communautaire Paris Saclay du 28 juin 2017. « Approbation et autorisation donnée au Président de signer des avenants de clôture aux contrats de concession eau 18/08/2017 Le nouveau rapport de l’ONU revoit à la hausse les chiffres du manque d’accès à l’eau potable et à l’assainissement 15/08/2017 Marseille, en Gironde et peut-être à Paris Saclay : Le petite entourloupe des compteurs d'eau 31/07/2017 Le Parisien 25 juillet : Les bassins de baignade de la Villette fermés à cause d’une bactérie 25/07/2017 France Bleu Ile de France 17 juillet : journaux de 7h , 9h et midi sur l'eau de paris Saclay et le recours du collectif citoyen devant le Tribunal Administratif de Versailles 17/07/2017 La DRIRE Lorraine 17/07/2017 La Commission de Contrôle Financier et la Commission Consultative des Services Publics Locaux 17/07/2017 Importante fuite d'eau à Nîmes : la goutte qui fait déborder le vase : "Aujourd'hui, il faut attendre 185 ans pour qu'une canalisation d'eau potable soit changée alors que leur durée de vie est en moyenne de 80 ans." S Berthaut-Clarac eau bien public 12/07/2017 Recours pour excès de pouvoir devant le Tribunal Administratif de Versailles du 5 juillet 2017 du Collectif associatif Aggl'Eau Communauté Paris Saclay/ Communauté Paris saclay : demandes d'annulation de 3 délibérations et 1 décision du président de 08/07/2017 3 juillet Veolia Eau : grève contre un nouveau plan social (Fo Clarisse Josselin) 03/07/2017 Avignon : les pro-régie publique de l’eau mettent la pression 30/06/2017 Les Echos 29 juin : La Chambre régionale des comptes critique la gestion de Veolia Eau en Ile-de-France 29/06/2017 Capital 28 juin : GRÈVE CHEZ VEOLIA : DOIT-ON CRAINDRE DES COUPURES D’EAU ? 28/06/2017 Préavis de Grève pour le lundi 3 juillet 2017 chez Veolia Eau France suite à l'annonce de la Direction de 572 suppressions d'emplois y compris par des départs contraints et près de 1 000 mobilités géographiques et fonctionnelles 28/06/2017 INAUGURATION CITOYENNE DE LA RÉGIE DES EAUX DU GRAND AVIGNON 28/06/2017 Pour information pour le conseil communautaire de la CPS du 28 juin 2017 : Commission de contrôle financier articles R 2222-1 à 6 du CGCT (elles ont été créées notamment CU Bordeaux, SEDIF,...) :  elle n'existe pas à Paris Saclay : pourquoi ? 25/06/2017 Challenges 24 juin : Veolia, Vinci, Bouygues, Eiffage... Le réveil des juges contre la corruption en France 24/06/2017 Marseille 22 juin 2017 : Le Tribunal administratif annule l'avenant sur le rachat par la collectivité des compteurs d’eau 23/06/2017 Marchés de l'eau à Marseille: la présidente du Conseil départemental en garde à vue 22/06/2017 CANICULE ET VANDALISATION DES POTEAUX D’INCENDIE (M Laimé) 22/06/2017 Conseil communautaire Paris Saclay 28 juin 20h30 à Orsay : Protocoles de fin de 10 contrats eau de 10 communes de Paris Saclay 22/06/2017 Brune Poirson directrice du développement durable et de la responsabilité sociale de Veolia Water India Veolia mars 2011 à juillet 2014 puis à Boston jusqu'en juin 2016 a été nommé  secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Transition énergétique Ni 21/06/2017 Capital 21 juin 2017 : DOUCHE FROIDE POUR LES SALARIÉS DE VEOLIA EAU FRANCE 21/06/2017 Le Figaro : Veolia a annoncé mardi la suppression de 572 postes dans son activité eau en France, soit 5% de ses effectifs, dans le cadre d'un plan de relance baptisé "Osons 20/20" et visant à adapter l'entreprise aux mutations de ses marchés 20/06/2017 Politis : Plusieurs associations créent le « Vigilobb », pour lutter contre les lobbys et le pantouflage Associations, lanceurs d’alerte et militants se regroupent pour agir contre les conflits d’intérêts et la corruption. 20/06/2017 FORMATION AUX MÉTIERS DE L’EAU : UN NOUVEL ENJEU PUBLIC-PRIVÉ 16/06/2017 NÎMES MÉTROPOLE La gestion de l’eau au Tribunal 16/06/2017 Le Populaire du Centre 14 juin : Veolia condamné pour défaut de qualité de son eau dans le nord de la Haute-Vienne 14/06/2017 Radio Prague - La gestion de l’eau à Prague : source de conflits d’intérêt 14/06/2017 Lettre A du 8 juin 2017 08/06/2017 la Voix du Nord Roumanie Veolia soupçonné d’avoir fait doubler le prix de l’eau Le parquet national financier enquête sur Veolia, à savoir s’il a pu avoir connaissance des agissements de sa filiale éclaboussée par un scandale de corruption présumée 02/06/2017 Mobilisation importante contre Véolia sur la plage de La Baule Par Maureen Suignard, France Bleu Loire Océan Dimanche 28 mai 2017 (le maire de la Baule a sollicité un label, le Pavillon Bleu pour sa plage attribué par son représentant et maire de 28/05/2017 Questionnaire : Aux candidat-e-s aux élections législatives de juin 2017 des circonscriptions situées dans la Communauté d’Agglomération Paris-Saclay (CPS) 23/05/2017 Actu88  Les élus ne sont pas formés à éviter les conflits intérêts ! 22/05/2017 SIAAP (Syndicat Interdépartemental d'Assainissement de l'Agglomération Parisienne près de 9 millions d'habitants) : EDOUARD PHILIPPE ET NICOLAS HULOT PIÉGÉS DANS L’UNE DES PLUS GRAVES AFFAIRES DE CORRUPTION FRANÇAISE ? PAR MARC LAIMÉ, SAMEDI 20 MAI  20/05/2017 Avis de tempête sur la « privatisation » de la plage de La Baule En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/05/19/avis-de-tempete-sur-la-privatisation-de-la-plage-de-la-baule_5130564_3234.html#7PGSVF0c04MPZfyG.99 20/05/2017 Le jeudi 6 avril, Peter Brabeck-Letmathe, 72 ans, a assisté pour la dernière fois à l’assemblée générale de Nestlé en tant que Président de son conseil d’administration. Il a travaillé 50 ans pour Nestlé, dont 20 ans en tant que Président du conseil 20/05/2017 Lettre A 18 mai 2017 : SIAAP : 6 gardes à vue par la Brigade Financière 18/05/2017 OSGES CORRUPTION Anticor 88 célèbre son premier anniversaire avec une soirée-débat 17/05/2017
           
REVUE DE PRESSE

USA : La qualité de l'eau potable aux USA est redéfinie à cause de son coût



Nous prenons en compte la Protection de la Santé Publique mais aussi des moyens pour la mettre en oeuvre

USA : <font color='red'>La qualité de l'eau potable aux USA est redéfinie à cause de son coût</font>
déclare Benjamin Grumbles, le chef du Bureau du Agence EPA de l'Eau.

Le Ministère de l'Environnement propose d'autoriser des taux plus élevés de polluants comme l'arsenic dans l'eau potable délivrée par les petites communes rurales, en réponse à leurs doléances : Elles estiment qu’elles n’ont pas les moyens financiers de respecter les normes récemment imposées.

USA : <font color='red'>La qualité de l'eau potable aux USA est redéfinie à cause de son coût</font>
Cette proposition ferait marche arrière par rapport à une loi entrée en vigueur, plus tôt cette année et autoriserait les réseaux hydrographiques desservant jusqu'à 10 000 résidants à contenir dans leur eau au maximum trois fois le niveau de polluants actuellement permis. Environ 50 millions de personnes seraient concernés par ce changement de normes qui est proposé.

Dans le cas de l'arsenic, les données du MINISTÈRE DE L'ENVIRONNEMENT les plus récentes suggèrent qu’au moins 10 millions d'Américains boivent une eau qui ne répond pas aux nouvelles normes fédérales. Benjamin H. Grumbles, l’assistant de l’Administrateur pour le Bureau Eau de l’EPA, explique que le bureau a essayé de satisfaire le Congrès, qui l'avait chargé, en 1996, de tenir compte du coût proportionnellement plus élevé pour des petites communes rurales à respecter les normes fédérales sur la potabilité de l’eau.

« Nous prenons en compte les critères de la Protection de la Santé Publique mais aussi de la faisabilité de sa mise en place", déclare M. Grumbles dans une interview cette semaine. "Souvent, nombre de petites communautés, ne peuvent pas observer les normes actuelles."

Mais Erik Olson, un avocat senior du groupe juridique du "Conseil de Défense des Ressources naturelles ", a surnommé ce "revirement" d'attaque monumentale de la Santé Publique ». « Il pourrait y avoir de sérieux impacts sur la santé des gens, et pas seulement dans l’Amérique provinciale, " a mit en garde Olson.


Regional and State Links
Regional and State Links
La question de la façon de réglementer la qualité de l'eau à boire a troublé Washington pendant des années. Juste avant de quitter son poste, le Président Bill Clinton a imposé une norme plus rigoureuse pour l'arsenic, édictant que cette eau potable ne devait contenir pas plus que 10 particules de poison par milliard, ce qui est considéré pour ce produit cancérigène bien connu comme une quantité infime.

Le président Bush a suspendu l’application de cette norme peu après son entrée en fonction, mais le Congrès a voté son rétablissement et en 2001, l'Académie Nationale de Sciences a fait paraître les résultats d’une étude rappelant que l'arsenic était encore plus dangereuse que l’EPA ne l’avait estimé. La date butoir pour les réseaux d’eau potable concernés par ces nouvelles normes sur l’arsenic s’achevait en janvier de cette année.

La révision proposée a été dévoilée, début de mars, au Registre Fédéral et est actuellement soumise au commentaire public jusqu'au 1 mai. Les représentants de l'Administration ont annoncé que le nombre de commentaires reçus, déterminera son entrée en vigueur. La nouvelle proposition de l’Agence de l’EPA permettrait à plusieurs régions d’avoir une eau potable conforme contenant jusqu’à 30 particules par milliard d’Arsenic. Cela concerne des Etats comme le Maryland et la Virginie, qui a lutté ces derniers mois pour bénéficier de cette nouvelle norme.

L'été dernier, le Département de la Santé de l'Etat de Virginie a comptabilisé 11 réseaux bien situés desservant 9500 personnes en Virginie du Nord qui ne pourront pas respecter la nouvelle norme concernant l'arsenic. Le Maryland a un taux d'arsenic naturel important et son Département de l'Environnement a évalué que 37 réseaux desservant plus de 26000 personnes outrepassent actuellement la limite légale de 10/Milliard. Ce qui inclut des systèmes desservant plusieurs villes, des captages individuels, des camping de mobiles home, des écoles et des sociétés au Dorchester, en Caroline, à Queen Anne's dans le Worcester, à Garrett, st. Marie et dans les comtés de Talbot.

Le Directeur Général George Hanson de la communauté de "Chesapeake" dans Lusby, Md., dessert 4000 résidants avec quatre puits. Trois d'entre eux doivent se conformer à la nouvelle norme en arsenic, puisqu’ils contiennent 14 / milliard d'arsenic. Le DG a évalué le coût de la mise aux normes entre 1 million de $ et 4 millions de $. "C'est l'eau la plus belle que j'ai jamais vue. L'arsenic est la seule chose qui entache tout système," se désole Hanson, ajoutant que d'autres fournisseurs d'eau de communauté de communes comme lui espèrent que la nouvelle proposition de l'Agence leur offrira une porte de sortie. "Ils attendent quelqu'un pour les aider."

Conformément aux Amendements de la Loi sur l'Eau potable de 1996 et en accord avec les normes fédérales sur l'eau potable, il ne faut pas que le coût de cette mise aux normes des réseaux dépasse plus de 2.5 % du revenu médian d'un ménage américain, qui en 2004 était de 44,684 $ par ménage desservi. Ce qui signifie que les normes actuelles, si on les appliquait, ne devraient pas coûter plus de 1,117 $ par ménage. Mais Si l'on applique les normes proposées par l'Agence, la mise en conformité aux normes de l'eau potable ne coûterait pas plus de 335 $ par ménage.

Plusieurs fonctionnaires et experts environnementaux ont expliqué qu'ils commençaient juste à étudier le projet de l'Agence, mais d'autres ont affiché leurs inquiétudes face à une menace aussi étendue d'exempter des villes de réglementations fédérales concernant le taux de polluant auxquels des villes plus importantes sont confrontées.

En plus de l'arsenic, d'autres polluants de l'eau incluant le radon et le plomb sont une menace pour la santé dans nombre de communes. James Taft, le directeur du groupement des administrateurs public des services d'Eau potable, a expliqué qu'il n'est pas le seul à penser qu'une norme moins rigoureuse "deviendra la règle, plutôt que l'exception" si d'autres communes plus importantes supportent leur revendication.

En revanche, Avner Vengosh, un géochimiste et un professeur d'hydrologie à l'École du "Duc University Nicholas" de l'Environnement et des Sciences de La terre, se dit étonné d’une telle proposition de l'Agence alors que les fonctionnaires de Caroline du Nord essayent d'obtenir des niveaux d'arsenic à 2 /par milliard.

"C'est un peu ironique, ce relâchement dans les norme de l'EPA alors que les autorités locales font tout pour être plus rigoureux," s’interroge Vengosh, ajoutant que beaucoup de résidants ruraux "n'ont aucune idée de ce que contient leur eau." Pour l'analyste Mike Keegan de l'Association Nationale de l'Eau Rurale, qui soutient cette proposition, les normes courantes sont fondée sur des niveaux de polluant économiquement et techniquement faisables, plutôt que sur ce qui est essentiel de préserver pour la santé publique.

L'Agence risque de rencontrer au sujet de cette proposition une forte opposition au Sénat. Le Républicain Henry A. Waxman (Californie), qui a aidé à rédiger la loi en 1996, rappelle que la proposition de l'Agence de l'EPA, "si elle est acceptée, permettra des normes d'eau potable moins strictes, pas seulement dans des secteurs ruraux, mais aussi pour la majorité des réseaux d’approvisionnement en eau potable aux Etats-Unis."
EPA Regional and State Links



© 2006 The Washington Post Company
de Juliette Eilperin Journaliste titulaire de "Washington Post" samedi, le 1 avril 2006; A04

*EPA May Weaken Rule on Water Quality* Plan Would Affect Towns That Find Complying Costly

By Juliet Eilperin
Washington Post Staff Writer
Saturday, April 1, 2006; A04
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2006/03/31/
AR2006033101629.html

AR2006033101629.html



"We're taking the position both public health protection and affordability can be achieved together," said Benjamin Grumbles, head of the EPA's Office of Water. (By Lucian Perkins -- The Washington Post)


The Environmental Protection Agency is proposing to allow higher levels of contaminants such as arsenic in the drinking water used by small rural communities, in response to complaints that they cannot afford to comply with recently imposed limits.

The proposal would roll back a rule that went into effect earlier this year and make it permissible for water systems serving 10,000 or fewer residents to have three times the level of contaminants allowed under that regulation.

About 50 million people live in communities that would be affected by the proposed change. In the case of arsenic, the most recent EPA data suggest as many as 10 million Americans are drinking water that does not meet the new federal standards.

Benjamin H. Grumbles, assistant administrator for EPA's Office of Water, said the agency was trying to satisfy Congress, which instructed EPA in 1996 to take into account that it costs small rural towns proportionately more to meet federal drinking water standards.

"We're taking the position both public health protection and affordability can be achieved together," Grumbles said in an interview this week. "When you're looking at small communities, oftentimes they cannot comply with the [current] standard."

But Erik Olson, a senior lawyer for the advocacy group Natural Resources Defense Council, called the move a broad attack on public health.

"It could have serious impacts on people's health, not just in small-town America," Olson said. "It is like overturning the whole apple cart on this program."

The question of how to regulate drinking water quality has roiled Washington for years. Just before leaving office, President Bill Clinton imposed a more stringent standard for arsenic, dictating that drinking water should contain no more than 10 parts per billion of the poison, which in small amounts is a known carcinogen. President Bush suspended the standard after taking office, but Congress voted to reinstate it, and in 2001, the National Academy of Sciences issued a study saying arsenic was more dangerous than the EPA had previously believed. The deadline for water systems to comply with the arsenic rule was January of this year.
The proposed revision was unveiled in early March in the Federal Register and is subject to public comment until May 1. Administration officials said the number of comments they receive will determine when it would take effect.

EPA's new proposal would permit drinking water to have arsenic levels of as much as 30 parts per billion in some communities. This would have a major effect on states such as Maryland and Virginia, which have struggled in recent months to meet the new arsenic rule.

Last summer, the Virginia Department of Health estimated that 11 well-based water systems serving 9,500 people in Northern Virginia might not meet the new standard for arsenic.

Maryland has a high level of naturally occurring arsenic in its water, and its Department of the Environment has estimated that 37 water systems serving more than 26,000 people now exceed the 10-parts-per-billion arsenic limit. These include systems serving several towns as well as individual developments, mobile home parks, schools and businesses in Dorchester, Caroline, Queen Anne's, Worcester, Garrett, St. Mary's and Talbot counties.

General Manager George Hanson's Chesapeake Water Association in Lusby, Md., serves 4,000 town residents with four wells. Three of them meet the new arsenic standard, but one well has 14 parts per billion in its water. He estimated that cleaning it up would cost between $1 million and $4 million.

"It's some of the most beautiful water I've ever seen. The arsenic is the only thing that fouls the entire system," Hanson said, adding that he and other community water suppliers are hoping the new EPA proposal will offer them a way out. "They're waiting for someone to help them."
Under the Safe Drinking Water Act Amendments of 1996, complying with federal drinking water standards is not supposed to cost water systems more than 2.5 percent of the median U.S. household income, which in 2004 was $44,684, per household served. That means meeting these standards should not cost more than $1,117 per household.

Under EPA's proposal, drinking water compliance could not cost more than
$335 per household.
Several public officials and environmental experts said they were just starting to review the administration's plan, but some said they worry that it could lead to broad exemptions from the current federal contaminant standards cities and larger towns must also meet. Besides arsenic, other water contaminants including radon and lead pose a health threat in some communities.
James Taft, executive director of the Association of State Drinking Water Administrators, said he and others are concerned that the less stringent standard will "become the rule, rather than the exception" if larger communities press for similar relief.

Avner Vengosh, a geochemistry and hydrology professor at Duke University's Nicholas School of the Environment and Earth Sciences, said he was surprised by the administration's proposal because North Carolina officials are trying to keep arsenic levels as low as 2 parts per billion.

"It's a bit ironic you have this loosening in the EPA standard when local authorities are making it more stringent," Vengosh said, adding that many rural residents "have no clue what they have in the water."

National Rural Water Association analyst Mike Keegan, who backs the administration's proposal, said the current rule is based on what contaminant levels are economically and technically feasible, rather than what is essential to preserve public health.

The administration may face a fight on Capitol Hill over the proposal. Rep. Henry A. Waxman (D-Calif.), who helped write the 1996 law, said EPA's proposal, "if finalized, would allow weakened drinking water standards, not just in rural areas, but in the majority of drinking water systems in the United States."

© 2006 The Washington Post Company

Lundi 3 Avril 2006
Lundi 3 Avril 2006
Washington Post
Lu 6052 fois

Dans la même rubrique :

UNE PAILLE DE VIE - 13/11/2005

1 2

ACME | EDITO | INFOS REMUNICIPALISATION / PRIVATISATION DE L'EAU | COMMUNIQUES DE PRESSE | ACTUALITES / MANIFESTATIONS | REVUE DE PRESSE | HISTOIRES | LA LOI SUR L'EAU | ON NOUS ECRIT | VICTOIRES | ARCHIVES

Mentions légales
Pour une recherche d'articles par thèmes, cliquez sur le mot de votre choix !
actions juridiques adhésion affaires troubles afrique agences de l'eau agriculture algerie algues bleues algérie angleterre anti-gaspillage argentine arnaques ? asie assainissement assainissement non collectif associations associations en lutte australie banque mondiale barrage barrages ben s'mim biogaz bolivie bordeaux bretagne brésil canada castres cge chili chine coca cola cognac colloque colloque 2006 colloques 2006 compteurs condamnation contentieux contrats contrats en contentieux corruption corse cyanobactéries danasi dessalement droits de l'eau déchets eau embouteillée eau potable ecocide edf enel film financements de projets france-libertés fuites fusion gabon gestion alternative grenelle de l'environnement guerre de l'eau inde investissement islande israel l'europe de l'eau las vegas les antilles lille lobby lobbying loi oudin santini loi sur l'eau luttes lyon maladies mali manifestations marché de l'eau maroc mauvais rendement messier mexico 2006 mexique mortalité médicaments neufchateau niger nitrates nucléaire observatoire parisien paris pascua lama pauvretés perou pollution pollution de l'eau pollution de l'eau potable pollution des nappes pollution eau potable pollution minière pollutions pollutions agricoles pollutions de l'eau pollutions des nappes pollutions des rivières pollutions industrielles portraits ppp privatisation prix de l'eau proglio pérou pétition que choisir? quebec quimper radio radioactivité rechauffement climatique remunicipalisation renégociation réchauffement climatique réunions publiques santini saur sedif services publics à vendre services publiques à vendre solutions suez suisse sécheresse tentatives remunicipalisation toulouse touly unesco université de l'eau uruguay usa varages veolia veolia orient, l'affaire vivendi véolia zimbabwe écocide