ACME
Indonésie : La Cour suprême a scellé l'affaire de l'eau pour Jakarta 12/10/2017 FO Hebdo 11 octobre 2017 : Privatiser des services publics locaux serait enfin démodé ? : Le contrôle de la gestion de l’eau est de plus en plus repris par le secteur public au sein des municipalités 11/10/2017 Turin remunicipalise sa gestion de l'eau 09/10/2017 Merci la régie de l'eau de Fougères :  très peu de fuites avec un taux de rendement de 95 % et un prix un des moins chers du département d'Ile et Vilaine 09/10/2017 le sénateur maire de Saint Maurice (94) 1er vice président du SEDIF depuis 1983 Christian Cambon quittera sa mairie le 14 octobre et il sera remplace par le Directeur des relations institutionnelles Eau France de SUEZ depuis 17 ans Igor Semo 07/10/2017 Le festival du film latin démarre jeudi prochain à Épernay 06/10/2017 France Culture : Le trouble prix de l'eau Dans les communes où le service de gestion de l’eau n’est pas municipalisé, certains arrangements avec les sociétés prestataires demeurent. Et c'est le consommateur qui en paye la facture. 04/10/2017 L'Est Républicain 4 octobre 2017 : PAYS DE MONTBÉLIARD Le débat sur l’eau refait surface 04/10/2017 Marie-Noëlle Battistel (PS) demande en qualité de Présidente de l'ANEM (Association Nationale des Elus de Montagne) la révision de la loi NOTRe. Une révision qui porterait sur un élément fort : le transfert des compétences eau et assainissement aux i 04/10/2017 Documentaire Arte 24 octobre 20h15 à 21h55 : Le poison de la mafia rediffusion 3 novembre 9h25 30/09/2017 L'Etat pompe les budgets des agences de l'eau : le personnel se met en grève 30/09/2017 Arte thema mardi 12 décembre 20h40 (date à confirmer) : Jusqu'à la dernière goutte - La guerre secrète de l'eau en Europe documentaire 2017 de 52 mn de Yorgos Avgeropoulos  30/09/2017 NÎMES MÉTROPOLE La gestion de l’eau au Tribunal 29/09/2017 Capital octobre 2017 : Prix de l'eau : le scandale continue (les français paient de 10 à 50% en trop) 29/09/2017 La retraite après près de 42 ans à la Générale des Eaux devenue Vivendi puis Veolia Eau 28/09/2017 Intervention de C Leboeuf élue communautaire lors du conseil communautaire de Paris Saclay du 27 septembre 2017 28/09/2017 Lettre du collectif Aggl'Eau-CPS aux élu-e-s de la Communauté Paris Saclay 27/09/2017 Enquête 2015 du CD 91 sur le prix de l'eau en Essonne 26/09/2017 Lettre de Jean Luc Touly au président de la CPS et au vice président en charge de l'eau et de l'assainissement 26/09/2017 L’eau, un investissement qui rapporte en Bourse 26/09/2017 Question à poser demain au Conseil Départemental de l'Essonne 24/09/2017 Conseil Départemental de l'Essonne : ordre du jour du 25 septembre 9h : Nouvelle politique départementale de l'eau présentée par B Vermillet et en présence de M Bournat 23/09/2017 Le PDG de Veolia "serein" face aux soupçons de corruption en Roumanie 22/09/2017 Antoine Frérot, le PDG de Veolia, se dit "serein" sur l'issue des enquêtes en cours dont fait l'objet la filiale roumaine du groupe, soupçonnée d'avoir versé des pots-de-vin à des officiels locaux 21/09/2017 Perturbateurs endocriniens : l'Inserm quantifie pour la première fois l'effet cocktail  Bases de données BRGM sur la qualité des eaux de surface et souterraines 16/09/2017 Le PDG de Veolia invité à la fête de l'humanité fêtera avec le président communiste du Siaap ce nouveau marche à 397 millions d'euros qu'il vient de lui attribuer ! 15/09/2017 FO Hebdo : Veolia eau : nouvelle grève contre le plan social (MERCREDI 13 SEPTEMBRE 2017 EVELYNE SALAMERO) 13/09/2017 Capital 11 septembre : PLAN SOCIAL CHEZ VEOLIA : CFDT ET CGT SE DÉCHIRENT, LA MANNE DU CE EN LIGNE DE MIRE 11/09/2017 Capital Hors Série septembre 2017 : le business de l'environnement chez Suez : l'eau dessalée par Suez, plus chère que l'Evian 10/09/2017 Le Point : Veolia et sa filiale roumaine sous le coup d'une enquête américaine et du Parquet national financier (PNF) 08/09/2017 Courrier recommandé de JL Touly au président de la CADA Commission d'Accès aux Documents Administratifs 06/09/2017 INFO FRANCEINFO. Réduction du débit d'eau : Veolia et la Saur à nouveau condamnées 05/09/2017 Ouest France et France Bleu août 2017 : À Crozon, l'assainissement en eaux troubles 30/08/2017 Le temps vire au gris avec Veolia ! Un niveau alarmant de créances allié à l'irritabilité des autorités gabonaises ont tendu les rapports avec le groupe français. Révélations. 30/08/2017 Marche pour l'eau Bourges 14 septembre 2017 29/08/2017 Alors qu'un 4ème plan de suppression d'emplois est annoncé aux salariés de Veolia Eau, Veolia ouvre un débat de fond sur l'eau en présence du directeur général de Veolia Eau F Van Heems, de V Huvelin secrétaire CGT du CCE, de D Poly secrétaire CGT 27/08/2017 L'Est Eclair : Quatre choses à savoir sur la remunicipalisation de la gestion de l'eau potable à Troyes 25/08/2017 Coupures illégales d'eau : reportage dans Complément d'enquête France 2 le 7 septembre 23h : en Guadeloupe, les coupures d'eau sont quotidiennes 20/08/2017 Contestation de la légalité de la délibération inscrite en point 23 de la séance du Conseil communautaire Paris Saclay du 28 juin 2017. « Approbation et autorisation donnée au Président de signer des avenants de clôture aux contrats de concession eau 18/08/2017 Le nouveau rapport de l’ONU revoit à la hausse les chiffres du manque d’accès à l’eau potable et à l’assainissement 15/08/2017
           
POLLUTIONS EN FRANCE

Plus de la moitié des eaux françaises seraient fortement dégradées

50% à 75% des eaux françaises sont fortement dégradées, sans même prendre en compte de nombreux polluants tels que les dioxines, phtalates, antibiotiques ou micro-algues toxiques, estime un rapport du Muséum d'histoire naturelle publié lundi 6 juin.



Cette étude porte pour la première fois à la connaissance du public les résultats des états des lieux...

algues rouge
algues rouge
...réalisés pour décembre dernier par les agences de l'eau dans les six grands bassins français, conformément à une législation européenne.

La directive-cadre sur l'eau de 2000 demandait aux Etats membres de parvenir à un "bon état" de l'ensemble des eaux en 2015 et imposait un état des lieux au 22 décembre 2004.

Ce premier bilan national montre que, dans l'hypothèse la plus optimiste, moins de 50 % des eaux (superficielles et souterraines) du territoire métropolitain pourront atteindre le bon état écologique requis d'ici à 2015. Dans l'hypothèse la plus pessimiste, seulement un quart pourront atteindre le bon état écologique en 2015.

SEULEMENT 25 % DES EAUX NATURELLES EN BON ÉTAT

algues et eutrophisation des eaux
algues et eutrophisation des eaux
En effet,

  • 25 % des masses d'eau naturelles sont classées en "bon état probable",
  • 25 % sont classées "à risque" et
  • 23 % présentent un "doute" (les données manquent ou bien il existe des incertitudes).
  • 27 % des eaux, qui ont été fortement modifiées par l'être humain (comme les lacs de retenue des barrages), sont classées à part.

    Selon l'équipe coordonnée par le professeur Jean-Claude Lefeuvre, ce bilan, déjà préoccupant, "est loin de refléter la réalité", car il ne prend pas en compte les micro-polluants tels que les produits pharmaceutiques, phtalates (présents dans les plastiques), retardateurs de flammes bromés, dioxines (cancérigènes), ou encore micro-algues toxiques, comme celles qui ont conduit à interdire pendant cinq semaines la vente des huîtres du bassin d'Arcachon..

    Le bilan repose essentiellement sur l'analyse du "couple infernal" nitrates/pesticides, relève le professeur Lefeuvre. Les nitrates proviennent des engrais et des déjections des élevages. Les pesticides sont utilisés essentiellement par l'agriculture pour combattre les insectes.

    "On n'a pas mis en place les structures qui permettent de mesurer les autres polluants, cela implique des laboratoires performants, du matériel et de l'argent", estime-t-il.




    Avec AFP

Restera-t-il des poissons en mer ?

<font color='red'><H4><center>Plus de la moitié des eaux françaises seraient fortement dégradées</font color='red'></h4></center>







À l’occasion de la Journée mondiale de l’océan organisée mercredi 8 juin, "La Croix" dresse un bilan de l’appauvrissement des ressources halieutiques

«Le diable se cache dans les détails.» Philippe Cury, directeur du centre de recherche halieutique méditerranéenne et tropicale de l’Institut de recherche et développement (IRD) et de l’Ifremer, dissimule mal son pessimisme sur l’avenir des ressources en mer. Il faut à ses yeux savoir décrypter les indicateurs.

Que la moitié des stocks planétaires de poissons soient pleinement exploités et que l’on tende à une stabilité des captures pourrait faire illusion et laisser croire à une possible durabilité des ressources halieutiques. Or si les volumes en tonnage se maintiennent, le contenu des filets, lui, a radicalement changé. Les poissons démersaux (qui vivent en profondeur) c’est-à-dire les plus beaux, les plus gros, ceux à plus forte valeur commerciale comme la morue, le merlu, le flétan, la daurade, sont en voie de raréfaction généralisée.

«Selon les estimations, en quinze ans, les océans ont perdu 50 à 90% de leurs plus grands poissons prédateurs, explique Philippe Cury ; ces poissons, lorsqu’ils sont pêchés, sont des juvéniles : 95% des captures dans le golfe de Gascogne mesurent moins de 23 centimètres de long.»

C’est si vrai «qu’on a oublié que la morue est théoriquement un gros poisson qui peut vivre plus de vingt ans et atteindre un à deux mètres de long», ajoute Benjamin Planque, du laboratoire d’écologie halieutique de l’Ifremer.


Réchauffement et surexploitation, un cocktail explosif

<font color='red'><H4><center>Plus de la moitié des eaux françaises seraient fortement dégradées</font color='red'></h4></center>
Les chaluts se chargent toujours plus de petits poissons pélagiques (côtiers et de pleine eau), type harengs, sardines ou maquereaux et de poulpes. Leur proportion a doublé en une cinquantaine d’années, passant de 30 à 60% des captures.

Par une industrialisation toujours plus puissante, la pêche a réussi à compenser ce double problème de raréfaction et de juvénilisation de la ressource. Armés de radars, de détecteurs infrarouges, usant de radeaux largués en mer faisant office de gigantesques appâts à poissons, les bateaux n’ignorent plus un seul des recoins des mers du globe. Il y en aurait ainsi 4 millions en activité, depuis la modeste pirogue jusqu’au bateau-usine, selon la FAO. Et non seulement la pêche s’est étendue à tous les océans, mais elle a aussi gagné en profondeur, prélevant jusqu’à 2000 mètres de fond, voire plus.

«Le chalutage couvre annuellement la moitié du plateau continental ; certaines zones en mer du Nord sont chalutées jusqu’à huit fois par an», illustre Philippe Cury. L’idée d’océans aux ressources inépuisables a largement atteint ses limites. «Si l’on avait une vision géosynthétique de la répartition des lieux de capture sur la planète, on verrait la concentration des captures en certains points à certaines périodes. Mais cet indicateur n’est guère pris en compte», déplore Patrice Cayré, directeur du département ressources vivantes de l’IRD.

La ressource est donc véritablement traquée. Il n’est plus de réserve marine pour les poissons. «Il y a de très grandes variations naturelles, des oscillations saisonnières, certaines sur plusieurs années, d’autres sur des décennies qui influent sur l’abondance des poissons», explique Serge Garcia, directeur de la division ressources halieutiques de la FAO. «Or, poursuit-il, quand la tendance est à l’augmentation de l’abondance, la pêche se développe en conséquence, mais celle-ci ne diminue pas lorsque la tendance épouse la courbe inverse et il y a ponction de la ressource.»

L'exemple inquiétant de la morue


«Il suffit alors qu’un événement particulier se surajoute à une fragilisation des populations pour que les effets se cumulent et que l’on assiste à un écroulement brutal des stocks», explique Patrice Cayré.

Les dernières décennies sont jalonnées d’événements de ce type. L’exemple le plus illustre étant celui de la morue de Terre-neuve au Canada. À la suite d’un effondrement des stocks, la pêche a été interdite en 1992. Treize ans plus tard, la morue n’est toujours pas revenue… Le réchauffement climatique a été montré du doigt, la morue n’aimant pas l’eau chaude. «Le réchauffement et la surexploitation constituent potentiellement un cocktail explosif pour l’effondrement», estime Philippe Cury. Puis les phoques dont les populations augmentent ont été accusés de se nourrir de bébés morues…

Aujourd’hui plus personne n’ose promettre un retour de la morue dans cette zone, où la devise était, rapporte Philippe Cury, «in cod we trust» (dans la morue nous croyons, faisant référence au «in God we trust»). Les scientifiques découvrent que l’écosystème a été chamboulé, la chaîne trophique (les gros prédateurs qui mangent les petits poissons qui mangent le plancton) cassée.

«Dans un écosystème sur exploité, explique Philippe Cury, les grands prédateurs s’étant raréfiés, les proies peuvent proliférer et s’attaquer en nombre aux œufs et larves créant un cercle vicieux qui peut empêcher la reconstitution des stocks de poissons de grande taille.» Des espèces conquérantes, crevettes et crustacés, notamment le crabe des neiges, prennent ainsi la place jadis dévolue à la morue. Tout comme la méduse a envahi les eaux namibiennes, dans lesquelles s’est pratiquée la pêche à la sardine et à l’anchois jusqu’à l’épuisement, il y a une trentaine d’années.

«Cette disparition de la morue conforte l’idée d’une très faible résilience des écosystèmes marins. Lorsqu’elle arrive en deçà d’un certain seuil, une ressource trop affectée n’arrive plus à se reconstituer», explique Patrice Cayré.

Certains stocks atteignent ainsi le seuil de l’irréversibilité, sans que l’on soit actuellement en mesure de prévoir ce seuil à l’avance, seuls les dégâts a posteriori en témoignant. Cela est, semble-t-il, surtout vrai pour les espèces démersales à vie longue et grande inertie démographique. Les espèces pélagiques, à vie courte (un anchois vit trois ou quatre ans) supportent, elles, de fortes fluctuations mais ne sont cependant pas à l’abri du risque d’épuisement, comme le montre l’exemple de la Namibie.

Quand on constate les dégâts, il est souvent trop tard


Les plans de restauration, lorsqu’ils sont entrepris (interdiction ou restriction de pêche), n’apportent pas toujours les résultats escomptés. «Quand c’est positif, c’est généralement plus long que prévu, reconnaît Benjamin Planque, parce que les habitats ont pu être dégradés mais aussi parce que la structure démographique de la population a été altérée, les petits individus ayant une capacité de reproduction et de migration plus faible.» Et d’évoquer le cas de poissons comme la daurade rose : «Ce poisson est d’abord mâle puis, adulte, devient femelle. En prélevant les gros poissons, on a supprimé les femelles…»

En étudiant 60 cas de tentatives de restauration de pêcheries entreprises ces quinze à vingt dernières années, l’italien Caddy et l’anglais Agnew estimaient l’an dernier, dans la revue scientifique Reviews in fish biology and fisheries, qu’il fallait pour les opérations fructueuses compter une dizaine d’années avant d’assister à des reconstitutions de stocks, sachant qu’une grande proportion n’avait toujours pas recouvré des niveaux satisfaisants.

Seuls de rares pays pionniers tels que l’Afrique du Sud, l’Australie, la Nouvelle Zélande ou l’État de l’Alaska ont depuis plusieurs décennies limité l’exploitation dans leurs zones économiques exclusives. «Les prélèvements sont plafonnés à 25% de la ressource en Afrique du Sud», illustre Philippe Cury. De rares havres dans un océan de laisser-faire.

A défaut d’inflexion radicale dans les modes d’exploitation, la pêche, cette dernière grande industrie planétaire exploitant la ressource animale sauvage, pourrait bien être condamnée à terme et se limiter à une activité récréative, à l’instar de la chasse. Un scénario fiction pour 2021, qu’envisagent Philippe Cury et Patrice Cayré dans la très sérieuse revue Fish and fisheries.

Marie VERDIER

***


L’état des stocks

<font color='red'><H4><center>Plus de la moitié des eaux françaises seraient fortement dégradées</font color='red'></h4></center>
  • 3% des stocks marins mondiaux sont sous-exploités,
  • 23% sont modérément exploités,
  • 52% sont pleinement exploités,
  • 16% sont surexploités et
  • 7% épuisés, selon le rapport sur la Situation mondiale des pêches et de l’aquaculture (Sofia) de la FAO de mars 2005.
  • 7 des 10 premières espèces (soit environ 30% des pêches) sont pleinement exploitées ou surexploitées.
  • Les régions les plus appauvries sont l’Atlantique Nord-Est, la Méditerranée et la mer Noire, suivies de l’Atlantique du Nord-Ouest et du Sud-Est, du Pacifique du Sud-Est et de l’océan austral.
  • La production halieutique a atteint 133 millions de tonnes (mt) en 2002 (dont 30 % proviennent de l’aquaculture).
  • La consommation mondiale de poisson pourrait s’élever à 179 mt en 2015 (dont 39% aquaculture). Au a sommet mondial du développement durable de Johannesbourg en 2002, engagement avait été pris de restaurer les stocks appauvris d’ici à 2015.

LES LIENS


Mardi 7 Juin 2005
Vendredi 31 Mars 2006
LE MONDE
Lu 7602 fois

Dans la même rubrique :

POLLUTIONS EN FRANCE | LA POLLUTION DE L'EAU EN CHINE | Pesticides aux Antilles

Mentions légales
Pour une recherche d'articles par thèmes, cliquez sur le mot de votre choix !
actions juridiques adhésion affaires troubles afrique agences de l'eau agriculture algerie algues bleues algérie angleterre anti-gaspillage argentine arnaques ? asie assainissement assainissement non collectif associations associations en lutte australie banque mondiale barrage barrages ben s'mim biogaz bolivie bordeaux bretagne brésil canada castres cge chili chine coca cola cognac colloque colloque 2006 colloques 2006 compteurs condamnation contentieux contrats contrats en contentieux corruption corse cyanobactéries danasi dessalement droits de l'eau déchets eau embouteillée eau potable ecocide edf enel film financements de projets france-libertés fuites fusion gabon gestion alternative grenelle de l'environnement guerre de l'eau inde investissement islande israel l'europe de l'eau las vegas les antilles lille lobby lobbying loi oudin santini loi sur l'eau luttes lyon maladies mali manifestations marché de l'eau maroc mauvais rendement messier mexico 2006 mexique mortalité médicaments neufchateau niger nitrates nucléaire observatoire parisien paris pascua lama pauvretés perou pollution pollution de l'eau pollution de l'eau potable pollution des nappes pollution eau potable pollution minière pollutions pollutions agricoles pollutions de l'eau pollutions des nappes pollutions des rivières pollutions industrielles portraits ppp privatisation prix de l'eau proglio pérou pétition que choisir? quebec quimper radio radioactivité rechauffement climatique remunicipalisation renégociation réchauffement climatique réunions publiques santini saur sedif services publics à vendre services publiques à vendre solutions suez suisse sécheresse tentatives remunicipalisation toulouse touly unesco université de l'eau uruguay usa varages veolia veolia orient, l'affaire vivendi véolia zimbabwe écocide