Toutes les infos concernant Mexico 2006
Dernières notes
Archives
Association pour un Contrat Mondial de l'eau lutte sur la planète pour l'accès libre par tous à l'eau, potable et à l'assainissement sans contrepartie marchande. Elle revendique son statut de droit et de bien commun de l'humanité.
-
Film 5 mn à voir : Remunicipalisation : vers une eau publique
"Remunicipalisation: vers une eau publique" explique comment des villes du monde entier ont repris en gestion publique les services d'eau confiés au privé. Elle explore les réussites et les défis de cette 'remunicipalisation' de l'eau à Paris et à Buenos Aires, puis encourage les citoyens de partout à reprendre le contrôle de l'eau pour que le bien-être des gens passe avant les profits.
Vous trouverez d'autres études de cas sur la transition de la gestion privée vers le public (Dar es Salaam, Tanzanie; Hamilton, Canada; et une initiative nationale en Malaisie) dans notre livre sur la question qui est téléchargeable gratuitement au http://www.municipalservicesproject.org/publication/remunicipalisation-putting-water-back-public-hands
Consultez aussi le 'Remunicipalisation Tracker' de CEO et TNI au http://www.remunicipalisation.org
Cette vidéo a été produite par MSP, CEO et TNI.
17/05/2013 15:38 - JEAN-LUC TOULY -
Un film à voir sur la privatisation des services publics grecs à la demande de la Commission Européenne notamment dans la 2ème moitié du film sur l'eau
15/05/2013 17:25 - JEAN-LUC TOULY -
Article de France Antilles du lundi 13 mai 2013 : Martinique : Eau, des prix à haut débit
15/05/2013 10:38 - JEAN-LUC TOULY -
Le Monde du 14 mai : 2,4 milliards d'habitants privés d'eau potable, selon l'ONU
15/05/2013 07:04 - JEAN-LUC TOULY -
Antoine Frérot, PDG de Veolia Environnement à l'AG des actionnaires du 14 mai : Veolia se restructure pour s'adapter à un marché difficile
15/05/2013 06:50 - JEAN-LUC TOULY -
Saint Dié :Comment faire baisser le prix de l'eau ? Réunion publique organisée par l'association Dé o vigie
14/05/2013 17:25 - JEAN-LUC TOULY -
Vendredi 17 Mai 2013 20h30 Besançon : projection-débats Water Makes Money
14/05/2013 17:20 - JEAN-LUC TOULY -
Campagne "l'eau est un droit humain"
le 19 avril "La Croix" souligne que les Français sont frileux sur ce mode d'expression auprès de la commission européenne. Il nous faut encore davantage de signatures en France. Pourtant Première initiative citoyenne européenne à le faire! Ces nouvelles informations vous apportent d'excellentes nouvelles! "L'eau est un droit de l'homme" - a recueilli plus de 1,5 million de signatures dans toute l'Europe, et cela continue. 8 pays ont adopté le nombre minimum de signatures requises. Ces pays sont: Autriche, Belgique, Finlande, Allemagne, Lituanie, Luxembourg, Slovaquie et Slovénie. Il s'agit de la toute première ECI à avoir effacé tous les obstacles de la législation, mais la campagne doit se poursuivre, car il reste plusieurs pays où encore seulement quelques milliers de signatures sont nécessaires pour franchir le seuil comme l'Italie, l'Espagne, la Grèce, Chypre et les Pays-Bas. Comme vous le savez notre ECI a déposé sa demande auprès de la Commission européenne dès le premier jour - 1er Avril 2012 - et a été validé le 10 mai. Nous recueillons des signatures sur papier et en ligne depuis le 4 Septembre 2012, et en moins de 9 mois, nous avons réalisé ce qu'aucune organisation européenne précédente n'a jamais fait. Maintenant, nous agissons aussi dans le domaine politique en demandant le soutien de villes et de régions (nous avions déjà 10 grandes villes à nous soutenir en décembre) afin de promouvoir ces régions et villes où l'eau est déclarée un droit humain.l'article de La CROIX du 19 avril 2013
http://www.right2water.eu/fr/press-review
http://www.right2water.eu/
L’initiative citoyenne européenne fait ses premiers pas Cet instrument est censé permettre une participation plus directe des citoyens à la vie politique.
En un an, 14 projets ont été lancés, avec des réactions variables selon les pays. Pour réduire la distance séparant les institutions européennes des citoyens et faire mentir l’image d’une « boîte noire de Bruxelles », où les décisions seraient prises dans l’opacité, les auteurs du traité de Lisbonne avaient imaginé un dispositif qui fête ce mois-ci son
premier anniversaire : « l’initiative citoyenne européenne ».
Elle permet aux quidams d’« inviter » la Commission à faire une proposition de loi sur un sujet donné, à condition qu’ils recueillent un million de signatures dans sept pays de l’Union européenne – un seuil minimal est fxé pour chaque État membre en fonction de sa population. La Commission n’est pas tenue d’agir.
Un an après le lancement de cet instrument censé instiller une dose de démocratie participative dans les institutions, 14 initiatives ont été lancées, couvrant un vaste spectre de sujets.
Intitulée « 30 km/h, redonnons vie à nos rues ! », l’une plaide pour une limitation de vitesse standard dans les zones urbaines et résidentielles à travers l’UE. Une autre, « Pour une gestion responsable des déchets, contre les incinérateurs », réclame l’obligation d’utiliser des emballages recyclables.
Le programme de « Stop vivisection » est quant à lui explicite.
De toutes, seule une a recueilli plus d’un million de signatures
– 1,45 million. Elle défend la création d’une législation faisant de l’accès à l’eau et à l’assainissement un droit humain, et promouvant la fourniture et l’assainissement comme des services publics essentiels pour tous. Mais l’initiative, lancée en mai par la Fédération européenne des syndicats du service public, n’a pas encore assez séduit : le seuil des signatures n’a
été atteint que dans cinq pays (Allemagne, Autriche, Belgique, Slovénie et Slovaquie). Les Allemands sont les plus nombreux à avoir signé : 1,2 million, pour un quota de 74 250. Suivent les Autrichiens avec 59 000 signatures, pour un minimum de 14 000. Les Français boudent quant à eux la pétition – 11 300 signatures pour un seuil de 55 500. Les initiateurs du projet ont jusqu’au mois d’octobre pour faire le plein.
« Dans certains pays, nous devons expliquer ce qu’est l’initiative citoyenne européenne et sensibiliser le public à la question de l’eau, dans d’autres, comme en Allemagne et en Autriche, le public est à la fois informé et concerné », explique Jerry Van der Berge, l’un des coordinateurs de l’initiative à la Fédération européenne des syndicats du service public.
Une année ne peut suffire à l’initiative citoyenne européenne pour remplir ses objectifs. Son succès se mesurera à la transformation d’une pétition en un texte législatif. Mais d’ores et déjà, l’un des pères du projet, l’eurodéputé français Alain Lamassoure (Parti populaire européen), se réjouit de ce premier engouement : « Le nombre et la diversité des initiatives prouvent que nous avons tapé dans le mille, il y avait un vrai besoin pour les citoyens d’interpeller le "mur des institutions. "
Marianne Meunier
14/05/2013 16:20 - JEAN-LUC TOULY -
article de Marianne : Ayrault, Proglio: La connexion nantaise.
14/05/2013 11:57 - JEAN-LUC TOULY -
Besançon le 17 mai 20h30 : Projection débat : Water Makes Money
12/05/2013 15:08 - JEAN-LUC TOULY
Liste de liens
MEXICO 2006 le forum officiel
Les 13 000 participants au IVe Forum de l'eau (1), issus de quelque 130 pays, se sont séparés hier, le 22 mars, journée mondiale de l'eau, à Mexico après sept jours de travaux, sur un double constat : l'objectif des Nations unies de diviser par deux d'ici 2015 le nombre de personnes n'ayant pas accès à l'eau potable dans le monde (1,3 milliard d'individus) ne sera pas atteint si tous les acteurs ne se retroussent pas les manches. Pour y parvenir, il faut s'appuyer plus sur les collectivités locales, trouver les financements adéquats, faire preuve de pragmatisme et, surtout, surmonter les postures idéologiques. «Il faut arrêter de dogmatiser», dit Patrice Fonlladosa, patron de Veolia Eau pour l'Afrique, le Moyen-Orient et l'Inde, selon qui le débat public-privé est dépassé.
Chantage.
Abel Mamani Pourtant, c'est bien cette question qui a animé le Forum. L'exemple tout récent de l'Argentine, qui a décidé de rompre son contrat avec Suez ou celui de l'Uruguay, qui a inscrit dans sa Constitution un droit à l'eau et renationalise les concessions confiées à des entreprises privées, ont servi de base à nombre de discussions. Le ministre bolivien de l'Eau, Abel Mamani, a dénoncé «la pression, le chantage» du secteur privé.
«On a perdu vingt ans sur la question de l'eau, on n'en perdra pas vingt de plus», assure son conseiller, Pablo Salon, qui regrette les signaux envoyés par les institutions financières : «Attendez pendant deux ans de voir si votre nouvelle entreprise publique fonctionne bien et on verra si on vous finance, nous dit la Banque mondiale.» Pour lui, il vaudrait mieux «réfléchir à la manière dont on peut améliorer les entreprises publiques plutôt que de faire pression via les privées».
La Banque mondiale, présente en observateur, et qui a financé de nombreux projets de privatisation, s'est défendue de vouloir influer sur le Forum mondial. «Le sujet provoque beaucoup d'émotion parce que l'eau est intimement liée à la vie, la santé», avoue Jamal Saghir, directeur de l'eau et de l'assainissement de l'institution internationale. La réalité est que l'on ne peut pas trouver une solution unique. L'objectif est d'offrir un service de l'eau efficace au coût le plus bas possible pour les classes défavorisées. Nous devons surmonter le débat public-privé. Mais il n'y a pas de miracle, il faut que quelqu'un paie : ce sont les consommateurs ou les Etats.»
Minimum.
manifestants à mexico réclamant l'accès à l'eau Le pragmatisme devrait prévaloir : public, privé, partenariat, toutes les solutions doivent être examinées. Ce n'est pas l'avis de Danielle Mitterrand. «
L'eau n'est pas une marchandise, enrage la présidente de France Libertés, son prix n'existe pas. Le service de l'eau ne peut pas être l'affaire de marchands.»
Elle réclame, comme de nombreuses organisations non gouvernementales, un droit à 40 litres d'eau gratuite par personne et par jour. Selon l'Organisation mondiale de la santé, 20 litres par jour et par personne représentent le minimum pour assurer la survie, et 50, le minimum pour maintenir une hygiène corporelle décente.
(1) ONG, représentants des collectivités locales, industriels, délégations ministérielles...
Chantage.
Abel Mamani Pourtant, c'est bien cette question qui a animé le Forum. L'exemple tout récent de l'Argentine, qui a décidé de rompre son contrat avec Suez ou celui de l'Uruguay, qui a inscrit dans sa Constitution un droit à l'eau et renationalise les concessions confiées à des entreprises privées, ont servi de base à nombre de discussions. Le ministre bolivien de l'Eau, Abel Mamani, a dénoncé «la pression, le chantage» du secteur privé.
«On a perdu vingt ans sur la question de l'eau, on n'en perdra pas vingt de plus», assure son conseiller, Pablo Salon, qui regrette les signaux envoyés par les institutions financières : «Attendez pendant deux ans de voir si votre nouvelle entreprise publique fonctionne bien et on verra si on vous finance, nous dit la Banque mondiale.» Pour lui, il vaudrait mieux «réfléchir à la manière dont on peut améliorer les entreprises publiques plutôt que de faire pression via les privées».
La Banque mondiale, présente en observateur, et qui a financé de nombreux projets de privatisation, s'est défendue de vouloir influer sur le Forum mondial. «Le sujet provoque beaucoup d'émotion parce que l'eau est intimement liée à la vie, la santé», avoue Jamal Saghir, directeur de l'eau et de l'assainissement de l'institution internationale. La réalité est que l'on ne peut pas trouver une solution unique. L'objectif est d'offrir un service de l'eau efficace au coût le plus bas possible pour les classes défavorisées. Nous devons surmonter le débat public-privé. Mais il n'y a pas de miracle, il faut que quelqu'un paie : ce sont les consommateurs ou les Etats.»
Minimum.
manifestants à mexico réclamant l'accès à l'eau Le pragmatisme devrait prévaloir : public, privé, partenariat, toutes les solutions doivent être examinées. Ce n'est pas l'avis de Danielle Mitterrand. «
L'eau n'est pas une marchandise, enrage la présidente de France Libertés, son prix n'existe pas. Le service de l'eau ne peut pas être l'affaire de marchands.»
Elle réclame, comme de nombreuses organisations non gouvernementales, un droit à 40 litres d'eau gratuite par personne et par jour. Selon l'Organisation mondiale de la santé, 20 litres par jour et par personne représentent le minimum pour assurer la survie, et 50, le minimum pour maintenir une hygiène corporelle décente.
(1) ONG, représentants des collectivités locales, industriels, délégations ministérielles...
JEAN-LUC TOULY
Rédigé par JEAN-LUC TOULY le Samedi 25 Mars 2006 à 21:34