La Lydec, vient dêtre l'objet d'un redressement fiscal de 570 millions de dirhams (l'équivalent de 52 millions d'euro), soit à peu près les trois quarts du capital initial ''apporté'' par cette entreprise.
Les contrôleurs financiers avaient en fait conclu à un redressement fiscal de près de 1,2 milliard de Dirhams, toutefois, de commission en commission et de pression en pression, ce qui doit être payé effectivement par la Lydec représente à peine la moitié de ce qui a été initialement estimé par les services du Ministère des finances.
Dans tous les cas, ces montants disent l'ampleur de la "délinquance financière'' en cours du côté de la gestion privée de l'eau à Casablanca ainsi que, concomitamment, l'importance des profits - y compris indus - dégagés par la Lydec. Et très certainement aussi par Véolia à Rabat-Salé et à Tanger-Tétouan.