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 <title>ACME</title>
 <subtitle><![CDATA[Association pour un Contrat Mondial de l'eau lutte sur la planète pour l'accès libre par tous à l'eau, potable et à l'assainissement sans contrepartie marchande. Elle revendique son statut de droit et de bien commun de l'humanité.]]></subtitle>
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 <updated>2013-05-24T17:56:15+02:00</updated>
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   <title>Quimper 23 mai</title>
   <updated>2013-05-22T14:47:00+02:00</updated>
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   <category term="ACME" />
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   <published>2013-05-22T14:46:00+02:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/5535240-8257035.jpg" alt="Quimper 23 mai" title="Quimper 23 mai" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Réunion publique Gien 6 avril 2013</title>
   <updated>2013-05-22T13:44:00+02:00</updated>
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   <category term="REVUE DE PRESSE" />
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   <published>2013-05-22T13:42:00+02:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/5534983-8256659.jpg" alt="Réunion publique Gien 6 avril 2013" title="Réunion publique Gien 6 avril 2013" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Film 5 mn à voir : Remunicipalisation : vers une eau publique</title>
   <updated>2013-05-17T17:44:00+02:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Film-5-mn-a-voir-Remunicipalisation-vers-une-eau-publique_a3458.html</id>
   <category term="ACME" />
   <published>2013-05-17T17:38:00+02:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <iframe width="640" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/qdk0Jw6T080" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      &quot;Remunicipalisation: vers une eau publique&quot; explique comment des villes du monde entier ont repris en gestion publique les services d'eau confiés au privé. Elle explore les réussites et les défis de cette 'remunicipalisation' de l'eau à Paris et à Buenos Aires, puis encourage les citoyens de partout à reprendre le contrôle de l'eau pour que le bien-être des gens passe avant les profits.        <br />
       Vous trouverez d'autres études de cas sur la transition de la gestion privée vers le public (Dar es Salaam, Tanzanie; Hamilton, Canada; et une initiative nationale en Malaisie) dans notre livre sur la question qui est téléchargeable gratuitement au <a class="link" href="http://www.municipalservicesproject.org/publication/remunicipalisation-putting-water-back-public-hands">http://www.municipalservicesproject.org/publication/remunicipalisation-putting-water-back-public-hands</a>       <br />
       Consultez aussi le 'Remunicipalisation Tracker' de CEO et TNI au <a class="link" href="http://www.remunicipalisation.org">http://www.remunicipalisation.org</a>       <br />
       Cette vidéo a été produite par MSP, CEO et TNI. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Un film à voir  sur la privatisation des services publics grecs à la demande de la Commission Européenne notamment dans la 2ème moitié du film sur l'eau</title>
   <updated>2013-05-15T19:27:00+02:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/notes/Un-film-a-voir-sur-la-privatisation-des-services-publics-grecs-a-la-demande-de-la-Commission-Europeenne-notamment-dans_b5514330.html</id>
   <category term="" />
   <published>2013-05-15T19:25:00+02:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <a class="link" href="http://www.youtube.com/watch?v=55_PVPMcknQ">Cliquez</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Article de France Antilles du lundi 13 mai 2013 : Martinique : Eau, des prix à haut débit</title>
   <updated>2013-05-19T12:52:00+02:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Article-de-France-Antilles-du-lundi-13-mai-2013-Martinique-Eau-des-prix-a-haut-debit_a3456.html</id>
   <category term="ACME" />
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/5512868-8223900.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-05-15T12:38:00+02:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Avec la création d'un syndicat unique, la question de la gestion de l'eau publique ou privée, est amenée à être longuement débattue ces prochaines années. Dans l'Hexagone, le débat bat son plein. Faut-il continuer à confier majoritairement la gestion de l'eau à des entreprises privées ou bien mettre (ou remettre) en place des régies publiques ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/5512868-8223900.jpg" alt="Article de France Antilles du lundi 13 mai 2013 : Martinique : Eau, des prix à haut débit" title="Article de France Antilles du lundi 13 mai 2013 : Martinique : Eau, des prix à haut débit" />
     </div>
     <div>
      Ci-joint, le journal France Antilles du lundi 13 mai 2013.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Régie publique et entreprises privées : la guerre annoncée</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/5512868-8237128.jpg" alt="Article de France Antilles du lundi 13 mai 2013 : Martinique : Eau, des prix à haut débit" title="Article de France Antilles du lundi 13 mai 2013 : Martinique : Eau, des prix à haut débit" />
     </div>
     <div>
      Ville emblématique, Paris a décidé de cesser toute délégation de service public pour créer sa régie Eau de Paris en 2010.       <br />
       D'autres villes l'ont fait, comme Grenoble ou Nice.       <br />
       Toutefois la gestion privée reste dominante en France : la distribution de l'eau est assurée à environ 70 % par le privé, comme 54 % de l'assainissement. Avec la création du syndicat unique en Martinique ( voir en page huit), la question va prendre de l'ampleur et la décision est définitivement politique.       <br />
       A la fin du mois d'avril, la Cassem est Odyssi ont organisé un colloque sur la gestion publique de l'eau, en faisant venir de grands défenseurs de la cause. ( voir notre édition du 3 mai sur martinique.franceantilles.fr). De l'autre côté, la SME et la SAUE défendent aussi leur modèle. En fait, dans le privé ou dans le public, tout est question de transparence de contrôle et de niveau des connaissances des élus et des consommateurs.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune"><b>SICSM et SME. Un avenant au contrat qui a capoté</b></span>       <br />
              <br />
       <b>Depuis 2012, après des mois de négociations, le  SICSM et la SME ont décidé de prolonger leur contrat de quatre ans, pour un volume d'investissements de 13 millions d'euros. Un accord qui n'a pas été du goût des autorités et qui a dû être annulé</b>.       <br />
              <br />
       En 2012, le SICSM et la SME ont décidé de signer un avenant au contrat qui les liait depuis 2006. Ce contrat courait jusqu'au 31 décembre 2014. Le SICSM et  la SME , après deux mois de négociations, souhaitait-elle le prolonger de quatre ans, en plaçant des conditions de part et d'autre.       <br />
       Le volume des investissements engagés portaient sur 7,5 millions d'euros pour le service de l'eau et 6,7millions d'euros pour le service assainissement.       <br />
       Au regard des montants et de la durée de prolongation, cet accord a rapidement fait grincer des dents. L'État , notamment s'est demandé si l'avenant ne ressemblait pas plutôt à un nouveau marché qu'à un simple avenant.       <br />
              <br />
       En décembre 2011, la commission de délégation de service public du SICSM, qui n'a qu'un avis consultatif, s'est prononcé contre. À son tour sollicitée, la Chambre régionale des comptes a rendu, en avril 2012, deux avis très défavorables.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune"><b>Avenant non avenu</b></span>       <br />
              <br />
       Malgré la décision de sa commission, le SICSM, en plénière, a voté pour. Qu'était-il donc reproché à cet avenant ?       <br />
       Que ce soit au niveau de l'eau ou de l'assainissement, la Chambre régionale des comptes, à charge a souligné que «l'avenant  réduisait les risques pour le fermier ( la SME ) et les accroît pour la collectivité ( SICSM)&quot;, et que &quot; les nouveaux tarifs prévoyaient une augmentation importante pour le consommateur&quot; ( sauf sur les deux premières tranches en ce qui concerne l'eau ) ou encore  &quot; qu'une incertitude était maintenue quant au financement du fonctionnement des nouveaux équipements &quot; d'assainissement etc...       <br />
              <br />
       La SME de son côté a réfuté les arguments de la Chambre régionale des comptes. Elle expliquait notamment que l'avenant était juridiquement fondé&quot;, que, « loin de réduire les risques pour le délégataire, il lui en faisait supporter de nouveaux » et que l'avenant n'entraînait pas, « pour la quasi-totalité des usagers domestiques » une hausse des tarifs. Le préfet s'est alors emparé du dossier, a organisé plusieurs rencontres entre les acteurs et demandé des avis juridiques à des direction des finances publiques de l'Hexagone.       <br />
              <br />
       Lus et relus dans tous les sens, il n'y a rien eu à faire : les avenants ne respectait pas certains termes de la loi.       <br />
       Ayant son propre service juridique, la SME, filiale de la puissante Suez, a tenté de discuter avec ses propres arguments. Mais l'avenant, bien qu'ayant été signé par le SICSM , a été annulé. « Cela nous aurait  permis de commencer les travaux urgents, grâce à des investissements qui étaient importants défend Gilbert Eustache, le président du SICSM .« Ce sont ceux qui nous mettent en demeure de faire des travaux qui, de l'autre côté nous empêchent de trouver des solutions ! ».        <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune"><b>Suez et Véolia se partage la Martinique et la Guadeloupe</b></span>       <br />
              <br />
       La SME appartenait autrefois aux deux grands groupes qui ont été poussés  à décroiser leurs participations respectives et ont mis huit ans pour le faire.       <br />
              <br />
       En France, trois groupes se partagent le marché de l'eau : Lyonnaise des Eaux (groupe GDF Suez) Véolia Eau (ex compagnie Générale des Eaux ) et Saur (le Petit Poucet à côté des géants.) En Martinique, même si les noms font couleur locale, la société Martiniquaise des eaux ( SME) est une filiale de la Lyonnaise des Eaux-Suez et la Société Martiniquaise de distribution et de service (SMDS) est une filiale de Saur. Et si Véolia n'est pas là, ce n'est pas de son plein gré. Pour la petite histoire de la SME  appartenait autrefois à armes égales à Suez et Véolia. Seulement, en 2002, le Conseil de concurrence avait estimé que Veolia et Suez avait abusé de leur position dominante collective en créant des filiales communes comme en Martinique.       <br />
              <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune"><b>Suez récupère</b></span>       <br />
              <br />
       Rien ne s'est produit. En 2005, une résolution du Conseil d'État a confirmé cet avis, mais il faudra attendre 2010 pour que le  décroisement de participation soit achevé ! Les deux sociétés ont dû se partager les îles-sœurs comme des verrines : la Guadeloupe à la compagnie Générale des Eaux-Veolia et la Martinique à Suez. C'est étrange : Ni le site de la Générale des Eaux de Guadeloupe, ni celui de la SNE (qui n'est pas du tout à jour) ne détaillent cet épisode. Mais il n'est pas impossible que Véolia tente de revenir au pas de charge aux prochaines échéances de contrat. D'autant que la concurrence devrait devenir plus ardue ces prochaines années.       <br />
       En effet, pour les grands groupes, les marges s'érodent en Martinique, comme dans l'Hexagone : non seulement les gens consomment moins d'eau, mais en plus, les élus, parfois eux-mêmes mis en cause dans des scandales passés, deviennent regardants sur les contrats!       <br />
              <br />
       Elle est finie la belle Époque où l'amitié  des maires était acquise en échange d'un généreux  « ticket d'entrée » versé aux communes
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/5512868-8237244.jpg" alt="Article de France Antilles du lundi 13 mai 2013 : Martinique : Eau, des prix à haut débit" title="Article de France Antilles du lundi 13 mai 2013 : Martinique : Eau, des prix à haut débit" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/5512868-8237251.jpg" alt="Article de France Antilles du lundi 13 mai 2013 : Martinique : Eau, des prix à haut débit" title="Article de France Antilles du lundi 13 mai 2013 : Martinique : Eau, des prix à haut débit" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Le Monde du 14 mai : 2,4 milliards d'habitants privés d'eau potable, selon l'ONU</title>
   <updated>2013-05-15T09:05:00+02:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Le-Monde-du-14-mai-24-milliards-d-habitants-prives-d-eau-potable-selon-l-ONU_a3455.html</id>
   <category term="REVUE DE PRESSE" />
   <published>2013-05-15T09:04:00+02:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      C'est une bataille de chiffres dont les conséquences touchent à l'avenir sanitaire de millions de personnes. Qui dans le monde a véritablement accès à une source d'eau potable ? En 2012, les Nations unies avaient annoncé que l'une des ambitions du septième Objectif du millénaire pour le développement (OMD) – à savoir réduire de moitié le nombre de personnes privées d'accès à l'eau potable d'ici à 2015 – était près dêtre atteinte. En clair, à en croire l'ONU, &quot;seulement&quot; 783 millions d'humains n'auraient pas accès à la ressource.       <br />
              <br />
       Une &quot;bonne nouvelle&quot; que vient de mettre à mal la publication, lundi 13 mai, du rapport 2013 de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), l'une des agences de l'ONU. Elle réévalue le chiffre officiel à 2,4 milliards – soit un tiers de la population mondiale. L'OMD est loin d'être atteint par conséquent.       <br />
              <br />
       En mars, Catherine de Albuquerque, rapporteuse spéciale de l'ONU sur le droit à l'eau potable et à l'assainissement, avait déjà reconnu que les Nations unies avaient pêché par optimisme en 2012.       <br />
              <br />
       &quot;CETTE MOITIÉ DE L'HUMANITÉ QUI BOIT DE L'EAU DOUTEUSE&quot;       <br />
              <br />
       La publication du rapport de l'OMS tombe à pic pour les membres de la délégation française présents à Daegu-Gyeonbuk (Corée du Sud), les 14 et 15 mai, pour le coup d'envoi des réunions préparatoires au Forum mondial de l'eau de mars 2015. Représentants du &quot;Partenariat français pour l'eau&quot; – qui regroupe des acteurs aussi divers que Suez, Veolia, l'Agence française de développement, la mairie de Marseille, le ministère de l'agriculture, des ONG, etc. –, ils sont porteurs du même message : la situation des &quot;sans-eau&quot; est largement sous-évaluée. Un biais dangereux, car il laisse craindre un relâchement des efforts et des financements internationaux.       <br />
              <br />
       &quot;Les gens me demandent souvent si on va manquer d'eau à l'avenir à cause du changement climatique, alors que l'urgence, c'est cette moitié de l'humanité qui boit aujourd'hui de l'eau douteuse !&quot;, affirme Gérard Payen, membre du Conseil consultatif sur l'eau et l'assainissement (Unsgab), qui conseille le secrétaire général de Nations unies, Ban Ki-moon.       <br />
              <br />
       Le recensement officiel pose problème, explique-t-il en substance. Tous ceux qui ont accès à une &quot;source améliorée&quot;, autrement dit non partagée avec des animaux et protégée de leurs déjections, sont considérés comme étant bénéficiaires d'une eau potable. Mais peut-on mettre sur le même pied un puits avec un couvercle à la sortie du village, une borne-fontaine de quartier, un forage profond, un robinet individuel ou collectif ? La vie quotidienne de leurs utilisateurs n'est évidemment pas la même.       <br />
              <br />
       LES PROGRÈS DANS LES CAMPAGNES NE SONT PAS ASSEZ RAPIDES        <br />
              <br />
       Selon Gérard Payen, 3,6 milliards d'humains utilisent une eau &quot;qui n'est pas sûre&quot; et plus de 1,8 milliard consomment même chaque jour une eau dangereuse. Sans parler des coupures d'eau quotidiennes, un cauchemar récurrent dans de nombreux pays. Il y a, en 2013, plus d'habitants qui n'ont pas de robinet chez eux qu'au XXe siècle, détaille l'expert dans l'ouvrage qu'il vient de publier (De l'eau pour tous, éditions Armand Colin, 2013).       <br />
              <br />
       L'infographie animée Trois zones sensibles sur la carte mondiale du stress hydrique       <br />
              <br />
       Entre 2000 et 2010, 600 millions de personnes supplémentaires (275 000 en moyenne par jour) ont été dotées de l'eau courante à domicile, mais, dans le même temps, la population mondiale a crû de 770 millions. Et le bilan est très inégal : la situation s'améliore en Chine, en Inde, mais se dégrade en Afrique subsaharienne, en Ukraine... Les progrès dans les campagnes ne sont pas assez rapides, le stress hydrique dont souffrent les agriculteurs accélère l'exode rural. Quant aux villes, leur démographie galopante rend le problème insurmontable, en particulier la question de l'assainissement.       <br />
              <br />
       Gérard Payen, membre actif d'organisations regroupant les grandes entreprises du secteur – au sein de la fédération Aquafed notamment –, partage le même diagnostic que les associations qui militent en faveur de l'accès à la ressource pour tous. &quot;Pour une fois, nous nous battons du même côté et je m'en réjouis, témoigne Emmanuel Poilâne, directeur de la fondation France libertés. Nous voulons peser ensemble auprès du gouvernement français pour qu'il obtienne que l'eau et l'assainissement figurent en tant que tels dans les prochains Objectifs du développement durable appelés à succéder aux OMD après 2015.&quot; Une démarche partagée avec d'autres pays comme la Suisse et la Hongrie.       <br />
              <br />
       L'ONU NE FAIT PAS DE L'EAU UN BIEN UNIVERSEL GRATUIT       <br />
              <br />
       Permettre à chacun de boire de l'eau saine est un long combat qui a abouti en juillet 2010 à l'adoption par 122 pays d'un &quot;droit à un approvisionnement suffisant, physiquement accessible et à un coût abordable d'une eau salubre et de qualité acceptable pour les usages personnels et domestiques de chacun&quot;.       <br />
              <br />
       La formulation retenue par les Nations unies ne fait pas de l'eau un bien universel gratuit. Et évite donc le débat sur la question sensible de la marchandisation de la ressource par le secteur privé. Or ce sujet ne concerne pas uniquement les Etats les plus pauvres. Une étude de chercheurs internationaux publiée dans la revue Sciences Eaux et territoires du 27 mars montre que la France comme la Grande-Bretagne, par exemple, éprouvent elles aussi des difficultés à mettre en oeuvre ce droit humain vis-à-vis de leurs &quot;pauvres en eau&quot;, soit dans chacun des deux pays, un à deux millions d'usagers incapables de payer leurs factures.       <br />
              <br />
                <br />
       2,4 milliards d'habitants privés d'eau potable, selon l'ONU       <br />
               <br />
              <br />
       La question de l'assainissement loin d'être réglée        <br />
              <br />
       Sanitaires Environ 2,5 milliards de personnes ne bénéficient pas d'un accès à un équipement sanitaire dans le monde. Parmi elles, 761 millions utilisent des toilettes et des points d'eau collectifs et 693 millions n'ont pas droit au standard minimal d'hygiène.       <br />
              <br />
       Malgré tout, la situation s'est améliorée par rapport à 1990 : 1,9 milliard de personnes supplémentaires bénéficient d'une &quot;installation sanitaire améliorée&quot;, ce qui représente 64 % de la population mondiale.       <br />
              <br />
       Besoins Au moins un milliard de personnes dans le monde n'ont d'autre choix que de déféquer en plein air. Cette situation concerne, à 90 %, des habitants des zones rurales.       <br />
              <br />
       Retardataires L'Inde abrite 625 millions de personnes dépourvues de sanitaires, soit plus de la moitié de sa population, en majorité des ruraux. L'Inde se classe avec les pays d'Afrique subsaharienne, l'Indonésie et le Pakistan parmi les régions du monde les plus en retard.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Le-Monde-du-14-mai-24-milliards-d-habitants-prives-d-eau-potable-selon-l-ONU_a3455.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Antoine Frérot, PDG de Veolia Environnement à l'AG des actionnaires du 14 mai : Veolia se restructure pour s'adapter à un marché difficile</title>
   <updated>2013-05-15T08:52:00+02:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Antoine-Frerot-PDG-de-Veolia-Environnement-a-l-AG-des-actionnaires-du-14-mai-Veolia-se-restructure-pour-s-adapter-a-un_a3454.html</id>
   <category term="REVUE DE PRESSE" />
   <published>2013-05-15T08:50:00+02:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Nous ne retrouverons jamais la situation d'avant la crise.&quot; Pour Antoine Frérot, la cause est entendue : s'il veut survivre, Veolia n'a pas d'autre choix que de se restructurer. Lundi 13 mai, le PDG du numéro un mondial des services liés à l'environnement a dévoilé, devant ses 500 principaux cadres réunis à Paris, la nouvelle organisation du groupe : fini le découpage traditionnel en divisions (eau, propreté, énergie). Place à une structure transversale, qui sera dupliquée dans tous les pays où Veolia est présent.       <br />
              <br />
              <br />
       Violemment attaqué sur le marché de l'eau en France, où les municipalités lui imposent des baisses de prix de 15 % à... 40 %, le groupe tricolore a décidé de se tourner vers les clients industriels, moins versatiles et dont les besoins en matière de traitement des déchets ou de l'eau sont en pleine croissance. &quot;Aujourd'hui, plus une mine ne s'ouvre dans le monde, même en Afrique, sans que son exploitant apporte la preuve qu'elle ne polluera pas&quot;, se réjouit M. Frérot.       <br />
       Pour conquérir ces clients, qui représentent aujourd'hui moins de 30 % de l'activité de Veolia, les commerciaux venus des différentes divisions de l'entreprise seront regroupés. &quot;Nous aurons des équipes locales, pour démarcher les patrons d'usines dans chaque pays, et des équipes centrales, pour s'adresser aux directions des industriels, cela sera complémentaire&quot;, explique M. Frérot. Objectif : réaliser, d'ici à 2017, 50 % du chiffre d'affaires avec les clients industriels.       <br />
              <br />
       De même, de nouveaux secteurs, plus prometteurs que la distribution d'eau potable ou le ramassage des ordures ménagères, vont être explorés, comme le traitement de l'eau issue de l'exploitation des gaz et pétrole de schiste ou le démantèlement de sites nucléaires. Mi-avril, Veolia a déjà décroché un contrat de 650 millions de dollars (500 millions d'euros) sur vingt ans pour faire tourner trois usines de dépollution liée au gaz de schiste dans l'est de l'Australie.       <br />
              <br />
       UN IMPACT SUR LES EFFECTIFS       <br />
              <br />
       Plus question, non plus, de courir tous les lièvres en même temps, &quot;nous n'en avons plus les moyens&quot;, explique-t-on à la direction de Veolia. Alors que le groupe était présent dans 70 pays lorsqu'il était dirigé par Henri Proglio, (aujourd'hui à la tête d'EDF), il n'est plus actif que dans 48 d'entre eux. Et ce chiffre devrait passer à 40 d'ici à cet été.       <br />
              <br />
       &quot;Nous allons nous concentrer sur les marchés en croissance, en Europe de l'Est, en Asie du Nord, au Moyen-Orient et en Amérique latine&quot;, indique M. Frérot. Veolia compte y réaliser 50 % de son chiffre d'affaires d'ici à 2017, contre 25 % aujourd'hui.       <br />
              <br />
       Cette restructuration risque d'avoir un impact non négligeable sur les effectifs du groupe. Déjà, un plan de départs volontaires a été lancé au siège parisien (100 postes seront supprimés d'ici à cet été) et au sein de la branche eau (1 500 départs prévus en deux ans, soit 10 % des effectifs de la division). D'autres suppressions de postes pourraient être programmées. &quot;Avec cette nouvelle organisation, nous allons passer de trois patrons par pays à un seul, tous ne seront pas conservés&quot;, croit savoir un cadre de Veolia. &quot;Sur les 70 000 salariés présents en France, 3 000 partent naturellement chaque année, soit à la retraite, soit vers d'autres horizons, cela nous laisse une marge de manoeuvre pour éviter les départs contraints&quot;, rassure M. Frérot.       <br />
              <br />
       Reste à savoir si le patron de Veolia aura les coudées franches pour mener son plan à bien. Régulièrement attaqué par certains de ses administrateurs, restés fidèles à M. Proglio, qui estime en privé que son successeur manque d'ambition et n'est bon qu'à faire du &quot;cost-killing&quot;, M. Frérot sait qu'il doit aller vite. &quot;Veolia a plus changé en 2012 que durant les dix années précédentes. Et nous allons continuer, croyez-moi&quot;, assure-t-il.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Antoine-Frerot-PDG-de-Veolia-Environnement-a-l-AG-des-actionnaires-du-14-mai-Veolia-se-restructure-pour-s-adapter-a-un_a3454.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Saint Dié :Comment faire baisser le prix de l'eau ? Réunion publique organisée par l'association Dé o vigie</title>
   <updated>2013-05-14T19:46:00+02:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Saint-Die-Comment-faire-baisser-le-prix-de-l-eau-Reunion-publique-organisee-par-l-association-De-o-vigie_a3453.html</id>
   <category term="Réunion Publique : DROIT DE L'EAU" />
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/5510748-8220630.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-05-14T19:25:00+02:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La conférence-débat sera animée par Jean-Luc Touly mardi 21 mai à 20 heures Entracte 2 (l'ex billard- club) rue de la Prairie à Saint Dié. L'entrée est libre et gratuite     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/5510748-8220630.jpg" alt="Saint Dié :Comment faire baisser le prix de l'eau ? Réunion publique organisée par l'association Dé o vigie" title="Saint Dié :Comment faire baisser le prix de l'eau ? Réunion publique organisée par l'association Dé o vigie" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Saint-Die-Comment-faire-baisser-le-prix-de-l-eau-Reunion-publique-organisee-par-l-association-De-o-vigie_a3453.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Vendredi 17 Mai 2013 20h30 Besançon : projection-débats Water Makes Money</title>
   <updated>2013-05-14T19:24:00+02:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Vendredi-17-Mai-2013-20h30-Besancon-projection-debats-Water-Makes-Money_a3452.html</id>
   <category term="Réunion Publique : DROIT DE L'EAU" />
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/5510689-8220545.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-05-14T19:20:00+02:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/5510689-8220545.jpg" alt="Vendredi 17 Mai 2013 20h30 Besançon : projection-débats Water Makes Money" title="Vendredi 17 Mai 2013 20h30 Besançon : projection-débats Water Makes Money" />
     </div>
     <div>
      Centre Diocésain de Besançon        <br />
       20 Rue Megevand        <br />
       25000 Besançon        <br />
       Récidev        <br />
                 <br />
       Le collectif d'association RéCiDev organise une projection débat vendredi 17 mai à 20h30 au centre Diocésain, 18 rue Megevand à Besançon avec la projection du film Water Makes Money de Leslie Francke et Herdolor Lorenz et l'intervention de Jean-Luc Touly, responsable Eau à la Fondation France Libertés Danielle Mitterrand.        <br />
              <br />
       Jean-Luc Touly est un homme politique et écrivain français, spécialiste de la corruption et de la gestion de l'eau.         <br />
              <br />
       2013 est l’année internationale de la coopération dans le domaine de l’eau. A cette occasion, l’association RéCiDev vous propose une soirée projection-débat autour du film de Leslie Francke et Herdolor Lorenz: Water makes money. Comment les multinationales transforment l’eau en argent.        <br />
              <br />
       Tout comme l’air que nous respirons, l’eau est un élément indispensable à la vie. Venez nombreux à cette projection débat avec Jean-Luc Touly et Récidev !       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Vendredi-17-Mai-2013-20h30-Besancon-projection-debats-Water-Makes-Money_a3452.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Campagne "l'eau est un droit humain"</title>
   <updated>2013-05-14T19:06:00+02:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Campagne-l-eau-est-un-droit-humain_a3451.html</id>
   <category term="Appels" />
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/5510541-8220316.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-05-14T18:20:00+02:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
le 19 avril "La Croix" souligne que les Français sont frileux sur ce mode d'expression auprès de la commission européenne. Il nous faut encore davantage de signatures en France. Pourtant Première initiative citoyenne européenne à le faire! Ces nouvelles informations vous apportent d'excellentes nouvelles! "L'eau est un droit de l'homme" - a recueilli plus de 1,5 million de signatures dans toute l'Europe, et cela continue. 8 pays ont adopté le nombre minimum de signatures requises. Ces pays sont: Autriche, Belgique, Finlande, Allemagne, Lituanie, Luxembourg, Slovaquie et Slovénie. Il s'agit de la toute première ECI à avoir effacé tous les obstacles de la législation, mais la campagne doit se poursuivre, car il reste plusieurs pays où encore seulement quelques milliers de signatures sont nécessaires pour franchir le seuil comme l'Italie, l'Espagne, la Grèce, Chypre et les Pays-Bas. Comme vous le savez notre ECI a déposé sa demande auprès de la Commission européenne dès le premier jour - 1er Avril 2012 - et a été validé le 10 mai. Nous recueillons des signatures sur papier et en ligne depuis le 4 Septembre 2012, et en moins de 9 mois, nous avons réalisé ce qu'aucune organisation européenne précédente n'a jamais fait. Maintenant, nous agissons aussi dans le domaine politique en demandant le soutien de villes et de régions (nous avions déjà 10 grandes villes à nous soutenir en décembre) afin de promouvoir ces régions et villes où l'eau est déclarée un droit humain.     <div><b>l'article de La CROIX du 19 avril 2013</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/5510541-8220316.jpg" alt="Campagne "l'eau est un droit humain"" title="Campagne "l'eau est un droit humain"" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.right2water.eu/fr/press-review">http://www.right2water.eu/fr/press-review</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.right2water.eu/">http://www.right2water.eu/</a>       <br />
              <br />
       L’initiative citoyenne européenne fait ses premiers pas Cet instrument est censé permettre une participation plus directe des citoyens à la vie politique.       <br />
       En un an, 14 projets ont été lancés, avec des réactions variables selon les pays. Pour réduire la distance séparant les institutions européennes des citoyens et faire mentir l’image d’une « boîte noire de Bruxelles », où les décisions seraient prises dans l’opacité, les auteurs du traité de Lisbonne avaient imaginé un dispositif qui fête ce mois-ci son       <br />
       premier anniversaire : « l’initiative citoyenne européenne ».        <br />
       Elle permet aux quidams d’« inviter » la Commission à faire une proposition de loi sur un sujet donné, à condition qu’ils recueillent un million de signatures dans sept pays de l’Union européenne – un seuil minimal est fxé pour chaque État membre en fonction de sa population. La Commission n’est pas tenue d’agir.       <br />
       Un an après le lancement de cet instrument censé instiller une dose de démocratie participative dans les institutions, 14 initiatives ont été lancées, couvrant un vaste spectre de sujets.        <br />
       Intitulée « 30 km/h, redonnons vie à nos rues ! », l’une plaide pour une limitation de vitesse standard dans les zones urbaines et résidentielles à travers l’UE. Une autre, « Pour une gestion responsable des déchets, contre les incinérateurs », réclame l’obligation d’utiliser des emballages recyclables.       <br />
       Le programme de « Stop vivisection » est quant à lui explicite.        <br />
              <br />
       De toutes, seule une a recueilli plus d’un million de signatures       <br />
       – 1,45 million. Elle défend la création d’une législation faisant de l’accès à l’eau et à l’assainissement un droit humain, et promouvant la fourniture et l’assainissement comme des services publics essentiels pour tous. Mais l’initiative, lancée en mai par la Fédération européenne des syndicats du service public, n’a pas encore assez séduit : le seuil des signatures n’a       <br />
       été atteint que dans cinq pays (Allemagne, Autriche, Belgique, Slovénie et Slovaquie). Les Allemands sont les plus nombreux à avoir signé : 1,2 million, pour un quota de 74 250. Suivent les Autrichiens avec 59 000 signatures, pour un minimum de 14 000. Les Français boudent quant à eux la pétition – 11 300 signatures pour un seuil de 55 500. Les initiateurs du projet ont jusqu’au mois d’octobre pour faire le plein.       <br />
       « Dans certains pays, nous devons expliquer ce qu’est l’initiative citoyenne européenne et sensibiliser le public à la question de l’eau, dans d’autres, comme en Allemagne et en Autriche, le public est à la fois informé et concerné », explique Jerry Van der Berge, l’un des coordinateurs de l’initiative à la Fédération européenne des syndicats du service public.       <br />
       Une année ne peut suffire à l’initiative citoyenne européenne pour remplir ses objectifs. Son succès se mesurera à la transformation d’une pétition en un texte législatif. Mais d’ores et déjà, l’un des pères du projet, l’eurodéputé français Alain Lamassoure (Parti populaire européen), se réjouit de ce premier engouement : « Le nombre et la diversité des initiatives prouvent que nous avons tapé dans le mille, il y avait un vrai besoin pour les citoyens d’interpeller le &quot;mur des institutions. &quot;       <br />
              <br />
       Marianne Meunier       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Campagne-l-eau-est-un-droit-humain_a3451.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>article de Marianne : Ayrault, Proglio: La connexion nantaise.</title>
   <updated>2013-05-14T18:07:00+02:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/article-de-Marianne-Ayrault-Proglio-La-connexion-nantaise_a3450.html</id>
   <category term="ACME" />
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/5509613-8218862.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-05-14T13:57:00+02:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'implantation, il y a a vingt ans, d'une usine de traitement de déchets, a-t-elle donné lieu à des dessous-de-table ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/5509613-8218862.jpg" alt="article de Marianne : Ayrault, Proglio: La connexion nantaise." title="article de Marianne : Ayrault, Proglio: La connexion nantaise." />
     </div>
     <div>
      On connaissait les bonnes relations qu'entretient depuis des décennies Henri Proglio, président d'EDF et  ancien PDG de Véolia, avec des caciques politiques de tous bords, et notamment du PS, comme Claude Bartolone ou Laurent Fabius. Dans l'excellente enquête à paraître le 16 mai que lui consacrent les journalistes Pascal Tournier et Thierry Gadault, on découvre un autre obligé socialiste de ce puissant patron, toujours prêt à rendre service aux élus : Jean Marc Ayrault. En 1991, la communauté urbaine de Nantes, dont Ayrault avait remporté la mairie deux ans plus tôt, octroie à la Compagnie Générale des Eaux (CGE), l'ancêtre de Véolia, la construction d'une usine révolutionnaire de traitement des déchets. « Y a-t-il eu des dessous-de-table de 12 millions de francs payés pour moitié par la société Onyx et pour l'autre moitié par la Générale de chauffe, deux filiales de la CGE, et répartis entre les élus locaux ? &quot; s'interrogent les auteurs.        <br />
              <br />
       Yann le Doré, l'ex-directeur général de Onyx donc Henri Proglio assurait à l'époque la présidence, affirme que ce dernier lui a dit : « je te taxe de 6 millions de francs [sur la société Onyx ]c'est pour Ayrault. » Contacté par Marianne, c'est ancien haut cadre de la Générale des Eaux, qu'il a quittée en 1996 après 20 ans de maison, a accepté de revenir sur les circonstances troubles de ce contrat. « Je me suis engueulé avec Henry sur ce dossier, raconte Yann le Doré. Avec cette nouvelle approche industrielle qui consistait à réunir sur un seul site toutes les formes de traitement des ordures – incinération, recyclage, compost,  nous avions une avance technologique d'un an sur notre concurrent, la Lyonnaise des Eaux. Nous aurions pu remporter l'appel d'offre tous seuls comme des grands comme des grands, sans payer quoi que ce soit en sous-main » Michel Pille, ancien ingénieur en chef à la CGE, se souvient avoir été sollicité pour organiser une réunion à l'antenne parisienne de la ville de Nantes, au 164, rue de Vaugirard. « Je n'y ai pas assisté, précise-t-il. Il n' y avait que trois personnes : mon directeur, un collaborateur de la mairie nantaise et un ami commun à Ayrault et à moi. » Où a atterri l'argent ? Dans les caisses des collectivités ? Dans celles du PS local ? Ailleurs ? Nul ne le sait. Mal encadré par la loi, le financement des partis politiques par les entreprises ne sera définitivement interdit en janvier 1995. Bien après l'épisode nantais. Sollicité par nos soins, les services de l'actuel PDG d'EDF ont démenti tout versement de commission occulte.       <br />
              <br />
       Arnaud Bourlun       <br />
              <br />
        Henri Proglio, une réussite bien française ; éditions du moment.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/article-de-Marianne-Ayrault-Proglio-La-connexion-nantaise_a3450.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Besançon le 17 mai 20h30 : Projection débat : Water Makes Money</title>
   <updated>2013-05-12T17:09:00+02:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/notes/Besancon-le-17-mai-20h30-Projection-debat-Water-Makes-Money_b5503880.html</id>
   <category term="" />
   <published>2013-05-12T17:08:00+02:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Centre Diocésain de Besançon        <br />
       20 Rue Megevand        <br />
       25000 Besançon        <br />
       Récidev        <br />
                 <br />
       Le collectif d'association RéCiDev organise une projection débat vendredi 17 mai à 20h30 au centre Diocésain, 18 rue Megevand à Besançon avec la projection du film Water Makes Money de Leslie Francke et Herdolor Lorenz et l'intervention de Jean-Luc Touly, responsable Eau à la Fondation France Libertés Danielle Mitterrand.        <br />
              <br />
       Jean-Luc Touly est un homme politique et écrivain français, spécialiste de la corruption et de la gestion de l'eau.         <br />
              <br />
       2013 est l’année internationale de la coopération dans le domaine de l’eau. A cette occasion, l’association RéCiDev vous propose une soirée projection-débat autour du film de Leslie Francke et Herdolor Lorenz: Water makes money. Comment les multinationales transforment l’eau en argent.        <br />
              <br />
       Tout comme l’air que nous respirons, l’eau est un élément indispensable à la vie. Venez nombreux à cette projection débat avec Jean-Luc Touly et Récidev !       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/notes/Besancon-le-17-mai-20h30-Projection-debat-Water-Makes-Money_b5503880.html" />
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  <entry>
   <title>Compiègne 16 mai "L'eau : quelle facture ?"</title>
   <updated>2013-05-14T19:20:00+02:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Compiegne-16-mai-L-eau-quelle-facture_a3448.html</id>
   <category term="ACTUALITES / MANIFESTATIONS" />
   <published>2013-05-12T17:04:00+02:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Débat citoyen sur l'eau :        <br />
              <br />
       Mardi 16 mai 2013, à 19h00       <br />
       Maison des Syndicats , 5 rue Hippolyte Bottier - 60200 Compiègne       <br />
              <br />
       &quot;L'eau : quelle facture ?&quot;       <br />
       Avec Jean-Luc TOULY, France Libertés       <br />
       et la participation de Laurence ROSSIGNOL, Sénatrice de l'Oise, Porte-parole PS, Secrétaire nationale à l'écologie et au développement durable,        <br />
       et Frédéric PYSSON, Conseiller municipal Europe Ecologie - Les Verts Compiègne.       <br />
              <br />
       S'il est une richesse que l'on veut préserver, il s'agit bien de l'Eau. Avec les évolutions climatiques que l'on prévoit,  la gestion de l'eau s'avère inclure des enjeux toujours plus importants. En France, de nombreuses collectivités ont choisi de revenir à une gestion publique de l'eau : Paris, l'agglomération Rouennaise, Cherbourg, Châtellerault, Castres, Grenoble, etc… Nous invitons Jean-Luc Touly, dont le regard sur la question de l'eau inspire un réel intérêt. Jean-Luc Touly a été licencié pour avoir dénoncé les pratiques abusives des multinationales de l'Eau, puis réintégré dans son  entreprise par décision de justice. Il est aussi conseiller eau de la Fondation France-Libertés de Danielle Mitterrand, membre du conseil scientifique d'ATTAC et élu régional Verts-EE en Ile-de- France depuis 2010.       <br />
              <br />
       Nous contacter : pscompiegne@pscompiegne.fr       <br />
       Tél. : 03 44 09 54 49  / 06 29 75 78 68       <br />
              <br />
       Une invitation du Parti Socialiste de Compiègne et des Verts du Compiégnois.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Compiegne-16-mai-L-eau-quelle-facture_a3448.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Mardi 14 mai à 19h30, salle Le Royal à Choisy-le-Roi, venez débattre de la gestion de l’eau potable en régie publique à Choisy, Ivry et Vitry</title>
   <updated>2013-05-14T12:22:00+02:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Mardi-14-mai-a-19h30-salle-Le-Royal-a-Choisy-le-Roi-venez-debattre-de-la-gestion-de-l-eau-potable-en-regie-publique-a_a3447.html</id>
   <category term="ACTUALITES / MANIFESTATIONS" />
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/5503285-8209017.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-05-12T11:14:00+02:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>Appel du collectif : Eau Choisy Ivry Vitry </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/5503285-8209017.jpg" alt="Mardi 14 mai à 19h30, salle Le Royal à Choisy-le-Roi, venez débattre de la gestion de l’eau potable en régie publique à Choisy, Ivry et Vitry" title="Mardi 14 mai à 19h30, salle Le Royal à Choisy-le-Roi, venez débattre de la gestion de l’eau potable en régie publique à Choisy, Ivry et Vitry" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic"><b>&quot; L’eau est un bien public. Elle ne doit pas être soumise aux grands groupes financiers&quot;.</b></span>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>L’eau potable doit être accessible à chacun selon une tarification sociale et une gestion qui préserve l’environnement et la qualité de notre alimentation.       <br />
              <br />
       Aujourd’hui, la gestion de l’eau potable de nos villes (Choisy le Roi, Ivry sur Seine, Vitry sur Seine) est confiée à la société Véolia qui réalise dans l’opacité des profits exorbitants.        <br />
              <br />
       &quot;La création de la communauté d’agglomération Seine Amont doit permettre de changer de politique. Nous, citoyen-nEs des 3 communes, demandons à nos élu-Es d’en finir avec Véolia et de confier la gestion de l’eau à une Régie Publique. Dans ce but, nous demandons que nos trois communes fassent partie du panel de l’étude indépendante financée par le Conseil Régional pour clarifier les conditions techniques, juridiques et financières à mettre en oeuvre pour une gestion publique et transparente de l’eau. Nous demandons donc que nos trois conseils municipaux en débattent et ouvrent une discussion avec les habitant-Es sur le passage en gestion publique de l’eau.</b></span> &quot;       <br />
              <br />
       Pour parler de l’organisation de l’eau potable en régie publique à Choisy, Ivry et Vitry, nous vous invitons à la réunion publique organisée par le collectif,<span class="fluo_jaune"><b> mardi 14 mai 2013 à 19h30, salle Le Royal à Choisy-le-Roi</b></span>, en présence de :       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li><b>Jean-Luc TOULY</b></li></ul> – Conseiller régional, membre du Comité de bassin Seine-normandie, responsable eau France Libertés       <br />
       <ul class="list"><li><b>Bernard MAURIN</b></li></ul> – Vice-président de la Régie des eaux des Lacs de l’Essone       <br />
       <ul class="list"><li><b>Jacques PERREUX</b></li></ul> – Conseiller régional       <br />
       <ul class="list"><li><b>Bertrand POTTIER</b></li></ul> – Conseiller communautaire       <br />
       <ul class="list"><li><b>et des représentants des communes de Choisy, Ivry et Vitry</b></li></ul>       
              <br />
       Un extrait du film « Comment les multinationales transforment l’eau en argent » sera diffusé et la rencontre sera suivie d’un pot convivial.       <br />
              <br />
       Par ailleurs, le collectif invite les citoyens à signer une pétition afin que « les trois communes fassent partie du panel de l’étude indépendante financée par le Conseil Régional pour clarifier les conditions techniques, juridiques et financières à mettre en oeuvre pour une gestion publique et transparente de l’eau », et demandant que les conseils municipaux de nos trois communes « en débattent et ouvrent une discussion avec les habitant-Es sur le passage en gestion publique de l’eau.       <br />
              <br />
              <br />
       Pour rappel, cette initiative unitaire est soutenue par :        <br />
              <br />
       <b>des citoyens, ATTAC, Confédération Nationale du Travail ETPICS 94, collectif choisyen de défense des droits sociaux et biens publics, Europe Ecologie – Les Verts, Gauche Anticapitaliste, Ligue des Droits de l’Homme, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti de Gauche.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Mardi-14-mai-a-19h30-salle-Le-Royal-a-Choisy-le-Roi-venez-debattre-de-la-gestion-de-l-eau-potable-en-regie-publique-a_a3447.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>France Antilles 3 mai : Eau : « Il faudra regarder le passé et demander des comptes aux délégataires »</title>
   <updated>2013-05-14T12:11:00+02:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/France-Antilles-3-mai-Eau-Il-faudra-regarder-le-passe-et-demander-des-comptes-aux-delegataires_a3446.html</id>
   <category term="REVUE DE PRESSE" />
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/5480622-8175504.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-05-04T16:37:00+02:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/5480622-8175504.jpg" alt="France Antilles 3 mai : Eau : « Il faudra regarder le passé et demander des comptes aux délégataires »" title="France Antilles 3 mai : Eau : « Il faudra regarder le passé et demander des comptes aux délégataires »" />
     </div>
     <div>
      La Cacem et Odyssi ont organisé cette semaine un colloque sur la gestion publique de l'eau, qui s'est clôturé hier par une matinée d'échanges avec les associations de consommateurs. Le débat était d'autant plus animé et à charge pour les entreprises privées qu'il était mené par Anne Le Strat, présidente de la Régie Eau de Paris, Joseph Hermal, directeur de la SDEA (Syndicat des eaux et d'assainissement du Bas-Rhin) et Jean-Luc Touly, Fondation France Libertés Danielle Mitterrand, syndicaliste agitateur de Véolia et conseiller régional Vert d'Île-de-France. Interview croisée.       <br />
              <br />
       <b>Après quelques jours passés dans notre île, quel est votre constat global de la situation martiniquaise ?</b>       <br />
       <span class="u">Jean-Luc Touly :</span> Il y a une gestion désastreuse. On note un renouvellement de réseaux tous les 200 à 300 ans alors que les canalisations ont une durée de vie de 60 à 80 ans ; un taux de fuite parfois autour de 40% ; le prix de l'eau surtout est élevé (5,11 euros par m3 en 2011, NDLR) alors qu'en moyenne, sur le plan national, il est à 3,50 euros ; le renouvellement des compteurs, pour un tiers, se fait après douze ans. Je trouve que cela fait beaucoup de mauvais points en terme de performance techniques.       <br />
              <br />
       <b>Que vous inspire ce prix élevé de l'eau ?</b>       <br />
       <span class="u">Anne Le Strat :</span> Il est certain qu'il s'agit d'un prix très élevé par rapport à la moyenne nationale, avec, en plus, des investissements à faire et des rendements insuffisants. Mais quelle est la nature du décalage ? Je ne peux pas le dire sans tous les éléments.       <br />
              <br />
       <span class="u">Joseph Hermal :</span> Il y a des éléments historiques, géographiques ou climatiques qui expliquent ce prix . Mais la création du syndicat unique est l'occasion de renforcer, rationaliser l'organisation et la gestion du service. On peut envisager, avec une évolution maîtrisée proche de l'inflation, d'améliorer de manière significative la qualité déficiente du service.       <br />
       Tout ce qui est aujourd'hui gaspillé ou dégagé comme marge excessive peut être utilisé localement au bénéfice des Martiniquais.       <br />
              <br />
       <span class="u">Jean-Luc Touly :</span> Un audit devra être réalisé sur l'ensemble du territoire car il y a des responsabilités dues au retard, et certainement des surfacturations. Si le syndicat unique tombe dans le giron public, il faudra aussi regarder le passé et demander des comptes aux distributeurs qui ont certainement fait des bénéfices indus. Ils annoncent dans leur compte des pertes, cela paraît un peu contradictoire !       <br />
              <br />
       <b>À Paris, vous effectuez des contrôles sur la qualité de l'eau plus importants que ce qu'exige la réglementation.</b>       <br />
       <span class="u">Anne Le Strat </span>: Oui, nous faisons des recherches sur la qualité des eaux brutes, dans le cadre d'une recherche scientifique. Par exemple, nous savons que nous maîtrisons mal la question des polluants émergents dans la Seine. Cette recherche nous permet d'anticiper de nouvelles filières de traitement, de comprendre les origines de certaines pollutions et d'essayer d'agir en prévention, avec les agriculteurs par exemple.        <br />
              <br />
       <b>Que doivent exiger les consommateurs pour renforcer leur rôle ? En Martinique, ils sont aujourd'hui peu nombreux à s'impliquer sur cette question, ils ne sont pas fédérés et ont même parfois des opinions divergentes sur la question de l'eau.</b>       <br />
       <span class="u">Anne Le Strat </span>: Ils doivent demander une formation à la lecture des documents dans le cadre de la CCSPL (Commission consultative des services publics locaux). Cela paraît simple mais c'est la base car les documents peuvent être illisibles. Ils doivent ensuite exiger d'être dans les organismes consultatifs pour pouvoir poser de bonnes questions.       <br />
              <br />
       <span class="u">Joseph Hermal </span>: Les usagers doivent s'impliquer de manière collective et dans la durée pour être en capacité de s'imprégner progressivement des sujets, et devenir eux-mêmes une force de proposition. Par ailleurs, ils ne doivent pas n'être que les représentants des préoccupations liées au prix mais prendre en compte l'ensemble des composantes. Par exemple, dans une démarche de coproduction avec les politiques, ils peuvent décider de développer certaines priorités comme la préservation de l'environnement ou le renouvellement du patrimoine. Ainsi, les consommateurs pourront déterminer le prix qu'ils sont prêts à payer, selon les politiques engagées.       <br />
              <br />
       Les quelques associations impliquées sur la question de l'eau.        <br />
       Arthur Trebeau, de l'Assaupamar, a le micro.       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li> <b>Le militant Jean-Luc Touly</b> </li></ul>Jean-Luc Touly a été embauché en 1976 par la Compagnie générale des eaux et a été licencié pour faute grave en 2006, puis réintégré en 2010 sur décision de la cour administrative d'appel. Il travaille aujourd'hui à mi-temps pour la Fondation France Libertés Danielle Mitterrand et est conseiller régional EELV Ile-de-France. Il a fait de la gestion publique de l'eau et de la dénonciation des corruptions son hippocampe de bataille.       <br />
       Le 28 mars dernier, il a été condamné par le tribunal correctionnel de Paris à un euro symbolique pour diffamation, pour ses propos tenus dans le documentaire « Water makes money, comment les multinationales transforment l'eau en argent » .       <br />
       Il a fait appel de cette décision.       <br />
              <br />
       - Pour s'impliquer directement       <br />
       0596.64.77.17. le numéro de l'Association des usagers de l'eau de la Martinique       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li> <b>L'exemple de Paris</b></li></ul>La ville de Paris a décidé en 2010 de revenir en gestion publique de l'eau, après 25 ans de délégation de service publique. « L'opacité était totale, Paris avait même abandonné ses prérogatives de contrôle » , analyse Anne le Strat, présidente de la Régie Eau de Paris.       <br />
       « <span style="font-style:italic">Aujourd'hui, nous nous occupons de tous les métiers de service de l'eau, du captage jusqu'à la distribution. Les anciens distributeurs, contrairement à ce qu'ils ont dit, ne nous ont pas aidés.       <br />
       Nous avons dû changer les statuts du personnel, la comptabilité, les procédures. Dorénavant, les usagers, comme les représentants du personnel, siègent au conseil d'administration. Et alors que l'eau avait augmenté de 260% entre 1985 et 2010, nous avons réussi à baisser le prix de l'eau de 8%. La gestion publique de l'eau permet d'aboutir à un juste prix maîtrisé mais aussi d'avoir une vision à long terme, ce que ne permet pas le contrat de délégation de service public </span>» .       <br />
              <br />
       Propos recueillis par C. Everard France-Antilles Martinique 03.05.2013       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/France-Antilles-3-mai-Eau-Il-faudra-regarder-le-passe-et-demander-des-comptes-aux-delegataires_a3446.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Semaine de l'eau en Isère à partir du 13 mai</title>
   <updated>2013-04-24T14:53:00+02:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Semaine-de-l-eau-en-Isere-a-partir-du-13-mai_a3443.html</id>
   <category term="ACTUALITES / MANIFESTATIONS" />
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/5447385-8126863.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-04-24T14:28:00+02:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une semaine de "voyage au long cours d'eau" sur les problématiques liées à l'accessibilité à l'eau pour tous, organisée à Villard Bonnot près de Grenoble. Au programme, long métrage et débats, concerts et théatre musical.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/5447385-8126863.jpg" alt="Semaine de l'eau en Isère à partir du 13 mai" title="Semaine de l'eau en Isère à partir du 13 mai" />
     </div>
     <div>
      <b><span class="u">Lundi 13 mai à 20h</span></b>       <br />
       <ul class="list"><li>Ciné-rencontre autour du film MEME LA PLUIE</li></ul>       
       Drame témoignant de la révolte de la population locale contre la privatisation de l'eau en Bolivie.        <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>Projection suivie de rencontres avec :</li></ul>       
       --&gt; Bertrand Devimeux, médecin et président de l’association Aide Médicale et Développement,       <br />
       --&gt; Arnaud Buchs, docteur en économie (Université Grenoble Alpes).       <br />
              <br />
       <b><span class="u">- Mardi 14 mai à 20h</span></b>       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>spectacle CONTEURS D’EAU</li></ul>       
       Conte musical, Compagnie Naforo Ba (Côte d’Ivoire) &amp; Compagnie Fegama (France)       <br />
       Adama Adepoju, alias Taxi-Conteur, s’appuie sur le conte pour sensibiliser l’opinion publique à l’importance de cette matière énigmatique, qui est aussi le secret de la vie.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Semaine-de-l-eau-en-Isere-a-partir-du-13-mai_a3443.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Colloque sur la gestion publique de l'eau du 30 avril au 2 mai en Martinique</title>
   <updated>2013-04-28T16:44:00+02:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Colloque-sur-la-gestion-publique-de-l-eau-du-30-avril-au-2-mai-en-Martinique_a3442.html</id>
   <category term="ACTUALITES / MANIFESTATIONS" />
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/5447326-8126782.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-04-24T12:16:00+02:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
avec Anne le Strat, Jean-Luc Touly, Joseph Hermal, Milo Fiasconaro, Association des maires de la Martinique, les salariés d'Odyssi     <div><b>PROGRAMME PREVISIONNEL du 29/30 AVRIL &amp; 2 MAI 2013 </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/5447326-8126782.jpg" alt="Colloque sur la gestion publique de l'eau du 30 avril au 2 mai en Martinique" title="Colloque sur la gestion publique de l'eau du 30 avril au 2 mai en Martinique" />
     </div>
     <div>
              <br />
       <b><span class="u">Lundi 29 avril 2013 </span></b>:        <br />
       <ul class="list"><li>8h15 : Accueil petit-déjeuner</li></ul>       
       <ul class="list"><li>9h : 2 ateliers</li></ul>       
               <br />
       <b><span class="u"> 1 Conseil d’Administration ODYSSI </span></b>        <br />
       * La gestion publique de l’eau : un principe fondamental       <br />
        - La démarche d’Aqua Publica → Milo FIASCONARO       <br />
       * Le choix d’une gestion publique :       <br />
       ‐L’exemple de Paris → Anne Le STRAT       <br />
       ‐L’exemple du SDEA Bas-Rhin → Joseph HERMAL       <br />
              <br />
       <b><span class="u">2 IRP ODYSSI </span></b>       <br />
       Séance de travail avec Jean-Luc TOULY       <br />
               <br />
       <ul class="list"><li>12h00 : Déjeuner</li></ul>       
       <ul class="list"><li>14h30 : Rencontre avec les salariés d’ODYSSI </li></ul>       
       Anne Le Strat – Joseph Hermal – Jean-Luc TOULY        <br />
               <br />
       <b><span class="u">Mardi 30 avril 2013</span></b>        <br />
              <br />
       –  Palais des Congrès de Madiana        <br />
       <ul class="list"><li>8h00 : Accueil petit-déjeuner</li></ul>       
       <ul class="list"><li>8h45 : Rencontre avec les différents décideurs de la Martinique (Association des Maires,différents syndicats d’eau, ARS)</li></ul>       
       <ul class="list"><li>Allocutions</li></ul>       
       <ul class="list"><li>La gestion publique : l’eau un bien public qui doit être assumé publiquement → Anne le STRAT</li></ul>       
       <ul class="list"><li>Changer de mode de gestion et passer à la gestion publique → Milo  FIASCONARO</li></ul>       
       <ul class="list"><li>Le choix d’une gestion publique : une question de performance</li></ul>       
              <br />
       L’exemple de Paris → Anne Le STRAT       <br />
              <br />
       L’exemple du SDEA Bas Rhin : Joseph HERMAL        <br />
       <ul class="list"><li>12h30 : Cocktail</li></ul>       
               <br />
       <b><span class="u">Jeudi 02 mai 2013 : </span></b>       <br />
       <ul class="list"><li>9h30: Rencontre avec les Associations de consommateurs et autres associations de défense des usagers de l'eau en Martinique</li></ul>       
       <ul class="list"><li>La gestion publique : donner leur place aux valeurs citoyennes et à l’intérêt général → Anne Le STRAT</li></ul>       
       <ul class="list"><li>La gouvernance d’un service d’eau et la participation des usagers→ Joseph HERMAL</li></ul>       
       <ul class="list"><li>Intervention de Jean-Luc TOULY</li></ul>       
       <ul class="list"><li>12h30 : Cocktail</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Colloque-sur-la-gestion-publique-de-l-eau-du-30-avril-au-2-mai-en-Martinique_a3442.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Privée d'eau depuis 6 mois à cause d'une facture de 5 600 €, Veolia ne veut rien entendre !</title>
   <updated>2013-04-23T19:09:00+02:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Privee-d-eau-depuis-6-mois-a-cause-d-une-facture-de-5-600--Veolia-ne-veut-rien-entendre-_a3441.html</id>
   <category term="ACME" />
   <published>2013-04-23T18:31:00+02:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <b>Geneviève Bastoul, habitante de Port-La Nouvelle, n'a plus d'eau depuis six mois car Veolia lui réclame 5 600 euros, facture qu'elle conteste. Elle vit un calvaire. </b>       <br />
       C'est une histoire d'eau, comme il y en a beaucoup de nos jours. Celle-ci est à la fois triste et incompréhensible. Le 6 novembre dernier, Geneviève Bastoul se rend à sa boîte aux lettres et découvre un courrier de Veolia. À l'ouverture de celui-ci, son sang ne fait qu'un tour. L'entreprise lui réclame 5 600 euros, alors qu'elle ne paye par semestre qu'entre 100 et 150 euros habituellement... Une différence de tarif incompréhensible, &quot;énorme&quot;, dit-elle. Hier, la cliente a décidé de se faire entendre.       <br />
              <br />
       <b><span class="u">Un calvaire</span></b>       <br />
       Une délégation d'élus accompagnée de Mme Bastoul s'est en effet rendue au siège narbonnais de l'entreprise. &quot;<span style="font-style:italic">Cela fait six mois que je n'ai plus d'eau. Je vis un calvaire. Je suis obligée de solliciter mes amis, ma famille pour pouvoir me doucher et faire ma toilette. Je suis obligée de manger dans des assiettes en carton pour éviter la vaisselle. Je ne sais pas si vous vous rendez compte, six mois sans eau. Six mois que ça dure et que personne ne peut résoudre mon problème</span>&quot;, réagit Geneviève Bastoul, en colère.       <br />
              <br />
       <b><span class="u">L'eau revient... puis disparaît de nouveau</span></b>       <br />
       Aujourd'hui, un dialogue de sourds s'est établi entre Veolia et la cliente qui ne comprend pas le mutisme de l'entreprise qui la laisse, depuis 6 mois, sans eau courante. &quot;Une facture aussi élevée émanant d'une maison individuelle relève d'une anomalie que Veolia a identifié comme une fuite après compteur&quot; explique la cliente. Elle fait alors venir, à ses frais, un plombier et &quot;l'entreprise a même été destinataire des résultats des investigations du plombier. Comme l'eau était coupée, nous nous interrogeons sur la valeur de ces résultats&quot;, explique Jean-Paul Tournissa, membre du PCF, présent hier à Veolia.       <br />
              <br />
       Plusieurs semaines passent, Mme Bastoul vit des jours difficiles, seule, dans un logement sans eau. Elle tente de se rapprocher de certaines associations et de ses assurances pour se faire entendre quand, mercredi dernier à 20 h 30, le directeur de Veolia Narbonne, Gérard Lacombe, prend contact avec elle. Il lui annonce l'intention de remettre l'eau à disposition mais il faut qu'elle se rende, dès le lendemain, dans ses services, pour régulariser sa situation, c'est-à-dire payer sa facture. Chose qu'elle refuse.       <br />
              <br />
       Vendredi soir, soit deux jours après l'appel du directeur, coup de théâtre : les robinets tournent de nouveau à vide : &quot;<span style="font-style:italic">Ils veulent que je paye une facture pour quelque chose que je n'ai pas depuis de nombreux mois</span>&quot;, rajoute cette habitante de Port-La Nouvelle. Aujourd'hui, Mme Bastoul est désemparée et a décidé de se faire entendre. Elle ne comprend pas pourquoi elle n'a pas été avertie d'une surconsommation d'eau signalée depuis juillet 2012.       <br />
              <br />
       Elle ajoute : &quot;<span style="font-style:italic">Je regrette aussi que deux des possibilités (fuite d'eau et défaut de métrologie du compteur), n'aient pas été étudiées avec arguments à l'appui&quot;. De son côté, le directeur Gérard Lacombe assure qu'une solution va être proposée &quot;pour que la facture soit moins douloureuse pour elle</span>&quot;.       <br />
              <br />
       Mercredi matin, une rencontre entre l'entreprise et sa cliente mettra peut-être fin à cette singulière histoire d'eau       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.lindependant.fr/2013/04/23/privee-d-eau-depuis-6-mois-a-cause-d-une-facture-de-5-600-eur,1748381.php">source : L'indépendant </a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Réaction du directeur de l'agence</b></div>
     <div>
      Nous allons lui proposer une solution pour que la facture soit moins douloureuse&quot;       <br />
       Le 23 avril à 6h00       <br />
              <br />
       Gérard Lacombe, directeur de Veolia Narbonne, réagit : &quot;Déjà, sachez que je ne négocie pas sous la menace. Mercredi, je vais rencontrer cette dame. Celle-ci a eu une grosse consommation d'eau signalée en juillet 2012. Elle a été mise au courant. On lui a écrit et on a essayé, avec elle, de trouver des solutions. On n'a pas trouvé de terrain d'entente. L'affaire nous est revenue mercredi dernier et on est allé rétablir l'eau. Mais jeudi, Mme Bastoul n'a pas pris contact avec nos services. J'ai demandé à mes collègues de Montpellier, à tout le monde ici, personne n'a eu de retour de la cliente. Quand je l'ai eu au téléphone, le mercredi soir, elle m'a dit que c'était un bien public. Je lui ai répondu que l'eau était gratuite à la rivière, mais qu'elle était payante à la sortie du robinet. Il y a une fuite avérée chez elle. Mon chef de service, en qui j'ai entièrement confiance, s'est rendu au domicile de Mme Bastoul et a constaté que le compteur tournait, alors que tous les robinets étaient fermés.&quot; Il rajoute : &quot;Quand les clients ont un problème avec nous, qu'il y a une surconsommation, ils entrent en concertation avec nos services et on ouvre un dialogue, non un conflit. Un certain nombre de dispositions peuvent être prises avec une incitation, pour le client, à réparer bien entendu la fuite. Il y a des possibilités pour réduire la facture. On va lui proposer une solution pour que la facture soit moins douloureuse pour elle.&quot;       <br />
              <br />
       Le directeur de Veolia       <br />
              <br />
               <br />
              <br />
         
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Privee-d-eau-depuis-6-mois-a-cause-d-une-facture-de-5-600--Veolia-ne-veut-rien-entendre-_a3441.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Karim ZERIBI, député européen demande des explications à Manuel Barroso pour la clôture de l'enquête sur l'entente supposée entre les 3 leaders de gestion de l'eau</title>
   <updated>2013-04-23T19:13:00+02:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Karim-ZERIBI-depute-europeen-demande-des-explications-a-Manuel-Barroso-pour-la-cloture-de-l-enquete-sur-l-entente_a3440.html</id>
   <category term="LOBBYING" />
   <published>2013-04-23T14:33:00+02:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Suite au communiqué de presse de Veolia, la réaction ne s'est pas faite attendre. Karim ZERIBI s'insurge du fait que Veolia annonce, avant la commission, sa décision de classer sans suite la plainte pour cartel et entente entre Veolia, Suez et Bouygues. Ce député s'étonne car à sa question écrite en mars dernier, la commission lui a répondu que la complexité de l'enquête entraînerait une décision à la fin du second semestre. Voici son communiqué de presse :     <div>
      Karim ZERIBI       <br />
       Député européen       <br />
       Commission des Affaires Etrangères       <br />
       Commission des Transports et du Tourisme       <br />
       Membre de l'Assemblée Parlementaire de l'Union pour la Méditerranée       <br />
       Bruxelles, le 23.04.2013       <br />
              <br />
       <b>Communiqué de Presse : &quot;Scandale à la Commission européenne?&quot;</b>       <br />
              <br />
       Serait-ce un scandale auquel nous sommes confrontés avec ce communiqué de presse de Veolia environnement qui se permet de claironner sur la place publique que l'enquête ouverte par la DG Concurrence de l'UE le 12 janvier 2012 sera classée sans suite?       <br />
       Le Commissaire en charge de la concurrence m'indiquait pourtant par écrit le 11 avril dernier, à une question que je lui posais le 1er mars 2013, que &quot;l'enquête complexe qui a été ouverte méritait d'être approfondie, ce qui repousserait ses conclusions à la fin du premier semestre de cette année.&quot;       <br />
              <br />
       Veolia serait donc mieux informée que les députés du Parlement européen? Veolia serait ainsi capable de dire la réponse à une enquête sur entente illicite entre multinationales avant même que la Direction de la Concurrence ne rende ses conclusions?       <br />
       Veolia serait-elle finalement introduite à ce point dans les arcanes de la Commission avec des liens que l'on pourrait qualifier de douteux pour être informée avant tout le monde du résultat des investigations?        <br />
              <br />
       Cette enquête devait faire la transparence sur des contrats alignés et des prix très élevés proposés par les trois grandes multinationales qui monopolisent les deux tiers du marché de la distribution de l'eau et plus de la moitié de l'assainissement en France...Ces trois entreprises mises en cause représentent 98% du secteur privé dans l'hexagone et ont en gestion de nombreux contrats en Europe.       <br />
       L'éthique et la transparence doivent être de rigueur dans les pratiques de la Commission européenne qui laissent penser ici par le comportement de certains hauts fonctionnaires que nous naviguons en eaux troubles face à des enjeux financiers colossaux...       <br />
       J'en appelle au Président de la Commission européenne José Manuel Barroso pour faire le clair sur une affaire qui ne peut rester sans réponse quant aux questions posées par les parlementaires européens mais plus encore par les citoyens.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Karim-ZERIBI-depute-europeen-demande-des-explications-a-Manuel-Barroso-pour-la-cloture-de-l-enquete-sur-l-entente_a3440.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Eau : Bruxelles enterre son enquête</title>
   <updated>2013-04-23T14:02:00+02:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Eau-Bruxelles-enterre-son-enquete_a3439.html</id>
   <category term="LOBBYING" />
   <published>2013-04-23T13:47:00+02:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Commission européenne a classé "sans suite" une procédure formelle d'enquête sur le marché de l'eau et de l'assainissement en France qui visait Veolia Environnement, Suez Environnement et la Saur, a confirmé Veolia mardi.     <div>
      Veolia &quot;confirme que la Commission européenne (lui) a annoncé son intention de classer l'affaire ouverte en 2010 sur des soupçons de cartel et d'abus de position dominante dans le secteur de la gestion déléguée des services de distribution d'eau et d'assainissement en France&quot;, indique le groupe dans un communiqué.       <br />
              <br />
       Cette enquête visait à établir si une entente avait été opérée entre les trois poids lourds de l'eau en France via le lobby du secteur, la Fédération professionnelle des entreprises de l'eau (FP2E). La Commission voulait en particulier savoir si les trois entreprises s'étaient entendues sur &quot;des éléments du prix facturé au consommateur final&quot;.       <br />
              <br />
       A eux trois, Veolia, Suez et la Saur contrôlent --dans cet ordre d'importance-- environ les deux tiers du marché de la distribution de l'eau et la moitié de l'assainissement en France, et représentent près de 98% du secteur privé dans l'Hexagone.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.europe1.fr/France/Eau-Bruxelles-enterre-son-enquete-1492165/">Publié par Europe 1  le 23 avril 2013</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Eau-Bruxelles-enterre-son-enquete_a3439.html" />
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