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 <title>ACME</title>
 <subtitle><![CDATA[Association pour un Contrat Mondial de l'eau lutte sur la planète pour l'accès libre par tous à l'eau, potable et à l'assainissement sans contrepartie marchande. Elle revendique son statut de droit et de bien commun de l'humanité.]]></subtitle>
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 <updated>2013-05-20T18:12:33+02:00</updated>
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  <entry>
   <title>Midi Libre du 30.10  Montpellier. Municipalité Gestion de l'eau : les Verts enfoncent le clou</title>
   <updated>2009-10-30T11:26:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Midi-Libre-du-30-10-Montpellier-Municipalite-Gestion-de-l-eau-les-Verts-enfoncent-le-clou_a2462.html</id>
   <category term="REVUE DE PRESSE" />
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/1676707-2260737.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2009-10-30T10:49:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'eau et sa gestion à Montpellier. A cette source-là, s'abreuve un débat majeur du moment au sein du conseil municipal. Avant de basculer sur l'Agglo quand elle récupérera cette compétence le 1 er janvier prochain.     <div><b>RAPPEL : Les élus Verts de la Ville souhaitent un retour en régie </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/1676707-2260737.jpg" alt="Midi Libre du 30.10  Montpellier. Municipalité Gestion de l'eau : les Verts enfoncent le clou" title="Midi Libre du 30.10  Montpellier. Municipalité Gestion de l'eau : les Verts enfoncent le clou" />
     </div>
     <div>
      <b>Les élus Verts de Montpellier, qui militent pour substituer à l'actuelle gestion en délégation de service public une gestion en régie municipale, avaient obtenu du conseil municipal le droit de constituer une mission d'information et d'évaluation sur la question.       <br />
       Hier, Jean-Louis Roumégas, conseiller municipal et porte-parole national des Verts, et Nathalie Mederios, élue Verts membre de la mission, en commentaient les principales conclusions dévoilées dans nos colonnes. Où il est donc écrit que Véolia, après vingt ans de gestion de l'eau de la ville, pourrait être remerciée </b>       <br />
               <br />
       à la fin de son contrat. Où il est également affirmé qu'un passage en régie publique devrait être le choix à effectuer au terme dudit, en 2014. Et où est encouragée une renégociation à la baisse des prix pour les ultimes années du contrat.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">« <b>On a engrangé les avancées que l'on souhaitait , appréciait, hier, Jean-Louis Roumégas, même si le rapport d'audit n'a pas permis de répondre aux questions posées sur la qualité du service, que nous ne trouvons pas très bon, et sur son prix.</b> »</span>       <br />
              <br />
        Il se satisfaisait itou d'observer que « <span style="font-style:italic">le maire et sa majorité accepteraient visiblement de travailler sur une baisse du prix de l'eau de 7 %. Mais comment obtient-on ce chiffre ? Nous, on est favorables à une baisse de 15 % pour l'usager </span>». « <span style="font-style:italic">Et puis , renchérit Nathalie Mederios, il faut savoir sur qui va porter la baisse des tarifs, entre la part du fermier et la part qui revient à la Ville. </span>» Autant d'inclinaisons qui ne vont pas aller sans poser de problèmes politiques, à la Ville d'abord, au sein de l'Agglo ensuite. C'est que les Verts entendent bien que la Ville s'engage pour un retour en régie, « <span style="font-style:italic">dès le prochain conseil municipal </span>» , via le vote d'un voeu allant dans ce sens. Histoire de porter leur projet avec plus de force à l'Agglo une fois que cette dernière aura récupéré la compétence : « 45 <span style="font-style:italic">des 90 conseillers d'Agglo sont des élus montpelliérains.       <br />
              <br />
        Dès lors, si on vote en ce sens à Montpellier, la logique voudrait que ça passe également à l'Agglo </span>», assuraient encore les deux Verts.       <br />
       Une Agglo, présidée par un Georges Frêche disant sur ce sujet il y a peu : « <span style="font-style:italic">Je n'ai pas un avis tranché sur la question. Il sera temps de s'en occuper dans trois ans. En attendant, il est démagogique de parler d'un problème quand il n'existe pas.</span> »        <br />
              <br />
       Voilà qui pourrait encore réchauffer les relations des Verts de Montpellier avec Hélène Mandroux et les refroidir un peu plus avec Georges Frêche. Ce que Jean-Louis Roumégas reconnaît à sa façon : « <span style="font-style:italic">Les choses vont dans le bon sens avec la majorité municipale. Hélène Mandroux a pris ses distances avec Georges Frêche, nos relations s'améliorent, les résultats que l'on obtient ne sont pas étrangers à tout ça. Le problème de l'eau n'est pas qu'un problème technique. </span>» On avait cru comprendre.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Vincent COSTE       <br />
       Verts, UMP, PS, PC et MoDem étaient représentés.        <br />
              <br />
       __._,_.___       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Fin de contrat VEOLIA à Brest </title>
   <updated>2009-10-22T19:15:00+02:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Fin-de-contrat-VEOLIA-a-Brest_a2422.html</id>
   <category term="REMUNICIPALISATION EN FRANCE" />
   <published>2009-10-22T19:10:00+02:00</published>
   <author><name>croguennec.herve@wanadoo.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Affirmation du maire de Brest et président de BMO "la régie directe ne serait pas possible après un contrat d'affermage sauf si la loi change !"     <div><b>Les contrats d'affermage pour la production d'eau potable et l'assainissement des eaux usées arrivent à échéance le 31 mars 2012. : Ouest-France</b></div>
     <div>
      <b>Les contrats de production d'eau et l'assainissement des eaux usées prennent fin le 31 mars 2012. Avant de choisir un futur mode de gestion, la collectivité entre dans une phase de concertation avec les usagers.       <br />
       Des contrats qui arrivent à terme </b>       <br />
       Les contrats d'affermage pour la production d'eau potable et l'assainissement des eaux usées arrivent à échéance le 31 mars 2012. « <span style="font-style:italic"><b>C'est le moment de repenser notre système dans l'agglomération brestoise</b></span> », explique Maxime Paul, vice-président de Brest métropole océane (BMO) en charge de l'eau.       <br />
              <br />
       <b><span class="u">Une première série de réunions</span></b>       <br />
              <br />
       BMO réfléchit au futur mode de gestion de l'eau. « <span style="font-style:italic"><b>La question est complexe. Elle a des enjeux qui ne sont pas seulement financiers. Il faut élargir le débat, expose François Cuillandre, président de BMO. Nous avons décidé d'y associer les usagers.</b></span> » Une première série de réunions publiques (voir ci-dessous) est organisée dans les communes de BMO, du 30 septembre au 16 novembre.       <br />
              <br />
       <b><span class="u">La problématique de l'eau</span></b>       <br />
              <br />
       Cette concertation doit permettre de replacer la problématique de l'eau dans un contexte général : le circuit de l'eau, la situation internationale, la consommation, les problématiques de la ressource, les particularismes de l'agglo brestoise, la réglementation, le prix...       <br />
              <br />
       b[<span style="font-style:italic"><span class="u">« Comprendre les enjeux »</span></span>]b       <br />
              <br />
       « <span style="font-style:italic"><b>Nous souhaitons nous adresser à la population de l'agglomération, poursuit Maxime Paul. Il s'agit aussi de se donner un minimum de culture pour comprendre les enjeux. Avec une phase de débat pour savoir, au bout du robinet, quel service les usagers attendent !</b></span> »       <br />
              <br />
       Une deuxième phase de réunions suivra. Elle est prévue de début janvier jusqu'à la mi-février 2010. Elle doit permettre d'évoquer le mode de fonctionnement entre BMO et l'opérateur actuel, Véolia mais aussi les différents modes de gestion de l'eau autour des enjeux qui guideront le choix de la collectivité.       <br />
              <br />
       «<span style="font-style:italic"><b> Il y aura ensuite un travail de synthèse de ces moments d'échanges, indique Maxime Paul. La décision devant intervenir fin 2010.</b></span> »       <br />
              <br />
       <b><span class="u">Différents modes de gestion</span></b>       <br />
              <br />
       « <span style="font-style:italic"><b>Il existe toute une palette de modes de gestion, rappelle François Cuillandre. Il y a la régie directe, la régie intéressée, la société d'économie mixte, le contrat d'affermage, la concession et d'autres hypothèses type syndicat mixte.</b></span> »       <br />
              <br />
       François Cuillandre rappelle qu'une régie directe est exclue après un contrat en affermage. Il n'y aura donc pas de régie directe ? « Sauf si la loi change », précise le président de la communauté urbaine.       <br />
              <br />
       Bref, pour l'heure, le président martèle, « <span style="font-style:italic"><b>la décision n'est pas prise</b></span> ». D'ici là, «<span style="font-style:italic"><b> il faut un vrai débat démocratique</b></span> ».          <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Graves revers pour A Santini par M Laimé</title>
   <updated>2008-12-03T10:55:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Graves-revers-pour-A-Santini-par-M-Laime_a2161.html</id>
   <category term="LE SEDIF" />
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/1131350-1451084.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-12-02T15:40:00+01:00</published>
   <author><name>Marc Laimé</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’irascible président du Sedif a reçu le lundi 1er décembre 2008 dans l’après-midi un véritable camouflet. La Commission consultative des services publics locaux (CCSPL) du Sedif, dont la composition a été modifiée l’été dernier, devait, conformément à la réglementation, se prononcer sur le proposition de « nouvelle régie intéressée rénovée » que le Bureau du Syndicat a décidé le 10 octobre dernier de soumettre au vote du Comité syndical le 11 décembre 2008.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/1131350-1451084.jpg" alt="Graves revers pour A Santini par M Laimé" title="Graves revers pour A Santini par M Laimé" />
     </div>
     <div>
       L’avis n’est que consultatif, mais <b>la Commission a émis un vote négatif</b>... La roche Tarpéienne est proche du Capitole. Après l’entrée en lice de Suez et de la Saur, le temps se gâte décidément pour la squadra Santini-Veolia. A l’approche du 11 décembre, alors que la mobilisation ne faiblit pas, le suspense monte encore d’un cran...       <br />
              <br />
       La CCSPL était convoquée le lundi 1er février de 15h30 à 17h30 rue Saint-Benoit, au fastueux siège germanopratin du Syndicat, afin de se prononcer sur la proposition de « régie intéressée rénovée » qui sera soumise au vote du Comité syndical le 11 décembre prochain.       <br />
              <br />
               <br />
       Le texte soumis au vote de la CCSPL du SEDIF le 1er décembre 2008 Surprise, à l’issue du vote organisé à bulletin secret, sur les 13 membres de la Commission, composée de 7 élus et 6 représentants associatifs, 6 votes se prononcent contre, 5 pour, et deux membres s’abstiennent.       <br />
              <br />
       Alors qu’avant le vote M. Santini pressait la Commission de statuer, à l’issue du scrutin, il demande à la Commission de... revoter &quot;pour éclaircir les deux abstentions&quot; ! Ce qu’elle refuse...       <br />
              <br />
       Quand on sait que la Commission est composée de :       <br />
              <br />
        <ul class="list"><li>M. André SANTINI, membre de droit, délégué titulaire d’Issy-les-Moulineaux, Président, (Nouveau Centre),</li></ul>       
       <ul class="list"><li>M. Franck PERILLAT-BOTTONET, délégué titulaire de la C.A. du Val-de-Bièvre, (PC),</li></ul>       
       <ul class="list"><li>M. Philippe DALLIER, délégué titulaire des Pavillons-sous-Bois, (UMP),</li></ul>       
       <ul class="list"><li>M. Michel ADAM, délégué titulaire de Dugny,  (UMP),</li></ul>       
       <ul class="list"><li>M. Samuel BESNARD, délégué titulaire de la C.A du Val-de-Bièvre, (PS), </li></ul>       
       <ul class="list"><li>M. Jean-Paul LEFEBVRE, délégué titulaire de Noisy-le-Sec, (PS),</li></ul>       
       <ul class="list"><li>M. Ludovic JAMET, délégué titulaire de Jouy-en-Josas,  (Divers droite).</li></ul>       
              <br />
       et des représentants des associations suivantes :         <br />
              <br />
       <ul class="list"><li> Confédération de la consommation, logement et cadre de vie,</li></ul>       
       <ul class="list"><li> Fédération des Familles de France, </li></ul>       
       <ul class="list"><li> Union Féminine Civique et Sociale d’Ile-de-France, </li></ul>       
       <ul class="list"><li> UFC Que Choisir, </li></ul>       
       <ul class="list"><li> Confédération syndicale des familles (C.S.F), </li></ul>       
       <ul class="list"><li> Organisation générale des consommateurs (ORGECO).</li></ul>       
              <br />
       le suspense grandit...       <br />
       Les six voix « contre » émanent-elles du collège associatif, ou certains élus ont-ils fait défection ?       <br />
       Si oui, cela préfigure-t-il un coup de tonnerre le 11 décembre ?       <br />
       Les paris sont ouverts.       <br />
              <br />
       <b>En tout cas M. Santini perd son sang-froid, comme en attestent les</b> «<a class="link" href="http://www.acme-eau.org/docs/s_democratique_article_huma_santini_2_12_08.doc"> droits de réponse</a> » dont il inonde la presse...        <br />
              <br />
       Alors que le débat fait rage, comme l’atteste ce nouvel article publié par <a class="link"  href="http://www.acme-eau.org/EAU-PUBLIQUE-EAU-PRIVEELE-DEBAT-EST-LANCE_a2157.html">Le Parisien</a> le 1er décembre 2008, ajoutons pour compléter le tableau cette nouvelle contribution que nous a adressée l’un des plus vieux militants français des luttes en faveur de la gestion publique. Il y soulève l’épineuse question de la fastueuse trésorerie qu’engrange Veolia en retenant par trop longtemps par devers elle la trésorerie que constituent les redevances perçues auprès des usagers, et qui devraient être immédiatement reversées aux Agences de l’eau ? Ce qui n’est pas exactement ce qui se passe aujourd’hui.       <br />
              <br />
               <br />
       La collecte des contributions publiques par Veolia A l’heure où « les caisses sont vides », voilà qui devrait donner à réfléchir aux 142 délégués qui voteront le 11 décembre prochain.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Communiqué de presse des associations pour une EAU PUBLIQUE en banlieue sud</title>
   <updated>2008-12-01T17:33:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Communique-de-presse-des-associations-pour-une-EAU-PUBLIQUE-en-banlieue-sud_a2158.html</id>
   <category term="Pétitions des associations amies" />
   <published>2008-12-01T17:21:00+01:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Il lance une campagne pour le retour au service public de l'eau dans 6 communes de la rive gauche : Sotteville, Saint-Etienne, Petit-Quevilly, Petit et Grand-Couronne, Moulineaux. Ces 6 communes voient en effet leur contrat avec Véolia expirer le 31 décembre 2009.     <div>
      publiée le 1 Décembre 2008       <br />
              <br />
              <br />
       <b>C'est l'occasion de ne plus confier leur eau au privé et de la faire distribuer directement par la régie publique de l'agglomération (qui distribue déjà à Rouen, Grand-Quevilly, Darnétal, Fontaine-sous-Préaux et Saint-Martin-du-Vivier).</b>       <br />
              <br />
       L'appel est largement signé (Collectif pour une Eau Publique; Croc'Eau; CNL; Union locale CSF Agglo Rouen; UFC – Que Choisir Ligue des Droits de l'Homme; UD-CGT 76; FSU 76; Union Syndicale Solidaires 76; Sections PCF de Petit-Quevilly, Sotteville, Saint-Etienne-du-Rouvray, Rouen; &quot;Groupe des élus communistes et citoyens de Rouen&quot;; Les Alternatifs; LCR; NPA Rouen Agglo; Sotteville à gauche vraiment; Droits de Cité (SER); 100% Quevillais; Défendre et Développer la Démocratie; Alternative Libertaire; Attac Rouen Agglo; UD FO; AFOC; Les Verts de Haute-Normandie; Comité Rouen Agglo du MRC; Groupe des élus Verts et apparentés au conseil de l'agglomération rouennaise)       <br />
              <br />
       <b>Mais Fabius se fait tirer l'oreille...</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Voici le communiqué des partisans d'une eau publique en banlieue sud (et ailleurs !) :</b></div>
     <div>
      Rouen, le 26 novembre 2008 : <span class="fluo_jaune"><b>Appel pour une eau publique en banlieue sud</b></span>       <br />
              <br />
       Aujourd'hui, nous vous présentons un appel pour une eau publique en banlieue sud.       <br />
       Cet appel est porté par un large front associatif, syndical et politique.       <br />
              <br />
       <b><span class="u">Que souhaitons-nous ? - Un vrai débat. Nous voulons un vrai débat sur le sujet.</span></b>       <br />
              <br />
       Le rythme de réflexion et de décision qui nous a été proposé par Laurent Fabius, lors du dernier Observatoire de l'eau, n'est pas satisfaisant : une étude décidée mi- novembre, publiée mi-décembre, pour une décision en Bureau d'agglomération en janvier. Soit un débat de quelques semaines pendant les fêtes de fin d'année. Ce n'est pas acceptable.        <br />
              <br />
       Il faut laisser un temps pour le débat dans les conseils municipaux concernés et au conseil d'agglomération. Il faut laisser le temps pour la confrontation des points de vue, des expériences et des propositions.       <br />
              <br />
       <b><span class="u">- Un vrai service public. Si nous nous réjouissons de l'abandon de l'idée de nouvelles délégations de service public, nous ne souhaitons pas voir le privé, chassé par la porte, revenir par la fenêtre.</span></b>       <br />
              <br />
       En effet, Laurent Fabius nous a annoncé qu'il réflechissait à d'autres formules qui reviennent en fait à confier à nouveau notre eau à des entreprises privées, sous une forme ou sous une autre (&quot;marchés d'exploitation&quot;, que Laurent Fabius rebaptise &quot;régie contrôlée&quot;...).       <br />
              <br />
       Nous pensons qu'il faut un vrai service public de l'eau, avec une distribution en régie directe, par le personnel de la régie d'agglomération, renforcé en effectif et en moyens.       <br />
              <br />
       C'est la seule garantie pour que l'usager ne paye que l'eau (et pas les profits des actionnaires d'une entreprise privée) et pour que la collectivité puisse, en toute indépendance, maîtriser sa politique de l'eau.       <br />
              <br />
       C'est dire si la politique mise en oeuvre par Bertrand Delnoé à Paris nous intéresse : mise ne place d'une distribution en régie directe, reprise des personnels des entreprises privées par la ville, à avantages égaux...       <br />
              <br />
       <b><span class="u">Qu'allons-nous faire ?</span></b>       <br />
              <br />
       Nous allons maintenant populariser notre appel, par des distributions sur les marchés et devant les centres commerciaux des communes de la banlieue sud.       <br />
              <br />
       Nous serons présents lors du prochain conseil d'agglomération, pour remettre notre appel et une lettre aux conseillers d'agglomération.       <br />
              <br />
       Nous préparons enfin une grande réunion publique, début janvier       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Communique-de-presse-des-associations-pour-une-EAU-PUBLIQUE-en-banlieue-sud_a2158.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>EAU PUBLIQUE, EAU PRIVEE,LE DEBAT EST LANCE</title>
   <updated>2008-12-01T17:20:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/EAU-PUBLIQUE-EAU-PRIVEELE-DEBAT-EST-LANCE_a2157.html</id>
   <category term="COMMUNIQUES DE PRESSE" />
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/1129244-1447732.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-12-01T12:19:00+01:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les partisans d'une eau générée en service public en Ile-de-France veulent faire entendre leur voix. Demain soir 2 décembre, ils tiendront leur réunion publique à Villejuif (Val de Marne) et à la Courneuve (Seine Saint Denis). Mercredi on débattra à Bagnolet (Seine Saint Denis).     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/1129244-1447732.jpg" alt="EAU PUBLIQUE, EAU PRIVEE,LE DEBAT EST LANCE" title="EAU PUBLIQUE, EAU PRIVEE,LE DEBAT EST LANCE" />
     </div>
     <div>
      Dossier réalisé par Louise Colcombet       <br />
       <a class="link" href="http://www.acme-eau.org/docs/Eau_publique.jpg"> article du Parisien</a>       <br />
              <br />
       Objectif de ces associations ou groupes d'élus : informer l'opinion publique des enjeux de la gestion de l'eau et influer  sur les élus du SEDIF (Syndicat des Eaux d'Ile de France) afin qu'ils votent  le passage en régie publique le 11 décembre. Le SEDIF chapeaute la distribution de l'eua dans 144 communes franciliennes. Depuis sa création en 1923, ce service de l'eau - le plus important en France et le second en Europe- a  toujours délégué au secteur privé, en l'occurence aujourdhui à Véolia (anciennement appelé Généralement des Eaux). Or, l'eau du SEDIF est la plus chèrede France pour les villes  et agglomérations de plus de 100 000 habitants, si l'on ajoute le coût del'assainissement et les taxes.       <br />
              <br />
       A noter toufefois que le Syndicat n'est pas décisionnaire sur ce côté-là de la facture...       <br />
              <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quelles sont les différents scénarios étudiés ?</b></div>
     <div>
      Le constat qui lie le SEDIF à Véolia arrive à terme au 31 décembre 2010. Dans cette perspective, le SEDIF a commandé une étude pour comparer quatre scénarios (deux publics, deux privées). Il en ressort que la régie publique est la solution le moins chère, même si d'autres facteurs sont à prendre en compte. &quot;D'un peu plus de 1.70 euros le mètre cube aujourdd'hui nous pourrions passer dès 2011 à environ 1.45 euros soit une baisse de près de 15 %, détaille Pascal Popelin, vice-président du SEDIF et premier adjoint PS à Livry-Gargan (Seine Saint Denis).       <br />
              <br />
       <b>L'option d'une gestion publique est-elle possible ?</b>       <br />
              <br />
       En théorie, rien n'est gravé dans le marbre : ce n'est que le 11 décembre prochain que les 142 délégués du SEDIF feront leur choix. Pour les tenants de l'alternative publique, il s'agit d'une opportunité historique : l'actuel contrat date de 1962 ! Dans la pratique, l'option privée a cependant de très forte chances d'être reconduite. Le bureau du SEDIF, composé de douze membres s'est déjà prononcé en sa faveur et les pro-public, toutes couleurs politiques confondues, restent minoritaires. C'est André Santini, secrétaire d'Etat, maire  (Nouveau Centre) d'Issy les moulineaux (Haut de Seine) qui préside le SEDIF.       <br />
              <br />
       <b>La facture d'eau baissera-t-elle ?</b>       <br />
              <br />
       Oui, selon les vices-présidents du SEDIF car même si la solution privée est retenue, un appel d'offres internationnal sera lancé. Pour le remporter, les entreprises candidates, dont SAUR qui vient de se signaler, devront proposer des tarifs attractifs. Les millitants de la gestion publique, eux, sont sceptiques. A long terme, le prix global de l'eau risque d'augmenter, sous la poussée du coût de l'assainissement, des taxes et redevances qui sont en constante augmentation depuis quinze ans.       <br />
              <br />
       Les villes essonniennes dépendant du SEDIF sont ATHIS, Bièvre, Igny, Juvisu, Massy, Palaiseau, Ris, Viry, Verrière, Wissous.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>CLES</b></div>
     <div>
      <ul class="list"><li><b>1 million</b> de mètres cubes d'eau sont produits chaque jour dans les trois usines de traitement des eaux du SEDIF à Choisy-le -Roi (Val de Marne), Mery sur Oise (Val d'Oise) et  Neuilly sur Marne (Seine Saint Denis)</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li><b>4 Millions </b>de consommateurs sont desservis en eau par le SEDIF.</li></ul>       
       <ul class="list"><li><b>120 m3</b> : La consommation moyenne par foyer.</li></ul>       
       <ul class="list"><li><b>144 communes </b> de 7 départements de banlieue parisienne sont adhérentes au SEDIF</li></ul>       
       <ul class="list"><li><b>575 millions d'euros</b> : le budget annuel du SEDIF</li></ul>       
       <ul class="list"><li><b>8767 km de canalisations </b>sont gérés par le SEDIF, soit la distance de Paris à Mexico.</li></ul>       
       <ul class="list"><li><b>1.72 euros </b>: c'est actuellement le prix moyen du mètre cube d'eau relevant du SEDIF, ce qui ne représente que 43.5 % de la facture globale.</li></ul>       
       <ul class="list"><li><b>33 %</b> : c'est la part de la collecte et du traitement des eaux usées (assainissement) </li></ul>       
       <ul class="list"><li><b>22.5 %</b> : taxes et redevances diverses; Le prix du mètre cube  facturé dans chaque commune au quatrième trimestre 2008 est disponible sur</li></ul> <a class="link" href="http://www.sedif.com">www.sedif.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/EAU-PUBLIQUE-EAU-PRIVEELE-DEBAT-EST-LANCE_a2157.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Dans l'Humanité du 29.11 : Il est possible de faire payer le mètre cube moins cher aux consommateurs</title>
   <updated>2008-12-01T11:16:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Dans-l-Humanite-du-29-11-Il-est-possible-de-faire-payer-le-metre-cube-moins-cher-aux-consommateurs_a2155.html</id>
   <category term="REVUE DE PRESSE" />
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/1128892-1447333.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-12-01T10:02:00+01:00</published>
   <author><name>ACME</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Un euro de moins par mètre cube d’eau potable. C’est, en moyenne en France, la différence de coût (1) entre une gestion confiée à une entreprise privée (3,50 euros) et celle attribuée à une régie publique (2,50 euros). Pourquoi une telle différence ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/1128892-1447333.jpg" alt="Dans l'Humanité du 29.11 : Il est possible de faire payer le mètre cube moins cher aux consommateurs" title="Dans l'Humanité du 29.11 : Il est possible de faire payer le mètre cube moins cher aux consommateurs" />
     </div>
     <div>
       <b>Pour Jean-Luc Touly, président de l’association pour un Contrat mondial de l’eau (ACME</b>), il n’y a pas de mystère ou presque : « <span style="font-style:italic"><b>quand trois entreprises privées, Véolia, Suez et pour une moindre part la Saure se partagent 80 % du marché de l’eau en France, il n’est pas étonnant que l’eau soit chère</b></span>. » Et souvent plus chère. Ces marchés étant attribués pour de longues périodes, le consommateur devient captif de l’entreprise privée, qui lui apporte l’eau, mais aussi les factures. Résultat : il ne peut en changer individuellement.       <br />
              <br />
       <b>Exemple en Île-de-France. Le SEDIF</b>, syndicat qui regroupe 142 communes de banlieue, a délégué depuis 1923 la gestion de l’eau à la Compagnie générale des eaux, aujourd’hui Véolia. <b>Premier contrat courant de 1923 à 1964</b>, deuxième contrat de 1964 à 2010. De la très longue durée… Quel constat aujourd’hui ? 4 euros le mètre cube pour ces 140 communes. Pourquoi un tel prix ? D’autant que les élus sont nombreux à s’en plaindre aujourd’hui. Pour Jean-Luc Touly, il s’agit bien d’ « <span style="font-style:italic"><b>un manque total de transparence et même une volonté de complexifier</b></span> » pour masquer la réalité des profits. Ainsi, toujours à propos de Véolia et du SEDIF, des syndicats du comité d’entreprise évoquaient il y a quelques années une possible surfacturation des charges de personnel :<b> + 270 %</b> sur les factures ! Interpellée sur ce sujet, la direction de Véolia refuse de répondre.       <br />
              <br />
       Autre exemple, qui a fait scandale il y a peu, celui des sommes prélevées sur les factures pour l’entretien des réseaux, dont 30 % sont réellement utilisées. À qui est destiné le reste de l’argent ? Plus récemment, quatre études successives de <b>l’association de consommateurs Que choisir </b>démontraient que sur 300 millions de facturations de Véolia, il était possible de faire 90 millions d’économie. L’entreprise a promis de porter plainte… Menace restée lettre morte. Et pour cause. Le - SEDIF, comme la loi l’y oblige à la veille du renouvellement du contrat (en 2010), a diligenté des audits. Leurs conclusions, rendues publiques le 25 septembre dernier, montrent une économie possible de 50 millions d’euros ! Au moins 90 millions pour Que choisir.       <br />
              <br />
       Ces chiffres montrent au moins deux choses : l’ampleur des profits réalisés et la possibilité de baisser le prix de l’eau. Ainsi, d’après les chiffres officiels de ces études, le prix de l’eau potable pourrait baisser de 10 centimes avec Véolia et de 25 centimes en régie publique. Cette distorsion entre le prix facturé et la réalité est telle qu’au moment où se pose la question du renouvellement, Véolia mais aussi Suez, qui se mettent sur les rangs, se disent désormais prêtes à des rabais…       <br />
              <br />
       (1) Incluant la production d’eau potable, l’assainissement des eaux usées et les taxes.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune"><b>Max Staat</b></span>       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’eau municipale, un choix partagé</b></div>
     <div>
      [<b><span class="u">Service public </span>.</b>]       <br />
              <br />
       <b> La remunicipalisation de l’eau à Paris conforte les villes favorables au choix de la régie publique. </b>Mais le Syndicat des eaux d’Île-de-France s’apprête à voter la régie au privé.       <br />
              <br />
       Paris a donc choisi la régie publique pour la gestion de son eau. Votée lors d’une séance du conseil lundi dernier 24 novembre, la délibération a fait l’objet d’un débat passionné, à la mesure d’un projet qui fait figure de symbole. S’il ne s’agit pas d’une décision subite (la majorité de gauche avait voté un voeu présenté par les élus communistes le 12 novembre 2007 et Bertrand Delanoë avait intégré le projet dans son programme pendant la campagne des municipales de mars 2008), le choix parisien fait déjà des vagues. D’abord au Syndicat des eaux d’Île-de-France (le SEDIF, le plus important syndicat de distribution de l’eau en France), qui regroupe 142 communes (4 millions d’utilisateurs) et doit renégocier avec Veolia son contrat qui arrive à échéance le 31 décembre 2010. Mais le choix de principe, gestion déléguée ou gestion directe, doit être pris lors de la réunion du comité le 11 décembre 2008.       <br />
              <br />
       <b><span class="u">Un mouvement se dessine dans l’opinion</span></b>       <br />
              <br />
       Reconduire le contrat avec Veolia, lancer un nouvel appel d’offres ou opter pour une régie publique ? Un mouvement se dessine dans l’opinion pour une gestion directe par régie publique dans tout le pays, au vu des expériences positives engagées par plusieurs villes (Grenoble, Cherbourg, Rouen, etc.) et dans le désir partagé de transparence et d’une tarification au juste prix. Le SEDIF ne peut rester insensible et son président André Santini a souhaité prendre les devants. Il confirme son choix d’une délégation de service public, validé par le bureau du Syndicat, une délégation très différente de l’actuelle, avec un très large appel à la concurrence : « Le pouvoir de direction et de contrôle du SEDIF sera encore renforcé, le prix de l’eau diminué et une tarification sociale instaurée », écrit André Santini, qui par ailleurs raille « Paris la vertueuse » pour dénoncer le choix de Bertrand Delanoë d’une régie publique avant l’élection municipale. Il n’empêche, le vote du comité du 11 décembre n’est pas acquis d’avance : les 144 délégués dont 67 élus de gauche valideront-ils la délégation à une entreprise privée ? Le conseil municipal de Montreuil a souhaité un débat au grand jour en se prononçant jeudi soir pour le retour du SEDIF à une gestion publique. En regrettant qu’un seul scénario soit envisagé, le conseil demande un report du vote à six mois.       <br />
              <br />
       Les scandales d’une gestion et d’une tarification opaques, souvent dénoncés par les associations de consommateurs et d’usagers (l’analyse réalisée par la revue Que Choisir avait fait grand bruit en 2007) ont modifié la donne. Les débats deviennent de plus en plus âpres dans les agglomérations pour inciter les élus à mettre leur nez dans les comptes des sociétés privées qu’ils ont choisies pour gérer leur système de distribution d’eau. Et les résultats sont parfois spectaculaires. Dans le Grand Lyon, réputée jusqu’en 2007 comme l’une des plus chères de France, Veolia a été contrainte de baisser ses tarifs de 16 % à la suite de la révision quinquennale du contrat. À la Communauté urbaine de Bordeaux, la renégociation du contrat avec la Lyonnaise des eaux a fait baisser les tarifs de 10 %, tandis que l’entreprise s’engageait à doubler ses investissements. Le changement de majorité à Toulouse a aussi une incidence sur la gestion de l’eau. Le maire socialiste Pierre Cohen s’engage à abaisser le prix du mètre cube et il lance un audit - mais le contrat avec Veolia est valide jusqu’en 2 020. Difficile à dénoncer avant cette date, à moins de payer des amendes élevées.       <br />
              <br />
       Le maire (UMP) de Castres, qui a rompu un contrat avec la Lyonnaise des eaux, en sait quelque chose puisque la ville est en procès depuis 2004. À Neufchâteau, dans les Vosges, le maire socialiste avait rompu un contrat avec une filiale de Veolia et la commune a été condamnée le 31 décembre 2007 par le tribunal administratif de Nancy à verser 1,7 million d’euros à cette filiale. Une procédure en appel est en cours, et on ne sait rien des intentions du nouveau maire (UMP) de la ville qui ne souhaite pas communiquer sur ses intentions.       <br />
              <br />
       <b><span class="u">À Rouen, le souhait d’une régie publique</span></b>       <br />
              <br />
       Les arcanes de la gestion de l’eau obligent parfois à des exercices complexes. L’agglomération de Rouen a décidé en 2005 la compétence eau, mais trois communes (Rouen, Darnétal et Grand-Quevilly) sont en régie directe et les 23 autres en délégation privée avec la Lyonnaise des eaux et Veolia. Comment mettre de l’ordre dans cet imbroglio qui se double de la volonté des élus normands de constituer une communauté urbaine ? La création d’un Observatoire de l’eau est, pour les élus communistes du Grand Rouen, une étape de la réflexion vers une régie publique commune. Il rendra un avis dans le courant du mois de décembre et la décision peut être prise au début du mois de janvier. L’affaire est encore compliquée par l’intégration dans la future communauté urbaine de la communauté d’agglomération d’Elbeuf, laquelle a fait le choix d’une régie publique ! « Les élus communistes souhaitent créer une grande régie publique de l’eau » dit Dominique Hardy, au nom du groupe au conseil de communauté.       <br />
              <br />
       La décision de transformer la communauté d’agglomération en communauté urbaine devrait être prise à la mi-janvier 2009. À cette occasion, les élus communistes sont décidés à mettre en avant cette revendication, « un point fort » pour le baptême de la nouvelle collectivité. « La décision peut être prise dès janvier », souligne Dominique Hardy, d’autant que Laurent Fabius, le président de l’actuelle communauté, y est favorable. Il semble en effet acquis qu’il n’y aura pas de renouvellement des délégations. Le mouvement pour une gestion publique de l’eau devient une lame de fond…       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune"><b>Eau. Repères</b></span>       <br />
       <ul class="list"><li>- Veolia Eau (Anciennement Compagnie générale des eaux).</li></ul>       
       <b>Chiffre d’affaires</b> en 2007 : 10,927 milliards d’euros.       <br />
       <b>Bénéfice</b> : 1,267 milliard d’euros.       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>- Lyonnaise des eaux (groupe Suez).</li></ul>       
       <b>Chiffre d’affaires</b> en 2007 : 1,9 milliard d’euros.       <br />
       <b>Bénéfice </b>: 89,1 millions d’euros.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La ville de Cherbourg savoure son eau publique</b></div>
     <div>
      La commune tire un bilan positif de la remunicipalisation, depuis 2005, de ce service.       <br />
       « <span style="font-style:italic"><b>Si c’était à refaire, nous le referions sans aucune hésitation</b></span>. » Bernard Cazeneuve, maire (PS) de Cherbourg et président de la communauté urbaine de Cherbourg-Octeville dans la Manche, ne cache pas sa satisfaction. Trois ans après la remunicipalisation de l’eau, l’élu juge le bilan de cette décision « <span style="font-style:italic"><b>plus que positif</b></span> ». « <span style="font-style:italic"><b>Le prix du mètre cube d’eau est aujourd’hui de 1,22 euro. À titre de comparaison, selon l’agence de l’eau Seine Normandie, le prix de l’eau, dans les communes du bassin où la gestion est déléguée au privé, était supérieur à ce prix de 22 centimes en 2006</b></span>. » Le premier magistrat de Cherbourg est d’autant plus heureux de « <span style="font-style:italic"><b>cette performance </b></span>» que, depuis la remunicipalisation, le prix n’a pas augmenté. Et ce malgré d’importants investissements. La régie communautaire a ainsi consacré 26 millions d’euros à la construction d’une nouvelle usine de production et engagera, d’ici à 2012, 45 millions d’euros dans la modernisation de deux stations d’épuration.       <br />
              <br />
       Le passage en régie communautaire de la totalité de la production, de la distribution et du traitement de l’eau est effectif depuis le 1er janvier 2005. Auparavant, la production et de la distribution d’eau de cette communauté urbaine, qui compte presque 100 000 habitants, était assurée respectivement à 70 % et 50 % par la Compagnie générale des eaux.       <br />
              <br />
       « <span style="font-style:italic"><b>En 1991, la municipalité de la Glacerie a rejoint la communauté urbaine. Pour son approvisionnement en eau, le choix s’est porté à l’époque sur la régie communautaire déjà existante. On peut considérer a posteriori que c’est à ce moment-là qu’a été franchie la première étape vers la reprise en main de la gestion de l’eau </b></span>», se souvient Daniel Bosquet, vice-président (Verts) de la communauté urbaine en charge du dossier entre 1989 et 2007. Plus de dix ans ont donc été nécessaires avant que la CGE cède la place. « <span style="font-style:italic"><b>Un délai plutôt long </b></span>» que l’élu explique par la complexité de l’opération. « <span style="font-style:italic"><b>Il a fallu d’abord surmonter les réticences. Beaucoup d’élus doutaient de la capacité d’une collectivité à gérer effectivement l’eau. Nous avons dû aussi affronter de solides pressions exercées par la CGE, peu enthousiaste à l’idée de perdre sa concession </b></span>», explique l’élu. Mais la principale difficulté réside selon lui dans « l’acquisition des compétences nécessaires ». « <span style="font-style:italic"><b>Le fait qu’une partie de l’eau était déjà gérée en régie communautaire était un atout considérable mais insuffisant. Nous avons dû étoffer nos services et recruter des personnels qualifiés</b></span> », détaille Daniel Bosquet. Pour l’élu, cette question constitue sans doute le principal obstacle à une gestion publique de l’eau. Les petites municipalités ou collectivités n’ont en effet par forcément les moyens de le surmonter.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune"><b>Pierre-Henri Lab</b></span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Dans-l-Humanite-du-29-11-Il-est-possible-de-faire-payer-le-metre-cube-moins-cher-aux-consommateurs_a2155.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Municipales à CABOURG : Réponse du maire de Neufchâteau au maire de Cabourg</title>
   <updated>2008-02-27T05:00:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Municipales-a-CABOURG-Reponse-du-maire-de-Neufchateau-au-maire-de-Cabourg_a1956.html</id>
   <category term="PRIVATISATION EN FRANCE" />
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/859389-1055305.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-02-25T17:42:00+01:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le maire UMP de Cabourg et Veolia ayant pris l'exemple de Neufchateau pour tenter de démontrer l'inutilité et le danger d'un retour éventuel en régie publique pour la gestion de l'eau communale, M. Jacques Drapier, maire de la commune incriminée, réagit par une lettre ouverte adressée à son homologue de Cabourg.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/859389-1055305.jpg" alt="Municipales à CABOURG : Réponse du maire de Neufchâteau au maire de Cabourg" title="Municipales à CABOURG : Réponse du maire de Neufchâteau au maire de Cabourg" />
     </div>
     <div>
      <center><b><font "black" size=5> LETTRE OUVERTE A MONSIEUR HENRIET
MAIRE SORTANT DE CABOURG</center></b></font "black" size=5> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/859389-1055313.jpg" alt="Municipales à CABOURG : Réponse du maire de Neufchâteau au maire de Cabourg" title="Municipales à CABOURG : Réponse du maire de Neufchâteau au maire de Cabourg" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.acme-eau.org/index.php?preaction=joint&amp;id_joint=80743">Lettre ouverte à M. Henriet,</a>       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Monsieur le Maire et Cher Collègue,       <br />
              <br />
       Sans doute mal conseillé par Veolia, vous vous êtes permis de dénigrer ma commune dans un de vos tracts. Vous y indiquez que « <span style="font-style:italic">Neufchâteau (Vosges) a été condamnée par le tribunal administratif de Nancy à verser près de 1,7 million d’euros à la compagnie des eaux et de l’ozone (CEO), filiale du groupe Veolia, après la résiliation d’un contrat de gestion de l’eau. </span>»       <br />
              <br />
       Je me dois d’apporter des précisions car je n’admets pas que l’exemple de ma ville serve à désinformer des citoyens et à vous blanchir de votre propre gestion.       <br />
              <br />
       En 2001, j’ai effectivement décidé de prendre mes responsabilités et de rompre avec Veolia, qui pratiquait des tarifs délirants et ne réalisait pas les travaux d’investissements promis. Nous sommes d’abord passés, en 2001, à une régie municipale, puis, en 2004, à une régie autonome, la Réane. Grâce à cela, nous avons pu faire baisser le prix du m3 d’1 euro. Nous avons ainsi obtenu <b>1 066 euros d’économie pour chacun des abonnés de la commune</b>, simplement par la différence entre le prix pratiqué par la régie et celui de Veolia, ce qui représente pas moins de 5,4 millions d’euros sur 6 ans !       <br />
              <br />
       Oui, Veolia nous a intenté un procès, exigeant 7,3 millions d’euros d’indemnités. Oui, le 31 décembre 2007, par jugement du Tribunal Administratif de Nancy, nous avons été condamnés à 1,7 million d’euros, mais vous oubliez de préciser plusieurs éléments qui ne manqueront pas d’intéresser les consommateurs de votre commune :       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>- Nous allons en <b>appel</b>, parce que cette somme de 1,7 million n’est absolument pas justifiée.</li></ul>       
       <ul class="list"><li>- Le retour en Régie, en plus de la baisse du tarif, a permis de réaliser <b>6,5 millions d’euros de travaux</b> qui, sinon, n’auraient jamais vu le jour (usine d’eau potable, matériel de télérelève, etc.).</li></ul>       
       <ul class="list"><li>- Même si nous étions de nouveau condamnés en appel, ce serait <b>indolore pour les contribuables</b> car la Chambre Régionale des Comptes vient de confirmer que ce serait à la Réane et non à la Ville de payer. L’indemnité serait donc absorbée dans le budget de la Réane, qui en a la possibilité, et ne ferait nullement augmenter ni le prix du m3 d’eau, ni les impôts locaux.</li></ul>       
              <br />
       Si aujourd’hui, bon nombre d’élus de toute la France, toutes tendances politiques confondues, viennent en stage à la Réane, c’est bien qu’ils ont compris l’intérêt de la reprise en main de la gestion de l’eau par les communes. Je vous invite à en faire de même, pour le plus grand bénéfice de vos administrés !        <br />
              <br />
       Veuillez agréer, Monsieur le Maire et Cher Collègue, l’expression de mes sentiments distingués.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Jacques DRAPIER,       <br />
       Maire de Neufchâteau       <br />
       Conseiller Général des Vosges       <br />
              <br />
       N.B. : La prochaine fois que vous voudrez utiliser le nom de ma commune dans un tract, je vous demande bien vouloir m’en avertir ! C’est une question d’éthique et également un problème juridique !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les sites à consulter pour aller plus loin</b></div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.acme-eau.org/Municipales-a-CABOURG-des-Maires-qui-nagent-en-eaux-troubles_a1937.html">des Maires qui nagent en eaux troubles</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.eauxglacees.com/spip.php?page=imprimer&amp;id_article=262">A Cabourg, un scandaleux contrat de Veolia, combattu sans succès par Mme Corinne Lepage</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.setdn.fr/eau_robinet/provenance_eau.php">SIte de Veolia</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Analyse de la situation de l'eau à Cabourg par l'Association des propriétaires immobiliers</b></div>
     <div>
       <b><span class="u">OU IL EST QUESTION DE L’EAU A CABOURG</span></b>        <br />
              <br />
       <b><span class="u">La qualité de l’eau potable : </span></b>       <br />
       Un prospectus concernant la qualité de l’eau à Cabourg était joint à notre dernière facture d’eau.       <br />
       Nous lisons que notre réseau est alimenté par les sources de Grangues et par un achat d’eau au syndicat de production du Nord Pays d’Auge. En été, un complément est assuré par des achats à Dives-sur-Mer et au SIVOM de la rive droite de l’Orne.       <br />
       Nous retenons que la qualité de l’eau distribuée est bonne mais fortement calcaire (eau dure). Etant donnée la proportion importante de canalisations en plomb, il est recommandé de laisser couler l’eau jusqu’à ce qu’elle devienne fraiche et stable en température, avant utilisation pour la consommation, ou alors de réhabiliter ces canalisations. Cette eau étant par ailleurs pauvre en fluor, l’utilisation de sel de cuisine fluoré est conseillée.       <br />
       Nous sommes donc invités à reviser nos installations intérieures en espérant qu’il en soit fait autant pour ce qui se trouve à l’extérieur de notre habitat.       <br />
              <br />
       <b><span class="u"> La facturation</span></b>       <br />
       La détermination du prix de distribution de l’eau et de l’assainissement (collecte des eaux usées, suivie de leur traitement) fait intervenir de nombreux acteurs. Nous les retrouvons sur notre facture dans les postes suivants :       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>- la distribution de l’eau par VEOLIA (y compris l’abonnement ainsi que la location et l’entretien du compteur) et par la commune;</li></ul>       
       <ul class="list"><li>- la préservation des ressources en eau et la lutte contre la pollution, assurées par l’AGENCE DE L’EAU;</li></ul>- la redevance” assainissement” qui revient à la communauté de communes (CCED) et la TVA, destinée à l’ETAT.       <br />
       Au bout du compte et en se référant à une facture sur compteur individuel en période de consommation régulière, tous ces postes reviennent à faire payer l’eau à Cabourg 3,55 € le m3.       <br />
       Les prix de l’abonnement ainsi que ceux de la location et de l’entretien du compteur varient en fonction de l’habitat (immeubles, maisons particulières...) et du volume du compteur. En conséquence, le prix de l’eau au m3 peut grimper au-dessus de cette somme. Bien entendu, en période de consommation occasionnelle, l’abonnement et le compteur peuvent peser suffisamment lourd pour que le prix au m3 s’envole.       <br />
              <br />
       <b><span class="u">Comparaisons</span></b>       <br />
       Le prix, disons moyen se rapproche du maximum facturé en proche banlieue parisienne (3,77 € par m3). Il représente environ le double de celui de Clermont-Ferrand (1,98 € par m3), ville qui gère son eau directement mais dont nous ne connaissons pas l’état des réseaux. Selon l’adage populaire “comparaison n’est pas raison”. Soit, mais nous nous apercevons que, par exemple, la distribution de l’eau coûte pratiquement autant à Cabourg qu’à Neuilly s/S. Il se trouve que pour cette dernière ville, VEOLIA est également le distributeur, fournissant une eau qualifiée de “très bonne qualité”. En revanche, la distribution de l’eau est deux fois plus chère à Cabourg qu’à Clermont-Ferrand.       <br />
       Quant à l’assainissement (collecte et traitement des eaux usées), nous constatons qu’à Cabourg, la redevance est trois fois plus élevée qu’à Clermont-Ferrand et presque deux       <br />
       fois plus élevée qu’à Neuilly.       <br />
       Depuis 1989, date de la concession entre la ville de Cabourg et la SETDN (devenue VEOLIA) qui court jusqu’en 2019, des avenants se sont succédés. Nous apprenons par M. le Maire qui nous a reçus à l’Hôtel de Ville pendant la “Trêve des confiseurs” que:       <br />
       <ul class="list"><li>- Cabourg a gagné en sécurité d’approvisionnement en s’assurant depuis 2004 (année de sécheresse) les services du syndicat de production du Nord Pays d’Auge;</li></ul>       
       <ul class="list"><li>- VEOLIA est chargé du remplacement des conduites à concurrence de 120000 € par an, ainsi que du changement des compteurs à l’horizon de 2013.</li></ul>       
       Notre distributeur n’est peut-être pas partout le “serviteur de l’eau” le plus performant au       <br />
       moindre coût. Déplorons que la qualité de l’eau ne soit que “bonne”. Quant au plomb, nous ne pouvons que souhaiter son élimination rapide du réseau de Cabourg.       <br />
              <br />
       <b><span class="u">Conclusion</span></b>       <br />
       A la lumière des chiffres, c’est pour l’essentiel le coût de l’assainissement qui fait et qui fera monter le prix de l’eau à Cabourg. Cela peut s’expliquer. Une station balnéaire comme Cabourg, aux nombreuses résidences secondaires, est forcément équipée d’installations surdimensionnées.       <br />
       Il en est ainsi du réseau d’évacuation des eaux usées dont, de surcroît, l’entretien et l’extension avaient été longtemps différés. Il faudra donc bien achever rapidement ces travaux lourds et coûteux. Soulignons que les bienfaits de l’amélioration de ce réseau se font déjà ressentir car il a été mis fin aux inondations répétées lors de grosses pluies. De plus, il faudra bien financer la nouvelle station d’épuration de 3ème génération. Son marché a d’ailleurs été signé le 20 décembre 2007 pour un montant d’environ 16 millions d’euros dont approximativement 40% resteront à la charge de la Communauté de Communes.       <br />
              <br />
       Brigitte Hurier-Person
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Municipales-a-CABOURG-Reponse-du-maire-de-Neufchateau-au-maire-de-Cabourg_a1956.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Guide de survie dans la jungle du marché de l'eau</title>
   <updated>2008-02-18T02:29:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Guide-de-survie-dans-la-jungle-du-marche-de-l-eau_a1949.html</id>
   <category term="INFOS REMUNICIPALISATION / PRIVATISATION DE L'EAU" />
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/857331-1052555.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-02-18T02:18:00+01:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
« L'eau est indispensable à la vie et à la santé. Le droit de l'être humain à l'eau est donc fondamental pour qu'il puisse vivre une vie saine et digne. C'est la condition de la réalisation de tous ses autres droits. » (déclaration du 27 novembre 2002 du Comité des Nations unies pour les droits économiques sociaux et culturels)     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/857331-1052555.jpg" alt="Guide de survie dans la jungle du marché de l'eau" title="Guide de survie dans la jungle du marché de l'eau" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.france.attac.org/spip.php?article8228">http://www.france.attac.org/spip.php?article8228</a>       <br />
              <br />
       <b>L’eau est maintenant un enjeu planétaire majeur.  Le groupe de travail Eau d'Attac, en lien avec le Conseil d'administration, a décidé d'éditer un guide de 20 pages, à destination des usagers, les informant de manière pratique tout en reliant préoccupations concrètes et enjeux globaux. Ce guide est une nouvelle étape dans les mobilisations à construire.</b>       <br />
       <b>Vu la situation financière de l'association, nous vous proposons de participer à l'édition de ce guide en le commandant au prix de 1 euro l'exemplaire (commande minimale de 20 exemplaires).</b>       <br />
              <br />
       <b>Ce guide est édité en 5 000 exemplaires. Il sera disponible au siège et expédiable à partir du lundi 18 février.        <br />
       Merci de nous envoyer vos commandes dès à présent, en indiquant &quot;guide eau&quot; dans le sujet du mail, à l'adresse </b><a class="link" href="javascript:protected_mail('caroline@attac.org')" >caroline@attac.org</a> .        <br />
              <br />
       Vous pouvez consulter ce guide au format .pdf à l’adresse : <a class="link" href="http://www.france.attac.org/spip.php?article8228">http://www.france.attac.org/spip.php?article8228</a>       <br />
              <br />
       Attac France,
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Guide-de-survie-dans-la-jungle-du-marche-de-l-eau_a1949.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Municipales à NEUFCHATEAU : Un marché très fermé : un article de l'EST REPUBLICAIN du 9 février 2008</title>
   <updated>2008-02-18T18:43:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Municipales-a-NEUFCHATEAU-Un-marche-tres-ferme-un-article-de-l-EST-REPUBLICAIN-du-9-fevrier-2008_a1948.html</id>
   <category term="REMUNICIPALISATION EN FRANCE" />
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/857298-1052523.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-02-18T00:40:00+01:00</published>
   <author><name>Eric NICOLAS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Référent dans le domaine de l'eau, Patrick du fau de Lamothe passe au crible les pratiques des sociétés privées. Et préconise le retour en régie municipale.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/857298-1052503.jpg" alt="Municipales à NEUFCHATEAU : Un marché très fermé : un article de l'EST REPUBLICAIN du 9 février 2008" title="Municipales à NEUFCHATEAU : Un marché très fermé : un article de l'EST REPUBLICAIN du 9 février 2008" />
     </div>
     <div>
      <b>Neufchateau :</b> Intarissable, Patrick du Fau de Lamothe dès qu'il s'agit de disserter sur les sociétés privées chargées de la distribution de l'eau. Véolia, La Lyonnaise des Eaux ou encore la SAUR n'ont plus de secret pour ce diplômé de l'Ecole Supérieure de Commerce et d'Administration des entreprises, licencié en Droit et diplômé d'expertise comptable et référent de nombreuses municipalités qui souhaitent s'émanciper et passer au régie.       <br />
              <br />
       Mercredi soir, Patrick du Fau de Lamothe était à Neufchateau, il conseille la mairie qui a rompu son contrat d'affermage avec VEOLIA pour une réunion publique. L'occasion de le passer à la question.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.acme-eau.org/index.php?preaction=joint&amp;id_joint=79199">Pour lire la suite CLIQUEZ ICI</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment en êtes-vous venu à vous intéresser à ces contrats sur l'eau</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/857298-1052523.jpg" alt="Municipales à NEUFCHATEAU : Un marché très fermé : un article de l'EST REPUBLICAIN du 9 février 2008" title="Municipales à NEUFCHATEAU : Un marché très fermé : un article de l'EST REPUBLICAIN du 9 février 2008" />
     </div>
     <div>
      <b>Je suis membre de Trans'cub, une association bordelaise créée en 1988 contre le projet de Jacques Chaban-Delmas de faire un métro.        <br />
              <br />
       Nous, nous avons proposé un tramway à la place. Trans'cub est une citoyenne citoyenne qui défend son cadre de vie. Nous nous sommes intéressés à l'eau à Bordeaux car les collectivités locales ne contrôlent jamais leur délégataire, et ce alors que c'est une obligation.        <br />
       Nous nous sommes battus et il a fallu dix ans pour que cela soit mis en place à la communauté urbaine de Bordeaux. L'audit réalisée sur les compte-rendus présentés par la Lyonnaise des Eaux a révélé un déséquilibre de 29 millions d'euros.        <br />
              <br />
       Dans la foulée, la mairie a commandité un véritable contrôle comptable qui a débouché sur un avenant au contrat, avenant dans lequel la Lyonnaise devait remettre 232 millions d'euros au pot sous forme sous forme de travaux et d'investissement.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Gains EXCESSIFS : Quelle est la situation de l'eau en France pour les municipalités et les communautés urbaines ?</b></div>
     <div>
      <b>La majorité des Français disons 70 % est desservie pour l'eau par des sociétés privées : La Lyonnaise des Eaux, Veolia, la Saur qui se partagent le marché. Un marché surtout très ferme. Ses sociétés sont dans le paysage institutionnel du pays. Elles peuvent assurer l'eau, l'assainissement, les transports, les déchets. En réalité, pour beaucoup d'élus locaux, c'est une tranquilité d'esprit. </b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les municipalités qui s'affranchissent de leur délégataire et qui passent en régie parviennent toujours à proposer un tarif de l'eau inférieur. Pourquoi ?</b></div>
     <div>
      <b>Il convient d'éviter tout débat idéologique. Or le mode de gestion choisi repose trop souvent dessus. Je suis choqué de voir les conditions dans lesquelles les contrats avec les sociétés privées sont passés. La mise en concurrence des délégations de service est obligatoire depuis 1993. Depuis il existe une pseudo concurrence. Ce qui est gravissime, c'est que le contrat spécifie un prix précis, par exemple 5/M3 francs pour Bordeaux, avec un contrat de trente ans mais que la société ne donne aucun justificatif pour ce prix. Par ailleurs il n'existe aucun compte prévisionnel sur plusieurs années.</b>       <br />
              <br />
       <b><span class="u">Le gain des sociétés vous parait excessif ?</span></b>       <br />
              <br />
       <b>Bien évidemment, Par rapport à ce que l'on peut obtenir avec une régie, le prix de l'eau est supérieur de 5 à 40 %</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Maintenant c'est moins de 20% : De nombreuses mairies ont décidé ces dernières années de remunicipaliser l'eau</b></div>
     <div>
      <b>Oui Castres, Neufchateau, Dunkerque, Grenoble. Paris et son maire Bertrand Delanöe se posent d'ailleurs la question. Ce que l'on observe surtout c'est un certain renforcement des contrôles et les associations d'usagers y sont pour quelque chose.        <br />
              <br />
       Les rapports de la Cour des Comptes de 1997 et de 2003 également. Les retours en régie existent mais ce ne sont pas les cas les plus fréquents. En revanche, à l'occasion de la fin des contrats, on se rend compte que les élus cherchent maintenant à mettre les sociétés en concurrence et se laissent moins mener en bateau.        <br />
              <br />
       Ils ont compris que la phase avant contrat était importante. Maintenant la norme sur un contrat à prestations équivalentes, c'est moins 20%. On assiste également à un racourcissement de la durée des contrats. La loi les limite à vingt ans mais, en pratique un affermage de neuf à douze ans c'est le maximum</b>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Municipales-a-NEUFCHATEAU-Un-marche-tres-ferme-un-article-de-l-EST-REPUBLICAIN-du-9-fevrier-2008_a1948.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Municipales à CARCASSONNE : A l’attention des candidats aux élections municipales à Carcassonne</title>
   <updated>2008-02-18T18:44:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Municipales-a-CARCASSONNE-A-l-attention-des-candidats-aux-elections-municipales-a-Carcassonne_a1947.html</id>
   <category term="REMUNICIPALISATION EN FRANCE" />
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/857281-1052485.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-02-18T00:25:00+01:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>Carcassonne, le 7 février 2008 Collectif pour la remunicipalisation de l’eau à Carcassonne</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/857281-1052485.jpg" alt="Municipales à CARCASSONNE : A l’attention des candidats aux élections municipales à Carcassonne" title="Municipales à CARCASSONNE : A l’attention des candidats aux élections municipales à Carcassonne" />
     </div>
     <div>
      Depuis mars 2006, notre collectif multiplie les initiatives pour  un débat citoyen sur la gestion de l’eau dans notre commune. A ce jour des centaines de carcassonnais ont été rencontrés et se sont saisi de ce débat. Parmi eux, 2300 ont déjà signé une pétition réclamant un référendum local sur cet enjeu fondamental.       <br />
              <br />
       Aussi, à l’occasion des élections municipales, il nous semble important que les citoyens connaissent la position de chaque liste sur ce sujet. C’est pourquoi nous souhaitons connaître votre réponse aux trois questions suivantes :       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li><b>	Etes-vous pour le principe d’une gestion publique, communale ou intercommunale, de l’eau et de l’assainissement ?</b></li></ul>       
       <ul class="list"><li><b>	Etes-vous prêt à vous engager, au-delà d’une renégociation indispensable, dans un processus de remunicipalisation de l’eau pendant l'exercice de votre mandat?</b></li></ul>       
       <span style="font-style:italic"><b>	Si vous n’y êtes pas favorable, êtes-vous prêt à donner la parole aux citoyens carcassonnais en organisant un référendum local sur ce sujet </b></span>?       <br />
              <br />
       Le collectif relayera ces positions lors d’une conférence de presse à Carcassonne, le 29 février 2008.       <br />
              <br />
       Par ailleurs le collectif est signataire de la plateforme des Etats Généraux de l’eau et de l’assainissement, aux côtés de plus de 40 associations et collectifs du Grand Sud-Ouest. Cette plate-forme revendique « un service public de l’eau et de l’assainissement au bénéfice de la population et sous son contrôle ». Nous souhaiterions vous rencontrer pour vous la présenter et en débattre.       <br />
              <br />
              <br />
       Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer l’expression de nos sentiments les meilleurs.       <br />
              <br />
         Le Collectif: 37, rue Alexandre Soumet – 11000 - CARCASSONNE       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Municipales-a-CARCASSONNE-A-l-attention-des-candidats-aux-elections-municipales-a-Carcassonne_a1947.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Municipales à CASTRES : Quel avenir les candidats donneront-ils à l'affaire de l'eau ? article de la DEPECHE</title>
   <updated>2008-02-18T18:58:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Municipales-a-CASTRES-Quel-avenir-les-candidats-donneront-ils-a-l-affaire-de-l-eau-article-de-la-DEPECHE_a1941.html</id>
   <category term="REVUE DE PRESSE" />
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/856976-1051931.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-02-17T14:25:00+01:00</published>
   <author><name> Auteur : Jean-Marc Guilbert</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le comité des usagers de l'eau interroge les quatre prétendants à la mairie sur l'avenir de la régie et le contentieux avec la Lyonnaise.     <div><b>Extraits : </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/856976-1051931.jpg" alt="Municipales à CASTRES : Quel avenir les candidats donneront-ils à l'affaire de l'eau ? article de la DEPECHE" title="Municipales à CASTRES : Quel avenir les candidats donneront-ils à l'affaire de l'eau ? article de la DEPECHE" />
     </div>
     <div>
      <b><span class="u">Georges Carceler</span></b>, l'un de ses membres, représente les usagers au sein de la régie municipale « <b>Castraise de l'eau </b>» qui gère désormais l'eau et l'assainissement dans la commune.       <br />
              <br />
       Aujourd'hui, le comité des usagers tire un bilan et globalement souligne de nombreuses avancées pour les abonnés : tarifs, traitement des boues, remplacement des branchements en plomb : Tout en étant conscient que l'on peut améliorer cette gestion, nous sommes satisfaits du départ de la Lyonnaise.       <br />
              <br />
       <b>La gestion de l'eau est un domaine qui doit relever du service public Je m'engage à ce que la Commune apporte une assistance juridique et technique afin d'aider les usagers à récupérer leur dû.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Depuis juillet 2004, le service de l'eau et de l'assainissement à Castres et redevenu municipal par décision du maire Pascal Bugis et son conseil. Une rupture unilatérale du contrat signé en 1991 avec la société privée Lyonnaise des Eaux et qui fait toujours l'objet d'un contentieux judiciaire devant le tribunal administratif.</b>       <br />
              <br />
       Sans revenir dans le détail d'un dossier complexe juridiquement, il faut rappeler que c'est l'action engagée par le comité des usagers de l'eau à Castres qui a permis d'établir que le prix de l'eau appliqué dans cette ville par la Lyonnaise était illégal. Illégal parce qu'il intégrait une part de remboursement des droits d'entrée de 96 millions de francs versés par la Lyonnaise des Eaux lors de la signature du contrat.       <br />
              <br />
       Depuis, de l'eau a coulé sous les ponts mais le comité des usagers est resté très actif. Georges Carceler, l'un de ses membres, représente les usagers au sein de la régie municipale « <b>Castraise de l'eau </b>» qui gère désormais l'eau et l'assainissement dans la commune. Aujourd'hui, le comité des usagers tire un bilan et globalement souligne de nombreuses avancées pour les abonnés : tarifs, traitement des boues, remplacement des branchements en plomb : « <span style="font-style:italic"><b>Tout en étant conscient que l'on peut améliorer cette gestion, nous sommes satisfaits du départ de la Lyonnaise. Sous sa gestion, faut-il rappeler qu'en 14 ans, le prix de l'eau avait augmenté de 40 % et la redevance d'assainissement de 105 %. </b></span>» commente Noël Legaré du comité.       <br />
              <br />
       <b>En cette période électorale donc, le comité vient d'écrire aux quatre candidats à l'élection municipale à Castres pour leur poser essentiellement deux questions :</b>       <br />
              <br />
       - « <span class="fluo_jaune"><span style="font-style:italic"><b>Quelle est votre position pour le maintien en régie autonome du service public de l'eau et de l'assainissement ?</b></span></span> »       <br />
              <br />
       - « <span class="fluo_jaune"><span style="font-style:italic"><b>Quelle est votre position pour une action au tribunal d'instance pour récupérer les sommes versées par la commune et indûment perçues par la Lyonnaise et pour organiser une assistance juridique et technique afin d'aider les usagers à récupérer leur dû ?</b></span></span> »       <br />
              <br />
       <b><span class="u">Les candidats livrent leurs réponses dans nos colonnes.</span></b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pascal Bugis (UMP): Le contentieux est en cours</b></div>
     <div>
      <b><span class="u">Sur l'avenir de la Castraise de l'Eau, Pascal Bugis, maire sortant, indique </span></b>: « <span style="font-style:italic"><b>J'ai souhaité la création de cette régie. Je me voie mal aujourd'hui souhaiter un changement de gestion ! </b></span>»       <br />
              <br />
       <b><span class="u">Quant aux indemnisations de la ville et des usagers, Pascal Bugis ajoute</span></b> : « <span style="font-style:italic"><b>Concernant le remboursement des sommes indûment payées sur les consommations d'eau de la ville, je considère que c'est une affaire en cours devant le tribunal administratif. Nous sommes en procès avec la Lyonnaise et il y a des demandes croisées. Ces sommes sont comprises dans le contentieux général</b></span>. » Et sur l'aide des usagers pour se faire rembourser : « <span style="font-style:italic"><b>Ce n'est pas une compétence de la commune. Des associations ou syndicats peuvent aider les usagers dans ce type de démarche. Mais pas la ville. Elle peut être bienveillante vis-à-vis de ces démarches individuelles, mais au delà, cela me semble poser un problème juridique</b></span>. »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Philippe Folliot (DVD): Je n'ai pas de dogme</b></div>
     <div>
      Très offensif sur ce dossier, <b><span class="u">Philippe Folliot indique : </span></b>« Malheureusement, le maire a résilié un contrat de délégation dans des conditions juridiques très mal maîtrisées car le contentieux en appel actuellement peut coûter très cher à la ville et aux contribuables. Il eût été préférable d'exiger de la justice la réforme d'office du contrat de délégation pour en extraire le contenu non conforme au bon calcul du prix de l'eau.        <br />
              <br />
       Aujourd'hui, le maire n'informe plus correctement les usagers de l'eau de l'exploitation du service par la Castraise car comment expliquer un prix de l'eau qui a augmenté contrairement à toutes ses annonces ? <span style="font-style:italic"><b>Je confirme donc que je n'ai pas de dogme quant à savoir si le service public de l'eau doit être géré en régie ou par délégation mais qu'à l'inverse, j'aurai l'exigence du bon exercice de ce contrôle. Par ailleurs, l'usage de l'eau doit s'intégrer dans une démarche citoyenne de réduction des consommations</b>. »</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ph. Guérineau (DVG): Il faut remonter à la source</b></div>
     <div>
      <b>Il est nécessaire de rappeler le scandale de la privatisation de l'eau par la Droite le 1° janvier 1991. <span class="u">P.Bugis était alors conseiller municipal en charge des affaires juridiques de 1989 à 1995, dans la municipalité de J.Limouzy</span>.</b> (...) Aujourd'hui, les habitants de Castres sont en droit de demander le remboursement des sommes trop perçues par la Lyonnaise des Eaux sur leurs factures ( de 1991 à mi-2004, le préjudice moyen subi par les usagers est de 1200 €).La Commune a elle aussi subi le même type de préjudice. Je suis intervenu à plusieurs reprises pour que la Ville s'engage à informer, aider et soutenir les usagers auprès de la justice. Oui, les bénéfices dégagés doivent revenir à l'eau et non comme auparavant aux actionnaires de la Lyonnaise. La régie doit donc continuer. La gestion de l'eau est un domaine qui doit relever du service public Je m'engage à ce que la Commune apporte une assistance juridique et technique afin d'aider les usagers à récupérer leur dû.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Samuel Cèbe (PS) : Pour le maintien en régie</b></div>
     <div>
      Beaucoup de pugnacité et une bonne dizaine d'années d'actions du comité de défense des usagers de l'eau ont été nécessaire pour que ce service retourne dans le domaine public. Dès l'été 2004, le tarif de l'eau et de l'assainissement a baissé de 10 %. Je salue ici le travail du comité des usagers. Aujourd'hui, très clairement, je souhaite le maintien en régie autonome du service public de l'eau et de l'assainissement à Castres. D'autre part, le comité des usagers se prépare à de nouvelles mobilisations afin d'obtenir le remboursement aux usagers des sommes indûment versées. En accord avec l'Assemblée Mondiale des Citoyens et des Elus pour l'Eau, réunie à Bruxelles en mars 2007, je soutiens pleinement cette action. Une fois élu je m'engage à apporter une assistance juridique et technique afin d'aider les usagers à récupérer leur dû. Mais compte tenu du contentieux en cours et notamment de la manière dont Pascal Bugis a géré ce dossier, le contribuable castrais n'est pas sorti d'affaire.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.ladepeche.fr:80/article/2006/04/07/64611-La-ville-crie-victoire-mais-la-Lyonnaise-contre-attaque.html">Publié le 12 février 2008 à 11h45</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sur le même thème</b></div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.ladepeche.fr/article/2006/04/07/64611-La-ville-crie-victoire-mais-la-Lyonnaise-contre-attaque.html">La ville crie victoire mais la Lyonnaise contre-attaque </a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.ladepeche.fr/article/2006/02/13/37023-Un-imposant-volet-du-conflit-de-l-eau-se-referme.html">Un imposant volet du conflit de l'eau se referme</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.ladepeche.fr/article/2001/11/21/113017-La-victoire-du-comite-des-usagers.html">La victoire du comité des usagers</a>        <br />
       <a class="link" href="http://www.ladepeche.fr/article/2000/12/01/81422-Le-PC-et-lesVerts-s-en-prennent-a-La-Lyonnaise.html">Le PC et lesVerts s'en prennent à La Lyonnaise </a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.ladepeche.fr/article/2006/11/22/33157-Bordeaux-Le-prix-de-l-eau-va-baisser.html">Bordeaux . Le prix de l'eau va baisser</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Municipales-a-CASTRES-Quel-avenir-les-candidats-donneront-ils-a-l-affaire-de-l-eau-article-de-la-DEPECHE_a1941.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>SEDIF : Journée d'information et de mobilisation le 9 février à IVRY SUR SEINE</title>
   <updated>2008-01-25T08:58:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/SEDIF-Journee-d-information-et-de-mobilisation-le-9-fevrier-a-IVRY-SUR-SEINE_a1915.html</id>
   <category term="LE SEDIF" />
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/827576-1013358.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-01-18T15:34:00+01:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Journée d'information et de mobilisation au 37 rue Saint-Just Métro Mairie d'Ivry Samedi 9 février 2008 de 14 à 19h à Ivry-sur-seine     <div><b> STOP AU PRIX CHER et AU GASPILLAGE DE L'EAU pour les USAGERS DU SYNDICAT DES EAUX D'ILE-DE-FRANCE (SEDIF)</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/827576-1013358.jpg" alt="SEDIF : Journée d'information et de mobilisation le 9 février à IVRY SUR SEINE" title="SEDIF : Journée d'information et de mobilisation le 9 février à IVRY SUR SEINE" />
     </div>
     <div>
      <center>
<font color="blue" size=3><b> 
Samedi 9 février 2008 de 14 à 19h à Ivry-sur-seine Journée d'information et de mobilisation au 37 rue Saint-Just (Métro Mairie d'Ivry )</font> 
<font color="black" size=3><br> <a href="http://www.acme-eau.org/index.php?action=formulaire&id_form=7051">Inscrivez-vous en cliquant ICI </a></center> <br>
<u>1923-2010 :</u> </font color="black" size=3></b>87 ans de gestion déléguée par le <font color="black" size=2>SEDIF </font color="black" size=2>sans discontinuer à une seule et même société privée :  <font color="black" size=2>Véolia (ex-Vivendi-Générale des eaux)</font color="black" size=2>.
<br>
Logique d'accumulation financière à court terme et désintérêt de nombreux élus, ont conduit aux dérives souvent dénoncées et démontrées, mais toujours niées par les bénéficiaires : appels d'offres, gestion et comptes opaques, prix trop cher, promesses non tenues de renouvellement des réseaux, gaspillages... .
<br>
Après les procès sur le financement des partis politiques, les rapports accablants de la Cour régionale des comptes et du Conseil de la concurrence, les enquêtes d'auteurs et d’associations (comme celles de «Que Choisir» soulignant les abus records du SEDIF) de nombreuses villes de France réagissent depuis quelques années. Grandes et petites, ces communes  sous la pression des usagers et de leurs associations, avec leurs élus, imposent ou revendiquent le retour en régie publique du service de l'eau. 
<br><br>
<font color="black" size=2> <b><u>De partout la pression monte : </u></font color="black" size=2> </b><br>
–           <font color="black" size=2><b> A</font color="black" size=2></b>ppel des maires d’Île de France 2005, et «Appel de Varages» 2005 «lancé par des élus de tout le pays» ;<br>
–            <font color="black" size=2><b>P</font color="black" size=2></b>étition d''ACME France (Association pour un Contrat Mondial l'EAU) 3000 signatures à ce jour ;<br>
–            <font color="black" size=2><b>R</font color="black" size=2></b>ésolution d'ATTAC France portant la question de l'eau au rang de ses priorités ;<br>
–           <font color="black" size=2><b>D</font color="black" size=2></b>éclaration du maire de Paris s'engageant pour le retour en régie publique dans la capitale ;<br>
–           <font color="black" size=2><b>É</font color="black" size=2></b>tats généraux de l'eau et de l'assainissement du grand sud-ouest.<br><br>
<font color="black" size=3> <b>
Il est grand temps pour les élus des 146 communes du SEDIF et ses 4 millions d'usagers de réagir !</font color="black" size=3> </b>
<br>
Devant l'importance de l'enjeu, parce que la procédure de renouvellement risque d'être engagée dès juin 2008 et parce que le contrat en cours expire le 31/12/2010, <font color="black" size=2> <b>ACME-France et ATTAC 94 :</font color="black" size=2> </b><font color="blue" size=3> <b><br>
-   Appellent à la mise en place d'une coordination d’Île de France des citoyens et des associations pour une gestion publique, démocratique et écologique ;<br>
-   Invitent à cette  première réunion d'information de concertation et de mobilisation.
</font> <font color="black" size=2><b> <u><br><br>
autour des thèmes suivants : </font color="black" size=2> </b> </u> <br>
<center>- Qu'est-ce qui ne va pas dans la gestion actuelle ?<br>
- (analyse critique du contrat en cours)<br>
- Quelles alternatives ? Quelle plateforme ?<br>
- Quelles actions et mobilisations (objectifs, formes, calendrier) ?<br>
 <font color="black" size=2> <b> <u></center><br>
avec la participation de :   </font color="black" size=2> </b> </u><br><center>
- J.L.Touly, président de l'ACME-France et membre dAnticor et d'Attac,<br>
- Patrick du Fau de la Mothe, juriste et militant associatif ,<br>
- Marc Laimé, journaliste spécialiste de l'eau,<br>
- J.C Oliva, animateur de l’Université populaire de l’eau et du développement durable </b>  </center> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/827576-1013374.jpg" alt="SEDIF : Journée d'information et de mobilisation le 9 février à IVRY SUR SEINE" title="SEDIF : Journée d'information et de mobilisation le 9 février à IVRY SUR SEINE" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.acme-eau.org/index.php?action=formulaire&amp;id_form=7051">Merci de vous inscrire à cette journée de formation et de mobilisation pour des raisons d'organisation en cliquant ICI.</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.google.fr/maps?f=q&amp;hl=fr&amp;geocode=&amp;time=&amp;date=&amp;ttype=&amp;q=37+rue+Saint-Just%0D%0AIvry-sur-Seine+&amp;sll=47.15984,2.988281&amp;sspn=9.503831,20.566406&amp;ie=UTF8&amp;z=16&amp;iwloc=addr&amp;om=0">Comment  y aller : voir la carte</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/SEDIF-Journee-d-information-et-de-mobilisation-le-9-fevrier-a-IVRY-SUR-SEINE_a1915.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Débat public à DIEPPE le 12 décembre 07 : L'eau : un bien public</title>
   <updated>2007-12-11T14:50:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Debat-public-a-DIEPPE-le-12-decembre-07-L-eau-un-bien-public_a1893.html</id>
   <category term="Réunion Publique : DROIT DE L'EAU" />
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/797425-976124.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-12-11T02:24:00+01:00</published>
   <author><name>ACME</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Réunion publique / Rencontre Débat MERCREDI 12 DECEMBRE A 19H00 DIEPPE Salle de réunion Maison Jacques Prévert     <div><b>L'EAU : UN BIEN PUBLIC </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/797425-976124.jpg" alt="Débat public à DIEPPE le 12 décembre 07 : L'eau : un bien public" title="Débat public à DIEPPE le 12 décembre 07 : L'eau : un bien public" />
     </div>
     <div>
      <b>avec Jean-Luc Touly : Président de l'Association pour le Contrat Mondial de l'Eau</b>       <br />
       Auteur de plusieurs livres en collaboration avec Roger Lenglet :       <br />
       <ul class="list"><li>- « L'eau des multinationales, vérités inavouables », Édition Alias</li></ul>       
       <ul class="list"><li>- « L'eau de Vivendi, les vérités inavouables », Édition Fayard</li></ul>       
              <br />
       <b>ce qui lui vaudra des attaques de ces multinationales dont Véolia son ex-employeur.</b>       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Debat-public-a-DIEPPE-le-12-decembre-07-L-eau-un-bien-public_a1893.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>ITALIE le 1er DECEMBRE : MANIFESTATION NATIONALE POUR UNE GESTION PUBLIQUE DE L'EAU</title>
   <updated>2007-11-29T22:58:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/ITALIE-le-1er-DECEMBRE-MANIFESTATION-NATIONALE-POUR-UNE-GESTION-PUBLIQUE-DE-L-EAU_a1867.html</id>
   <category term="ACTUALITES / MANIFESTATIONS" />
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/787255-963871.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-11-29T22:47:00+01:00</published>
   <author><name>Fausto Giudice</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
ROME, 1er DÉCEMBRE 2007, RV 14h30 Place de la République     <div><b>MANIFESTATION NATIONALE </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/787255-963871.jpg" alt="ITALIE le 1er DECEMBRE : MANIFESTATION NATIONALE POUR UNE GESTION PUBLIQUE DE L'EAU" title="ITALIE le 1er DECEMBRE : MANIFESTATION NATIONALE POUR UNE GESTION PUBLIQUE DE L'EAU" />
     </div>
     <div>
       <ul class="list"><li>MORATOIRE IMMÉDIAT CONTRE TOUTES LES PRIVATISATIONS !</li></ul>       
        <ul class="list"><li>APPROBATION IMMÉDIATE DE LA LOI D'INITIATIVE POPULAIRE !</li></ul>       
        <ul class="list"><li>UNE GRANDE OEUVRE PUBLIQUE : RESTRUCTURER LES RÉSEAUX HYDRIQUES !</li></ul>       
        <ul class="list"><li>GESTION PUBLIQUE ET PARTICIPATION DES TRAVA ILLEURS ET DES COLLECITIVITÉS LOCALES !</li></ul>       
              <br />
       <b>Nous sommes des femmes et des hommes appartenant à des comités territoriaux et associations, à des forces culturelles et religieuses, syndicales et politiques. </b>       <br />
              <br />
        <b>Ensemble nous avons constitué le Forum Italien des Mouvements pour l'Eau. </b>       <br />
              <br />
       <b>Ensemble nous avons recueilli plus de</b> <span class="fluo_jaune"><b>400.000 signatures</b></span> <b>à l'appui de la proposition de loi d'initiative populaire pour la tutelle, le gouvernement et la gestion publique de l'eau.</b>       <br />
              <br />
       Notre expérience collective, plurielle et participative est le signe le plus évident qu'une réalité vaste et diffuse, d'un mouvement véritable et enraciné dans les territoires, qui veut arrêter les processus de privatisation menés en ces années de politiques libérales, qui réclament la reconnaissance dell'eau comme bien commun et droit humain universel à soustraire aux logiques du marché et du profit, que lutte pour obtenir les republicisation des services hydriques et le ur gestion démocratique et participative.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Nous appelons toutes et tous à une manifestation nationale le </b> <span class="fluo_jaune"><b>1er  décembre</b></span> <b>pour rendre encore plus visible cette volonté et pour mettre au centre les objectifs que nous entendons soutenir dans cette phase de notre initiative.</b>       <br />
              <br />
              <br />
       Nous demandons à toutes les réalités engagées dans les batailles et dans les territoires pour la défense des biens communs et des droits sociaux de considérer le rendez-vous du 1er décembre comme un espace ouvert dans lequel tresser les expériences respectives avec le fil commun de la construction de l'autre « monde possible ».        <br />
              <br />
              <br />
       <b>NOUS DEMANDONS QU'IL SOIT PROCÉDÉ RAPIDEMENT À LA DISCUSSION SUR NOTRE PROPOSITION DE LOI JUSQU'À SA DÉFINITIVE APPROBATION</b>       <br />
              <br />
              <br />
       La discussion au parlement doit avoir lieu sans retard, être ouverte aux expériences et échéan ces en cours et aboutir à l'approbation des points fondamentaux de notre proposition : protection et planification des ressourcse hydrique, republicisation et administration parcipative des services hydriques, intervention de la fiscalité générale pour garantir à tous la quantité minimo vitale et pour financier une partie des investissements, ainsi que des mesures de solidarité internationale.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>NOUS DEMANDONS UNE MESURE URGENTE DE MORATOIRE SUR LES DÉLÉGATIONS DE GESTION DES SERVICES HYDRIQUES ET QUE la LOI DE FINANCES CONTIENNE DES MESURES POUR l'ÉPARGNE HYDRIQUE Et la RESTRUCTURATION des RÉSEAUX.</b>       <br />
              <br />
              <br />
       Ces derniers jours le Sénat, sur la de base de notre initiative, a approuvé dans le décret fiscal lié à la Loi de Finances la mesure de moratoire sur les délégations de gestion des services hydriques pour un an. Maintenant ce décret dot être examiné par la Chambre, qui doit, d'après nous, voter rapidement de la même manièr e, en approuvant ainsi définitivement la moratoire.        <br />
       La loi de finances doit en outre intervenir avec des mesures qui posent au centre l'eau comme bien commune et visent à l'épargne des ressources à travers :        <br />
       a) l'encouragement à  l'épargne hydrique dans l'agriculture (passage à des systèmes d'irrigation consommant moins d'eau), dans l'industrie et dans les usages domestiques (l'obligation de réseaux duels et systèmes de récupération de l'eau de pluie) ;       <br />
       b) l'instauration d'un Fond national pour la restructuration des réseaux hydriques, doté de ressources adéquates, en mesure d'intervenir sur la situation désormais insupportable des pertes et des gaspillages.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>LUTTER POUR L'EAU PUBLIQUE SIGNIFIE AUSSI  SE BATTRE POUR LA DÉFENSE des BIENS COMMUNS ET CONTRE LEUR MARCHANDISATION</b>       <br />
              <br />
              <br />
       Nous sommes engagés pour obtenir que l'eau soit co nsidérée bien commun et soustraite aux logique du marché.       <br />
       Nous voulons au même temps affirmer avec force que notre bataille pour l'eau est aussi un combat pour tous les biens communs - de l'énergie aux déchets, du territoire à l'habitat, de la santé à l'éducation, de la connaissance à la sécurité sociale - et parle pour et soutient toutes les batailles qui ces dernières années se sont développées pour leur défense.       <br />
       Notre manifestation vit et veut donner force à toutes les échéances territoriales où les gens se sont battus pour soustraire les biens communs naturels et sociaux à la prédominance de la logique du marché et pour affirmer un nouveau rôle de protagonistes et la volonté de compter de la part des collectivités locales.        <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.acquabenecomune.org">Source : http://www.acquabenecomune.org</a>       <br />
       Article original publié le 2 novembre 2007       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.tlaxcala.es/detail_auteurs.asp?lg=fr&amp;reference=424">Sur l'auteur</a>       <br />
              <br />
       Fausto Giudice est membre de <a class="link" href="http://www.tlaxcala.es/">Tlaxcala</a>, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter l'intégrité et d'en mentionner l'auteur, le traducteur, le réviseur et la source.       <br />
              <br />
       URL de cet article sur Tlaxcala : <a class="link" href="http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=4075&amp;lg=fr">http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=4075&amp;lg=fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/ITALIE-le-1er-DECEMBRE-MANIFESTATION-NATIONALE-POUR-UNE-GESTION-PUBLIQUE-DE-L-EAU_a1867.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title> Débat à Quimper le 28 novembre 07 : Municipalisation de l'eau, une exigence politique, éthique et économique</title>
   <updated>2007-11-23T11:13:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Debat-a-Quimper-le-28-novembre-07-Municipalisation-de-l-eau-une-exigence-politique-ethique-et-economique_a1845.html</id>
   <category term="Réunion Publique : DROIT DE L'EAU" />
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/779081-953450.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-11-20T20:18:00+01:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>Municipalisation de l'eau, une exigence politique, éthique et économique;</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/779081-953450.jpg" alt=" Débat à Quimper le 28 novembre 07 : Municipalisation de l'eau, une exigence politique, éthique et économique" title=" Débat à Quimper le 28 novembre 07 : Municipalisation de l'eau, une exigence politique, éthique et économique" />
     </div>
     <div>
      La ville de Quimper n'échappe pas à la règle: L'eau y est probablement la plus chère de France tant que Véolia n'aura pas remboursé les 500 euros qu'elle a indûment surfacturé aux Quimpérois. C'est la Chambre Régionale des Comptes qui l'a dénoncé dans son rapport de l'année 2003.       <br />
              <br />
       On peut se poser la question: pourquoi la ville ne demande-t-elle pas à Véolia de rendre cette somme aux quimpérois et pourquoi n'a-t-elle pas réagi à cette dénonciation?       <br />
              <br />
       Décidément Véolia se distingue dans notre ville lorsqu'on ajoute le problème du Braden où une centaine de sinistrés ont subi des éclatements de leur canalisation d'eau.       <br />
              <br />
       C'est pour ces différentes raisons que les Alternatifs revendiquent un retour à une gestion municipale des eaux .Cette question sera un enjeu central des prochaines élections municipales. Les Alternatifs portent cette exigence de la remunicipalisation au sein de la liste « <span style="font-style:italic"><b>Kemper, l'Ecologie à Gauche </b></span>».       <br />
               <br />
       <b>Discutons-en le mercredi 28 novembre à 20h30 aux Halles St François, salle No1 à Quimper       <br />
       Avec Jean Luc Touly Ex délégué CGT de Véolia.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La conférence de presse </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/779081-956372.jpg" alt=" Débat à Quimper le 28 novembre 07 : Municipalisation de l'eau, une exigence politique, éthique et économique" title=" Débat à Quimper le 28 novembre 07 : Municipalisation de l'eau, une exigence politique, éthique et économique" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Debat-a-Quimper-le-28-novembre-07-Municipalisation-de-l-eau-une-exigence-politique-ethique-et-economique_a1845.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Débat  Mercredi 5 DÉCEMBRE 2007 à 20h30 à Palaiseau</title>
   <updated>2007-12-05T10:22:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Debat-Mercredi-5-DECEMBRE-2007-a-20h30-a-Palaiseau_a1837.html</id>
   <category term="Réunion Publique : DROIT DE L'EAU" />
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/778184-952411.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-11-20T08:19:00+01:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>RÉUNION-DÉBAT mercredi 5 DÉCEMBRE 2007 à 20h30 à  PALAISEAU, </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/778184-952411.jpg" alt="Débat  Mercredi 5 DÉCEMBRE 2007 à 20h30 à Palaiseau" title="Débat  Mercredi 5 DÉCEMBRE 2007 à 20h30 à Palaiseau" />
     </div>
     <div>
      <center><font size=3><b>  salle GUY VINET, place Salvador Allende <br>
(Zone d'activité des Glaises, près de l'Avenue de Stalingrad   Bus 199 et DM12)</center></font size=3></b><br><br>
<font color="green" size=5><b><u> avec Jean-Luc TOULY, </font color="green" size=5></b></u> <br>
<font color="black" size=3> ancien employé syndicaliste de la Compagnie Générale des Eaux, Membre du Conseil Scientifique d'ATTAC, Président de l'Association pour un Contrat Mondial de l'eau</font color="black" size=3><br><br>
<font color="green" size=5><b><u>Jacques PERREUX </font color="green" size=5></b></u><br>
<font color="black" size=3>vice-président du conseil général du Val de Marne chargé du développement durable, militant de l'Association pour un Contrat Mondial de l'eau</font color="black" size=3><br><br>
et
<font color="green" size=5><b><u>Thibault SAINT-MICHEL </font color="green" size=5></b></u><br>
<font color="black" size=3>ancien technicien à la Générale des Eaux</font color="black" size=3><br><br><font color="black" size=3>
Trois multinationales se partagent le marché mondial de la distribution de l'eau
potable de 500 millions d'habitants (objectif 2020 1,7 milliard) : Suez-Lyonnaise
des Eaux (créée en 1880), Veolia-CGE (ex Vivendi, créée en 1853) et la SAUR
(fonds de pension BNP Paribas, ex Bouygues il y a 1 an).<b><br>
Est-ce cela la "concurrence libre et non faussée" qui permet, d'après les
capitalistes-utopiques, de faire baisser les prix ?</font color="black" size=3></b>
<br><a href="http://www.acme-eau.org/docs/TractReuEau051207-V2GAb.pdf">Téléchargez le tract d'information en pièce jointe.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Debat-Mercredi-5-DECEMBRE-2007-a-20h30-a-Palaiseau_a1837.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title> Le prix de l'eau du Sedif continue de faire des vagues qui grossissent de jour en jour : Dossier</title>
   <updated>2007-11-21T16:25:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Le-prix-de-l-eau-du-Sedif-continue-de-faire-des-vagues-qui-grossissent-de-jour-en-jour-Dossier_a1835.html</id>
   <category term="LE SEDIF" />
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/774771-948203.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-11-15T11:10:00+01:00</published>
   <author><name>A Fache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Quinze jours après la publication de l’étude de l’UFC-Que choisir, la polémique sur le prix de l’eau en Île-de-France ne faiblit pas. Hier encore, plusieurs élus, parmi lesquels Patrick Braouezec, député (PCF) et président de Plaine Commune, ou encore Philippe Kaltenbach, maire (PS) de Clamart, soutenus par l’Association pour un contrat mondial de l’eau (ACME), ont réitéré leur demande d’une « baisse substantielle », dès janvier 2008, du prix de l’eau appliqué dans les 144 communes réunies au sein du Syndicat des eaux d’Île-de-France (SEDIF). Or c’est justement en décembre que ce dernier doit décider des tarifs de 2008.     <div><b>Une surfacturation manifeste</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/774771-948203.jpg" alt=" Le prix de l'eau du Sedif continue de faire des vagues qui grossissent de jour en jour : Dossier" title=" Le prix de l'eau du Sedif continue de faire des vagues qui grossissent de jour en jour : Dossier" />
     </div>
     <div>
      L'Humanité du 14 11 07       <br />
              <br />
       Créé en 1923 et présidé - depuis vingt-quatre ans par - André Santini, député maire (ex-UDF) d’Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), le - SEDIF avait réagi vivement à l’étude menée par l’association de consommateurs, qui, pour la deuxième année consécutive, mettait au jour une surfacturation importante de l’eau distribuée en Île-de-France. Selon l’UFC, le syndicat francilien serait même le champion toutes catégories des « <span style="font-style:italic"><b>marges</b></span> », avec un taux inégalé en France de 58,7 %, juste devant Marseille et ses 56,1 %. «<span style="font-style:italic"><b> Marge </b></span>», un terme contesté par le syndicat, qui rappelle qu’il est « <span style="font-style:italic"><b>un établissement public </b></span>», dont « les - excédents budgétaires sont chaque année réinvestis dans l’exercice suivant ». Reste ce prix manifestement surfacturé.       <br />
              <br />
       « <span style="font-style:italic"><b>À Paris (qui ne dépend pas du SEDIF - NDLR), le prix de l’eau est de 2,70 euros, contre environ 4 euros pour les communes gérées par le syndicat francilien, appuie Jean-Luc Touly, le président de l’ACME. Rien ne justifie cet écart de 1,30 euro, d’autant que Paris va chercher plus loin son eau par rapport aux autres communes franciliennes.</b></span> »        <br />
              <br />
       En creux, c’est aussi la délégation dont bénéficie depuis quatre-vingt-quatre ans la Compagnie générale des eaux, devenue depuis Veolia, qui interroge les associations et certains élus.       <br />
              <br />
        « <span style="font-style:italic"><b>Nous ne remettons pas en cause l’existence du SEDIF, qui assure la continuité et la qualité du service de l’eau, explique Christian Métairie, maire adjoint d’Arcueil et président de la communauté du Val de Bièvre. Mais le prix facturé aux consommateurs est manifestement excessif. Nous réclamons donc qu’une expertise indépendante soit menée pour évaluer l’intérêt d’un retour en régie publique. Le maire de Paris vient d’annoncer qu’il organiserait ce retour au public dès 2009 s’il était réélu (lire encadré). Pourquoi ne pas réfléchir aussi, à terme, à un regroupement de Paris et des communes gérées par le SEDIF ?</b></span> »       <br />
              <br />
       Le contrat de délégation passé avec Veolia, qui n’a été l’objet que de deux renouvellements depuis 1923 (en 1960 et 1985), prend fin dans trois ans. C’est donc une occasion à ne pas manquer pour les partisans d’un retour à la régie publique. Il y a deux ans, pourtant, lorsqu’un premier appel avait été lancé en ce sens, seul un quart des 144 élus du SEDIF avaient soutenu la démarche. Aujourd’hui, une bonne moitié réclamerait, selon Christian Métairie, le lancement d’une expertise indépendante. Mais tous les freins ne sont pas levés.        <br />
              <br />
       « <span style="font-style:italic"><b>Nous ne sommes pas là pour faire des procès, prévient Patrick Braouezec. Des habitudes ont été prises, des réserves, des réticences persistent au sein du SEDIF. Mais la question d’un retour au public se pose bel et bien. Si on me fait la démonstration que la concession au privé est plus avantageuse, je m’inclinerai. Mais j’en doute. </b></span>»
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Prix de l’eau: les délégataires lancent un appel à l’Etat : article du JDE</b></div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.journaldelenvironnement.net/fr/document/detail.asp?id=10503&amp;idThema=2&amp;idSousThema=10&amp;type=JDE&amp;ctx=259"> Prix de l’eau: des surfacturations notables </a>       <br />
               <br />
       En réponse au rapport publié par l’UFC Que choisir dénonçant des marges élevées réalisées sur le prix de l’eau dans certaines villes françaises (1), la Fédération professionnelle des entreprises de l’eau (FP2E) pointe du doigt ce qu’elle qualifie de «graves erreurs de calcul». Lors d’une conférence de presse du 19 novembre, elle a appelé le ministère chargé de l’environnement à réunir l’ensemble des parties prenantes de l’eau pour «rétablir la vérité sur la réalité des coûts, la performance et la qualité des services de l’eau».       <br />
              <br />
       Celui-ci a publié un communiqué le même jour précisant que «le juste prix de l’eau ne peut être uniforme partout en France puisqu’il est lié à des caractéristiques locales telles que la qualité de l’eau prélevée, la densité des populations ou le niveau de service proposé à l’usager. L’absence de données homogènes accroît le risque d’interprétations divergentes des chiffres bruts». Selon le ministère, des indicateurs sur le prix de l’eau seront rendus opérationnels en 2008.       <br />
              <br />
       La FP2E estime par ailleurs que l’«usage abusif du mot ‘marge’ employé par l’UFC Que choisir a pour effet de discréditer l’ensemble des autorités de contrôle, des collectivités locales, mais aussi des opérateurs publics et privés». Les impôts et taxes revenant à l’Etat et aux collectivités locales ont, selon elle, été sous-évalués de 60% à 70% dans les villes en délégation incluses dans l’étude, et les investissements liés à la potabilisation de l’eau là où la qualité de la ressource en eau n’est pas très bonne ont été réduits de 70%.       <br />
              <br />
       L’UFC Que Choisir a riposté aux déclarations de la FP2E, en déclarant dans un communiqué qu’«avant de disserter sur le raisonnement de l’UFC-Que Choisir, ces entreprises (Veolia et Suez) devraient déjà proposer de rendre publics leurs comptes détaillés pour les agglomérations que nous avons étudiées. Le débat pourrait alors s’établir sur des bases factuelles».       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       (1) Voir l’article du JDLE «Prix de l’eau: des surfacturations notables»       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Suite des réactions à l'enquête de l'UFC Que Choisir ? Le gouvernement met sont grain pour calmer le jeu compte tenu de la vague de mécontentement générée...</b></div>
     <div>
      PARIS (AFP) — Le gouvernement a tenté mardi de calmer une polémique sur le prix de l'eau qui oppose depuis plusieurs jours l'association de consommateurs UFC-Que Choisir et les entreprises du secteur.       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic"><b>L'absence de données homogènes</b></span>&quot; sur le prix de l'eau en France &quot;<span style="font-style:italic"><b>accroît le risque d'interprétations divergentes</b></span>&quot;, a estimé le ministère de l'Ecologie dans des &quot;précisions&quot; publiées uniquement sur son site internet.       <br />
              <br />
       Le prix de l'eau ne peut être uniforme car il est &quot;<span style="font-style:italic"><b>lié à des caractéristiques locales telles que la qualité de l'eau prélevée, la densité des populations ou le niveau de service proposé à l'usager</b></span>&quot;, a-t-il expliqué.       <br />
              <br />
       Dans une étude publiée fin octobre, l'UFC-Que Choisir estimait que l'eau était surfacturée dans de nombreuses agglomérations, comme en Ile-de-France ou à Marseille, et épinglait les &quot;<span style="font-style:italic"><b>bénéfices faramineux</b></span>&quot; des entreprises Veolia et Suez.       <br />
              <br />
       Lundi, la fédération professionnelle des entreprises de l'eau (FP2E) a dénoncé de &quot;<span style="font-style:italic"><b>graves erreurs</b></span>&quot; dans cette étude, en demandant au gouvernement de réunir les parties prenantes pour &quot;rétablir la vérité&quot;.       <br />
              <br />
       Alors que l'UFC estime que les entreprises du secteur dégagent des marges de 50%, la FP2E affirme que ces marges ne représentent que 7% du prix de revient de l'eau, et déplore que l'association de consommateurs ne tienne pas compte de certains paramètres &quot;locaux&quot;, comme le niveau d'équipement d'une collectivité, ou bien &quot;<span style="font-style:italic">de qualité</span>&quot;, comme les analyses de l'eau.       <br />
              <br />
       Le PDG de Veolia Henri Proglio avait lui-même estimé vendredi que l'étude comportait des &quot;<span style="font-style:italic"><b>assertions totalement infondées</b></span>&quot; et des &quot;<span style="font-style:italic"><b>inepties</b></span>&quot;.       <br />
              <br />
       Des élus d'Ile-de-France ont de leur côté demandé au syndicat des eaux d'Ile-de-France (Sedif) une baisse &quot;<span style="font-style:italic"><b>substantielle</b></span>&quot; du prix de l'eau, en dénonçant les marges &quot;<span style="font-style:italic"><b>exorbitantes</b></span>&quot; de Veolia, à qui le Sedif a délégué la gestion.       <br />
              <br />
       Mardi, l'UFC-Que Choisir a réagi à nouveau pour réclamer que les groupes Suez et Veolia publient des &quot;<span style="font-style:italic"><b>comptes détaillés</b></span>&quot; sur les prix de l'eau, au lieu de &quot;<span style="font-style:italic"><b>comptes administratifs extrêmement agrégés, donc illisibles</b></span>&quot;.       <br />
              <br />
       Il y a une &quot;<span style="font-style:italic"><b>volonté de nuire à tous les acteurs</b></span>&quot; de l'eau, a rétorqué le même jour la fédération des entreprises du secteur, en expliquant que ces comptes étaient &quot;<span style="font-style:italic"><b>publics</b></span>&quot;.       <br />
              <br />
       &quot;Ce sont les comptes annuels de résultat, contrat par contrat&quot;, <span style="font-style:italic"><b>conformément à un décret de mars 2005 </b></span>&quot;qui décrivent précisément tout ce qu'il doit y avoir, par exemple <span style="font-style:italic"><b>les frais de personnel, les frais d'assurance, les frais d'analyse, les impôts et taxes</b></span>&quot;, a-t-elle précisé.       <br />
              <br />
       Le gouvernement a pour sa part rappelé que des &quot;<span style="font-style:italic"><b>indicateurs</b></span>&quot; qui prendront en compte également &quot;la mesure du rendement des réseaux&quot; et la &quot;conformité du traitement des eaux usées&quot; seront opérationnels en 2008, conformément à un décret du 2 mai.       <br />
              <br />
       Le suivi des indicateurs sera assuré par l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques (Onema), créé par la loi sur l'eau du 30 décembre 2006.       <br />
              <br />
       L'Onema mettra en oeuvre un &quot;<span style="font-style:italic"><b>observatoire national du prix, de la qualité et de la performance des services d'eau et d'assainissement</b></span>&quot;, autour duquel le ministère réunira tous les acteurs concernés au premier trimestre 2008, selon le ministère.       <br />
              <br />
       le 20 11 07
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Le-prix-de-l-eau-du-Sedif-continue-de-faire-des-vagues-qui-grossissent-de-jour-en-jour-Dossier_a1835.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>CONFERENCE DE PRESSE : SEDIF : HALTE AUX SURFACTURATIONS !  Retour en régie syndicale</title>
   <updated>2007-11-09T18:44:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/CONFERENCE-DE-PRESSE-SEDIF-HALTE-AUX-SURFACTURATIONS--Retour-en-regie-syndicale_a1827.html</id>
   <category term="ACME" />
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/769953-942091.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-11-09T08:17:00+01:00</published>
   <author><name>Acme</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/769953-942091.jpg" alt="CONFERENCE DE PRESSE : SEDIF : HALTE AUX SURFACTURATIONS !  Retour en régie syndicale" title="CONFERENCE DE PRESSE : SEDIF : HALTE AUX SURFACTURATIONS !  Retour en régie syndicale" />
     </div>
     <div>
      <font size=4 ><center><b>MARDI 13 NOVEMBRE A 11H30 A L’ASSEMBLEE NATIONALE <br>
1ER BUREAU<br>
EN PRESENCE DE<br>
JEAN-LUC TOULY, Président de l’ACME<br>
PATRICK BRAOUEZEC, Député, Président de Plaine Commune<br>
CHRISTIAN METAIRIE, Président de la Communauté du Val de Bièvre<br>
PHILIPPE KALTENBACH, Maire de Clamart</font size=4 ></center></b>
<br><br>


     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      L'ACME-France vous invite à une conférence de presse <b>mardi 13 novembre 2007 à 11h30 à l'Assemblée Nationale </b>sur l'avenir de la gestion de l'eau en Ile de France qui est gérée depuis 84 ans par le SEDIF qui en a délégué la gestion à la Générale des Eaux, aujourd’hui Veolia. Il est présidé par A. Santini depuis 24 ans.( Le SEDIF ayant été condamné à 100 000 euros par le conseil de la concurrence en novembre 2005). <br><br>

Divers audits, enquêtes de Chambre Régionale des Comptes d'Ile de France, de Service Public 2000, de l'Assemblée Nationale et dernièrement de l'UFC Que Choisir montrent les marges exhorbitantes de Veolia sur le plus grand syndicat d'eau d'Europe (61,2% et un prix pour 1000 litres d'eau potable supérieur de 41% par rapport à celui de Paris).
<br><br>
L'Acme lance <font color="blue"> <b> <a href="http://www.acme-eau.org/index.php?action=formulaire&id_form=6656">une pétition</a> </font color="blue"> </b> pour demander aux élus du Sedif une baisse immédiate du prix de l'eau,  plus d'informations et de transparence, et de s'engager pour un service public géré directement par la collectivité dans l'intérêt général.
<br><br>
Cela fait suite aux actions de sensibilisation menées depuis plusieurs années avec d'autres, en direction des élus d'Ile de France. Un appel a notamment été lancé par 30 élus du Sedif à l'initiative de Christian Métairie, Président de la communauté d'agglomération du Val de Biévre, et de Patrick Braouezec, député et président de la communauté d'agglomération de Plaine commune.<br><br>

A la veille des élections municipales et de la fin du contrat entre le Sedif et Veolia en 2010, l'Acme avec des milliers de citoyens signataires de la pétition interpelle l'ensemble des 144 élus du Sedif afin que la lumière soit faite sur cette gestion et qu'une nouvelle perspective soit élaborée comme c’est le cas à Paris.
<br><br>
 
<u><b> Contacts : </u> </b>
<b> Jean Claude Oliva 06 22 72 25 59</b><br>
<b> Madjid Messaoudene 06 70 63 01 40</b><br>
<b>Jean Luc Touly 06 80 60 03 01</b><br>



     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Article de l'AFP du 9 novembre 2007</b></div>
     <div>
      <b>Une association et des élus d'Ile-de-France demandent vendredi au syndicat des eaux d'Ile-de-France (Sedif) une baisse &quot;immédiate&quot; et &quot;substantielle&quot; du prix de l'eau, en dénonçant les marges &quot;exhorbitantes&quot; du groupe privé Veolia à qui le Sedif a délégué la gestion. Dans une pétition, lancée jeudi, l'association pour le contrôle mondial de l'eau (ACME) dénonce une &quot;surfacturation&quot; de l'eau dans les 144 communes gérées par le Sedif et exige du syndicat, épinglé fin octobre dans une étude de l'UFC-Que Choisir, de la &quot;transparence&quot;. La démarche est soutenue par Patrick Braouezec (PCF), député de Seine-Saint-Denis et président de Plaine Commune, Christian Métairie, maire-adjoint Gauche citoyenne d'Arcueil et président de la communauté du Val de Bièvre (Val-de-Marne) et Philippe Kaltenbach, maire PS de Clamart (Hauts-de-Seine). En novembre 2005, ces élus avaient lancé un appel pour une baisse du prix de l'eau, signé par une trentaine d'élus des 144 communes d'Ile-de-France membres du Sedif. Ils réitèrent leur demande alors que le conseil d'administration du Sedif, présidé par André Santini, maire UDF d'Issy-les-Moulineaux, doit décider en décembre du prix de l'eau pour 2008. Le contrat entre le Sedif et Veolia eau arrive à terme en 2010. Selon l'ACME, qui cite l'UFC-Que Choisir, les 4 millions d'usagers du Sedif en Ile-de-France paient 1,60 euros le mètre-cube d'eau, &quot;alors que le coût de ce service est estimé à 0,62 euro&quot;. Régulièrement attaqué, le Sedif a dénoncé les &quot;calculs erronés&quot; et les &quot;partis pris&quot; de cette étude. Créé en 1923, le Sedif regroupe 144 communes d'Ile-de-France dans sept départements. Le service de l'eau du Sedif est géré par Veolia Eau, via la Compagnie générale des eaux, dans le cadre d'une délégation de service public. </b>       <br />
              <br />
              <br />
       __._,_.___ 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/CONFERENCE-DE-PRESSE-SEDIF-HALTE-AUX-SURFACTURATIONS--Retour-en-regie-syndicale_a1827.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title> Eau à Paris: Delanoë pour un opérateur public unique : articles de presse ; communiqués de presse</title>
   <updated>2007-11-07T09:44:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Eau-a-Paris-Delanoe-pour-un-operateur-public-unique-articles-de-presse--communiques-de-presse_a1817.html</id>
   <category term="EAU A PARIS" />
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/765969-937406.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-11-05T23:34:00+01:00</published>
   <author><name>ACME</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë annonce qu'il souhaite confier "à un opérateur public unique" la responsabilité de la chaîne du cycle de l'eau à Paris, ce qui reviendrait pour la Ville à étendre à la distribution ses actuelles compétences sur la production de l'eau.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/765969-937406.jpg" alt=" Eau à Paris: Delanoë pour un opérateur public unique : articles de presse ; communiqués de presse" title=" Eau à Paris: Delanoë pour un opérateur public unique : articles de presse ; communiqués de presse" />
     </div>
     <div>
      <b>Dans un communiqué lundi, le maire, candidat à sa réélection, souligne que la municipalité sera amenée &quot;dès après les élections municipales de mars 2008, à arrêter ses choix sur la future organisation de ce service public essentiel&quot;, les délégations de service public arrivant à échéance fin 2009 et fin 2011.       <br />
              <br />
       Actuellement la société Eau de Paris (SEM de la Ville) est chargée de la production et du transport de l'eau mais sa distribution est assurée par Véolia et Suez.</b>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Communiqué de Presse du miare de Paris, Bertrand Delanoë : l'eau à Paris du Lundi 5 novembre 2007 </b></div>
     <div>
      A Paris, depuis le milieu des années 80, la distribution et la production de l'eau potable servie aux Parisiens sont gérées dans le cadre de délégations de service public : celles-ci arriveront à échéance respectivement fin 2009 et fin 2011. La Municipalité parisienne sera donc amenée, dès après les élections municipales de mars 2008, à arrêter ses choix sur la future organisation de ce service public essentiel, choix qui l'engageront durablement.        <br />
              <br />
       L'exigence de clarté qui doit fonder le débat démocratique des prochains mois me conduit à préciser dès à présent ce que sera ma position sur ce dossier, si les Parisiens me renouvellent leur confiance. L'eau de Paris est d'une excellente qualité, son approvisionnement est sécurisé par plusieurs sources, ses réseaux sont bien entretenus et son prix reste inférieur à la moyenne nationale.        <br />
              <br />
       Néanmoins, les prochaines années se traduiront à Paris, comme dans le reste du pays, par de nouvelles exigences à relever, notamment en termes de normes de qualité et de maîtrise d’une tendance générale à la hausse des prix. Dans ce contexte, comme je l'ai toujours dit, je souhaite proposer aux Parisiens un dispositif leur garantissant une eau de qualité, au meilleur coût et avec un haut niveau de performance quant au service offert.        <br />
              <br />
       Dans ce but, il faut saisir l'occasion historique que constitue la proximité des fins de contrats relatifs à la production et à la distribution pour mettre un terme à l'éclatement des responsabilités qui caractérise le système actuel : en effet, la production, le transport et le stockage sont gérés par une SEM municipale, la distribution est partagée entre deux délégataires privés, les fonctions de contrôle et de pilotage étant réparties entre la Ville et sa SEM. En clair, une goutte d’eau peut changer d'opérateur, et donc de responsable, jusqu'à une demi-douzaine de fois entre l'usine où elle a été produite et le robinet du consommateur final.       <br />
              <br />
       Ce schéma hérité d'une époque déjà ancienne ne permet pas à l'usager d'identifier clairement qui assume la responsabilité du service. Il pèse également sur la maîtrise des coûts, toutes les études économiques confirmant que cet éclatement en plusieurs opérateurs limite les gains de productivité que permettraient, à l'inverse, une mise en cohérence de la production et de la distribution, sur l'ensemble de la chaîne.       <br />
              <br />
       Pour répondre à ce double enjeu à meilleure lisibilité des responsabilités et à prix plus compétitifs pour l'usager - je privilégie donc un choix d'efficacité consistant à confier à un opérateur public unique la responsabilité de toute cette chaîne du cycle de l'eau, de la production à la distribution.       <br />
              <br />
       Cet opérateur prendrait la forme juridique d’une régie municipale à autonomie financière. A travers cette structure, à statut public mais dotée d'importantes souplesses de gestion, la Ville tendrait donc la distribution, la maîtrise qu'elle possède déjà sur la production de l'eau à Paris.       <br />
              <br />
       Cette meilleure rationalité renforcera le rôle de la Ville dans sa mission de contrôle et de pilotage et influera directement sur le niveau des prix proposés aux usagers parisiens. Cette régie serait en effet soumise, vis-à-vis de la Ville, à des obligations contractuelles précises, quant à la qualité du service et à la maîtrise de ses coûts, avec pour objectif la stabilité du prix de l'eau (pour la partie dépendant de la Ville), au moins pendant la prochaine mandature. Il s’agit là d'une condition incontournable pour garantir la performance de ce service, dont je précise qu’il sera soumis à de fortes exigences de management, tout en sachant mobiliser autant que nécessaire les compétences des entreprises privées.       <br />
              <br />
       Concrètement, je souhaite que cette régie puisse s'appuyer sur le savoir-faire technique que les groupes industriels privés, spécialisés dans ce domaine, ont développé en France : cela pourrait s'inscrire dans le cadre de missions, ponctuelles ou spécifiques, ou encore sous la forme de marchés publics concernant par exemple les travaux qui ne relèvent pas de l'entretien courant. Pourrait ainsi se développer une nouvelle approche des partenariats public-privé : l'autorité publique gardant toutes ses capacités de pilotage, de gestion et de contrôle, le privé apportant sa réactivité et son expertise sur des sujets ciblés.       <br />
              <br />
       Je souhaite enfin que cette évolution vers une régie municipale permette d'engager à moyen terme une réflexion avec les autres collectivités territoriales d'Ile-de-France sur l'entrée et les modalités d'une plus grande mutualisation d'un certain nombre d'outils de production de l'eau.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Communiqué de Catherine Gégout, Pierre Mansat et les éluEs communistes de Paris </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/765969-939169.jpg" alt=" Eau à Paris: Delanoë pour un opérateur public unique : articles de presse ; communiqués de presse" title=" Eau à Paris: Delanoë pour un opérateur public unique : articles de presse ; communiqués de presse" />
     </div>
     <div>
      <b>Paris s’inscrit enfin dans une gestion publique de l’EAU </b>       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Bertrand Delanoë vient d’annoncer qu’il souhaitait confier à une régie municipale unique la responsabilité de la chaîne du cycle de l’eau à Paris. Les élus communistes de Paris apprécient cette avancée positive après des années d’initiatives et d’engagements forts en faveur d’une remunicipalisation de l’eau.        <br />
              <br />
       Nous y voyons la reconnaissance partagée que les défis écologiques, mais aussi économiques et sociaux posés par le droit à l’eau pour tous, nécessitent de rompre avec l’emprise des multinationales sur ce bien commun.        <br />
              <br />
       L’annonce du maire de Paris devrait donc nous permettre d’inscrire Paris dans la construction d’une gestion publique de l’eau. Les élus communistes persistent à considérer que cette gestion publique doit être cohérente et donc globale sur toute la chaîne de l’eau, ce qui suppose d’assurer à l’opérateur public une réappropriation de toutes les compétences techniques. C’est le seul moyen pour ne pas favoriser à nouveau l’emprise des multinationales privées.        <br />
              <br />
       Enfin, les élus communistes de Paris considèrent que cette gestion publique doit se penser à l’échelle de Paris Métropole. Il y a en effet nécessité d’une maîtrise publique et mutualisée dans la chaîne de l’eau à cette échelle. Il conviendrait de ne pas prendre de retard à ce niveau ce qui suppose d’engager dès à présent des négociations.        <br />
              <br />
              <br />
       Paris, le 6 novembre 2007        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Delanoë lance sa bataille de l'eau... objectif 2012 ? via Marianne2.fr</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/765969-940015.jpg" alt=" Eau à Paris: Delanoë pour un opérateur public unique : articles de presse ; communiqués de presse" title=" Eau à Paris: Delanoë pour un opérateur public unique : articles de presse ; communiqués de presse" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.marianne2.fr/">site de l'hebdomadaire Marianne de Sylvain Lapoix</a>       <br />
              <br />
       En proposant l'intégration de tout le réseau d'eau potable à Paris, Bertrand Delanoë, non content de conforter son avantage pour les municipales, se positionne en présidentiable novateur qui ne se mêle pas des sujets qui fâchent au PS.  Il y a deux types de socialistes : ceux (très nombreux) qui se déchirent sur le traité simplifié, le pouvoir d'achat et la stratégie en général et celui (Bertrand Delanoë) qui accumule les améliorations de la qualité de vie urbaine en attendant, serein, une réélection dont presque personne ne doute. Après le tramway des Maréchaux et le Vélib, le maire de Paris a lancé, le 5 novembre, l'idée d'intégrer tout le circuit d'eau potable de Paris dans une régie autonome gérée par la ville.        <br />
              <br />
       En pratique, Bertrand Delanoë profite de l'échéance des contrats avec les deux distributeurs (Suez et Veolia) au 31 décembre 2009 pour intégrer cette étape à la Société d'économie mixte (SEM) Eaux de Paris qui gère tout le reste du circuit (fourniture, traitement, assainissement et transport). Une fois le contrat de la SEM arrivé à échéance (en 2011), les 589 employés (auxquels s'ajouteront le personnel chargé de la distribution) seront transférés à une régie autonome directement géré par Paris. Coût de transition : 0 €.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>« <span class="u">Si c'est pas une décision politique ça </span>» </b></span>       <br />
              <br />
       A priori séduisante pour l'utilisateur, cette idée d'un service public de l'eau reçut immédiatement l'aval de Denis Baupin, concurrent vert aux municipales : <span style="font-style:italic"><b>« C'est une victoire, s'est-il réjouit. Puisque nous serons amenés à gérer Paris ensemble demain, autant être d'accord sur le maximum de sujets. »</b></span> Bon joueur : le conseiller de Paris en charge de l'environnement avait fait une proposition exactement similaire le 30 octobre dernier, suite à une étude de l'UFC Que Choisir sur la qualité de l'eau à Paris. Et puisque les communistes étaient également favorables à cette mesure, pourquoi se priver ?        <br />
              <br />
       Un doute subsiste cependant sur une phrase du communiqué de presse qui évoque un éventuel partenariat public-privé où le privé apporterait « sa réactivité et son expertise. » Doute immédiatement exploité par l'UMP : «<span style="font-style:italic"><b> s'il s'agit de lancer une fausse municipalisation, ce n'est pas la peine, met en garde Jean-Didier Berthault, spécialiste du dossier à l'UMP Paris. Fin 2006, des études ont été lancées et depuis, on n'en avait plus entendu plus parler. Et puis, à une semaine de l'ouverture du débat annuel sur l'eau à Paris, le maire fait une annonce de campagne : si c'est pas une décision politique ça ! </b></span>» Il est vrai qu'une estimation des économies que permettrait la création d'une régie autonome sur l'eau ne ferait pas de mal à l'argumentaire du maire de Paris.        <br />
              <br />
       <b><span class="u">Delanoë : le PS</span></b> « <span style="font-style:italic"><b><span class="u">qualité de vie </span></b></span>» ?        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>« Le prix de l'eau augmente régulièrement : une intégration du circuit permettrait de le stabiliser pour les Parisiens </b></span>», explique Anne Le Strat, présidente de la SEM et élue Verte, dont il se dit qu'elle figure déjà sur la liste du maire. Très populaire, rassembleuse, la décision conforte par ailleurs l'image d'un Delanoë volontaire et indépendant, car c'est un contrat de 60 millions d'euros par an pour Veolia Eau (chargé de la distribution sur la Rive droite) sur lequel il tirerait un trait, si sa décision était confirmée.        <br />
              <br />
       Silencieux sur les « <span style="font-style:italic">grands débats </span>» qui remuent le PS, le maire de Paris a pris un chemin parallèle : celui du maire réformateur. Plutôt que de se prononcer sur le traité européen ou le pouvoir d'achat, il joue la stratégie du « bilan », qui avait quelque peu fait défaut à Ségolène Royal. En regard d'un Chirac qui a laissé un souvenir bien écorné, Delanoë souhaite afficher un « <span style="font-style:italic">sans faute </span>» prompt à le propulser comme présidentiable idéal, populaire et volontaire. D'autant plus que le maire de Paris serait susceptible de rassembler les grosses fédérations et les grandes villes. La campagne de 2007 n'ayant guère exigé des candidats une maestria sur les sujets internationaux, le positionnement du maire de Paris sur l'amélioration du quotidien pourrait bien lui valoir un crédit inattendu. Au PS, on ne dit d'ailleurs rien sur le personnage. Preuve que tout le monde y pense ! 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Eau-a-Paris-Delanoe-pour-un-operateur-public-unique-articles-de-presse--communiques-de-presse_a1817.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Quelle gestion de l'eau à Brest après 2012 ? Un article d'Ouest-France</title>
   <updated>2007-11-05T12:15:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Quelle-gestion-de-l-eau-a-Brest-apres-2012-Un-article-d-Ouest-France_a1815.html</id>
   <category term="L'EAU de BRETAGNE" />
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/765038-936336.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-11-05T11:40:00+01:00</published>
   <author><name>Yves-Marie ROBIN</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Cela pourrait être l'un des dossiers importants des prochaines municipales : faut-il maintenir une gestion privée de l'eau ou, alors, revenir à une régie municipale à partir de 2012, date de la fin du contrat avec Veolia ? Le débat est majeur. Il est, toutefois, déjà lancé.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/765038-936336.jpg" alt="Quelle gestion de l'eau à Brest après 2012 ? Un article d'Ouest-France" title="Quelle gestion de l'eau à Brest après 2012 ? Un article d'Ouest-France" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.brest.maville.com/Quelle-gestion-de-l-eau-a-Brest-apres-2012-/re/actudet/actu_loc-462285-----_actu.html"> Edition d'Ouest-France- Brest</a>       <br />
              <br />
       Il y a quelques jours, en effet, UFC-Que choisir s'engageait ouvertement dans la bataille, en demandant que &quot;<span style="font-style:italic"><b>soit mis fin à l'obscurité régnant sur le calcul des prix. Les tarifs globaux ont augmenté deux fois plus vite que l'inflation en 2005 et 2006</b></span>.       <br />
              <br />
        Un état des lieux que partage le collectif « <span style="font-style:italic">Pour Brest, la gauche debout</span> », en lice pour les scrutins de mars. Céline Mandon, l'une de ses membres, refuse &quot;<span style="font-style:italic"><b>que des multinationales fassent du profit sur  l'eau</b></span>». Et de rappeler que Nantes, Cherbourg ou encore Grenoble sont repassées en régie municipale. « <span style="font-style:italic"><b>C'est moins cher. Il y a  jusqu'à 27% de surcoût en gestion privée. Reste que pour remunicipaliser l'eau, les agents municipaux doivent avoir une formation. Il faut trois ans de préparation</b></span>.»       <br />
              <br />
       La jeune militante lance donc un appel aux élus pour qu'ils fassent connaître à la population « <b>l'état de leurs réflexions </b>». Une invitation relayée par les Verts. Il y a un an, ces derniers prenaient officiellement position pour un retour à la régie municipale.        <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic"><b>Partout où cela a été fait, il y a eu de 20 à 30% de rabais sur les factures, précise Christian Bucher, porte-parole des Verts du pays de Brest. Les contrats de 25 ans, signés avec une entreprise privée, c'est terminé. On n'en veut plus</b></span>.»       <br />
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       <b><span class="u">*La droite mise sur le privé*</span></b>       <br />
       À droite, ce système de la régie directe n'a pas les faveurs de Fortuné Pellicano. Candidat de la majorité présidentielle aux municipales, il préconise plutôt un nouveau contrat négocié avec un opérateur privé, « <span style="font-style:italic"><b>à condition que celui-ci amène des garanties sur la qualité de l'eau et de la distribution et sur les prix</b></span>.»        <br />
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       Pour lui, cependant, il n'est pas utile de se presser. 2012, c'est encore loin. &quot;<span style="font-style:italic"><b>Remettons tout à plat. Débattons ! On ne peut pas imaginer doubler le prix dans les quinze ans à venir, comme ce fut le cas au cours des quinze dernières années.</b></span>&quot;       <br />
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       Un avis partagé par l'UMP Laurent Prunier, tête de liste aux prochaines municipales. Pour lui, le système de la régie n'est pas le bon. &quot;<span style="font-style:italic"><b>Ce n'est pas le rôle de la mairie de faire ce travail. C'est vraiment une trop grande usine à gaz</b></span>.&quot; Comme Fortuné Pellicano, le jeune candidatsouhaite que tout soit remis à plat d'ici à 2012. « <span style="font-style:italic"><b>Il faut repartir de zéro et lancer de nombreuses études. Le prix de l'eau est de plus en plus exorbitant. Il faut que cela cesse. </b></span>»       <br />
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       <b>*<span class="u">Le silence de la majorité</span>*</b>       <br />
       Et la majorité municipale et communautaire, qu'en pense-t-elle de ce dossier· Difficile à savoir ! Aucun élu n'a accepté de donner son point de vue. La question fait débat au sein du Parti socialiste. Cela dit, certains semblent préconiser un système de société d'économie mixte, dans laquelle la ville et BMO seraient assez bien représentées. Ce qui leur permettrait d'avoir un plus grand droit de regard sur ce dossier important de l'eau.       <br />
       En février 1987, toutefois, lorsque Georges Lombard avait décidé de privatiser la gestion de l'eau pour une durée de 25 ans, le Parti socialiste était monté au créneau, dénonçant une «<span style="font-style:italic"><b>braderie, un marché de dupe et une tromperie</b></span>».        <br />
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       Une pétition, exigeant le maintien de la distribution par un service public de qualité, avait même été soumise à signature. Plusieurs élus actuels l'avaient paraphée.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.brest.maville.com/Quelle-gestion-de-l-eau-a-Brest-apres-2012-/re/actudet/actu_loc-462285-----_actu.html">Yves-Marie ROBIN.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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