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  <title>ACME</title>
 <description><![CDATA[ACME-France Association pour le Contrat Mondial de L'Eau ]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2008-11-22T09:43:53+01:00</dc:date>
  <itunes:category text="Governement &amp; Organizations">
   <itunes:category text="Non-Profit"/>
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  <itunes:subtitle>ACME-France Association pour le Contrat Mondial de L'Eau </itunes:subtitle>
  <itunes:author>Solange Demathieu-Taverna</itunes:author>
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   <itunes:email>acqua.linda@club-internet.fr</itunes:email>
   <itunes:name>Solange Demathieu-Taverna</itunes:name>
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  <itunes:keywords>eau, potable, assainissement, contrat, mondial, bien, commun, accès, privatisation, municipalisation, loi, nappe; phréatique, pollution, aquifère, international, informations, gratuité, qualité, </itunes:keywords>
  <item>
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   <title>Nord-Pas-de-Calais. Lille Métropole veut dégonfler les critiques sur la gestion de l'eau</title>
   <pubDate>Thu, 23 Nov 2006 13:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Gazette des Communes, 9 octobre 2006</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[REVUE DE PRESSE]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Après la renégociation du contrat de distribution d'eau de la métropole bordelaise, la communauté urbaine de Lille s'émeut de l'amalgame fait avec sa propre situation. L'association Eau Secours LMCU a mis en avant il y a quelques jours par voie de presse d'importantes provisions pour travaux empochées par la société des Eaux du Nord (SEN), d'un montant très supérieur aux chantiers réellement mis en œuvre.     <div><b> Lille Métropole “conteste vigoureusement ces allégations”</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/501292-612691.jpg" alt="Nord-Pas-de-Calais. Lille Métropole veut dégonfler les critiques sur la gestion de l'eau" title="Nord-Pas-de-Calais. Lille Métropole veut dégonfler les critiques sur la gestion de l'eau" />
     </div>
     <div>
      <b>Lille Métropole</b> “<span style="font-style:italic"><b>conteste vigoureusement ces allégations</b></span>”, <b>rappelant qu'elle a engagé une action sur ce dossier il y a plus de 10 ans. A l'époque, un audit estimant le résultat bénéficiaire de la SEN trop élevé a été suivi d'une démarche contentieuse au tribunal administratif puis de l'adoption de deux avenants. </b>       <br />
              <br />
       Au final, <b>la SEN s'est engagée sur un volume de travaux de 369 millions d'euros d'ici à 2015,</b> montant sur lequel 160 millions ont déjà été engagés. Un programme de 200 millions d'euros environ reste donc à mettre en œuvre entre 2005 et 2015. En outre, Lille Métropole rappelle qu'elle bénéficiera de la restitution du solde de l'enveloppe si les travaux n'étaient pas réalisés à la fin du contrat.        <br />
              <br />
       De son côté, la SEN relève que <b>le prix de l'eau à Lille métropole (3,09 euros/m3)</b> s'inscrit dans la fourchette basse de la moyenne régionale du Nord-Pas-de-Calais.        <br />
       De leur côté, Les distributeurs d'eau ont rejeté le 21 novembre les affirmations les accusant d'avoir perçu de l'argent qu'ils n'auraient jamais dépensé pour l'entretien des canalisations.        <br />
              <br />
       La Société des Eaux du Nord (SEN). "<span style="font-style:italic"><b>C'est vraiment un faux procès</b></span>", a réagi Veolia, qui détient la SEN à parité (50%-50%) avec Suez. "<span style="font-style:italic"><b>Il n'y a pas de sommes non dépensées, toutes les dépenses passent dans nos comptes chaque année</b></span>", a déclaré Marc Reneaume, directeur général en charge de la France chez Veolia Eau.       <br />
              <br />
       Veolia, qui gère 4.500 contrats de distribution d'eau en France, investit chaque année plus de 200 millions d'euros dans le renouvellement des canalisations, pour un chiffre d'affaires d'environ 2,2 milliards dans cette branche, a-t-il indiqué.       <br />
              <br />
       Le PDG de la SEN, Philippe Dupraz, a reconnu un "<b>retard d'investissement de l'ordre de 156 millions d'euros"</b> constaté fin 1996, en affirmant que cette somme a été reportée dans le programme de 369 millions pour la période 1997-2015. "Il<span style="font-style:italic"><b> n'y a pas de sous investissement chronique dans ce secteur</b></span>", a assuré Tristan Mathieu, délégué général de la Fédération professionnelle des entreprises de l'eau (FP2E), qui regroupe les grandes entreprises du secteur.        <br />
              <br />
       <b>Source : La Gazette des Communes, édition électronique, 23-11-06</b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
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   <itunes:author>La Gazette des Communes, 9 octobre 2006</itunes:author>
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  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.acme-eau.org,2008:podcast-492390</guid>
   <title>La facture d'eau des Parisiens augmentera de 9 % en 2007- Jean-Luc Touly réagit au micro de France Bleue le 14 11 06</title>
   <pubDate>Sun, 12 Nov 2006 18:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>ACME</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[EAU A PARIS]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Paris, le prix de l'eau va augmenter de façon exceptionnelle, en 2007. La hausse devrait être en moyenne de 27 euros par ménage, sur l'année, soit plus de 9 %. L'eau reste toutefois moins chère qu'ailleurs. Pour la première fois, le conseil de Paris devrait voter, Mardi 14 novembre, une augmentation de 3 % (+ 1,8 euro sur la facture) de la redevance prélevée par Eau-de-Paris-Sagep. Cette société d'économie mixte de la Ville vend l'eau en gros aux distributeurs privés que sont la Compagnie des eaux de Paris (Veolia), pour la rive droite et Eau et force (Lyonnaise des eaux) pour la rive gauche. Jusqu'ici, Eau de Paris avait maintenu ses prix à un niveau constant.     <div><b>LE MONDE :  BAISSE DE LA CONSOMMATION D'EAU</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/492390-602463.jpg" alt="La facture d'eau des Parisiens augmentera de 9 % en 2007- Jean-Luc Touly réagit au micro de France Bleue le 14 11 06" title="La facture d'eau des Parisiens augmentera de 9 % en 2007- Jean-Luc Touly réagit au micro de France Bleue le 14 11 06" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3226,36-833437,0.html">Depuis plusieurs années, la SEM vend moins d'eau. Les Parisiens en consomment moins. Les appareils électroménagers sont plus économes. Les hôpitaux, les hôtels, les entreprises sont plus parcimonieux. Les travaux sur les 1 800 km de conduites parisiennes ont réduit les fuites. Résultat, la quantité d'eau vendue a baissé de 20 % depuis 1990. Le chiffre d'affaires d'Eau de Paris a chuté de 8 millions d'euros en 2004. Mais ses charges ont grimpé du fait des nouvelles normes sanitaires en matière de traitements des eaux souterraines notamment. "Nous avions de réelles difficultés de trésorerie", se défend Anne Le Strat, conseillère de Paris (Verts) et présidente de la SEM.</a>       <br />
              <br />
       <b>A cette hausse parisienne s'ajoutent d'autres augmentations de taxes, étatiques et intercommunales qui entraîneront pour le particulier une hausse moyenne de 11,4 euros en 2007.</b>       <br />
              <br />
       En 2004, la France a été condamnée par les instances européennes pour l'insuffisant traitement de ses eaux usées et de pluie. L'Agence de l'eau et le Syndicat interdépartemental pour l'assainissement de l'agglomération parisienne doivent investir des sommes considérables dans la modernisation des usines de traitement.       <br />
              <br />
        "<b>La facture pour l'usager serait moins salée si les distributeurs privés diminuaient leurs marges", déclare Anne Le Strat. Les concessions avec Veolia et la Lyonnaise expirent en 2009. Mme Le Strat plaide pour qu'à terme, "un seul opérateur public assure la production et la distribution de l'eau".</b>       <br />
              <br />
       Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, qui veut "le meilleur service au meilleur prix" n'a pas encore décidé s'il choisissait ou non de créer une régie municipale. La question sera tranchée en 2007. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
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   <itunes:summary><![CDATA[La facture d'eau des Parisiens augmentera de 9 % en 2007- Jean-Luc Touly réagit au micro de France Bleue le 14 11 06]]></itunes:summary>
   <itunes:subtitle><![CDATA[Paris, le prix de l'eau va augmenter de façon exceptionnelle, en 2007. La hausse devrait être en moyenne de 27 euros par ménage, sur l'année, soit plus de 9 %. L'eau reste toutefois moins chère qu'ailleurs. Pour la première fois, le conseil de Pari...]]></itunes:subtitle>
   <itunes:author>ACME</itunes:author>
   <itunes:keywords>eau, potable, assainissement, contrat, mondial, bien, commun, accès, privatisation, municipalisation, loi, nappe; phréatique, pollution, aquifère, international, informations, gratuité, qualité, </itunes:keywords>
   <link>http://www.acme-eau.org/La-facture-d-eau-des-Parisiens-augmentera-de-9-en-2007-Jean-Luc-Touly-reagit-au-micro-de-France-Bleue-le-14-11-06_a1154.html</link>
  </item>
  <item>
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   <title>Evo Morales était à Paris le 14 Mai 2006</title>
   <pubDate>Sun, 14 May 2006 22:09:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Solange Demathieu-Taverna</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACME]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/371124-456790.jpg" alt="Evo Morales était à Paris le 14 Mai 2006" title="Evo Morales était à Paris le 14 Mai 2006" />
     </div>
     <div>
      <table><tr><td> <IMG SRC="docs/abel_mamani1.jpg" alt="Abel Mamani, Ministre de l'Eau bolivien"></td> <td><font color='black' size=3><b>Ce dimanche 14 mai, le Président bolivien Evo Morales, accompagné d'Abel Mamani, son ministre de l'eau, a été reçu à Paris par Mme Danielle Mitterrand, Présidente de la Fondation France-Libertés. <br>La matinée a débuté par un entretien avec le Maire de Paris, Bertrand Delanoë puis  s'est poursuivie dans le Val de Marne. Le Président Evo Morales et le Président du SIAAP, Maurice Ouzoulias, ont discuté d'une possible collaboration de l'entreprise aux travaux d'assainissement de villes boliviennes comme EL ALTO. L'après-midi, dans les salons de la Mairie du 11ème arrondissement, le maire Georges Sarre, entouré d'une centaine d'invités, a accueilli la délégation bolivienne. 
<br><br>
Le discours vibrant du Président Evo Morales, visiblement fatigué par son périple européen,  rappelle à chacun que la nationalisation des ressources naturelles "n'est en aucun cas du vol...". Il est légitime que le peuple puisse en profiter pleinement ce qui n'est toujours pas le cas". La dette vertigineuse de son pays ne peut être couverte que sous cette seule condition. <br>
 Mr Evo Morales insiste : Il est venu à Paris pour trouver des solutions et des partenariats qui permettent à la Bolivie de sortir de sa situation précaire. Car La misère tue, il sait de quoi il parle. Issu d'une famille de sept enfants, ils ne sont que trois à avoir survécu à la première année.  C'est pourquoi l'accès à l'eau et sa protection font partie de ses priorités vitales et impératives pour endiguer la terrible mortalité enfantine.<br>
Il présente son ministre de l'eau, Abel Mamami comme un militant, dirigeant syndical qui doit maintenant mener une autre lutte pour éradiquer les problèmes d'alimentation en eau et d'assainissement, surtout dans la ville de EL ALTO  dont il a repris les brides depuis peu.
<br><br>
Le jeune président, tribun par sa simplicité et sa conviction, avoue s'être senti plus à son aise comme acteur syndical et combatif. Le costume empesé des présidents, ne lui sied pas. Au contraire, il subodore que ce décorum et le rythme "administratif" imposé freine son ardeur à rénover le système vicieux, organisé pour mieux servir les intérêts en place.
<br><br>
Longuement il détaille les pièges qui lui ont été tendus pour l'éliminer de cette ascension que ses ennemis pressentaient néfaste à leurs intérêts. Sa nouvelle fonction le confronte à d'autres chausse-trappes auxquelles il doit simplement s'habituer.
<br><br>
Déterminé, il scande doucement que "rien ne l'empêchera de conduire cette révolution démocratique et sans violence, qu'il a promis à son peuple". Non rien !<br></b>

</font> </td>      
<td><IMG SRC="docs/evo_morales.jpg" alt="Evo Morales Président de la Bolivie"></center></table> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/371124-457094.jpg" alt="Evo Morales était à Paris le 14 Mai 2006" title="Evo Morales était à Paris le 14 Mai 2006" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Evo Morales invité par France Libertés à Paris</b></div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.france-libertes.fr/article.php3?id_article=256">Dimanche dernier, le nouveau président de la République français, après avoir participé au sommet des chefs d’Etat et gouvernements d’Amérique Latine et d’Europe, a fait une escale à Paris avant de rejoindre le Parlement européen à Strasbourg dans l’après-midi de lundi. France Libertés avait souhaité l’inviter afin d’amplifier l’appel à l’aide d’urgence qu’elle a lancé à son retour du Forum Mondial de l’eau de Mexico, en faveur des programmes d’urgence d’accès à l’eau pour les villes d’El Alto et Cochabamba.       <br />
       Evo Morales a rencontré, dans la matinée de dimanche, le Maire de Paris, Bertrand Delanöe, avec lequel il a conclu un accord de coopération décentralisée pour le programme d’accès à l’eau et évoqué un soutien à l’élaboration de l’état civil pour la majorité indienne qui était privée jusqu’ici de reconnaissance civile.       <br />
              <br />
       A midi, la délégation bolivienne était reçue par le Conseil général du Val de Marne qui, quelques années plus tôt, avait été à l’origine de la création de la coalition internationale contre la privatisation de l’eau. Toujours très actif dans ce domaine, le Conseil général a lui aussi signé un accord de coopération décentralisée pour aider au financement du programme d’urgence pour l’accès à l’eau en Bolivie.       <br />
              <br />
       Après de nombreux entretiens avec la presse française, la journée s’est terminée par une grande conférence publique accueillie par Georges Sarre dans sa mairie du 11ème arrondissement. La délégation bolivienne a été acclamée par des centaines de personnes venues apporter leur soutien au nouveau gouvernement. La communauté latino américaine mais aussi les associations et mouvements sociaux et politiques français s’était déplacés en nombre pour écouter le discours du Président Morales dans la salle des fêtes. Plus tard, dans la soirée, les représentants des principales forces de la gauche politique française (le Parti Socialiste, les Verts, le Parti Communiste et la Ligue Communiste Révolutionnaire) se sont réunies à l’occasion d’un dîner organisé par la fondation en l’honneur de la délégation bolivienne.       <br />
              <br />
       Avant de quitter Paris, lundi dans l’après midi, le président bolivien a été reçu par le Secrétaire général du Parti socialiste puis à l’Unesco. Une partie de sa délégation, emportée par le Ministre de l’eau, est restée en France pour poursuivre les discussions avec de futurs partenaires. Il devait rencontrer dans l’après-midi le Syndicat interdépartemental de l’assainissement, en présence de représentants de France Libertés et de la Présidente d’eau de Paris, Anne Lestrat, qui s’était rendue en Bolivie avec la fondation en septembre dernier, afin d’élaborer un partenariat public-public technique qui permettrait au gouvernement bolivien de mettre en place son service public de l’eau.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Revue de presse</b></div>
     <div>
      <a class="link" href="http://info.france2.fr/monde/21067672-fr.php">http://info.france2.fr/monde/21067672-fr.php</a>       <br />
       Le président bolivien à Paris        <br />
               <br />
       <b>Evo Morales à Paris - France 3 </b>        <br />
       En visite semi-privée dimanche à Paris, le président socialiste bolivien Evo Morales a été reçu par le maire de Paris       <br />
              <br />
       Bertrand Delanoë a confirmé une aide accrue de la capitale française à la Bolivie, concernant notamment l'accès à l'eau dans la région de Cochabamba.       <br />
              <br />
       Concernant sa nationalisation des hydrocarbures, le président Morales a demandé à l'Europe de comprendre que son pays avait besoin de "partenaires et non de de maîtres des ressources naturelles".       <br />
              <br />
       Le président socialiste bolivien a créé la surprise le 1er mai en annonçant la nationalisation du secteur des hydrocarbures en Bolivie qui détient les deuxièmes réserves de gaz d'Amérique du Sud après le Venezuela.       <br />
              <br />
       "Nous voulons reconstruire la Bolivie et nous parions sur des changements structurels démocratiques et pacifiques, c'est-à-dire, sans tomber dans une confrontation armée comme en Colombie ou au Pérou", a-t-il affirmé dans un entretien à l'AFP.       <br />
              <br />
       "Pour cela, l'un des changements est la nationalisation des ressources naturelles", a-t-il expliqué, ajoutant que le processus allait se poursuivre en vue d'améliorer la situation de l'emploi et des conditions de vie en Bolivie, l'un des pays les plus pauvres d'Amérique latine.       <br />
              <br />
       "Nous ne voulons pas récupérer la propriété des ressources naturelles en tant que telle mais pour aider à créer une force de travail supplémentaire et faire que moins de gens se voient obligés de venir quasiment mendier en Europe d'où ils sont expulsés", a-t-il expliqué.       <br />
              <br />
       Soutien du Maire de Paris       <br />
       Le maire de Paris a rendu hommage dimanche au président socialiste Evo Morales. "Je tiens à marquer la grande considération que j'ai pour le président élu", a déclaré Bertrand Delanoë. "Il a une identité qui porte un message très fort du point de vue de la  démocratie et du progrès social".       <br />
              <br />
       Il a offert une aide accrue de Paris à la Bolivie et a "confirmé" des projets lancés "sous l'impulsion de Danielle Mitterrand", la  veuve de l'ancien président socialiste, qui était présente.       <br />
              <br />
       Parmi ces projets, plusieurs camions citernes subventionnés par la mairie de Paris arriveront à partir de juin dans la région de Cochabamba afin de faciliter l'accès à l'eau pour les populations.       <br />
              <br />
       M. Morales s'est également rendu dans le département du Val-de-Marne, où il a reçu le soutien du président communiste du conseil  général Christian Favier. C'est dans une ville de ce département, Créteil, qu'en mai 2002 avait été créée la coalition mondiale contre la privatisation et la marchandisation de l'eau.       <br />
               <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Evo Morales défend sa nationalisation </b>; l<a class="link" href="http://www.humanite.fr/journal/2006-05-13/2006-05-13-829720">'Humanité</a>       <br />
       <b>Dès l’entame du sommet, le nouveau président bolivien a été sommé de s’expliquer sur sa politique énergétique</b>.       <br />
              <br />
       Vienne, envoyé spécial       <br />
              <br />
       Entre entretiens officiels, rencontres informelles et conférences de presse, il est un chef d’État présent à Vienne à être particulièrement sollicité, voire sommé de s’expliquer, c’est Evo Morales, le président bolivien, dont la décision le 1er mai de nationaliser les hydrocarbures a provoqué l’émoi des pays de l’Union européenne, de l’Espagne en particulier, et des pays voisins de la Bolivie comme le Brésil ou l’Argentine. « Décision d’un État souverain », a dit en substance Morales jeudi soir lors de l’ouverture du sommet, largement dominée par la politique énergétique du président bolivien et de son homologue vénézuélien Hugo Chavez, aussi sur la sellette, après avoir imposé une nouvelle taxe aux multinationales.       <br />
              <br />
       « Nous n’avons pas à négocier, dialoguer ou discuter lorsqu’il s’agit d’une politique qui implique la décision d’un État souverain », a expliqué Evo Morales. Si le principe de la souveraineté nationale semble acquis pour l’UE, son problème est « la manière dont ces mesures sont mises en oeuvre » et leurs conséquences sur les investissements des groupes européens, ainsi que l’a expliqué la ministre autrichienne des Affaires étrangères, dont le pays préside actuellement l’UE. En demandant à Morales de clarifier sa position, elle a ajouté : « Nous avons besoin d’une sécurité juridique et de confiance, car c’est essentiel pour les investisseurs. »       <br />
              <br />
       Le président bolivien a assuré que les multinationales respectant la loi bolivienne n’auraient aucun problème avec leurs investissements dans son pays. Mais il a également rappelé que son gouvernement ne limiterait pas sa politique de nationalisation au secteur des hydrocarbures et l’étendrait notamment aux mines et aux forêts. « Le seul moyen de lutter contre la pauvreté est de récupérer nos ressources naturelles », a-t-il dit.       <br />
              <br />
       En début de semaine le commissaire européen au Commerce, Peter Mandelson, avait cru bon de mettre la pression en déclarant que la nationalisation du secteur énergétique pourrait porter préjudice à des groupes européens, l’espagnol Repsol, le britannique BG ou le français Total, les dissuadant désormais d’investir en Bolivie. Le président brésilien, Lula, même s’il a reconnu cette prise d’indépendance énergétique de la Bolivie, a néanmoins maugréé à l’idée de voir les intérêts de Petrobras remis en cause.       <br />
              <br />
       Comme pour clore momentanément le chapitre, Evo Morales a assuré que les quelque 70 contrats des compagnies privées étaient « illégaux et inconstitutionnels » car jamais ils n’ont été ratifiés. Les compagnies visées, notamment Petrobras, peuvent cependant selon lui négocier de nouveaux contrats dans le respect de la légalité, dans un délai de six mois. Sinon elles s’en iront. Les entreprises concernées peuvent si elles le veulent récupérer leurs investissements, mais elles ne doivent espérer selon Evo Morales « aucune indemnisation ».       <br />
              <br />
       Le sommet devait définir une position minimaliste sur ce dossier brûlant où chacun est susceptible d’y trouver son compte en reconnaissant le « droit souverain des pays à gérer et réguler leurs ressources naturelles » et en se promettant mutuellement de « poursuivre et de renforcer leur coopération afin d’établir un cadre commercial équilibré ». En matière de coopération, il est sûr que les intentions tant de Morales que de Chavez seront scrutées à la loupe par les dirigeants de la vielle Europe qui fera tout ce qu’elle pourra, comme l’a dit Benita Ferrero-Waldner, commissaire aux Relations extérieures, pour « veiller à ce que la voie d’un partenariat plus étroit soit dégagée » entre les deux parties... B.D       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Article paru dans l'édition du 13 mai 20       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour aller plus loin :</b></div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.latinreporters.com/bolivie.html">http://www.latinreporters.com/bolivie.html</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.lefigaro.fr/international/20060503.FIG000000033_GRA01_en_images_les_prelevements_publics_sur_les_contrats_de_gaz_et_de_petrole.html">Le Figaro : Dossier </a>       <br />
       <a class="link" href="http://quibla.net/amerique2006/bolivie2006.htm">http://quibla.net/amerique2006/bolivie2006.htm</a>       <br />
       http://fr.news.yahoo.com/14052006/202/bertrand-delanoe-offre-au-president-bolivien-une-aide-accrue.html
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Bertrand Delanoë offre au président bolivien une aide accrue </b></div>
     <div>
      <b>PARIS (AFP) - Le maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë a offert au président bolivien</b> <a class="link" href="http://fr.fc.yahoo.com/b/bolivie.html">Evo Morales</a>, qu'il recevait dimanche, d'accroître l'aide de la capitale française à la <a class="link" href="http://fr.fc.yahoo.com/b/bolivie.html">Bolivie</a>, notamment par une aide d'urgence destinée à favoriser l'accès à l'eau dans la région de Cochabamba (centre).        <br />
              <br />
       "Nous recevons le peuple bolivien et nous recevons aussi un symbole, le symbole de ces indigènes reconnus et qui aujourd'hui peuvent démocratiquement faire avancer ce pays auquel nous sommes attachés", a déclaré M. Delanoë à l'adresse de M. Morales en visite semi-privée à Paris.       <br />
              <br />
       Le président socialiste bolivien, qui a promis aux paysans de récupérer la souveraineté du sol, a créé la surprise le 1er mai en annonçant la nationalisation du secteur des hydrocarbures en Bolivie qui dispose des deuxièmes réserves de gaz d'Amérique du Sud après le <a class="link" href="http://fr.fc.yahoo.com/v/venezuela.html">Venezuela</a>.       <br />
              <br />
       "Je tiens à marquer la grande considération que j'ai pour le président élu. Il a une identité qui porte un message très fort du point de vue de la démocratie et du progrès social", a-t-il ajouté.       <br />
              <br />
       Il a proposé une aide accrue au président bolivien et précisé avoir "confirmé" des projets lancés "sous l'impulsion de <a class="link" href="http://http://fr.news.yahoo.com/france/politique/parti-socialiste/francois-mitterrand.html">Danielle Mitterrand</a>", la veuve de l'ancien président socialiste François Mitterrand qui était également présente.       <br />
              <br />
       Parmi ces projets, plusieurs camions citernes subventionnés par la mairie de Paris arriveront à partir de juin dans la région de Cochabamba afin de faciliter l'accès à l'eau pour les populations.       <br />
              <br />
       M. Morales, accompagné de son ministre de l'eau, Abel Mamani, s'est de son côté félicité de voir que des pays comme l'Espagne et la France continuaient à offrir leur aide de manière "inconditionnelle", en soulignant que ces deux pays sont des défenseurs "des droits de l'homme et des peuples indigènes d'Amérique Latine".       <br />
              <br />
       M. Morales, s'est également rendu dans le département du Val-de-Marne, en banlieue parisienne, où il a reçu le soutien du président communiste du conseil général Christian Favier.       <br />
              <br />
       C'est dans une ville de ce département, Créteil, qu'en mai 2002 avait été créée la coalition mondiale contre la privatisation et la marchandisation de l'eau, à l'initiative de 28 associations de plusieurs pays dont celle du désormais ministre M. Amani.       <br />
              <br />
       France-Bolivie
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
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   <itunes:summary><![CDATA[Evo Morales était à Paris le 14 Mai 2006]]></itunes:summary>
   <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
   <itunes:author>Solange Demathieu-Taverna</itunes:author>
   <itunes:keywords>eau, potable, assainissement, contrat, mondial, bien, commun, accès, privatisation, municipalisation, loi, nappe; phréatique, pollution, aquifère, international, informations, gratuité, qualité, </itunes:keywords>
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   <title>Communiqué de presse des Verts-36 : Réactions aux accusations du Sénateur Pointereau</title>
   <pubDate>Sun, 14 May 2006 11:42:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Delavergne, porte parole des Verts-36</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Communiqués de Presse syndicalistes et politiques]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Le sénateur Pointereau annonce qu'il va porter plainte contre Yann Werhling :
les Verts-Indre répondent qu'ils ne se laisseront pas intimider !     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/370793-456383.jpg" alt="Communiqué de presse des Verts-36 : <font color='red'>Réactions aux accusations du Sénateur Pointereau</font>" title="Communiqué de presse des Verts-36 : <font color='red'>Réactions aux accusations du Sénateur Pointereau</font>" />
     </div>
     <div>
      <b>En plein débat parlementaire sur la loi sur l'eau dont ils dénoncent les très graves insuffisances, les Verts-Indre accompagnés de Yann Werhling, secrétaire national, se sont rendus à proximité de Vatan, jeudi vers 13 h, sur les bords du ruisseau du Menet (un affluent du Fouzon, lui même affluent du Cher)  auprès d'un dispositif de pompage dans ce maigre ruisseau dépendant de l'exploitation céréalière de Mme Pointereau.</b>       <br />
              <br />
       Depuis de nombreuses années les riverains dénoncent les pompages excessifs effectués dans ce ruisseau au détriment de la vie aquatique : leur première pétition date de 1997 !        <br />
       Le cas Pointereau est tout un symbole puisque M Pointereau, gros exploitant de notre Région, est en même temps sénateur UMP, (ex-président du Conseil général du Cher jusqu'à 2004). A la même époque il avait été cité par le magazine Capital comme étant l'un de ceux qui en France bénéficiait de très fortes primes de la PAC ... Il illustre donc parfaitement le problème des scandaleuses surprimes pour l'irrigation alors que les subventions  aux agricultures durables (biologiques, fermières, paysannes, ...) sont soit inexistantes soit ridiculement faibles (au total 20% des agriculteurs perçoivent 80 % des subventions)... 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/370793-456401.jpg" alt="Communiqué de presse des Verts-36 : <font color='red'>Réactions aux accusations du Sénateur Pointereau</font>" title="Communiqué de presse des Verts-36 : <font color='red'>Réactions aux accusations du Sénateur Pointereau</font>" />
     </div>
     <div>
      Par ailleurs M Pointereau intervient régulièrement au Sénat en faveur de l'agriculture la plus productiviste par exemple lors du débat sur la loi d'orientation agricole, ou encore récemment en faveur des OGM ;  il a même interpellé  en février dernier la ministre de l'environnement pour réclamer un barrage sur le Cher, idée pourtant enterrée en principe depuis un bon moment...         <br />
              <br />
       On peut  retrouver le reportage sur l'action des Verts et les déclarations de Yann Werhling dans le journal de 19 h de France 3 Centre du Jeudi 11 mai ( accessible sur le site de France 3).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/370793-456406.jpg" alt="Communiqué de presse des Verts-36 : <font color='red'>Réactions aux accusations du Sénateur Pointereau</font>" title="Communiqué de presse des Verts-36 : <font color='red'>Réactions aux accusations du Sénateur Pointereau</font>" />
     </div>
     <div>
      Vendredi M. Pointereau a fait jouer son droit de réponse : il a affirmé au journal de midi de France 3 Centre ( en ligne également) qu'il allait porter plainte contre Yann Werhling pour pénétration sur une propriété privée et diffamation (ou quelque chose comme cela ). Il a aussi tenté de faire partager sa tristesse devant toute cette eau qui coulait dans les rivières ... et qu'on laissait malheureusement repartir vers la mer ... Pour le reste aucune réponse aux critiques précises faites par les Verts. Aucune réponse surtout sur le fond : est-il bien raisonnable en période de réchauffement planétaire et de surproduction agricole de continuer à demander des autorisations de pompage dans un minuscule ruisseau ? Ou est ici la logique : sinon celle de la captation de financements publics ?        <br />
              <br />
       Les Verts sont prêts à la poursuite du débat avec M Pointereau sur tous les terrains,  que ce soit devant un tribunal ou sur un plateau de télévision : nous ne sommes pas prêts à nous laisser intimider et nous avons bien l'intention de continuer à défendre l'intérêt général.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <itunes:summary><![CDATA[Communiqué de presse des Verts-36 : Réactions aux accusations du Sénateur Pointereau]]></itunes:summary>
   <itunes:subtitle><![CDATA[Le sénateur Pointereau annonce qu'il va porter plainte contre Yann Werhling :    
    les Verts-Indre répondent qu'ils ne se laisseront pas intimider !]]></itunes:subtitle>
   <itunes:author>Jean Delavergne, porte parole des Verts-36</itunes:author>
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  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.acme-eau.org,2008:podcast-364692</guid>
   <title>EMISSION DE RFI : Le monde change</title>
   <pubDate>Thu, 04 May 2006 19:24:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>ACME</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES D'ACME]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
L'invité Jean-Luc Touly répond aux questions sur les différences de tarifs de l'eau en France et dans le monde. Il nous rappelle la venue prochaine du Président Morales en France pour obtenir des fonds d’aide aux populations de la PAZ et de EL ALTO dans leur lutte pour un accès à l'eau et à l'assainissement. Il nous apprend qu'il est de nouveau poursuivi pour diffamation par Veolia pour des propos tenus lors d'émissions de radio.     <div><b>L’eau au XXIe siècle - 3e volet</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/364692-449292.jpg" alt="EMISSION DE RFI : <font color='red' size=4>Le monde change</font>" title="EMISSION DE RFI : <font color='red' size=4>Le monde change</font>" />
     </div>
     <div>
      Présentation : Patrick Chompré       <br />
              <br />
       Que cachent nos factures d’eau ? Pratiques abusives des grandes multinationales de l’eau, financements occultes, malversations qui amènent parfois certaines régions du monde à être privées d’eau potable. Que peut-on faire et comment doit-on lutter contre la marchandisation abusive de l’eau ?       <br />
              <br />
       Avec Jean-Luc Touly, président de l’Association pour le contrat mondial de l’eau en France et auteur du livre L’eau des multinationales publié aux éditions Fayard.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.rfi.fr/radiofr/editions/072/edition_10_20060504.asp">Un entretien de Caroline Lachowsky.</a>       <br />
              <br />
       écouter 20 min 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
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   <itunes:summary><![CDATA[EMISSION DE RFI : Le monde change]]></itunes:summary>
   <itunes:subtitle><![CDATA[L'invité Jean-Luc Touly répond aux questions sur les différences de tarifs de l'eau en France et dans le monde. Il nous rappelle la venue prochaine du Président Morales en France pour obtenir des fonds d’aide aux populations de la PAZ et de EL ALT...]]></itunes:subtitle>
   <itunes:author>ACME</itunes:author>
   <itunes:keywords>eau, potable, assainissement, contrat, mondial, bien, commun, accès, privatisation, municipalisation, loi, nappe; phréatique, pollution, aquifère, international, informations, gratuité, qualité, </itunes:keywords>
   <link>http://www.acme-eau.org/EMISSION-DE-RFI-font-color-red-size-4-Le-monde-change-font-_a807.html</link>
  </item>
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