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  <title>ACME</title>
  <description><![CDATA[Association pour un Contrat Mondial de l'eau lutte sur la planète pour l'accès libre par tous à l'eau, potable et à l'assainissement sans contrepartie marchande. Elle revendique son statut de droit et de bien commun de l'humanité.]]></description>
  <link>http://www.acme-eau.org/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2012-02-07T12:07:02+01:00</dc:date>
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   <title>Gestion de l'eau : Les multinationales salent la facture, mais elles ne font pas mieux. article de Capital de février</title>
   <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 19:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[REMUNICIPALISATION EN FRANCE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Abus contrats léonins, surfacturations… Les usagers sont si nombreux à dénoncer les pratiques-et et les factures- les trois grandes compagnies privées que de nombreux élus ont choisi de revenir à une gestion publique. 
 Les grandes multinationales de l'eau ( Veolia, Suez, Saur) n'en sont pas encore à boire le bouillon mais elles ont quelques soucis à se faire.     <div>
      En à peine 10 ans, une cinquantaine de collectivités locales importantes ( Paris, Castres, Rouen, Grenoble, Cherbourg, Digne, départements des Landes...)  ont décidé de leur reprendre la gestion de la distribution de l'eau pour la confier à des équipes publiques. Et même si elles ne sautent pas forcément le pas, beaucoup d'autres villes se posent aujourd'hui la question de la &quot;remunicipalisation&quot; au moment du renouvellement de leur contrat. Il faut dire que les élus ont de quoi s'interroger : presque partout où elle existe, l'exploitation publique en régie s'avère plus intéressante pour les usagers que la délégation à des entreprises privées. Ses dernières facturent en effet leur service nettement plus cher (de 20 % à 40 %, il y a 20 ans, d'environ 12 % en aujourd'hui), alors qu'elles fournissent une eau de qualité quasiment comparable. Et qu'elles entretiennent les réseaux de tuyaux avec moins d'empressement et d'efficacité. Ce qui ne les a pourtant pas empêchées de rafler 71 % des parts de marché de la distribution.       <br />
              <br />
       Longtemps les trois compagnies ont profité du désintérêt des élus pour ses histoires complexes de tuyaux et de flux. Elles ont également su user d'arguments très convaincants : embauche d'élus ou de membres de leur famille, voyage d'études au soleil, mise à disposition des collectivités locales de fonds importants ( les droits d'entrée ), sans parler du financement occulte à large échelle des partis politiques, dont elles se sont fait une spécialité. Depuis que la loi Sapin en 1993 a prohibé ces pratiques, les associations de consommateurs ont enfin pu décrypter les comptes particulièrement opaques des majors de la flotte et elles ont mis au jour une longue série d'abus : contrats de longue durée qui ligotent les collectivités, surfacturation  de service, surdimensionnement des infrastructures, marges astronomiques (près de 60 % à Marseille ou en Île-de-France) et frais pantagruéliques à tous les étages.       <br />
              <br />
        Alors que les trois quarts des contrats seront renouvelés d'ici 2015, les géants privés de l'eau seront désormais contraints de revoir leurs prétentions pour pouvoir rester dans la course. Lors des dernières renégociations, ils ont accepté des remises moyennes de plus de 15 % par rapport au contrat précédent pour la distribution de l'eau -c'est le cas par exemple à Lyon - et de 7 % pour l'assainissement. Certaines compagnies ont même été jusqu'à concéder une restitution des sommes trop perçues, comme à Bordeaux. Le match public-privé se joue désormais à armes égales et c'est une excellente nouvelle pour les clients contribuables.       <br />
       Dominique Foing       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/Gestion-de-l-eau-Les-multinationales-salent-la-facture-mais-elles-ne-font-pas-mieux-article-de-Capital-de-fevrier_a3111.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Quand l'eau ne coule plus de source - article du monde économique du 30 01 12-</title>
   <pubDate>Wed, 01 Feb 2012 20:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES / MANIFESTATIONS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Si la notion d'empreinte carbone - présente dans les réglementations et mise en oeuvre par un nombre croissant d'entreprises- commence à être connue du grand public, celle d'empreinte eau ( "Water footprint) l'est beaucoup moins. 
  
 Elle fonctionne pourtant sur le même modèle : Il s'agit d'analyser la consommation d'une ressource de plus en plus rare et menacée, l'eau, tout au long du cycle de vie d'un produit ou d'un service, en amont de sa production jusqu'au stade du déchet après consommation.     <div><b>70 % de l'eau fraîche mondiale consommée par l'agriculture</b></div>
     <div>
      Certes, 70 % de l'eau fraîche mondiale est consommée par l'agriculture terrible, contre 22 % par l'industrie et 10 % par les ménages, selon une étude réalisée en 2008 par le Forum Européen de l'investissement responsable (Eurosif) et la société d'étude suisse Inrate. Mais pour l'industrie agroalimentaire, par exemple, la matière première provient de l'agriculture.       <br />
              <br />
       L'analyse du cycle de vie permet d'établir une carte des &quot;stress hydriques&quot; (c'est-à-dire de l'impact des prélèvements       <br />
        d'eau et de ses rejets après usage sur les différentes sources locales où elle est prélevée et rejetée : cours et plans d'eau, nappe phréatique, source et eaux pluviales, circuit de distribution publique.       <br />
              <br />
       Un outil indispensable aux décideurs politiques et aux aménageurs, mais aussi aux entreprises consommatrices, pour lesquelles une bonne gestion de cette ressource est indispensable à la poursuite de leur activité. La difficulté est en fait de répérer les situations dans lesquelles le prélèvement, ou le rejet d'eaux usées, devient supérieur à la capacité de renouvellement d'une eau d'une qualité suffisante.       <br />
              <br />
       La méthode la plus élaborée d'analyse de l'empreinte eau, qui sert bien souvent de référence, est celle mise au point par le &quot;Water Footprint Network&quot;, une fondation néerlandaise de droit privé créée conjointement par l'Unesco, le Fonds mondial pour la nature (WWF), l'université de Twente, aux Pays-Bas, la Banque mondiale, le World Business Council for Sustainable Development, etc.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Forum mondial de l'eau à Marseille du 12 au 17 mars </b></div>
     <div>
      Cette méthode a été fortement médiatisée lors des différents Forums mondiaux de l'eau ( Mexico 2006, Istanbul 2009, et devrait être à nouveau lors de l'édition 2012 de ce Forum qui se tiendra à Marseille du 12 au 17 mars.       <br />
              <br />
       Le 32ième volet des indicateurs Eurosif-PwC-Le Monde des performances sociales et environnementales des grandes entreprises internationales indique que six des 13 grandes entreprises qui figurent parmi les plus gros consommateurs d'eau de la planète mesurent par ce moyen leur &quot;empreinte eau&quot;.       <br />
       .       <br />
       Le progrès est notable par rapport au 19e volet de ces mêmes indicateurs, publié le 17 mars 2009, qui indiquait qu'une seule entreprise utilisait alors le &quot;Water footprint&quot;, en l'occurrence Danone.       <br />
              <br />
       Mais cette information n'est pas encore véritablement accessible au public, aux investisseurs, aux analystes et autres parties prenantes de l'entreprise. &quot;<span style="font-style:italic">Aucune entreprise parmi celles que nous avons observées ne rend publique une cartographie ou une description complète des stress hydriques liés à son activité</span>&quot; note Guy Leclerc, directeur de l'eau et des grands projets d'infrastructures du département de développement durable du cabinet d'audit et de conseil PricewaterhouseCooper (PwC).  <span style="font-style:italic">&quot;Il est vrai que, contrairement au réchauffement climatique, la préservation de la ressource aquatique est un thème relativement récent. C'est un domaine en devenir. Cela explique sans doute que le reporting sur le sujet soit encore embryonnaire, car il se met progressivement en place</span>. »       <br />
              <br />
       Mais le mouvement amorcé ne peut que s'amplifier. D'une part le changement climatique va avoir des effets parfois violents, mais en tout cas diversifiés et changeant dans le temps. Les entreprises, les investisseurs et les régulateurs auront besoin de tableau de bord plus précis et rapides pour pouvoir réagir à temps.       <br />
              <br />
        Mais l'incitation majeure à l'amélioration du reporting,sur l'empreinte eau sera vraisemblablement et la réglementation. «<span style="font-style:italic"> L'argumentation des business ne suffira pas, note Guy Leclerc car la part de l'eau dans le prix de revient d'un produit reste relativement faible tant qu'il ne faut pas mettre en place des systèmes de traitement de l'eau pour lui rendre la qualité perdue faute d'une gestion durable de la ressource »</span>.       <br />
              <br />
       Si les entreprises avancent sur le front de cette gestion durable,  c'est surtout parce qu'elles anticipent sur la montée des exigences réglementaires de reparting, nationales, européennes, voire internationales. <span style="font-style:italic">« Cela se fera par étapes, pour permettre aux entreprises de mettre en place les processus parfois lourds et sophistiqués, mais cela se fera&quot;</span> estime Guy Leclerc.       <br />
              <br />
       En anticipant sur ces réglementations, les entreprises espèrent d'ailleurs obtenir un avantage compétitif sur leurs concurrentes moins prévoyantes.       <br />
              <br />
        <b>Antoine Reverchon</b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/Quand-l-eau-ne-coule-plus-de-source-article-du-monde-economique-du-30-01-12_a3110.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Bruxelles relève les seuils : article de Que choisir de janvier 2012</title>
   <pubDate>Fri, 27 Jan 2012 20:41:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACME]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La manière dont Bruxelles décide du contenu de la réglementation européenne laisse parfois songeur. Ainsi, dans un règlement du 2 décembre dernier, le législateur constate que les teneurs maximales en nitrates dans les légumes à feuilles ont parfois été dépassées.     <div>
             <br />
              <br />
       Qu'en conclut-il? Qu'il faut relever les seuils ! Et ce &quot;pour apporter une sécurité juridique aux producteurs de toutes les régions européennes&quot; car ces producteurs &quot;appliquent de manière stricte les bonnes pratiques agricoles &quot; assure un peu hâtivement la Commission. Troublant.        <br />
              <br />
       Les  seuils précédemment décidés étaient-il trop stricts?  Ceux aujourd'hui en vigueur permettent-ils de garantir la sécurité des consommateurs ? C'est ce qu'affirme la Commission mais le texte donne tout de même l'impression que c'est, comme toujours, le commerce qui prime. Sinon, comment expliquer que les seuils soient si différents entre, par exemple, la laitue d'été cultivée en plein air (3000 mg de nitrates par kilo) et la roquette (6000 mg) ? Par les difficultés techniques auxquelles sont confrontés les producteurs. Mais les consommateurs, qu'ils soient amateurs de laitue ou de roquettes, ne devraient-ils pas être également protégés ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/Bruxelles-releve-les-seuils-article-de-Que-choisir-de-janvier-2012_a3109.html</link>
  </item>

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   <title>Duel aquatique, article de " Que choisir " de janvier 2012</title>
   <pubDate>Fri, 27 Jan 2012 20:20:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACME]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Fin septembre, l'Agence de l'Eau Seine Normandie changeait de président . André Santini, par ailleurs, président du Syndicat des Eaux d'Île de France, était battu par Anne le Strat, présidente d' Eau de Paris. Victoire de l'eau publique sur l'eau privée, avait alors schématisé &quot;Que Choisir&quot;, - espérant un changement de stratégie au profit des usagés et contre la pollution - lequel fut de courte durée. Contestant la procédure de l'élection, M. Santini a saisi le tribunal administratif pour récupérer son fauteuil, et pour une fois la justice a vite réagi, réintégrant monsieur Santini dès le 30 novembre. Fin de la partie ? 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/Duel-aquatique-article-de-Que-choisir-de-janvier-2012_a3108.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Débat public à Rilhac Lastours près de Limoges sur la gestion publique de l'eau</title>
   <pubDate>Sun, 22 Jan 2012 11:06:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[REVUE DE PRESSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      RILHAC-LASTOURS Haute Vienne ■ Débat public sur l’eau après la démission de cinq élus       <br />
       Plus de cent personnes étaient réunies jeudi soir pour débattre de la gestion de l’eau à       <br />
       Rilhac-Lastours... à la salle polyvalente de Saint-Hilaire-les-Places !       <br />
       Il y a 20 ans, le sujet de l’eau n’intéressait personne,       <br />
       lance en préambule Jean-Luc Touly, directeur de l’eau à       <br />
       la Fondation Danielle Mitterrand. Aujourd’hui, ça       <br />
       commence changer, pour preuve le monde présent ce       <br />
       soir... » Dans la salle polyvalente de Saint-Hilaire-lesplaces,       <br />
       il faut rajouter des sièges pour accueillir la grosse       <br />
       centaine de participants.       <br />
       Un vote « dans la précipitation »       <br />
       En décembre, cinq des onze élus du conseil municipal de       <br />
       Rilhac-Lastours ont démissionné, dénonçant « le vote       <br />
       en deux jours, dans la précipitation » du passage de la       <br />
       gestion de l’eau de la régie municipale au syndicat       <br />
       intercommunal voisin et à la SAUR, société privée de       <br />
       gestion de l’eau. Une pétition 237 signatures sur les       <br />
       344 habitants de la commune a été remise au préfet à       <br />
       la mi-janvier par le collectif “eau secours       <br />
       RilhacLastours”. Relancer le débat. Le collectif, qui dit       <br />
       ne pas avoir pu tenir la réunion à Rilhac, a été accueilli       <br />
       dans la commune voisine. « L’objectif de cette soirée       <br />
       est de sensibiliser les usagers et les élus aux enjeux liés à       <br />
       l’eau, précise Marc Déhliat, membre du collectif, et de relancer le débat qui nous a été confisqué. Il ne       <br />
       s’agit aucunement d’une réunion politique ou d’un règlement de compte. » Pourtant la tension est       <br />
       palpable, d’autant que deux membres du collectif viennent de recevoir une mise en demeure de la part       <br />
       de la municipalité de RilhacLastours. Courage. Après l’exposé de Jean-Luc Touly, qui reçoit un       <br />
       tonnerre d’applaudissements, le débat s’ouvre, parfois très vif. Certains évoquent la sècheresse de l’été       <br />
       et les coupures d’eau qui ont justifié la décision du conseil. D’autres parlent de « déni de démocratie ».       <br />
       Et les éléments techniques sont discutés un à un : état du réseau, des ressources en eau, du budget       <br />
       municipal, compétences des personnels, normes,... Michel Barry, conseiller municipal ayant voté la       <br />
       décision défend seul son point de vue « avec courage », salue Marc Délhiat. Il est applaudi par la salle.       <br />
       Un intervenant lui lance : « Soyez gentil, si ce n’est pas encore signé, alors donnez-nous la parole... »       <br />
       « Se remettre autour de la table »       <br />
       Jean-Luc Touly, qui a étudié le cas de 1.100 collectivités en dix ans, estime pour sa part que « d’après       <br />
       les éléments que j’ai, le passage de la régie municipale au syndicat intercommunal et à la SAUR ne me       <br />
       paraît pas intéressant...» Et il ajoute qu’« on peut éviter le tribunal en se remettant autour de la table,       <br />
       en prenant un peu de temps pour réfléchir au problème et élaborer une solution en commun. »       <br />
       « Ce débat, souligne avec émotion Guiloui Karl, autre membre du collectif, a donné lieu à un       <br />
       remarquable exercice de démocratie participative. »       <br />
       La soirée s’est achevée tard autour d’un pot convivial.       <br />
       Association.       <br />
       Le collectif doit bientôt se constituer en association. Nom probable de baptême : “Eau de là de l’eau”.       <br />
       À suivre. ■       <br />
       Le Populaire du Centre Sylvain Compère
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/Debat-public-a-Rilhac-Lastours-pres-de-Limoges-sur-la-gestion-publique-de-l-eau_a3106.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>URGENT : Souscription pour soutenir l'action en justice d'Eau Secours à Lille</title>
   <pubDate>Fri, 20 Jan 2012 14:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pétitions des associations amies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Si vous souhaitez que la Justice enquête , faites un don afin qu'une consignation de 1500 euros de la partie civile puisse être versée avant le 12 février. 
 Merci de cliquer sur la photo pour faire un don !     <div>
      Les 1500 euros ont été obtenus en à peine deux jours. Nous vous en sommes très reconnaissants car l'action en justice ne sera pas éteinte à cause de difficultés financières.        <br />
       Bien sur c'est un dossier que nous suivons depuis le début car l'instigateur de cette affaire fut aussi membre de notre association.        <br />
       Rendez-vous prochainement pour la suite de cet épisode judiciaire.       <br />
              <br />
       Bonjour,       <br />
              <br />
        Si vous faites partie des 80 donateurs qui ont permis de collecter en trois jours les 1500 €, nécessaires au dépôt en justice de la consignation de l’association “Eau Secours LMCU”, qui va enfin permettre qu’une information judiciaire soit ouverte par un juge d’instruction dans l’affaire de l’eau de Lille, qui avait été classée sans suite par le procureur bien que les magistrats de la Chambre Régionale des Comptes ait indiqué un détournement de plus de 160 millions d’euros…       <br />
       Tout en vous remerciant à nouveau vivement de ce geste citoyen, nous vous informons que ce montant vient d’être remis au Président de cette Association, lors de l’Assemblée Générale d’Anticor du 28/01/12, comme vous       <br />
       pouvez le voir dans l’extrait vidéo en cliquant sur cette photo de la remise du chèque (attendre éventuellement quelques secondes de chargement) :       <br />
              <br />
        <a class="link" href="http://www.youtube.com/watch?v=z8NMI4ijMg8">image: Remise chèque à ED à l'AG 28_01_12</a>       <br />
              <br />
       Vous serez bientôt informés du dépôt définitif en justice de cette consignation, qui permettra de démarrer l’instruction du dossier.       <br />
              <br />
       Au moment de votre don, vous avez pu en lire les conditions. Rappelons que cette somme est une sorte de caution, qui peut être récupérée dans plusieurs années à la toute fin de la procédure (cela peut parfois aller jusqu’à 10 ans…), sauf mauvaise surprise dans le parcours judiciaire. Le Président de “Eau Secours”, Eric Darques, s’est engagé par écrit à rembourser intégralement Anticor le cas échéant. Et de notre côté, nous nous sommes engagés à rembourser ensuite tous les donateurs qui indiqueraient, au moment de leur don, qu’ils souhaitaient être remboursés en toute fin de procédure, s’il y a récupération de cette somme dans plusieurs années. A défaut, la somme que vous avez versée à cette occasion se transformerait de facto en un don pour l’association Anticor.       <br />
              <br />
       Afin qu’il n’y ait aucune équivoque, pour que nous puissions être absolument certains de votre choix, nous vous remercions de bien vouloir nous indiquer d’un mot par retour de mail si vous souhaitez, en cas de récupération de cette consignation judiciaire :       <br />
              <br />
            - soit REMBOURSEMENT       <br />
            - soit DON.       <br />
              <br />
       Sans réponse de votre part, nous en resterons aux conditions indiquées pour votre participation à cette consignation : ne seront remboursés le cas échéant que ceux qui l’ont expressément demandé, comme cela était expliqué.       <br />
              <br />
       Espérant cependant votre réponse, nous vous en remercions par avance.       <br />
              <br />
       Très cordialement, à bientôt !       <br />
              <br />
       *Jean-Luc Trotignon       <br />
       Secrétaire permanent d'Anticor       <br />
       *<a class="link" href="http://http://anticor.org/">http://anticor.org/</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.facebook.com/anticor.officiel">http://www.facebook.com/anticor.officiel</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/3687914-5431253.jpg" alt="URGENT : Souscription pour soutenir l'action en justice d'Eau Secours à Lille" title="URGENT : Souscription pour soutenir l'action en justice d'Eau Secours à Lille" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune"><b>Le doyen des juges d’instruction de Lille vient de décider d’ouvrir une information judiciaire pour abus de confiance et faux, suite à la plainte de l’association « Eau Secours », dont le Président est Eric Darques, membre du Bureau national d’Anticor et responsable d’Anticor 59. Selon un rapport de la Chambre Régionale des Comptes du Nord-Pas de Calais, 164 millions d’euros doivent être récupérés auprès de Suez et de Veolia au bénéfice des consommateurs. Mais comme c’est la règle, une « consignation » est demandée à la partie civile « Eau Secours », caution sans laquelle aucune enquête ne sera déclenchée. Cette petite association doit donc verser à la Justice la somme de 1 500 euros avant le 12 février, ce qui est trop lourd quand les seules recettes sont des adhésions à 10 euros…</b></span>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://anticor.aiderenligne.fr/donner/affaire-de-l-eau-a-lille-agissez-pour-que-la-justice-enquete-.html">Si vous souhaitez que la Justice enquête dans cette affaire, faites un don* afin que la consignation puisse être versée avant le 12 février, en cliquant ici pour des dons uniquement dédiés à cette opération (ce lien vous permet également de voir en direct où nous en sommes de cette collecte).</a>       <br />
              <br />
       Il est question dans cette affaire des provisions pour travaux accumulées par les distributeurs, mais pas toujours dépensées. Une cagnotte nichée dans un maquis comptable. À la Communauté Urbaine de Lille, la Chambre Régionale des Comptes du Nord a estimé fin 1997 que ce montant était égal à 1, 077 milliard de francs, soit 164 millions d’euros (hors intérêts).       <br />
              <br />
       Pourtant Pierre Mauroy, à la tête de la communauté urbaine de Lille-Métropole (LMCU), refusait de réclamer à la Société des Eaux du Nord (Suez et Veolia, puis Suez à 100% depuis 2011) la somme indiquée par les magistrats de la CRC. L’association « Eau Secours » et son avocat William Bourdon avaient déposé une première plainte en avril 2008, classée sans suite par le parquet en avril 2011. Puis une plainte avait été redéposée cet été, avec constitution de partie civile. C’est celle qui peut aboutir à l’ouverture d’une enquête si cette consignation est déposée avant le 12 février.       <br />
              <br />
       Anticor estime, avec l’Association pour le Contrat Mondial de l’Eau, qu’il est indispensable qu’une enquête puisse avoir lieu, non seulement à cause de ce que la Chambre Régionale des Comptes a mis à jour en 97, mais aussi parce que le problème de la restitution, par les multinationales, de l’argent des provisions pour travaux non réalisés est un problème emblématique, auquel il faut sérieusement commencer à s’attaquer. Nous vous remercions par avance de votre aide. N’hésitez pas à relayer abondamment cette action auprès de vos contacts !       <br />
              <br />
       Anticor s’engage à reverser intégralement la somme atteinte à l’association « Eau Secours » de Lille-Métropole-Communauté-Urbaine, basée à Lambersart (59), au plus tard le 11 février 2012.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <center> <script language="javascript" src="http://www.aiderenligne.fr/page/widgetv2/display.php?id=c91591a8d461c2869b9f535ded3e213e"></script>
</center>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/3687914-5431253.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.acme-eau.org/URGENT-Souscription-pour-soutenir-l-action-en-justice-d-Eau-Secours-a-Lille_a3105.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Bruxelles a ouvert une procédure pour « entente et abus de position dominante » présumés visant trois grands groupes qui se partagent le marché de l'eau en France</title>
   <pubDate>Thu, 19 Jan 2012 08:15:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[REVUE DE PRESSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      www.franceinfo.fr/economie/le-journal-de-l%E2%80%99eco/bruxelles-enquete-sur-le-marche-de-l-eau-en-france-502157-2012-01-18        <br />
       http://www.franceinter.fr/?id=12         <br />
       La Commission Européenne enquête sur une possible entente sur les tarifs de l'eau entre Suez environnement, la SAUR et Véolia. Ce dont se félicite Emmanuel Poilâne, Président de l'association France Libertés.       <br />
               <br />
       Jean-Luc Touly affirme toujours qu’il y a eu des ententes au détriment des consommateurs.        <br />
              <br />
       La COMMISSION EUROPEENNE a ouvert une enquête pour savoir si trois grandes entreprises françaises du secteur de l’eau, la SAUR, Suez Environnement (La Lyonnaise des Eaux) et Véolia ont « coordonné leur comportement » en accord avec la Fédération professionnelle des entreprises de l’eau (FP2E). Mais en violation des dispositions de l’article 101 du traité sur le fonctionnement de l’Union Européenne (TFUE) qui interdit les accords et les pratiques concertées susceptibles de restreindre la concurrence. Alertée par des associations de consommateurs, la Commission a diligenté des inspections surprises dans ces trois entreprises, en avril 2010. Les documents saisis ont vraisemblablement incité le gendarme de l’UE à poursuivre ses investigations.       <br />
              <br />
       Un marché très concentré       <br />
       Le marché de l’eau est dominé par trois grands groupes qui se partagent l’essentiel des appels d’offres des collectivités locales. Véolia arrive largement en tête avec environ 55 % du marché (24,6 millions d’usagers desservis). La Lyonnaise des Eaux (Suez Environnement) arrive en seconde position avec environ 30 %. Enfin la SAUR (10 %) est surtout présente dans les zones rurales. On comprend les enjeux quand on sait que la distribution de l’eau représente 12 milliards d’euros par an dont 5 milliards reviennent dans les caisses des trois multinationales. Le prix de l’eau varie de 2,80 € TTC le m³ lorsque le marché est géré en régie directe par les communes et 3,80 € lorsqu’il est délégué donc facturé par les entreprises privées.       <br />
              <br />
       Y a-t-il des ententes au détriment des consommateurs ? C’est ce qu’affirme Jean-Luc Touly, ancien cadre de Véolia aujourd’hui directeur de l’eau à la Fondation France Libertés-Danielle Mitterrand, dans son livre choc « L’eau des multinationales, les vérités inavouables » (Fayard, 2006) qui a valu à son auteur neuf procès en diffamation. Tous gagnés.       <br />
              <br />
       Douze sociétés       <br />
       « Le 11 juillet 2002 l’Autorité de la concurrence, a déjà dénoncé les abus de position dominante », explique Jean-Luc Touly. « Elle a identifié 12 sociétés dont le capital appartenait pour moitié à Véolia et pour moitié à Suez. Il n’y a donc aucune concurrence ». Deux cas semblent emblématiques : Lille et Marseille. En 2011 on est revenu à une situation plus logique. Mais les enquêtes menées en 2002 montrent « que le marché est opaque, que les prix augmentent, que les marges sont considérables… »,poursuit Jean-Luc Touly qui, avec d’autres, va alerter la Commission européenne. « En 2006 je découvre que la société des Eaux du Nord a conservé 164 M€ de travaux d’entretien non réalisés depuis 1997 ». Plainte est déposée pour abus de confiance, faux et usage et abus de biens sociaux. Martine Aubry réclamera la restitution de 115 M€. Mais un juge d’instruction est nommé.       <br />
              <br />
       Des cas identiques sont soulevés à Paris (153 M€ de travaux non réalisés), à Lyon (96 M€) mais le record appartient à la Communauté urbaine de Bordeaux où l’on a atteint 276 M€. Ils ont été restitués il y a quelques mois. De quoi alimenter le dossier ouvert à Bruxelles.       <br />
              <br />
       Marcel GAY       <br />
       L'Est Républicain
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/Bruxelles-a-ouvert-une-procedure-pour-entente-et-abus-de-position-dominante-presumes-visant-trois-grands-groupes-qui-se_a3104.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>France Info Dominique Esway Bruxelles enquête sur le marché de l'eau en France</title>
   <pubDate>Wed, 18 Jan 2012 23:58:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES / MANIFESTATIONS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/3678843-5405803.jpg" alt="France Info Dominique Esway Bruxelles enquête sur le marché de l'eau en France" title="France Info Dominique Esway Bruxelles enquête sur le marché de l'eau en France" />
     </div>
     <div>
      http://www.franceinfo.fr/economie/le-journal-de-l%E2%80%99eco/bruxelles-enquete-sur-le-marche-de-l-eau-en-france-502157-2012-01-18        <br />
              <br />
       Les marchés de l'eau en France dans le collimateur de la Commission européenne        <br />
                <br />
       Bruxelles a officiellement ouvert une enquête aujourd'hui pour déterminer s'il existe une entente sur le marché de l'eau en France.        <br />
              <br />
       La Commission soupçonne Suez Environnement, Véolia et la Saur de s'être entendues, notamment pour fixer les prix. L'enquête concerne aussi la fédération professionnelle des entreprises de l'eau. La Commission avait déclenché des inspections surprise en 2010. Bruxelles s'interrogeait sur le fait que les trois entreprises se seraient concertées pour répondre aux collectivités locales qui renouvelaient leurs contrats. Si l'entente est avérée, la commission peut infliger des amendes aux fautifs amendes qui peuvent représenter jusqu'à 10% du chiffre d'affaires.        <br />
              <br />
       Jean-Luc Touly ancien président de l'association pour le contrat mondial de l'eau. Il a alerté la Commission européenne depuis des années sur ces marchés douteux        <br />
              <br />
                 <br />
       Secteur de l'eau: l'UE enquête sur les entreprises françaises SAUR, Suez et Veolia        <br />
       (AFP) – Il y a 14 heures           <br />
              <br />
       BRUXELLES — La Commission européenne a ouvert mercredi une procédure formelle en matière d'ententes et d'abus de position dominante visant les entreprises françaises SAUR, Suez Environnement/Lyonnaise des Eaux et Veolia, a-t-elle annoncé dans un communiqué.        <br />
              <br />
       Le gendarme européen de la concurrence cherche à savoir si les entreprises concernées &quot;ont coordonné leur comportement sur les marchés des services de l'eau et des eaux usées en France, en particulier en ce qui concerne des éléments du prix facturé au consommateur final&quot;.        <br />
              <br />
       L'enquête devra notamment déterminer si ces trois entreprises, &quot;en accord avec la Fédération professionnelle des entreprises de l'eau (FP2E), ont coordonné leur comportement sur les marchés français de l'eau et des eaux usées, en violation des règles de l'Union européenne sur les ententes&quot;.        <br />
              <br />
       La Commission avait effectué des inspections surprises dans les locaux de plusieurs entreprises du secteur de la distribution d'eau et du traitement des eaux usées en France en avril 2010.        <br />
              <br />
       Bruxelles précise, comme il est de règle, avoir informé les sociétés concernées et les autorités de concurrence des Etats membres de l'ouverture formelle d'une procédure.        <br />
              <br />
       Ceci signifie que la Commission traitera cette affaire de façon prioritaire, mais ne préjuge en rien des conclusions de l'enquête, prend-t-elle soin de préciser.        <br />
              <br />
       La durée de ce genre d'enquête varie en fonction de différents éléments, &quot;dont la complexité de l'affaire, le degré de coopération des entreprises concernées avec la Commission et l'exercice des droits de la défense&quot;, rappelle-t-elle.        <br />
              <br />
       &quot;Nous sommes sereins sur la réalité de la concurrence en France&quot;, a affirmé une porte-parole de Suez Environnement.        <br />
              <br />
       Elle a ajouté que le groupe allait &quot;continuer à collaborer pleinement avec les services de la concurrence de la Commission européenne qui ont la charge de cette enquête&quot;.        <br />
              <br />
       De leur côté, des porte-parole de Veolia Environnement et de la Saur n'ont pas souhaité faire de commentaires.        <br />
              <br />
       A la Bourse de Paris, le titre Veolia Environnement a perdu plus de 5 % à 8,15 euros        <br />
              <br />
                <br />
       http://www.lepost.fr/article/2012/01/18/2681326_transparence-du-prix-de-l-eau-l-ue-enquete-chez-les-multinationales-de-l-eau.html        <br />
              <br />
                <br />
       Emmanuel POILANE        <br />
              <br />
       Directeur de la Fondation        <br />
              <br />
       France Libertés        <br />
              <br />
                <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/3678843-5405803.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.acme-eau.org/France-Info-Dominique-Esway-Bruxelles-enquete-sur-le-marche-de-l-eau-en-France_a3103.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Tarbes. Eau : les bienfaits de la gestion en régie Réunion Publique mercredi 18 janvier, à 20 h 30, à la bourse du travail de Tarbes, par le Front de gauche</title>
   <pubDate>Tue, 17 Jan 2012 17:17:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[DOSSIER DES REGIONS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   « L'eau n'a pas de prix, vive la régie publique ! » La gestion de l'eau, bien commun vital, voilà le thème de la réunion publique organisée le mercredi 18 janvier, à 20 h 30, à la bourse du travail de Tarbes, par le Front de gauche.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/3671332-5387525.jpg" alt="Tarbes. Eau : les bienfaits de la gestion en régie Réunion Publique mercredi 18 janvier, à 20 h 30, à la bourse du travail de Tarbes, par le Front de gauche" title="Tarbes. Eau : les bienfaits de la gestion en régie Réunion Publique mercredi 18 janvier, à 20 h 30, à la bourse du travail de Tarbes, par le Front de gauche" />
     </div>
     <div>
      <b>La ville de Tarbes vient de renouveler le contrat de délégation de la partie assainissement du service de l'eau, attribué à La Lyonnaise des eaux. Le Front de gauche et le rassemblement citoyen pour le Front de gauche estiment que, dans de nombreuses collectivités, « cette décision de renouvellement s'effectue sans débat public et citoyen ». Cela a été le cas à Tarbes. « L'eau est pourtant un bien commun, vital », rappelle Hervé Saint-Mézard. Aussi, afin de sensibiliser les citoyens, Front de gauche et Rassemblement citoyen organisent une soirée sur ce thème de l'eau et sur les bienfaits de la gestion en régie.</b>       <br />
              <br />
       Le rapport du commissariat général au développement durable de 2010 indique que le prix moyen cumulé de l'eau et de l'assainissement est de 3 € le m3 en régie contre 3,57 € en délégation, soit 19 % plus cher. Roland Laporte explique, en substance, qu'au lieu de créer un « <span style="font-style:italic">service national public de l'eau avec un prix uniforme, on a laissé filer ce service au privé qui doit rétribuer ses actionnaires</span> ». Pour Michel Sanciaud, «<span style="font-style:italic"> l'argent doit aller à l'eau </span>». Le militant du Front de gauche insiste, lui, sur la protection de la ressource. « <span style="font-style:italic">Notre département est un château d'eau mais à cause d'une mauvaise gestion démocratique de l'eau, de nombreuses communes n'ont pas une eau de qualité.</span> » Il nomme l'institution Adour où la majorité des élus qui y siègent « <span style="font-style:italic">viennent du monde rural et sont des maïsiculteurs patentés</span> ».       <br />
              <br />
       Enfin, Marcel Cassagne explique qu'« <span style="font-style:italic"><b>au-delà des clivages politiques, des collectivités ont décidé de reprendre les choses en main. La mairie UMP de Castres est, par exemple, revenue en régie directe. Usagers citoyens, locataires ou propriétaires, militants associatifs, élus municipaux ou agents territoriaux, l'eau, c'est l'affaire de tous</b></span> ».       <br />
              <br />
              <br />
       --------------------------------------------------------------------------------       <br />
              <br />
       <b><span class="u">Un livre en forme de boîte à outils</span></b>       <br />
              <br />
       Gabriel Amard, secrétaire national du Parti de gauche et président de la communauté d'agglomération les lacs de l'essonne et de la régie publique eau des lacs de l'Essonne, coordonnateur du livre « Le Guide de la gestion publique de l'eau », participera à la réunion publique sur le thème de la gestion de l'eau, le mercredi 18 janvier, à 20 h 30, à la bourse du travail. Cet ouvrage se veut une boîte à outils à destination des collectivités désireuses de reprendre leur eau en régie. Nicolas Angot, secrétaire de la coordination Adour-Garonne, membre de l'association Eau secours service public Saint-Orens, participera également au débat.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/17/1262800-tarbes-eau-les-bienfaits-de-la-gestion-en-regie.html">article de la DEPECHE.fr</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.actu-environnement.com/ae/news/assainissement-contrat-eaux-usees-epuration-traitement-concession-14510.php4">Article sur Actu environnement : Tarbes poursuit avec Lyonnaise des Eaux</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/3671332-5387525.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.acme-eau.org/Tarbes-Eau-les-bienfaits-de-la-gestion-en-regie-Reunion-Publique-mercredi-18-janvier-a-20-h-30-a-la-bourse-du-travail_a3102.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.acme-eau.org,2012:rss-3671027</guid>
   <title>A Lille, une enquête pour éclaircir le marché de l'eau</title>
   <pubDate>Tue, 17 Jan 2012 16:23:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACME]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Le doyen des juges d’instruction de Lille a ouvert une information judiciaire pour abus de confiance et faux, visant le marché de distribution d’eau au profit du tandem Suez-Veolia. Il est question des provisions pour travaux accumulées par les distributeurs, mais pas toujours dépensées. Une cagnotte nichée dans un maquis comptable. A Lille, il y en a pour 160 millions d’euros, que Pierre Mauroy, à la tête de la communauté urbaine, refusait de réclamer à Suez et Veolia. L’association Eau Secours avait déposé une première plainte en 2007, enterrée par le parquet. Puis retenté sa chance devant un juge du siège l’été dernier. Avec plus de succès.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.liberation.fr/economie/01012383632-a-lille-une-enquete-pour-eclaircir-le-marche-de-l-eau">Article de Renaud Lecadre</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour une gestion publique de l'eau, on se bouge aussi dans le Nord.</b></div>
     <div>
      <b>Article de mediapart</b>       <br />
       <a class="link" href="http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-claude-petit/020112/pour-une-gestion-publique-de-leau-se-bouge-aussi-dans-le-nord">02 Janvier 2012 Par Jean-Claude Petit </a>        <br />
              <br />
       L'eau est un bien commun vital à la vie quotidienne des citoyens. Y avoir accès  est un droit universel; elle n'est pas une marchandise et pourtant certains la considérent comme telle. Les entreprises à qui les municipalités délèguent sa gestion, son assainissement et sa distribution s'enrichissent au détriment des administrés. Voilà pourquoi nous revendiquons le retour en régie municipale, sous le contrôle des usagers ou de leurs représentants.       <br />
              <br />
       En France, la gestion et la distribution de l'eau fonctionnent selon un modèle appelé PPP (Partenariat Public Privé): elle représente un marché rapportant des milliards d'euros de bénéfices à Vivendi et Véolia, les 2 principaux opérateurs; pour eux, il est donc essentiel de se l' approprier, d' empêcher les municipalités d'en exercer le contrôle.       <br />
              <br />
       <b><span class="u">Un constat, le coût de la facture</span></b>       <br />
       D'après les rapports de la Cour des Comptes, que l'on peut pourtant difficilement soupçonner de partager nos idées,  la gestion privée représente en général, un surcoût d'environ 20% pour l'usager.       <br />
              <br />
       <b><span class="u">Comment ça fonctionne à Lille, la SEN, </span></b>       <br />
       Une enquête accompagnait votre facture pour vous faire accepter une augmentation.       <br />
              <br />
       Ceci alors que 160 millions d'euros ont déjà été prélevés aux usagers en 1997, pour des travaux d'entretien toujours pas effectués à ce jour, sans aucune restitution des sommes prélevées.       <br />
              <br />
       En observant une facture, on est en droit de se demander comment elle se décompose, ce qui justifie ce prix, mais aussi qui paie le plus parmi les différentes catégories d' usagers (particuliers, entreprises, industriels, agriculteurs). De même, les usagers sont aussi en droit de savoir quelle part de leur facture sert effectivement à payer leur alimentation en eau par rapport à celle qui revient aux actionnaires.       <br />
              <br />
       A préciser et à compléter       <br />
              <br />
       Qui décide du prix? (agence de l'eau, comité de bassin, qui le compose)       <br />
              <br />
       La SEN est une filiale de Vivendi et Véolia; son chiffre d'affaires s'élève à 94 milliards d' euros (chiffres de 2007)       <br />
              <br />
       Action en bourse, chiffre d'affaires, bénéfices       <br />
              <br />
       POUR AVOIR DES RÉPONSES À CES QUESTIONS NOUS ATTENDONS D'AVOIR RENCONTRÉ UN REPRÉSENTANT DE Que Choisir       <br />
              <br />
       Dernières nouvelles       <br />
              <br />
       L'un des deux partenaires de la SEN (Vivendi ou Véolia) doit se retirer en 2015, année de fin du contrat (VN 09/01/09); les élus de la CUDL peuvent aussi décider de retourner en gestion municipale; d'autres communes ont fait le pas: et si on interpellait Martine Aubry à ce propos? La défense des services publics n'est-elle pas une valeur de gauche? Demandons au PS de se positionner clairement; pour nous, comme le scandent les lycéens dans leurs (et aussi nos) manifs: AUCUNE HÉSITATION.       <br />
              <br />
       Nous devrons cependant être vigilants, car certains retours en régie restent partiels et laissent le secteur rentable au privé, comme par exemple à Paris où l'opérateur public fera appel au savoir-faire technique d'entreprises privées, laissant Véolia propriétaire du logiciel de télérelevage des compteurs; en clair, il s'agit de privatiser les bénéfices et de socialiser les pertes.       <br />
              <br />
       Et dans les autres communes?       <br />
              <br />
       Ceci n'est pas une fatalité et certaines communes comme Castres ou Grenoble se sont dégagées de Vivendi et Véolia pour retourner en régie municipale.       <br />
              <br />
       Ceux qui défendent le privé s' appuient toujours sur la notion de concurrence, qui selon eux ferait baisser les prix; mais en réalité, les deux principaux distributeurs s' entendent pour partager le marché (Lille en est un exemple) ; d'un point de vue technique,  plusieurs opérateurs puisant ensemble une ressource locale risquent de la tarir rapidement, l'argument du marché devient donc difficilement défendable, car il ne peut concrètement y avoir qu'un seul opérateur et de ce fait aucune concurrence.       <br />
              <br />
       <b>L'argument écologique: un alibi pour augmenter les prix pour le particulier</b>        <br />
              <br />
       Alors que les campagnes pour l'environnement incitent, voire reprochent aux ménages une utilisation trop importante des ressources en eau, elles négligent de préciser que celle_ci n'intervient que pour 10% de la consommation totale, par rapport à 20% pour l'industrie et 70% pour l' agriculture. (fiche technique d'ATTAC) Pourquoi d'autre part attribue-t-on des tarifs dégressifs à ceux qui consomment et polluent le plus? Nous savons en effet que depuis la loi du 14 mai 2005, les ménages, qui interviennent pour 15% dans la pollution de l'eau, paient 80% des redevances contre 16% pour les industriels et 4% pour les agriculteurs. Les plus gros pollueurs  participent le moins à la dépollution.        <br />
              <br />
       Pas seulement un enjeu local, un choix de société       <br />
              <br />
       Bien sûr notre campagne porte sur ce que nous vivons au quotidien, ici dans la communauté urbaine de Lille; mais l'eau nous est distribuée, ou plutôt vendue, par deux multinationales. Ceci nous amène donc à réfléchir de façon plus générale, à appliquer la devise: « Agir local, penser global »       <br />
              <br />
       A ce propos, aucune réglementation internationale ne reconnaît l'eau comme un droit humain fondamental. En 2000, 118 chefs d'états réunis à La Haye l'ont même qualifiée de besoin vital, ce qui revient à considérer l'eau comme une marchandise et à permettre sa vente. Le Conseil mondial de l'Eau qui s'est tenu à Mexico en 2006 est resté dans la même logique, en omettant toute référence à l'eau comme droit fondamental à la personne. C'est par exemple ce qui permet à l'état d'Israël d'en priver la population palestinienne.       <br />
              <br />
       Un combat est à mener à l'échelle internationale pour affirmer l'accès à l'eau comme un droit.       <br />
              <br />
       Revenons en France       <br />
              <br />
       La loi de 1992 qualifie effectivement l'eau de bien patrimonial de la nation; elle ne devrait donc pas être vendue: pourtant son prix varie dans une fourchette de 1 à 7 selon les régions ou les communes, sans qu'aucune péréquation soit pratiquée, comme c'est la cas pour l'électricité.       <br />
              <br />
       Le débat sur la question du droit fondamental ou du besoin vital n'est pas abstrait: chaque année, la France enregistre 17000 coupures pour défaut de paiement; peut-être l'avez-vous vécu, peut-être connaissez-vous des cas parmi vos voisins ou vos proches.       <br />
              <br />
       Parlons justement de la France, qui est représentée dans les institutions financières internationales et qui vote les conditions imposées par la Banque Mondiale ou le FMI.       <br />
              <br />
       Depuis plus de 150 ans, la France distribue l'eau selon un Partenariat Public Privé dont le FMI, l'OMC, l'OCDE recommandent l'utilisation systématique. Vous vous demandez peut-être quelles sont les conséquences concrètes de ce fonctionnement mondialisé sur votre facture: dans son rapport « Financer l'eau pour tous », l'ancien directeur du FMI évalue les besoins de financement à 100 milliards de dollars par an pendant dix ans; curieusement, le Programme de Développement des Nations Unies l'estime à dix fois moins. Des chiffres qui parlent d'eux-mêmes. Les politiques publiques nationales dépendent largement des décisions prises par la Commission Européenne, laquelle fait pression pour intégrer l'eau dans le cadre des négociations de l'AGCS (Accord Général sur les Commerces et Services) qui ouvrirait les marchés à l'ensemble des entreprises étrangères, les règles commerciales primant sur les considérations sociales ou environnementales. Or l'objectif de ces multinationales n'est pas de fournir de l'eau au plus grand nombre, mais de faire des profits, de rémunérer largement leurs dirigeants et de verser des dividendes à leurs actionnaires.        <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       <b>CONCLUSION</b>       <br />
               <br />
              <br />
       Le sujet est donc complexe: il articule à la fois le local et le global; il montre également l'aspect éminemment politique de la gestion municipale. nous avons largement insisté sur le faux argument de la concurrence, qui de fait revient à un partage de marché. Les maires arguent souvent du savoir-faire, de la compétence de ces entreprises: mais de quoi parle-t-on exactement: de celles des dirigeants, qui s'emploient surtout à augmenter les profits et les dividendes des actionnaires, ou de celles, techniques des salariés? Dans ce dernier cas, ceux-ci trouveraient tout à fait leur place dans un service municipal. Nous revoilà donc face à un choix de société.       <br />
              <br />
       Nous avons organisé ce débat pour vous informer, pour engager la discussion avec vous, sur un problème qui vous touche au quotidien, et pour lequel nous proposons une solution, nous vous donnons mainteant la parole       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/A-Lille-une-enquete-pour-eclaircir-le-marche-de-l-eau_a3101.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Martinique : Des eaux usées qui coûtent chères et gérées par la SAUR DE LA MARTINIQUE</title>
   <pubDate>Sun, 15 Jan 2012 09:09:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[REVUE DE PRESSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Certains usagers qui ne sont pas raccordés sur le réseau d'eaux usées s'étonnent de recevoir ces sommes à payer. Factures exorbitantes et usagers mécontents. Des sommes allant de 900 à 1 800 euros, voilà les montants des factures de rappel très salées que viennent de recevoir certains administrés du Lorrain, pour le réglement des eaux usées de 2009, 2010 et 2011.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/3661783-5365465.jpg" alt="Martinique : Des eaux usées qui coûtent chères et gérées par la SAUR DE LA MARTINIQUE" title="Martinique : Des eaux usées qui coûtent chères et gérées par la SAUR DE LA MARTINIQUE" />
     </div>
     <div>
       Ces factures sont à régler avant 15 novembre prochain. Certains se demandent comment ils pourront payer alors que la taxe d'habitation est arrivée et qu'ils n'avaient pas prévu ces dépenses. Les usagers reprochent à la SMDS une absence de communication qui aurait permis d'éviter ces difficultés. Organisée par un collectif d'usagers, une réunion qui s'est tenue à la Maison pour tous de Séguineau a permis de clarifier un certain nombre de points.       <br />
              <br />
       Le maire de la commune, Justin Pamphile, qui était présent lors de cette rencontre a rappelé que le seul interlocuteur du SCNA (1) et de la SMDS (2), était la ville et aucune autre personne n'avait compétence ni mission pour cela. Il a proposé qu'à l'issue de la rencontre, que la ville adresse un courrier à la SMDS. « Etant dépositaire de la compétence eau-assainissement, la ville va lister les difficultés, rappeler les engagements, et demander au SCNA de clarifier les choses avec l'ensemble des personnes concernées » .       <br />
              <br />
       Le premier adjoint au maire, René Michel Etienne, souligne la volonté d'apaiser les choses et de ne pas rentrer en conflit avec la SMDS, ni le SCNA. Il est fait état d'un procès-verbal d'une réunion du SCNA en septembre 2007. Au cours de ce conseil syndical, présidé à l'époque par Guy Lordinot, le SCNA rappelle la délibération du conseil syndical du 23 mars 2005 fixant la taxe de branchement et la taxe de raccordement aux réseaux d'eaux usées. Le conseil avait décidé « de ne pas pénaliser pendant deux ans les propriétaires contrôlés et informés, dont le raccordement ne serait pas conforme, de fixer une pénalité représentant le double du montant de la redevance d'assainissement au-delà des deux ans... » . Le collectif constitué de quatre cents habitants du bourg et des quartiers Vallon, Séguineau s'interroge sur la fiabilité du recensement que la SMDS aurait fait en 2007. Il s'étonne du retard de facturation et de l'absence de communication. Il demande par ailleurs à la SMDS de surseoir au recouvrement des factures en attendant les nouvelles dispositions. Un collectif qui risque de s'étendre sur d'autres communes de la zone, notamment au Marigot, où les habitants du quartier La Marie ont eux-aussi eu droit à un rappel significatif, sans oublier des habitants de Charpentier qui n'ont pas la possibilité d'être raccordés sur le réseau et qui se voient réclamés ces mêmes sommes.       <br />
              <br />
       - Pour tout renseignement, le collectif répond au 0696.82.82.25 ou au 0596.53.98.68.       <br />
              <br />
       Le collectif constitué des habitants du bourg, des quartiers Vallon et Séguineau s'interroge sur la fiabilité du recensement que la SMDS aurait fait en 2007.       <br />
       <a class="link" href="http://www.martinique.franceantilles.fr/actualite/economie/des-eaux-usees-qui-coutent-cheres-04-11-2011-131673.php">J.G.-D. France-Antilles Martinique 04.11.2011</a>       <br />
              <br />
       (1) SCNA : syndicat de communes du Nord-Atlantique       <br />
       (2) SMDS : société martiniquaise de distribution et de service        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/3661783-5365465.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.acme-eau.org/Martinique-Des-eaux-usees-qui-coutent-cheres-et-gerees-par-la-SAUR-DE-LA-MARTINIQUE_a3099.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Forum ALTERNATIF Mondial de l'Eau / J-70 Marseille 9 au 17 mars 2012</title>
   <pubDate>Thu, 12 Jan 2012 08:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACME]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   www.fame2012.org     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/3652880-5349169.jpg" alt="Forum ALTERNATIF Mondial de l'Eau / J-70 Marseille 9 au 17 mars 2012" title="Forum ALTERNATIF Mondial de l'Eau / J-70 Marseille 9 au 17 mars 2012" />
     </div>
     <div>
      Sommaire :       <br />
              <br />
       •« Eau, Planète et Peuples »       <br />
       •Les 10 propositions de Sainte-Tulle       <br />
       •RED VIDA, de nos amis des Amériques       <br />
       •La Caravanne de l’Eau       <br />
       •Festival «Eau-delà»       <br />
       « Eau, Planète et Peuples » journée de préparation.       <br />
       Pour préparer ensemble les deux journées « Eau, Planète et Peuples » organisées les 9 et 10 mars 2012 au siège du Conseil Régional Provence-Alpes-Côte-d’Azur, France Libertés, le CRID, la Coalition Eau et l’Effet Papillon vous invitent à une journée de préparation le 12 janvier 2012 à Paris. Cette journée sera l’occasion de préciser les thématiques des ateliers et de préparer les fondements des propositions que nous souhaitons porter ensemble.       <br />
       Contact : clara.coupey@france-libertes.fr       <br />
              <br />
       Les 10 propositions de Sainte-Tulle       <br />
       A Sainte-Tulle lors du pré-Forum Alternatif Mondial de l’Eau (FAME) consacré à la gestion intégrée de la ressource en eau à l’échelle d’un bassin versant, 10 propositions suivantes ont réuni un consensus au sein des 80 participants :       <br />
              <br />
       1.L’accès à l’eau de qualité est un droit humain fondamental ; il faut répondre à ces besoins dans leur diversité : eau potable, irrigation, pêche, énergie, industrie, transports, granulats, loisirs….       <br />
       2.Il faut préserver la ressource, ce qui implique assainissement et protection des milieux naturels de captage.       <br />
       3.Le développement de l’accès à l’eau contribue au progrès des sociétés humaines et à l’égalité hommes/femmes.       <br />
       4.C’est dès à présent que se prépare l’adaptation aux changements climatiques par des investissements en équipements nouveaux que seule peut impulser la puissance publique.       <br />
       5.La gestion de cette ressource sur un bassin versant se fait de la source à l’embouchure ; elle suppose des investissements lourds de rentabilité à long terme, des aides aux équipements individuels, des arbitrages entre les différents usages, toutes choses que seul peut assurer l’Etat.       <br />
       6.Une telle complexité et la finalité du bien public interdisent de s’en remettre uniquement « marché » ; seul le service public peut assurer un égal accès à la ressource avec un tarif unique modulé.       <br />
       7.Il convient de démocratiser cette gestion à tous les niveaux, de l’agence de bassin à la société locale en ouvrant les lieux de décision aux usagers et aux travailleurs du secteur.       <br />
       8.Il est nécessaire d’établir pour les organismes de gestion de l’eau, des règles comptables obligatoires, uniques et claires susceptibles de créer la transparence de la gestion et de faciliter le contrôle des acteurs par les citoyens.       <br />
       9.Il faut recréer les compétences et les métiers de l’eau au service des collectivités et relancer la recherche publique dans ce secteur.       <br />
       10.Les collectivités territoriales, les structures décentralisées alternatives ne peuvent complètement se substituer à l’état qui cherche à se désengager; le mouvement citoyen est un recours afin d’amener tous les acteurs à jouer leur rôle à tous les niveaux.       <br />
       RED VIDA soutient la construction d’un réseau européen de l’eau bien commun       <br />
       « Les Amériques, Décembre 2011.       <br />
       Chers soeurs et chers frères,       <br />
       Le Réseau de Vigilance Interaméricain, pour la Défense et le Droit à l’eau, RED VIDA, souhaite vous faire parvenir son message de fraternité et de solidarité avec l’assemblée que vous tenez à Naples « Vers la construction d’un réseau européen de l’eau, bien commun », événement auquel participeront les camarades de toute l’Europe qui luttent pour ce bien commun.       <br />
       Cette idée d’une « plate-forme commune » c’est-à-dire l’union des piliers de l’action et d’un projet commun, nous rappelle la constitution de notre propre réseau en août 2003 lorsque, résultat de l’union de nombreuses luttes similaires en Amérique, nous avons décidé de nous réunir en réseau continental, d’établir nos principes fondateurs et les premiers points de convergence pour suivre un chemin qui nous unit encore jusqu’à aujourd’hui. Notre plate-forme, a donné du «Sud» à nos luttes et a permis d’ouvrir de nombreux fronts, des commissions et des coordinations qui ont abouti à des victoires et ont été sources d’inspiration pour des milliers de gens… »       <br />
              <br />
       La Caravanne de l’Eau       <br />
       La caravane reliera les fontaines publiques des villes-étapes pour sensibiliser les citoyens français aux enjeux de l’eau et constituer un réseau national de lutte pour la préservation et la gestion publique de l’eau. Le cortège organisé par le Réseau Homme et Nature- MNLE partira du Nord Pas de Calais pour arriver au FAME. Il fera la convergence avec d’autres cortèges partant du Sud Ouest et d’Italie. L’itinéraire et les thèmes proposés sont encores provisoires.       <br />
              <br />
       28 février : Dunkerque       <br />
       29 février : Saint-Omer       <br />
       1er mars : Saint-Quentin       <br />
       2-mars : Seine Saint Denis thème : Eau, nécessité vitale, bien commun de l’humanité       <br />
       3-mars : Nanterre       <br />
       4-mars : Paris – Public/privé : Quelles oppositions et quelles complémentarités?       <br />
       5-mars : Nantes – Qualité et protection des milieux aquatiques       <br />
       6-mars : Choisy le Roi -Un pôle eau en Val de Marne ?       <br />
       7-mars : Orléans – Les métiers de l’eau pour assurer la qualité       <br />
       8-mars : Clermont Ferrand – Eau et loisirs       <br />
       9-mars : Lyon – Préserver la ressource face aux nouveaux polluants       <br />
       10-mars : Martigues – Rencontres internationales des organismes de gestion publique de l’eau et l’assainissement       <br />
              <br />
       Festival «Eau-delà» du 12 au 16 mars       <br />
       Pendant la durée du Fame des films sur l’Eau seront projetés dans de nombreuses salles de Marseille ((Equitable Café, Daiki Ling, Point de Bascule, le Polygone Etoilé…) et également à la Maison de la Région.       <br />
              <br />
       Au programme :       <br />
       «Tambogrande : mangos, meurtre, mines» de Guarango Producciones.       <br />
       Small is beautiful.       <br />
       Agua dulce.       <br />
       Opération Diablo.       <br />
       Life for sale…       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/3652880-5349169.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.acme-eau.org/Forum-ALTERNATIF-Mondial-de-l-Eau-J-70-Marseille-9-au-17-mars-2012_a3098.html</link>
  </item>

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   <title>Hongrie - Une ville veut démettre les dirigeants désignés par Suez</title>
   <pubDate>Wed, 11 Jan 2012 18:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACME]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La ville hongroise de Pecs réunira une as-semblée générale extraordinaire pour démettre de ses fonctions l'équipe dirigeante de l'entreprise locale d'approvisionnement en eau qui avait été désignée par Suez Environnement. 
  
 Le maire de Pecs a déclaré mardi dans un communiqué que la décision avait été prise sur la base de "forts soupçons de fraudes" commises chez Pecsi Vizmu Zrt, détenue majoritairement par la ville, Suez en possédant 48%. 
 Pecsi Vizmu Zrt a démenti ces accusations dans un communiqué publié sur son site internet. 
  
 Suez a déclaré dans un communiqué que la ville de Pecs refusait de coopérer pour résoudre le conflit. 
 Pecs a l'intention de racheter la participation de Suez dans l'entreprise des eaux.  
 Plus tôt ce mois-ci, Suez Environnement avait annoncé son intention de porter l'affaire devant la justice.  
 (Gergely Szakacs, version française Sonia Manueco)     <div><b> -Suez contre Pécs </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/3651828-5347634.jpg" alt="Hongrie - Une ville veut démettre les dirigeants désignés par Suez" title="Hongrie - Une ville veut démettre les dirigeants désignés par Suez" />
     </div>
     <div>
      Il ne s'agit nullement d'un match mais seulement d'une procédure judiciaire que Suez Environnement prévoit de lancer contre cette municipalité hongroise, laquelle a pris le contrôle intégral du réseau de distribution d'eau alors que les deux parties en étaient propriétaires. Pécs, capitale du département Baranya au sud de la Hongrie, a fermé ces jours-ci les locaux de Pécsi Vizmu Zrt, réseau de distribution d'eau de la ville, après avoir mis fin le 30 septembre au contrat qui la liait à Suez. Selon un accord conclu en 1995 entre Pécs et Suez Environnement, la ville détient la majorité de Pécs Vizmu Zrt et le groupe français n'en possède que 48%.        <br />
              <br />
       Selon le spécialiste des services aux collectivités de l'organisme français &quot;b[<span style="font-style:italic">Sans annonce préalable, la ville de Pécs a pris le contrôle du groupe par la force. Suez Environnement prépare une procédure légale pour faire respecter ses droits</span>]b&quot;. Suez Environnement précise avoir pris note de l'intention de la municipalité de Pécs et proposé de négocier après avoir reçu le 10 septembre dernier notification de sa volonté mettre fin au contrat. D'après l'avocat de la ville hongroise, Pécs a prévenu le groupe de son souhait de racheter sa participation, Suez n'a pas répondu à cette proposition et n'a pas participé à la réunion qu'avait fixée la municipalité.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La Hongrie et son nationalisme (émission de télévision du 09/ 04 /2010) Site France 24</b></div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.france24.com/fr/20100409-focus-hongrie-nationalisme-eau-france-suez-politique-pecs-federation-jeunes-democrates">http://www.france24.com/fr/20100409-focus-hongrie-nationalisme-eau-france-suez-politique-pecs-federation-jeunes-democrates</a>       <br />
              <br />
       La compagnie Suez, géant français de l'eau, ferait-elle les frais du nationalisme hongrois ? C'est la question que se sont posée les observateurs quand en octobre dernier, elle a été évacuée brutalement de la gestion de l'eau  par la ville de Pecs.        <br />
       Car cette ville est dirigée par un maire FIDESZ, la Fédération des Jeunes Démocrates, un parti qui fait justement campagne sur des thèmes nationalistes et qui va sans doute diriger la Hongrie après les élections législatives de cet avril. 9 ambassadeurs ont d'ores et déjà  exprimé publiquement leur inquiétude face à ce climat qu'ils estiment défavorable aux investissements étrangers.       <br />
              <br />
       <b>La gestion de l'eau de la ville de Pecs donne-t-elle un avant-goût de ce qui pourrait se passer en Hongrie après les élections? </b>       <br />
       Il semble que Suez ne se laisse pas faire et ait lancé une série d'actions en justice. Dans cette bataille judiciaire, la mairie de Pecs a remporté une première victoire puisque le tribunal de la chambre de commerce hongrois a jugé légale la rupture de contrat avec SUEZ et cette décision est sans appel. Du côté de Suez, on se dit surpris de cette décision mais il reste encore 5 procès dans lesquels la société française espère bien obtenir gain de cause.       <br />
              <br />
       Le nationalisme est très présent en Hongrie et sa particularité, c'est qu'il s'appuie sur l'histoire, sur la nostalgie de la grande Hongrie. Il faut se rappeler que la Hongrie lors du traité du Trianon en 1920, elle a perdu près de 2/3 de son territoire. C'est un choc qui est encore très présent dans les mémoires des Hongrois.       <br />
              <br />
        Politiquement cela se traduit de deux manières :        <br />
       « Il y a d'abord le FIDESZ, ce grand parti de droite qui prône le patriotisme économique et propose d'interdire l'achat de terres agricoles aux étrangers et de l'autre côté, il y a un jeune parti d'extrême-droite qui a fait campagne sur le slogan sur &quot;La Hongrie aux Hongrois&quot;. Et même s'il s'en défend, ce parti joue la carte du racisme avec des propos antisémites et anti-rom. Ils proposent de créer une gendarmerie spécialisée dans la lutte contre la criminalité tsigane. Et le parlement sera constitué en grande partie de ces deux partis puisque le FIDESZ devrait remporter 60 % au premier tour et l'autre parti 17 % ». Soit un total de 77 % de position favorable à une politique centrée sur le nationalisme.       <br />
              <br />
       <b>Une guerre de l'eau s’engage alors que le nationalisme est entrain de monter ...</b>        <br />
       Sous des dehors tranquilles, Pecs, cinquième ville de Hongrie est donc le théâtre d'une véritable guerre de l'eau. Istvan Nyriati, ancien dirigeant de  Pecs Water Works commente ce qu'il a appris le 5 octobre par le chef de la sécurité à trois heures du matin. &quot;Une autre entreprise était arrivée pour surveiller l'usine.&quot;       <br />
        Jusqu'à ce matin d'octobre ce cadre dirigeait ce site alors exploité par Suez. Il n'a plus le droit de s'en approcher depuis que le maire, accompagné de vigiles et de policiers, en a barré l'accès des lieux. Une nouvelle société, propriété de la ville, a pris en charge salariés, bâtiments et matériels.       <br />
        Ivan Szabo, avocat de la ville Pecs explique qu'ils &quot;ont dû bloquer l'accès du centre informatique de l'usine, centre névralgique et stratégique qui permet de contrôler et gérer la distribution de l'eau, afin de sécuriser cette partie du bâtiment.&quot;       <br />
              <br />
       Pour certains analystes, en faisant passer la gestion de l'eau d'une société française  à une société hongroise, le maire n'a fait qu'appliquer la ligne nationaliste de son parti, le FIDESZ, qui a toutes les chances de remporter les prochaines élections législatives. Mais la ville donne une autre explication. L'avocat de la ville, Ivan Szabo, assure que ce n'est pas parce que c'est une société française ou étrangère qu'ils ont résilié le contrat ainsi mais parce que c'est une multinationale qui faisait beaucoup de profit en exploitant un monopole naturel comme l'eau potable. Face à ce conflit, les habitants de Pecs sont partagés...       <br />
              <br />
       Un radio trottoir révèle des idées divergentes :       <br />
       -&quot; En tant que Hongrois, je préfère que ce soit des Hongrois qui s'occupent de l'eau.&quot;       <br />
       -&quot; je pense que ce conflit donne une mauvaise image de la Hongrie&quot;       <br />
       -&quot; Cela va certainement couter cher à la mairie car la Hongrie est un État de droit et les tribunaux vont certai-nement donner raison à la partie française. Suez qui devait gérer l'eau pendant encore dix ans a déposé de nombreuses plaintes contre cette occupation  qu'elle voit comme une  rupture illégale de contrat. »       <br />
              <br />
       Zoltan Csorba, le Directeur Général de Suez Environnement Hongrie explique que &quot;la priorité est de récupérer au plus vite le contrat et que les locaux occupés soient rendus quand la légalité sera à nouveau appliquée&quot;. Ils certifient que&quot; Suez est ouvert à des discussions et des négociations pour trouver un compromis acceptable.&quot; Un compromis qui sera difficile à trouver car la ville de Pecs se dit prête à payer une amende en cas de condamnation mais certainement pas de retravailler avec Suez.       <br />
       Reportage de France 24 de Baya Bellanger.       <br />
              <br />
       <b>Paul Gradevohl </b>: Professeur enseignant chercheur à l'université de Nancy 2, spécialiste de l'Europe Centrale donne son analyse sur cette montée du nationalisme et des raisons qui peuvent amener à s'alarmer de cette situation. Car tout d'abord, &quot;c'est la première fois depuis l'entre-deux guerres et les élections de 1939 qu'un parti d'extrême-droite qui reprend tous les symboles des partis de l'entre-deux guerres atteint des scores aussi importants. Il faut rappeler que son score aux élections européennes avait culminé déjà  à 15 % et maintenant il est en ascension continuelle.&quot; La guerre de l'eau ne serait qu'un prétexte pour déclarer la guerre à l'étranger.       <br />
              <br />
       On ne doit pas oublier le thème très développé de cette campagne, à savoir que nombreux Hongrois n’habitent pas sur le territoire à cause de l’accord du Trianon de 1920 : 2/3 du territoire a été perdu comme 1/3 de la population. Ce qui correspond à peu près à encore 2 ou 3 millions de Hongrois qui vivent aux fron-tières limitrophes de leur pays d'origine sans pouvoir y revenir. Et le parti leader de ces futures élections pro-pose de les autoriser à les faire voter aux prochaines élections hongroises en leur donnant une carte d'électeur.       <br />
              <br />
       La seule inconnue actuellement est de savoir si ce parti pourra réunir les 2/3 du parlement afin de gouverner seul. On ne sait pas qui détiendra la deuxième place entre le parti socialiste ou parti d'extrême-droite. Pour le parti socialiste, actuellement au pouvoir, c'est la déroute avec des intentions de vote de maximum de 20 %. Les électeurs montrent qu'ils sont fatigués de tous ces scandales politiques et de corruptions qui ont émaillé ces huit années de pouvoir. La crise économique, qui n'épargne pas le pays qui en souffre même davantage que ses voisins, va accentuer le phénomène de rejet de celui qui est en place. Tout se joue pour permettre au parti d'extrême-droite de devenir la deuxième force politique du pays. Bien que le FIDESZ annonce qu'il ne partagera pas le pouvoir, la présence de l'extrême-droite au parlement l'influencera fortement.       <br />
              <br />
       Quant aux moyens de réaction  vis à vis de cette situation préoccupante, l'Europe n'a, comme dans le cas de l'Autriche, n'a aucune politique en la matière.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.acme-eau.org/Hongrie-Une-ville-veut-demettre-les-dirigeants-designes-par-Suez_a3097.html</link>
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  <item>
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   <title>l'eau deviendrait-elle publique en Hongrie ?</title>
   <pubDate>Wed, 11 Jan 2012 16:44:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACME]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Retour sur une situation et une relation difficile entre Suez et l'Etat hongrois qui s'envenime     <div><b>Pécs VS Suez: le ring est à Budapest</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/3648225-5341376.jpg" alt="l'eau deviendrait-elle publique en Hongrie ?" title="l'eau deviendrait-elle publique en Hongrie ?" />
     </div>
     <div>
      Cela fait plusieurs mois qu'il y a de l'eau dans le gaz entre la ville de Pécs et la société Suez environnement. Dernier épisode en date de cette affaire, la visite du Premier Ministre Bajnai à Paris le 19 octobre. Il a rencontré le Président Sarkozy à l'Elysée, ainsi que François Fillon. A cette occasion, Bajnai a annoncé vouloir jouer le rôle de médiateur entre Pécs et Suez, pour rétablir la confiance des investisseurs français en Hongrie. L'opposition hongroise, elle, hurle au scandale et à l'ingérence. Retour sur le déroulement des événements.       <br />
              <br />
       Le 30 septembre dernier, la municipalité du sud de la Hongrie a rompu le contrat d'assainissement qui la liait au groupe énergétique français depuis 1995, en reprenant possession des lieux de Pecsi Vizmuvek Zrt, réseau de distribution d'eau qu'ils géraient communément jusqu'à maintenant. Le réseau dessert 17 communes des environs, via 17 filiales, et est majoritairement détenu par la ville de Pécs. Seulement voila, les méthodes de la ville furent quelque peu radicales : celle-ci a pris la peine d'envoyer 20 gardes de sécurité à 3 heures du matin sur son site pour empêcher les employés de Suez d'y entrer le lendemain. De son côté, Suez a souhaité passer par la voie diplomatique pour faire valoir ses droits, estimant que la municipalité enfreignait toutes les règles européennes.       <br />
              <br />
       <b><span class="u">Suez environnement répond par le silence</span></b>       <br />
       Au début du mois d'octobre, Pécs souhaitait racheter au plus vite la participation de Suez (à hauteur de 48%) qui représentait la modique somme de 330 millions HUF en 95. Mais, Istvan Nyitrai, l'émissaire de Suez à la tête de Pécsi Vizmuvek était en vacances improvisées à ce moment-là, alors qu'il était censé prévenir de son absence. La société française n'a donc pas répondu à cette proposition. Selon le très populaire maire Fidesz de Pécs, Zsolt Pava, l'entreprise profitait trop du réseau, et ne communiquait pas assez avec la ville sur ses affaires avec les 17 filiales des autres communes du réseau. Pécs avait donc la forte impression de se faire flouer.       <br />
              <br />
       <b><span class="u">De l'imbroglio administratif à l'accusation de détournement de fonds</span></b>       <br />
       Lundi 12 octobre, à son retour de vacances, Nyitrai a menacé le sous-traitant municipal Tettye de poursuites judiciaires si ses ouvriers utilisaient le matériel et les infrastructures appartenant à Suez. La ville de Pécs avait transféré les compétences à son sous-traitant par décret au préalable. Près de 200 employés sur les 340 du réseau ont assisté à la réunion organisée par Nyitrai, mais Tamas Winkler, directeur de Tettye, a aussitôt organisé son propre rendez-vous dans la journée, où il a déclaré que tous les employés travaillaient désormais pour Tettye. Pourtant, bien que le syndicat des ouvriers (représentant les deux tiers des travailleurs du site) ait décidé de prendre parti pour Tettye, les 11 employés du pôle financier du groupe refusèrent d'obéir à Winkler, en ne payant pas les salariés.       <br />
              <br />
       Après les quelques jours qui se sont écoulés depuis le début de la crise, Pécsi Vizmuvek annonçait également être en faillite totale, avec 1,5 milliards HUF de dettes. Entre temps, les banques avaient gelé tous les crédits accordés à la compagnie. L'actionnaire majoritaire, la ville de Pécs, a aussitôt accusé Suez de malversations, déclarant ne pas être au courant des affaires que Suez contractait avec les 17 filiales.       <br />
              <br />
       <b><span class="u">La renationalisation du différend rend l'opposition furieuse</span></b>       <br />
       En début de semaine dernière à Paris, Gordon Bajnai disait vouloir s'emparer du dossier car “cette affaire est dangereuse pour la Hongrie et dangereuse pour la ville de Pécs” a t-il dit. Selon Reuters, Bajnai aurait jugé l'attitude de la municipalité de Pécs “juridiquement préoccupante, grossière et inacceptable”. Il a également ajouté que “ce n'est pas une question franco-hongroise. Peu importe d'où vient une société qui s'installe en Hongrie, elle doit se sentir en sécurité”. Du côté de la Fidesz, on fustige sa prise de parti des investisseurs étrangers au détriment des intérêts hongrois, et on l'accuse de ne pas être à même de défendre ceux-ci. Erik Banki, député Fidesz, critique l'approche du Premier Ministre qui devait prendre en compte les accusations sérieuses de fraudes, de malversations et de blanchiment d'argent qui émanent d'une institution publique hongroise à l'encontre d'une compagnie privée française.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.hu-lala.org/?p=2528">http://www.hu-lala.org/?p=2528</a>       <br />
       le site de Suez sur l'approvisionnement de la ville de Pecs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Gestion de l’eau : quand Pécs évince Suez, les villageois trinquent</b></div>
     <div>
      26 janvier 2011 à 0:02 •        <br />
              <br />
       La bataille juridique qui oppose la ville de Pécs à la filiale hongroise de Suez est loin d'être terminée. En attendant son éviction définitive de la gestion de l'eau dans la région, le groupe français Suez s'accroche à ses intérêts comme une moule à son rocher. Ainsi, au cours des dernières semaines, le nouveau distributeur municipal d'eau Tettye Forrásház Zrt a réussi le coup de force de mettre fin aux contrats qui perduraient entre Pécsi Vizmű (Suez) et 11 communes de l'agglomération de Pécs.        <br />
              <br />
       Comment ? Tout simplement en coupant le robinet, puis en donnant aux communes un ultimatum (le 20 janvier dernier) pour signer un accord de principe. L'accord leur a fait rejoindre le réseau de distribution de l'eau assuré par Tettye à Pécs, en cassant leurs contrats avec Pécsi Vizmű, qui continuait, selon Pécs, à parasiter et à facturer, sans payer Tettye en retour.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <b><span class="u">Pour avoir gain de cause, Pécs coupe la &quot;flotte&quot; à ses voisins</span></b>       <br />
              <br />
       On s'en souvient, Suez avait dû quitter manu militari ses infrastructures fin septembre 2009, réquisitionnées par les forces municipales et par une compagnie de gestion de l'eau publique locale appelée Tettye. Le contentieux avait fait beaucoup de bruit à ses débuts. Gordon Bajnai, le premier ministre de l'époque, avait dû lui-même se proposer de faire le médiateur entre les deux parties alors qu'il rendait visite à Sarkozy à l'Elysée. Le 9 avril 2010, l'émission Focus de France 24 avait sorti des images d'archives pour fustiger l'attitude de la ville de Pécs, faisant un étrange amalgame dans son reportage avec les élections législatives, la future victoire écrasante de la Fidesz et la montée récente du parti nationaliste Jobbik.       <br />
              <br />
       Depuis, très peu de communication sur l'affaire, et cela se comprend. Ni Pécs, avec ses méthodes, ni Suez en tant qu'étranger, n'ont intérêt à ce que les détails de cette affaire ne se sachent trop. Ainsi, seul le portail d'actualités locales pecsistop.hu (ou presque) a suivi l'affaire au jour le jour au moment des restrictions d'eau.       <br />
              <br />
       Au cours du mois de décembre 2010, dans le cadre de l'approvisionnement en eau des villages de l'agglomération de Pécs, la société municipale Tettye accusait Pécsi Vizmű d'avoir une dette de 164 millions de forints à son égard. Réponse de Suez : son expulsion de ses propres installations lui aurait coûté beaucoup plus cher que la somme due à Tettye. Dans l'impasse pour se faire rembourser, Tettye a donc fait &quot;d'une pierre deux coups&quot; en décidant d'une part de ne plus jamais dédommager Suez pour son éviction, et d'autre part de restreindre l'approvisionnement en eau de la filiale de Suez de manière conséquente, jusqu'à ce que les communes, leurs industries et leurs habitants ressentent le besoin de changer de distributeur.       <br />
              <br />
       <b><span class="u">La fin d'une &quot;prise d'otage</span></b>&quot;       <br />
              <br />
       Début janvier, alors que Tettye venait de convaincre 4 communes de rallier son réseau, le distributeur, sûr de sa méthode de restriction, s'est même permis d'augmenter ses tarifs, plus élevés que ceux de Pécsi Vizmű. C'est alors que certains maires et responsables politiques de Zók, Bicsérd, Bakonya, Boda, Kővágótöttös, Cserkút et Szalanta ont crié à la prise d'otage.       <br />
              <br />
       Rapidement dans les négociations, les maires ont vu où se trouvait leur intérêt et se sont engagés à faire valider les décisions nécessaires par les corps législatifs locaux avant le 20 janvier, à la seule condition que l'eau ne leur coûte pas plus cher qu'à Pécs même. Le jour J, sept villages sur huit ont signé pour que leur nouveau prestataire direct soit désormais Tettye (dont 4 également pour le traitement de leurs eaux usées). Une seule commune n'a pas tourné le dos à Pécsi Vizmű : il s'agit de Szalanta, qui fait encore aujourd'hui l'objet de restrictions d'eau pendant plusieurs heures de la journée en semaine.       <br />
              <br />
       <b><span class="u">Quel marché pour Suez dans la région ?</span></b>        <br />
              <br />
       Tout n'est pas pour autant perdu pour l'entreprise française dans cette région du sud de la Hongrie. Pécsi Vizmű continue d'être le prestataire direct de 20 communes autour de la ville de Sásd, située entre Kaposvar et Pécs.       <br />
              <br />
       <b><span class="u">Un certain contexte idéologique</span></b>       <br />
       Avec le charismatique Zsolt Páva (photo), le maire Fidesz de Pécs, on peut dire que le contentieux, en 2009, annonçait la nouvelle ère économique de la Fidesz dans le pays. L'heure de serrer la vis aux multinationales confortablement installées sur le marché hongrois avait en quelque sorte déja sonné. Ainsi, les taxes spéciales &quot;anti-crise&quot; récemment appliquées au secteur de l'Energie, entre autres, sont aujourd'hui perçues comme étant dans la même veine protectionniste que ce qu'il se passe à Pécs. Pour les multis, ces taxes les visent directement. Suez par exemple, qui invoque une discrimination à son encontre, rappelle, à juste titre, qu'elle a dû investir beaucoup d'argent dans l'installation des infrastructures d'exploitation des ressources hongroises, si chères aux responsables politiques de la Fidesz.       <br />
              <br />
       Les installations en elles-mêmes représentent cependant un marché très juteux dont elle a déjà largement profité depuis sa venue en Hongrie, tout comme ses amis dans la construction publique, tels que la société Vinci, pour ne citer qu'elle et un exemple probant : la station d'épuration des eaux usées flambant neuve de Csepel, au bord du Danube à Budapest.       <br />
              <br />
       Malheureusement pour Suez Hungaria (filiale hongroise de l'entreprise française), les accusations d'abus et de malversations dont elle a fait l'objet à Pécs ont joué en sa défaveur lors du premier procès à Budapest. De plus, les experts de Tettye ont noté un grand nombre d'imperfections lors de leur prise en charge du réseau d’approvisionnement, ce qui signifie selon la ville de Pécs que Pécsi Vizmu n’avait pas fait son travail soigneusement. Mais ce &quot;point de détail&quot; n'a pas empêché le vice PDG de GDF - Suez, Jean-François Cirelli, d'aller se plaindre à Bruxelles le 10 décembre dernier, en amont de la plainte collective signée par 13 multis installées en Hongrie. Néanmoins, dans sa démarche, Cirelli a certainement éludé les méandres de l'affaire qui oppose son Empire à la ville de Pécs, réputée pour résister encore et toujours aux envahisseurs.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.hu-lala.org/?p=12690">http://www.hu-lala.org/?p=12690</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A Budapest, le prix des bonnes résolutions écolos a un arrière-goût français</b></div>
     <div>
      <b>Nouvelle année, nouvelles mesures et hausse des prix : environ +3 % pour l’eau potable, +19,5 % pour la taxe des eaux usées. L'eau, qui nous intéresse ici, n'est cependant pas la seule à voir augmenter son coût pour le consommateur hongrois : +5,27 % pour le ramassage des ordures ménagères, +3,8 % pour le ramonage des cheminées, et +3 % du loyer des logements appartenant à la ville de Budapest.</b>       <br />
              <br />
       La raison invoquée pour la hausse spectaculaire du prix de l'eau et du traitement des eaux usées n'est autre que le coût de l’exploitation de la nouvelle station de traitement des eaux usées de Csepel (photo). Cette toute nouvelle structure a d'ailleurs accueilli, il y a un peu plus d'un mois, la conférence annuelle de la Charte de l'Environnement (initiée un an auparavant par la Chambre de Commerce et d'Industrie Franco-Hongroise).       <br />
              <br />
              <br />
       Vue aérienne de la station d'épuration des eaux usées à Csepel, alors en construction en novembre 2009. Crédit photo : csepel.info       <br />
              <br />
       Parmi les 70 entreprises qui ont déjà signé cette Charte, figurent bien sûr les grandes compagnies françaises présentent en Hongrie, dont certaines n'ont pas hésité à se plaindre à Bruxelles au mois de décembre, concernant la fameuse taxe spéciale dont elles font l'objet. Selon l'édition en ligne du 5 janvier dernier du journal Les Echos, c'était notamment GDF - Suez qui avait ouvert la voie des réclamations auprès de l'Union Européenne : Le 10 décembre, dans un courrier adressé au commissaire européen à l'Energie, le vice-président de GDF Suez, Jean-François Cirelli, exprimait au nom de l'association Eurogas son « inquiétude grandissante » et son désaccord contre « les décisions dures et injustes prises à l'encontre des sociétés énergétiques » par le pouvoir en place à Budapest, a rapporté l'article.        <br />
              <br />
       <b>Les taxes spéciales ne feront peut-être pas fuir les &quot;multis&quot; françaises si vite</b>       <br />
              <br />
       Il y a exactement quatre ans, un des leaders de la construction en Hongrie, Hídépítő (erratum : ancienne filiale de VINCI), se félicitait d'avoir remporté trois contrats en Hongrie pour un montant total de plus de 300 millions d’euros, dont la ligne 4 du métro de Budapest et la fameuse station d'épuration de Csepel. Le second projet a, contrairement au premier, finalement vu le jour, et c'est tant mieux. La construction de la station s'est faite en groupement avec Degrémont (Suez) et OTV (Véolia). Quant à Vinci, seulement deux ans après le début de son aventure en Hongrie, le géant français a vite déchanté lorsque les négociations avec la société des transports publics de Budapest (BKV) se sont compliquées. On peut imaginer, surtout après avoir connu le scandale de corruption chez BKV l'an dernier, pourquoi Vinci a récupéré ses billes du métro 4 et a pris ses jambes à son cou un an auparavant.       <br />
              <br />
       Pour Suez et Véolia, la donne a certes changé depuis &quot;la belle époque&quot;, avec l'arrivée du gouvernement conservateur de Viktor Orban en avril dernier, mais la réunion &quot;en grandes pompes&quot; pour la conférence annuelle de la Charte de l'environnement prouve qu'elles sont encore là, et bien là. A peine une quinzaine de jours avant d'aller se plaindre à Bruxelles, les représentants de Suez Environnement Degrémont et Véolia Sarpi étaient bien présents à Budapest, du côté de Csepel. Bien que Suez semble avoir de plus en plus de difficultés dans le contentieux qui l'oppose à la municipalité de Pécs (concernant la gestion de l'eau de la ville et de ses environs), elle n'a pas pour autant quitté la Hongrie. Et malgré &quot;l'effet boomerang&quot; du protectionnisme économique &quot;nationaliste-socialiste&quot; d'Orban,  il n'est pas sûr que ce type d'entreprise pense sérieusement à abandonner le marché hongrois, qui leur a tant rapporté pendant des années par son dynamisme et ses besoins en infrastructures.       <br />
              <br />
       Source sur la conférence annuelle de la Charte de l'environnement en 2010 : lepetitjournal.com       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.hu-lala.org/2011/01/10/a-budapest-larriere-gout-francais-du-prix-des-bonnes-resolutions-ecolos/">http://www.hu-lala.org/2011/01/10/a-budapest-larriere-gout-francais-du-prix-des-bonnes-resolutions-ecolos/</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La Cour suprême de Hongrie soutient Suez face à Pécs</b></div>
     <div>
      Posté par hu lala • 6 octobre 2011 à 13:13 •        <br />
       <b>La semaine dernière, dans l’affaire qui oppose la ville de Pécs à Suez pour la gestion de l’eau de la région de Pécs, la Cour suprême s’est prononcée en faveur de la multinationale française, cassant ainsi l’arbitrage de la Chambre de Commerce et d’Industrie (MKIK) de mars 2010</b>.       <br />
              <br />
       En mars 2010, MKIK avait jugé légale la rupture unilatérale du contrat d’assainissement et de distribution de l’eau entre la ville de Pécs et Pécsi Vizmű (Suez environnement), entré en vigueur en 1995. Mardi 27 septembre, la Cour suprême a prononcé un jugement contraire. A la demande de la Cour, le cabinet indépendant Compass Lexecon a également estimé les dommages et intérêts à 26,6 millions d’euros en faveur de Suez. Sans surprise, la municipalité a fait savoir par son avocat qu’elle contestait l’estimation et qu’elle ne paierait pas. De son côté, Suez a donné un délai de 30 jours à Pécs avant de se tourner vers le Centre d’arbitrage international de Vienne (VIAC).       <br />
              <br />
       <b><span class="u">Des méthodes brutales et une longue procédure judiciaire</span></b>       <br />
       Le 30 septembre 2009, la ville de Pécs avait pris de force le contrôle des installations appartenant à Suez, empêchant le personnel dirigeant de Pécsi Vizmű d’y accéder. La municipalité Fidesz de Zsolt Páva reprochait alors à Suez d’abuser de sa position en endettant sa filiale et en se livrant à des malversations.       <br />
              <br />
       20 jours plus tard, faute d’avoir pu négocier un compromis avec Suez, c’est la compagnie municipale Tettye Forrásház Zrt qui avait repris la gestion de l’eau. Lorsque le gouvernement hongrois de l’époque s’était emparé du dossier pour fustiger l’attitude protectionniste des autorités locales, l’opposition Fidesz avait crié au scandale anti patriotique. Tous les détails du début de l’affaire sont dans notre article d'octobre 2009 : Pécs VS Suez, le ring est à Budapest.       <br />
              <br />
       Que les accusations de Pécs à l’encontre de Suez aient été fondées ou non, l’eau de Pécs était devenue, au fil des années où elle était gérée par Suez, l'une des plus chères du pays.       <br />
              <br />
       Une longue bataille juridique a alors commencé à Budapest fin 2009, jusqu’au retournement de situation de la semaine dernière. Mais au cours des deux dernières années, sur le terrain, la mairie de Pécs a tout fait pour évincer Pécsi Vizmű des contrats avec les villages alentours, en utilisant notamment des moyens de pression sur les communes (voir notre article de janvier 2011 : Quand Pécs évince Suez, les villageois trinquent).       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.hu-lala.org/2011/10/06/la-cour-supreme-soutient-suez-face-a-pecs/">http://www.hu-lala.org/2011/10/06/la-cour-supreme-soutient-suez-face-a-pecs/</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>résumé de la situation</b></div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.acme-eau.org/Hongrie-Une-ville-veut-demettre-les-dirigeants-designes-par-Suez_a3097.html">Suez contre Pécs        <br />
              <br />
       Il ne s'agit nullement d'un match mais seulement d'une procédure judiciaire que Suez Environnement prévoit de lancer contre cette municipalité hongroise, laquelle a pris le contrôle intégral du réseau de distribution d'eau alors que les deux parties en étaient propriétaires. Pécs, capitale du département Baranya au sud de la Hongrie, a fermé ces jours-ci les locaux de Pécsi Vizmű Zrt, réseau de distribution d'eau de la ville, après avoir mis fin le 30 septembre au contrat qui la liait à Suez. Selon un accord conclu en 1995 entre Pécs et Suez Environnement, la ville détient la majorité de Pécs Vizmu Zrt et le groupe français n'en possède que 48%. Selon le spécialiste des services aux collectivités de l'organisme français &quot;Sans annonce préalable, la ville de Pécs a pris le contrôle du groupe par la force. Suez Environnement prépare une procédure légale pour faire respecter ses droits&quot;. Suez Environnement précise avoir pris note de l'intention de la municipalité de Pécs et proposé de négocier après avoir reçu le 10 septembre dernier notification de sa volonté mettre fin au contrat. D'après l'avocat de la ville hongroise, Pécs a prévenu le groupe de son souhait de racheter sa participation, Suez n'a pas répondu à cette proposition et n'a pas participé à la réunion qu'avait fixée la municipalité. </a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/3648225-5341376.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.acme-eau.org/l-eau-deviendrait-elle-publique-en-Hongrie_a3095.html</link>
  </item>

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   <title>Ouest France : conférences au Lycée agricole de Fontenay le Comte</title>
   <pubDate>Wed, 11 Jan 2012 09:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[REVUE DE PRESSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/3650041-5344512.jpg" alt="Ouest France : conférences au Lycée agricole de Fontenay le Comte" title="Ouest France : conférences au Lycée agricole de Fontenay le Comte" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/3650041-5344512.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.acme-eau.org/Ouest-France-conferences-au-Lycee-agricole-de-Fontenay-le-Comte_a3096.html</link>
  </item>

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   <title>A voir le film L'eau source de vie de Boris Vernis avec Danielle Mitterrand</title>
   <pubDate>Tue, 10 Jan 2012 09:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACME]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   2ème prix "L'eau source de vie" de Boris Vernis. Festival Films au Naturel, édition 2008     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <embed wmode="transparent" width="320" height="240" flashvars="file=http://media.alternativechannel.tv/video/4/3/6/0002436.flv&amp;enablejs=true&amp;type=flv&amp;displaywidth=320&amp;displayheight=220&amp;lightcolor=0xE98024&amp;backcolor=0xd2d0d1&amp;overstretch=false&amp;frontcolor=0x000000&amp;logo=http://www.alternativechannel.tv/alternat-docs/images/commons/achannel_mark_01.png&amp;bufferlength=5&amp;overstretch=false&amp;autostart=false&amp;plugins=gapro-1&amp;gapro.accountid=UA-2290308-4&amp;gapro.tracktime=true&amp;gapro.trackpercentage=true&amp;gapro.trackstarts=true&amp;image=http://www.alternativechannel.tv/achannel/images/thumbnails/big_0002436.jpg" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer" type="application/x-shockwave-flash" menu="false" allowfullscreen="true" build="0" majorversion="7" bgcolor="#FFFFFF" src="http://www.alternativechannel.tv/alternat-docs/swf/achannelplay.swf" ></embed>     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://fr.alternativechannel.tv/communication-durable/videos/Films-naturel/L-eau-source-vie-Films-Naturel-2008/2436/;jsessionid=1FF6E926FA255E60310BF02A2D737CD5">visionner le film</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/3645436-5337419.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.acme-eau.org/A-voir-le-film-L-eau-source-de-vie-de-Boris-Vernis-avec-Danielle-Mitterrand_a3093.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Ouest France : Colloque sur l'eau et la forêt au lycée agricole de Fontenay 9 janvier</title>
   <pubDate>Tue, 10 Jan 2012 08:49:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[REVUE DE PRESSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/3645329-5337234.jpg" alt="Ouest France : Colloque sur l'eau et la forêt au lycée agricole de Fontenay 9 janvier" title="Ouest France : Colloque sur l'eau et la forêt au lycée agricole de Fontenay 9 janvier" />
     </div>
     <div>
      Ce lundi et demain mardi, les étudiants de BTS service en milieu rural organisent un colloque consacré à l'eau et à la forêt. et à leurs enjeux. Ils ont invité différents spécialistes de ces questions et des associations qui interviennent lors de conférences et d'ateliers. Le grand public est invité à la conférence mardi soir à 20 h 30 à l'espace Cassin de deux ingénieurs agronomes, Lydia et Claude Bourguigon sur le thème du rôle des sols dans le domaine agricole.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/3645329-5337234.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.acme-eau.org/Ouest-France-Colloque-sur-l-eau-et-la-foret-au-lycee-agricole-de-Fontenay-9-janvier_a3092.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Issoudun : La gestion de l'eau fait débat  le maire depuis 1977 André Laignel est le n°2 de l'Association des Maires de France et ancien ministre</title>
   <pubDate>Sat, 07 Jan 2012 09:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[REVUE DE PRESSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/3629527-5292560.jpg" alt="Issoudun : La gestion de l'eau fait débat  le maire depuis 1977 André Laignel est le n°2 de l'Association des Maires de France et ancien ministre" title="Issoudun : La gestion de l'eau fait débat  le maire depuis 1977 André Laignel est le n°2 de l'Association des Maires de France et ancien ministre" />
     </div>
     <div>
      Jean-Luc Touly, spécialiste des questions de l'eau à la Fondation Mitterrand, était l'invité d'Hubert Cendrier (élu Vert) pour débattre de la gestion de l'eau.        <br />
       Le sujet de l'eau a déjà donné lieu à plusieurs joutes oratoires entre Hubert Cendrier (élu Europe écologie) et le maire, dans l'enceinte du conseil municipal. Cette fois-ci, c'est avec le grand public que l'élu Vert souhaitait en débattre. Jeudi soir, une trentaine de personnes avaient répondu à son invitation, salle Guilpain. Pour évoquer le sujet, Hubert Cendrier avait convié un spécialiste, Jean-Luc Touly, responsable du secteur eau à la fondation France Libertés de Danielle Mitterrand. L'audit commandé par la Ville d'Issoudun, et rendu public par Hubert Cendrier, a été l'objet de discussions. Mais Jean-Luc Touly souhaitait aussi évoquer des pistes de réflexion. « Il ne s'agit pas d'accuser qui que ce soit. Chacun est libre dans sa commune. Simplement, la gestion de l'eau mérite un débat public, des explications, des échanges pour réfléchir à d'autres solutions que la délégation au privé », a indiqué en préambule Jean-Luc Touly.        <br />
              <br />
       A Issoudun, le contrat avec la Lyonnaise des eaux arrive à échéance fin 2012. « Ça laisse peu de temps pour engager un débat. Pourquoi ne pas prolonger d'un an le contrat pour se laisser le temps de la réflexion ? Plusieurs pistes sont à étudier : le passage en régie publique, la délégation au privé ou la société publique locale. Cette solution intermédiaire, à mi-distance des deux autres, ne peut se décider dans la précipitation. D'où l'urgence… de prendre son temps ! »        <br />
       La Nouvelle République
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/3629527-5292560.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.acme-eau.org/Issoudun-La-gestion-de-l-eau-fait-debat-le-maire-depuis-1977-Andre-Laignel-est-le-n-2-de-l-Association-des-Maires-de_a3091.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Réunion publique le 5 janvier à Issoudun dont le maire socialiste André Laignel (depuis 1977) est le secrétaire général de l'Association des Maires de France</title>
   <pubDate>Tue, 03 Jan 2012 10:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[REVUE DE PRESSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Issoudun  Hubert Cendrier remonte au créneau        <br />
                  <br />
       Le conseiller municipal Vert d'Issoudun, Hubert Cendrier, et Patrick Ferrenq ex-Vert de Sainte-Lizaigne, ont distribué un tract, place du 10-Juin. - (dr)        <br />
               <br />
       Le dernier conseil municipal ne s'était pas très bien passé entre Hubert Cendrier et le maire, André Laignel (NR du 13 décembre). Au coeur du conflit, le budget de l'eau. Un sujet qui avait déjà été source de joutes oratoires entre le conseiller Vert et le premier magistrat lors d'un conseil municipal. C'était en juin 2008.        <br />
       Excédé de n'avoir pu s'exprimer lors du dernier conseil, Hubert Cendrier ne désarme pas. Samedi dernier, il a distribué un tract, place du 10-Juin, dans lequel il fait état « d'informations troublantes de l'audit demandé par la ville d'Issoudun ».       <br />
       « Le prix de l'eau doit être le plus clair possible, ce qui n'est pas le cas à Issoudun. J'ai pris connaissance de l'audit, et celui-ci me pose un certain nombre de questions auxquelles je voudrais que le maire réponde ».       <br />
       Et de s'interroger sur les raisons qui font que les annuités d'emprunt de la collectivité seraient surévaluées pour l'eau et l'assainissement ; le remboursement de l'unité de dénitrification serait calculé avec un taux de 6 % au lieu de 3,65 % ; à quoi correspond la charge relative aux compteurs du domaine privé qui s'élève à près de 210.000 € pour cinq ans. Ainsi que plusieurs autres questions sur lesquelles l'élu Vert demande une justification des dépenses.       <br />
       « C'est une évidence, le maire veut repartir avec une société de distribution de l'eau dans le cadre du renouvellement du contrat qui se termine en 2012, mais tout le monde le sait, un système en régie municipale coûte 20 % de moins. Alors je veux savoir pourquoi il fait ce choix et je souhaite que tout soit remis à plat ».       <br />
       Lors du dernier conseil, le maire avait répondu au conseiller Vert qu'il pourrait « s'exprimer quand nous aurons à nouveau un débat sur le sujet ».       <br />
       De son côté, Hubert Cendrier organise une conférence d'information sur la gestion de l'eau avec Jean-Luc Touly, responsable du secteur eau à la fondation France Libertés de Danielle Mitterrand.       <br />
              <br />
       Soirée conférence débat, jeudi 5 janvier, à 18 h 30, salle Guilpin.       <br />
              <br />
                <br />
       Hubert Cendrier le 28 décembre 2011        <br />
              <br />
       Conseiller Municipal d'ISSOUDUN        <br />
              <br />
       à       <br />
              <br />
              <br />
       Ms les Maires,       <br />
              <br />
       Mmes et Ms les Conseillers        <br />
              <br />
       Communes D’ISSOUDUN, LES BORDES, et SAINTE-LIZAIGNE       <br />
              <br />
              <br />
       Invitation à la conférence de Jean Luc TOULY,       <br />
              <br />
       Jeudi 5 janvier 2012,       <br />
              <br />
       à 18h 30 salle GUILPAIN,        <br />
              <br />
       Mairie d’ISSOUDUN       <br />
              <br />
              <br />
       Madame, Monsieur,        <br />
              <br />
       Le contrat d’affermage de l’eau liant la ville d’ISSOUDUN à la Société Lyonnaise des Eaux se termine en fin d’année 2012 et, afin d’évaluer le service rendu, un audit a été réalisé pour la ville d’ISSOUDUN par une société spécialisée (Groupe Merlin).       <br />
              <br />
       Ce rapport met en lumière des dysfonctionnements comptables que nous pouvons qualifier de surfacturation à l’encontre des consommateurs des trois communes desservies.        <br />
              <br />
              <br />
       Ce genre de « mésaventure » était pourtant prévisible, puisque la Cour des Comptes en décembre 2003 faisait déjà état des faits suivant :       <br />
              <br />
              <br />
       «  Clarifier le prix de l’eau :       <br />
              <br />
              <br />
       Ensuite, les comptes d’une délégation comportent, pour l’essentiel, des charges indirectes ne       <br />
              <br />
       correspondant pas précisément à des prestations clairement identifiées (charges de personnel, frais de siège notamment…). ………..       <br />
              <br />
              <br />
       L’absence de transparence sur le niveau des charges qui pèsent réellement sur le service       <br />
              <br />
       constitue un obstacle au contrôle de la collectivité délégante, qui doit pouvoir justifier le prix de l’eau tant auprès des élus qu’auprès des usagers………       <br />
              <br />
              <br />
       Le renouvellement des équipements du service conduit également à des distorsions entre les       <br />
              <br />
       charges imputées au compte de la délégation et les dépenses réellement supportées, pendant une période donnée, par le délégataire ……………        <br />
              <br />
              <br />
       Enfin, certains produits de la délégation, qui devraient couvrir une partie des charges imputées       <br />
              <br />
       au compte annuel fourni à la collectivité délégante, sont parfois omis ou sous-estimés, ce qui peut contribuer à masquer les excédents du service ou même faire apparaître un déficit fictif. Il en est ainsi des produits financiers qui peuvent être tirés du placement de la trésorerie générée par le fonctionnement du service, de la ventes d’eau en gros à d’autres collectivités.       <br />
              <br />
       Pour l’ensemble de ces raisons, la marge du délégataire par rapport au chiffre d’affaires n’est, en général, pas connue. Les juridictions financières ne peuvent la déterminer qu’au prix de retraitements comptables complexes qui conduisent parfois à obtenir un taux supérieur de 50 à 100 % au taux apparent. Ces constats devraient amener les collectivités à mieux contrôler leurs services d’eau et d’assainissement lorsqu’ils sont délégués ».         <br />
              <br />
       La similitude de remarques retrouvées à la fois dans l’audit sur la gestion passée du service de l’eau à ISSOUDUN et le rapport de la Cour des Comptes (La Gestion des services publics d’eau et d’assainissement, décembre 2003) doit nous conduire à la prudence dans le futur choix du mode de gestion de l’eau à ISSOUDUN ;       <br />
              <br />
       Une telle décision ne pourra se prendre qu’après une étude plus précise de la gestion passée.        <br />
              <br />
       Afin de mieux comprendre les enjeux de la gestion de l’eau à ISSOUDUN, enjeux qu’il convient d’analyser aux vues du contexte national, nous avons demandé à l’un des meilleurs spécialistes de cette question de venir répondre à nos interrogations lors de la réunion publique du Jeudi 05 janvier 2012 : Jean Luc TOULY, qui est responsable du secteur Eau à la Fondation France Libertés, fondation créée en 1986 par Mme Danièle MITTERRAND.        <br />
              <br />
       Nous invitons les Maires et les Conseillers Municipaux des Communes d’ISSOUDUN, LES BORDES et SAINTE-LIZAIGNE à participer à cette conférence.       <br />
              <br />
              <br />
       Cordialement,       <br />
              <br />
              <br />
       Hubert Cendrier        <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       PS : vous pouvez consulter la partie « analyse des charges financières initiales des deux contrats » sur internet (http:/indre.europe-ecologie.net/)       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Vous y trouverez également le texte intégral du rapport de la Cour des Comptes :       <br />
              <br />
       (La gestion des services publics d'eau et d ... - Juridictions financières       <br />
              <br />
       www.ccomptes.fr/fr/CC/documents/.../SyntheseServicesPubEau.pdf)       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Egalement : Remunicipalisation de l'eau en France Questions ... - France Libertés       <br />
              <br />
       www.france-libertes.org/IMG/pdf/eausite.pdf       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Issoudun : des questions se posent sur la gestion de l’eau       <br />
       13 décembre 2011        <br />
       Copie du courrier de Mr Hubert Cendrier, Conseiller Municipal, à Mr André Laignel, Maire d’Issoudun       <br />
       Monsieur le Maire,       <br />
              <br />
       J’ai pris connaissance de l’audit réalisé par la société Groupe Merlin, concernant la gestion de l’eau à Issoudun ; certains éléments me posent question, et je vous sollicite pour me donner réponses :       <br />
              <br />
       1. Pages 92 et93 : une somme de 451707 euros sur 5 ans est intitulée « contribution des services centraux et de recherche ». Pouvez vous me justifier cette dépense ?       <br />
              <br />
       2. Page 89 : il est écrit que les annuités d’emprunt de la collectivité pris en charge sont surévaluées de 38930 euros pour l’eau et 72825 euros pour l’assainissement, soit 111 765 euros par an. Comment cela est il possible, que compter vous faire pour remédier a ce surcoût ?       <br />
              <br />
       3. Page 89 : l’unité de dénitrification est classée dans la rubrique travaux neufs, le remboursement est calculé avec un taux élevé, 6% au lieu de 3,65%. Pouvez-vous m’expliquer cet écart ?       <br />
              <br />
       4. A quoi correspond la charge relative « aux compteurs du domaine privé»,  pour la somme de 209130 euros pour 5 ans ? Il faut noter que l’âge moyen des compteurs est élevé, plus de 12 ans.       <br />
              <br />
       5. Page 90 : « charges relatives aux renouvellements pour la garantie de continuité du service » : une partie des sommes provisionnées pour ces travaux n’a pas été utilisée pour l’amélioration des conduites, (302 727 euros sur 5 ans), alors que le rendement du réseau n’est que de 76%. Comment justifiez vous cette non-dépense ?        <br />
              <br />
       6. Il n’existe pas de rubrique produits financiers, alors que la société facture en moyenne sur ces 5 années, 620 000 euros pour le compte des collectivités, argent reversé environ de 6 à 9 mois après encaissement, et fructification. Quel est votre sentiment par rapport à cette pratique ?       <br />
              <br />
       Dans l’attente de votre réponse écrite, cordialement        <br />
              <br />
       Hubert Cendrier        <br />
              <br />
       Pour lire les extraits de l’audit en question, cliquez ICI       <br />
              <br />
       Quelques infos complémentaires sur le site de la Nouvelle République ICI       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>http://www.acme-eau.org/Reunion-publique-le-5-janvier-a-Issoudun-dont-le-maire-socialiste-Andre-Laignel-depuis-1977-est-le-secretaire-general-de_a3089.html</link>
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   <title>Bonne année 2012 de la part du bureau de l'ACME France</title>
   <pubDate>Sat, 31 Dec 2011 10:27:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
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   <link>http://www.acme-eau.org/notes/Bonne-annee-2012-de-la-part-du-bureau-de-l-ACME-France_b3596850.html</link>
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