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  <title>ACME</title>
  <description><![CDATA[Association pour un Contrat Mondial de l'eau lutte sur la planète pour l'accès libre par tous à l'eau, potable et à l'assainissement sans contrepartie marchande. Elle revendique son statut de droit et de bien commun de l'humanité.]]></description>
  <link>http://www.acme-eau.org/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2012-05-17T08:59:38+02:00</dc:date>
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   <title>À revoir Envoyé spécial France 2 du 3 mai sur les lanceurs d'alerte</title>
   <pubDate>Sat, 05 May 2012 10:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES / MANIFESTATIONS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      <a class="link" href="http://envoye-special.france2.fr/les-reportages-en-video/lanceurs-dalertes-03-mai-2012-4359.html">Ici la vidéo</a>       <br />
              <br />
       Envoyé Spécial - Page officielle        <br />
       Notre émission d'hier soir a rassemblé 3,9 millions de téléspectateurs (14,4 % de part d'audience).       <br />
       C'est notre meilleur score depuis le début de l'année 2012 qui place France 2 en 2ème position pour la première partie de soirée.       <br />
       Merci à tous pour votre fidélité !        <br />
                <br />
       On les appelle &quot;lanceurs d’alertes&quot;. Leur point commun : prendre la parole quand les autres se taisent.        <br />
              <br />
       Des hommes et des femmes qui prennent un jour le risque de sacrifier leur carrière, leur confort, leur vie privée, pour dénoncer ce qui leur semble injuste dans leur travail. Et qui en subissent les conséquences. Quatre portraits illustrent ces &quot;indignés&quot; qui passent à l’acte :        <br />
              <br />
        Sihem Souid est policière. Elle a dénoncé le harcèlement au travail dont sont victimes certains policiers. Mise à pied pendant 6 mois.       <br />
              <br />
        Jean-Luc Touly, employé d’une multinationale de l’eau explique aux élus locaux comment faire baisser le prix de l’eau dans leurs villes.Il a été licencié, puis réintégré par voie de justice. Il est &quot;au placard&quot; aujourd’hui.       <br />
              <br />
        Suzane de Bégon, ex-chef d’entreprise, ruinée aujourd’hui, est à l’origine de la dénonciation d’un scandale médical : la stérilisation des biberons à l’oxyde d’éthylène.       <br />
              <br />
        Irène Frachon, symbole des lanceurs d’alertes. Elle a réussi à faire interdire le Médiator.Elle s’occupe aujourd’hui de l’aide aux victimes de ce médicament.        <br />
               <br />
              <br />
       Merci aux reporters des 2 premiers reportages, je suis restée tout simplement scotchée pendant une heure devant les 2 premiers reportages ! &quot;Lanceurs d’alerte&quot;...bravo et ça fait (...)        <br />
              <br />
              <br />
       Quel courage ces hommes et femmes qui osent dénoncer tous ses scandales, je pense que ces lanceurs d’alerte sont les vraies héros de notre (...)        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/A-revoir-Envoye-special-France-2-du-3-mai-sur-les-lanceurs-d-alerte_a3178.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>France 2 : Envoyé spécial 3 mai 20h40 22h15</title>
   <pubDate>Thu, 03 May 2012 19:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES / MANIFESTATIONS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Au sommaire de l’émission du 03 mai 2012        <br />
       Au coeur de la présidentielle       <br />
              <br />
       Lanceurs d'alerte - En anglais, on les appelle des « whistleblowers » : en « soufflant dans le sifflet », une personne ou un groupe alertent l'opinion sur une menace sociale, sanitaire ou environnementale. Leur point commun : prendre la parole quand les autres se taisent. Des hommes, des femmes qui prennent un jour le risque de sacrifier leur carrière, leur confort, leur vie privée, pour dénoncer ce qui leur semble injuste dans leur travail. Et qui en subissent les conséquences.       <br />
              <br />
       Jean Luc Touly, responsable eau à France Libertés, est l'un d'entre eux. Licencié puis réintégré chez Veolia, il dénonce les pratiques des multinationales de l'eau, les liens avec certains élus politiques et les conséquences sur les factures des services d'eau payées par les usagers       <br />
              <br />
       Le miracle allemand, à quel prix ?       <br />
              <br />
              <br />
       __._,_.___
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/France-2-Envoye-special-3-mai-20h40-22h15_a3177.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Valence 9 mai : l'eau propriété privée ou bien public avec P du Fau de Lamothe et JL Touly</title>
   <pubDate>Thu, 03 May 2012 17:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES / MANIFESTATIONS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/Valence-9-mai-l-eau-propriete-privee-ou-bien-public-avec-P-du-Fau-de-Lamothe-et-JL-Touly_a3176.html</link>
  </item>

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   <title>Veolia et Suez lorgnent le marché des gaz de schiste</title>
   <pubDate>Sat, 28 Apr 2012 09:34:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES / MANIFESTATIONS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Blog M Laimé www.eauxglacees.com/     <div>
      La tristement célèbre technologie de la « fracturation hydraulique » consomme des quantités d’eau phénoménales. L’extraction des gaz et huiles de schiste s’avère dévastatrice pour les ressources en eau. Dès lors, à l’image de leurs homologues, entreprises privées américaines de distribution d’eau, Veolia et Suez se préparent, sans le dire, à mettre leur savoir-faire au service des entreprises minières et gazières qui exploitent les gaz de schiste.       <br />
              <br />
       Deux des plus grandes entreprises privées de l’eau américaines American Water (présente dans 30 états), et Aqua America (présente dans 11 états), vendent de l’eau aux entreprises minières qui forent le sous-sol aux Etats-unis pour en extraire des gaz et huiles de schiste, puis retraitent leurs eaux usées, aggravant la détérioration de la qualité des ressources en eau, déjà gravement polluées aux Etats-Unis…       <br />
              <br />
       Ces deux firmes participent par ailleurs activement aux intenses activités de lobbying conduites par les puissants consortiums miniers et gaziers nord-américains, qui exercent une pression maximale sur les partis démocrate et républicain, à quelques mois de l’élection présidentielle américaine, comme l’a dénoncé le site Alternet le 19 avril 2012, stigmatisant un choquant conflit d’intérêt, s’agissant d’entreprises qui sont d’abord censées fournir de l’eau potable aux millions d’usagers qu’elles desservent.       <br />
              <br />
       En France, lors même qu’ils refusent officiellement de s’exprimer sur cette question sensible, Veolia et Suez, les deux leaders mondiaux de l’eau, ne pouvaient se désintéresser de ce nouveau marché qui explose littéralement.       <br />
              <br />
       Ainsi, interrogé par le mensuel économique Capital, qui publie dans son édition de mai 2012 une enquête intitulée « Veolia. Pourquoi le champion de l’eau a plongé », M. Jean-Michel Herrewin, qui a succédé à M. Antoine Frérot à la direction de Veolia Eau, indique « qu’à plus long terme, Veolia veut réorienter sa branche eau vers des marchés en forte croissance (Europe de l’Est et Asie) et sur des secteurs à plus forte valeur ajoutée. « Nous avons de très beaux projets dans les mines, le pétrole ou les exploitations de schistes bitumineux, tous énormes consommateurs d’eau », précise Jean-Michel Herrewin.       <br />
              <br />
       Suez « ne communique pas sur ce sujet ».       <br />
              <br />
       Mais compte tenu de l’urgence de développer de nouveaux relais de croissance, puisque le modèle économique historique des entreprises de l’eau est en crise sévère (baisse structuelle des consommations d’eau potable), sans parler du regain de faveur de la gestion publique, le doute n’est guère permis.       <br />
              <br />
       A l’Est, en Pologne, au Canada, à l’image de Total aux Etats-Unis, avant la France, peut-être un jour, Veolia et Suez, forts de leur expertise incontestable, vont de plus en plus s’intéresser aux gaz de schiste.       <br />
              <br />
              <br />
               <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/Veolia-et-Suez-lorgnent-le-marche-des-gaz-de-schiste_a3175.html</link>
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   <title>France 2 : Elise Lucet contre-attaque avec "Cash investigation" tous les vendredi à 22h25</title>
   <pubDate>Fri, 27 Apr 2012 11:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[REVUE DE PRESSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Avec “Cash investigation”, son nouveau magazine d’enquête, Elise Lucet part en croisade contre les entourloupes des services de com’ des grosses entreprises.        <br />
               <br />
       A partir de ce vendredi 27 avril 2012, à 22h25 sur France 2, avec un nouveau magazine d'enquête assez percutant (Cash investigation) censé « court-circuiter les services de communication » et rétablir la vérité sur quelques grosses manip’ d'entreprises françaises ou étrangères.       <br />
       Désormais, Elise Lucet se dit vaccinée contre les entourloupes de la com’. L'enquête diffusée démonte les stratégies des entreprises, pointe les conflits d'intérêts, demande des comptes. « Il nous faut désormais contourner les attachés de presse et surprendre les dirigeants sur le terrain, les mettre face à leurs contradictions. » La journaliste y va au culot, entre deux conférences, à la sortie d'un colloque, avec « des  questions sensibles, pointues », qu'elle répète en leur agitant les preuves sous le nez. Le style détone avec ce qu'on a l'habitude de voir sur le service public. « C'est plus facile de mener ce genre d'enquêtes maintenant qu'on ne dépend plus directement de la pub sur cette tranche », souffle la responsable de l'unité magazine de France Télévisions.        <br />
              <br />
       Après les arnaques des labos, Cash investigation visitera les paradis fiscaux,le marketing vert (le 4 mai 2012), et promet de « citer les marques, les entreprises » qui seront visées. Chaque émission se conclura par le portrait d'un « lanceur d'alerte », un anonyme parti en croisade contre une entreprise ou une multinationale. On y retrouvera Erin Brockovich, Jean-Luc Touly (contre Veolia) ou encore le groupe des femmes du Kerala, en Inde, en lutte contre les ravages de l'usine Coca-Cola.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/France-2-Elise-Lucet-contre-attaque-avec-Cash-investigation-tous-les-vendredi-a-22h25_a3174.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>CriiEAU : La qualité de l'eau distribuée est plus inquiétante qu'on ne le dit</title>
   <pubDate>Thu, 26 Apr 2012 10:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[REVUE DE PRESSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Dans le droit fil du travail réalisé par la Criirad sur la radioactivité, une nouvelle association vient de voir le jour sur la qualité de l’eau. Le CriiEAU entend proposer une approche innovante et de la qualité des eaux, expertiser et informer de manière indépendante.       <br />
              <br />
       En pointe sur cette question, l’Igepac salue la naissance du Comité de Recherche et d’Informations Indépendantes sur l’Eau. Le site d’information sur l’eau potable attend de « véritables informations scientifiques » sur la présence dans l’eau de polluants comme les molécules de synthèse de l’industrie chimique.       <br />
              <br />
       L’Igepac rappelle que les résultats d’analyses de l’Administration de la Santé publique ne donnent pas une photo précise de la qualité de l’eau mais indique uniquement le respect de la réglementation via les échantillons analysés       <br />
               <br />
       Selon l’association CriiEAU (Comité de recherches et d´informations indépendantes sur l´eau), la qualité de l’eau du robinet en France est « bien plus préoccupante » que ne le disent le ministère de l’écologie et même l’UFC-Que Choisir.       <br />
              <br />
              <br />
           L´eau potable diffuse-t-elle en fait...        <br />
              ...la résistance aux antibiotiques ?        <br />
              <br />
       Le 20 mars 2012, l´UFC-Que Choisir a publié une étude, qualifiée de « préoccupante », sur la qualité de l’eau potable en France, même si elle conclut que 97,5% des Français ont accès tout au long de l’année à une eau de bonne qualité. Pour l’association en effet, « près de deux millions de consommateurs paient, eux, pour une eau non conforme aux critères règlementaires. Le cocktail des principaux polluants décelés (pesticides, nitrates, sélénium) met en évidence les graves menaces que la pression agricole fait peser sur la ressource ».       <br />
              <br />
       Or, selon l’association CriiEAU, la situation est « bien plus préoccupante que l´on ne croit ». Dans un communiqué publié le 24 mars 2012, elle indique que « le constat alarmant lancé par l´UFC-Que choisir sur la qualité de l´eau du réseau repose sur des données fournies par le ministère de l´écologie. Ces données officielles, basés sur des normes obsolètes, livrent une vision incomplète de l´étendue des dommages. Cela fausse l´analyse de l´UFC Que Choisir qui passe ainsi sous silence d´autres pollutions existantes. Notamment celles liées aux résidus pesticides, génétiques et médicamenteux présents dans l´eau ».       <br />
              <br />
       Les pesticides : un danger réel sous-estimé       <br />
              <br />
       « Le danger réel des pesticides est bien plus grand que ne l´indique l’UFC-Que Choisir. Pour beaucoup de pesticides présents dans l´environnement, seuls 10 % du produit se trouvent sous leur forme moléculaire d´origine. 90 % du produit ont plus ou moins été dégradés par les UV et les bactéries de l´environnement. Ces molécules dégradées ne sont plus détectables simplement par les méthodes physico-chimiques conventionnelles. Ces résidus possèdent pourtant très fréquemment une toxicité similaire aux molécules d´origine. C´est pourquoi l´effet biologique réel des pesticides est très mal évalué par les méthodes physicochimiques conventionnelles. Seuls des tests biologiques (test d´inhibition de la synthèse d´ARN, test d´ancrage cellulaire...) permettent d´en mesurer directement la toxicité. Ces tests biologiques, normalisés depuis 10 ans, ne sont hélas pas pris en compte par les normes réglementaires mesurant la qualité de l´eau ».       <br />
              <br />
       L’eau, facteur de diffusion de l’antibiorésistance       <br />
              <br />
       Document Danglot.       <br />
               <br />
       « L’enquête [UFC-Que Choisir] ignore différents dangers microbiens transmis par l´eau potable, notamment les rotavirus et les norovirus, résistants à une chloration ordinaire, et à l´origine de nombreuses épidémies de gastroentérites virales hivernales, d´après l´aveu même du ministère de la santé ». De même, sont négligées « les fréquentes parasitoses transmises par l´eau potable (Giarda, un protozoaire) ».       <br />
               <br />
       Surtout on ne tient pas compte de « la transmission par l´eau potable de gènes de résistances aux antibiotiques, explique Claude Danglot, médecin et ingénieur hydrologue, responsable scientifique du Criieau. L’eau conforme aux normes bactériologiques contient des bactéries qui, si elles ne sont pas forcément pathogènes, portent des gènes résistants aux antibiotiques. Ceux-ci se retrouvent dans les sols et dans l’eau dite potable et transmettent la biorésistance de façon importante à d’autres bactéries, notamment par le biais des plasmides et des transposons. Ainsi, contrairement à ce qui est dit généralement, la source de la résistance des bactéries aux antibiotiques chez l’homme est plus d’origine environnementale que médicamenteuse. Le Danemark, qui a interdit totalement en 1995 les antibiotiques dans l’élevage animal, a vu s’effondrer en quelques années l’antibiorésistance humaine » (1).       <br />
              <br />
       Le problème est que ces éléments génétiques transmis par les germes banals de l´eau ne sont actuellement pas « pris en compte par la réglementation. Ils nous sont transmis en droite ligne par l´élevage animal qui utilise les deux tiers des antibiotiques consommés en France (rapport Afssa) ».       <br />
              <br />
       Les nitrates : la position iconoclaste du Criieau       <br />
              <br />
       Sur les nitrates, CriiEAU adopte une position à contre courant des positions officielles, comme l’avait fait en son temps Jean L´hirondel dans son livre, soulevant une polémique qui dure toujours (« Les nitrates sont-ils vraiment toxiques pour les nourrissons ? »).       <br />
              <br />
       Dans son communiqué, déniant les effets sanitaires délétères des nitrates, le Criieau note : « Il est tout à fait exact de signaler que la présence des nitrates dans l´eau est un indicateur de pollution d´origine agricole. Cependant la lecture détaillée de la littérature scientifique et médicale montre qu´aucun cas de méthémoglobinémie du nourrisson lié à la consommation d´eau contenant des nitrates n’est survenu en France au cours des 50 dernières années. Il convient de rappeler qu´en Australie où la concentration en nitrates peut atteindre 300 mg/l dans certaines eaux potables (Alice Springs), il ne semble pas y avoir de catastrophe sanitaire chez les nourrissons. D´ailleurs, il n´existe pas dans le tube digestif des nourrissons de bactéries capables de réduire les nitrates en nitrites. Les seules méthémoglobinémies décrites sont celles liées à l´absorption directe de nitrites ou d´un réducteur similaire.»       <br />
               <br />
       L’aluminium pourrait être remplacé       <br />
              <br />
       Concernant le lien de cause à effet entre l´aluminium et la maladie d´Alzheimer, ce sujet fait lui aussi toujours l’objet de controverses scientifiques sur sa dangerosité dans l’eau. Le Criieau rappelle qu’en tout état de cause, « les sels de fer sont substituables avec une totale innocuité aux sels d’aluminium comme floculant pour la potabilisation de l’eau. »       <br />
               <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/CriiEAU-La-qualite-de-l-eau-distribuee-est-plus-inquietante-qu-on-ne-le-dit_a3173.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Radio Aligre 93.1 lundi 30 avril 8h à 10h invité : JL Touly</title>
   <pubDate>Thu, 26 Apr 2012 09:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Liberté sur paroles       <br />
       Magazine sur le droit d’expression        <br />
       présenté par Eugénie Barbezat        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/notes/Radio-Aligre-93-1-lundi-30-avril-8h-a-10h-invite-JL-Touly_b4130135.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.acme-eau.org,2012:rss-4130110</guid>
   <title>Bretigny sur Orge : Projection débat 3 mai 20h30 au Ciné 220</title>
   <pubDate>Thu, 26 Apr 2012 09:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES / MANIFESTATIONS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Water makes Money        <br />
       Un film de Leslie Franke et Herdolor Lorenz        <br />
              <br />
       Après la projection, débat : L'eau, un bien public, une ressource limitée        <br />
       avec Jean-Luc Touly        <br />
       Conseiller régional EELV, Responsable Eau de la Fondation France-Libertés Danielle Mitterrand        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/Bretigny-sur-Orge-Projection-debat-3-mai-20h30-au-Cine-220_a3171.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>La ville de Bruxelles soutient l'initiative citoyenne européenne pour le droit à l'eau</title>
   <pubDate>Wed, 25 Apr 2012 08:18:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES / MANIFESTATIONS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      La ville de Bruxelles se joint à l'initiative citoyenne européenne, introduite début avril auprès de la Commission européenne, appelant à considérer l'eau comme un droit humain. L'objectif est maintenant de récolter un million de signatures dans plus de sept Etats membres afin d'inscrire cette thématique à l'agenda européen, a indiqué mardi le bourgmestre de Bruxelles, Freddy Thielemans (PS).        <br />
       La campagne &quot;L'eau est un droit humain&quot; veut surtout mettre l'accent sur le fait que l'eau est un bien public mais pas une marchandise. Il s'agit d'une initiative conjuguée de la Fédération européenne des syndicats du secteur public (FSESP), du Réseau européen anti-pauvreté (EAPN), de l'Association européenne pour la santé publique et de Women in Europe for a Common Future (WEFC). &quot;Les services publics comme l'eau et les installations sanitaires ne peuvent pas être libéralisés et dominés par des intérêts commerciaux&quot;, commente Freddy Thielemans. Les initiateurs de la campagne européenne ont choisi Bruxelles pour lancer leur action mardi après-midi. Une séance photo s'est ainsi déroulée à côté du Manneken Pis en présence, entre autres, de Freddy Thielemans et de la parlementaire européenne Françoise Castex. Plus d'infos sur www.right2water.eu. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/La-ville-de-Bruxelles-soutient-l-initiative-citoyenne-europeenne-pour-le-droit-a-l-eau_a3170.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Photo de l'étiquette d'une bouteille plastique d'eau de Veolia Eau distribuée avec d'autres dans les bureaux de vote de Wissous par la Mairie !!!</title>
   <pubDate>Tue, 24 Apr 2012 08:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES / MANIFESTATIONS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/4122246-6256114.jpg" alt="Photo de l'étiquette d'une bouteille plastique d'eau de Veolia Eau distribuée avec d'autres dans les bureaux de vote de Wissous par la Mairie !!!" title="Photo de l'étiquette d'une bouteille plastique d'eau de Veolia Eau distribuée avec d'autres dans les bureaux de vote de Wissous par la Mairie !!!" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/4122246-6256114.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.acme-eau.org/Photo-de-l-etiquette-d-une-bouteille-plastique-d-eau-de-Veolia-Eau-distribuee-avec-d-autres-dans-les-bureaux-de-vote-de_a3169.html</link>
  </item>

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   <title>Le Télégramme du 22 avril : Quimper Eau  La CLCV saisit le tribunal administratif</title>
   <pubDate>Sun, 22 Apr 2012 18:04:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[REVUE DE PRESSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      La CLCV va saisir, demain, le tribunal administratif contre des dispositions du règlement de l'eau de l'agglo quimpéroise. L'association va aussi recruter cette année.       <br />
              <br />
       La CLCV saisit la justice. La CLCV (Confédération logement et cadre de vie) va attaquer Quimper-Communauté devant la justice administrative à propos du règlement de service de l'eau dans l'agglomération (Le Télégramme d'hier). «Le président de Quimper Communauté a opposé une fin de non-recevoir à notre recours gracieux. Nous n'avons d'autre choix que de porter le dossier au tribunal administratif. Notre avocat va le saisir lundi», a indiqué vendredi soir, Chrystelle Anvroin, l'une des deux salariées de l'association. La CLCV conteste notamment le fait que la collectivité «contraint les usagers à installer des réducteurs individuels de pression à leurs frais». L'association demande la pose de réducteurs collectifs de la pression de l'eau distribuée. Dernière année pour la présidente. Michelle Fappani va entrer dans sa sixième année de présidence de l'union locale de la CLCV. «J'ai indiqué aux administrateurs que j'acceptais de poursuivre un an encore afin de préparer le passage de témoin. Mais je souhaite quitter la présidence pour redevenir une simple et active bénévole de la CLCV», a-t-elle confié, vendredi soir, à la MPT de Penhars, avant l'assemblée générale annuelle de l'association. La CLCV recrute. L'une des deux salariées de l'union locale, Éliane Cossec, en poste depuis six ans, va partir à la retraite en septembre. La CLCV s'apprête à lancer le recrutement de sa ou son successeur. «C'est un emploi adulte relais aidé par le Contrat de ville. Le poste s'adressera donc à une personne, demandeuse d'emploi, qui réside à Kermoysan», décrit Chrystelle Anvroin. «Nous tenons à ce deuxième poste pour répondre à la charge de travail, mais aussi parce que les gens du quartier tiennent à l'écoute que nous leur accordons. Nous leur rendons service bien au-delà des conseils donnés lors de nos permanences et travaux sur le logement (342 litiges traités en 2011), la consommation (1.759 litiges), l'eau, les déchets,etc.», assure Patrick Le Goff, secrétaire bénévole de l'union locale. Déficit. L'association a enregistré fin 2011 un déficit de 2.632€, pour un budget d'exploitation de 77.000 €, notamment alimenté par 48.038 € de financement public en 2011. «Les finances restent saines car nous avions un peu de réserves, mais c'est plus compliqué depuis deux trois ans, notamment parce que l'un de nos postes de permanents n'est plus cofinancé par l'État», souligne Patrick Le Goff, l'un des quinze bénévoles actifs de l'union locale. «Les 30 € de cotisation payés par chacun de nos près de 500 adhérents, dont 25 € vont à la fédération, ne nous permettent de joindre les deux bouts. Nos actions y contribuent aussi», insiste-t-il.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/Le-Telegramme-du-22-avril-Quimper-Eau-La-CLCV-saisit-le-tribunal-administratif_a3168.html</link>
  </item>

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   <title>Veolia: début du processus de cession des actifs eau au Royaume-Uni</title>
   <pubDate>Sat, 21 Apr 2012 09:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[REVUE DE PRESSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Le processus de cession des actifs eau de Veolia Environnement (VE) au Royaume-Uni a démarré, près de trois mois après la sélection de banques conseils pour l'opération, ont déclaré vendredi des personnes proches du dossier.        <br />
              <br />
       La société de services aux collectivités, qui jongle entre plusieurs opérations de cession, s'est adjoint en janvier les services de JPMorgan Chase (JPM) et Deutsche Bank (DB) pour la conseiller sur la vente de ses activités eau au Royaume-Uni.        <br />
              <br />
       La semaine dernière, des mémorandums d'information ont été adressés aux parties intéressées, ont précisé les sources.        <br />
              <br />
       Les actifs mis en vente - Veolia Water Central, Veolia Water East et Veolia Water Southeast - pourraient rapporter ensemble jusqu'à 1 milliard de livres, selon des articles de presse.        <br />
              <br />
       Ces actifs ont déjà attiré l'attention de candidats potentiels, parmi lesquels figurent GS Infrastructure Partners, la branche infrastructures de la division de capital-investissement de la banque d'affaires Goldman Sachs (&gt;&gt; Goldman Sachs Group, Inc.), la société japonaise Marubeni (8002.TO) et d'autres fonds d'infrastructures. Goldman Sachs et Marubeni n'ont pas souhaité faire de commentaire sur leur intérêt pour ces actifs.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/Veolia-debut-du-processus-de-cession-des-actifs-eau-au-Royaume-Uni_a3167.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.acme-eau.org,2012:rss-4114569</guid>
   <title>Midi Libre du 21 avril : Bagnols-sur-Cèze Le Collectif de l'eau dénonce la hausse de la TVA à 7 % sur l'assainissement</title>
   <pubDate>Sat, 21 Apr 2012 09:03:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[REVUE DE PRESSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Pas une ligne de votre facture d'eau ne lui échappe ! Cette fois-ci, c'est sur l'augmentation de la TVA de 5,5 % à 7 % que le Collectif de l'eau monte au créneau. &quot;Comme si les factures n'étaient pas déjà assez élevées&quot;, s'insurge sa présidente, Marcelle Landau. Si l'eau n'était pas confiée par le Grand Avignon à des entreprises privées mais gérée en régie publique, &quot;cette TVA ne s'appliquerait pas&quot;.       <br />
              <br />
       &quot;L'eau est un bien de première nécessité mais son assainissement ne le serait pas ? Où sont passés les beaux discours du Grenelle de l'environnement ?&quot;, questionne-t-elle. La hausse de la TVA vient ainsi s'ajouter à celle de la part communautaire et de la part de la Saur, de la SDEI et de Veolia, qui ont fait grimper les factures de 19 €/an à 107 €/an entre 2010 et 2011.       <br />
               <br />
       Sur les communes gardoises du Grand Avignon, cette hausse varie de 23 € à 33 €.       <br />
              <br />
       Le Collectif de l'eau dénonce même &quot;l'illégalité des factures puisque, par décret, le montant des abonnements (eau et assainissement) ne doit pas excéder 30 % du montant de la facture. À Villeneuve et aux Angles, l'abonnement eau représente 32 % de la facture. Et à Avignon, près de 44 %.&quot; Les contrats entre les sociétés d'eau et le Grand Avignon arrivant bientôt à leur terme, le Collectif milite activement &quot;pour un retour à la gestion publique car l'eau ne saurait être une source d'enrichissement.&quot;       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/Midi-Libre-du-21-avril-Bagnols-sur-Ceze-Le-Collectif-de-l-eau-denonce-la-hausse-de-la-TVA-a-7-sur-l-assainissement_a3166.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Qualité de l'eau et fontaines</title>
   <pubDate>Thu, 19 Apr 2012 06:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Vous pouvez consulter les sites Agoravox et de l'Observatoire Parisien de l'Eau (www.paris.fr) 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/notes/Qualite-de-l-eau-et-fontaines_b4107926.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>18 avril : Morlaix : Le collectif Eau Publique occupe les locaux de Veolia</title>
   <pubDate>Thu, 19 Apr 2012 06:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[REVUE DE PRESSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Ouest-France       <br />
        Afin de comprendre « comment une entreprise privée, qui se disait déficitaire l'an passé, peut se permettre de reprendre le marché de l'eau à Morlaix, en baissant les tarifs d'un euro par mètre cube », une trentaine de personnes du collectif Eau ...        <br />
              <br />
       Le Télégramme ‎       <br />
       Une trentaine de membres du collectif Eau Publique occupe actuellement les locaux de Veolia, voie d'accès au Port à Morlaix. Venus avec des bidons vides, ils réclament une suspension des coupures d'eau dont ils font l'objet. Veolia Eau avait en effet ...        <br />
              <br />
       À Morlaix, les robinets des six membres d'Eau publique rouverts ...        <br />
       Ouest-France ‎       <br />
               <br />
       Dans un communiqué de presse, les porte-parole du collectif Eau publique, qui occupaient cet après-midi les locaux de Véolia pour protester contre la coupure d'eau des compteurs de six de leurs membres, indiquent qu'Alexandre Le Ster, ...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/18-avril-Morlaix-Le-collectif-Eau-Publique-occupe-les-locaux-de-Veolia_a3164.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Le Bien Public 8 avril : Montbard en Côte d''Or : Un colloque sur l'eau au cinéma Le Phénix</title>
   <pubDate>Sun, 08 Apr 2012 09:09:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[REVUE DE PRESSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/4075951-6184609.jpg" alt="Le Bien Public 8 avril : Montbard en Côte d''Or : Un colloque sur l'eau au cinéma Le Phénix" title="Le Bien Public 8 avril : Montbard en Côte d''Or : Un colloque sur l'eau au cinéma Le Phénix" />
     </div>
     <div>
      Une soirée débat a été organisée au Phénix avec la projection de Water makes money, un film documentaire qui dénonce la marchandisation de l’eau et le fonctionnement des multinationales de la distribution.       <br />
              <br />
       Jean-Luc Touly, engagé depuis toujours contre toute forme de corruption, militant éclairé, pur et dur, “empêcheur de corrompre en rond”, comme l’a décrit Christine Becavin, était invité pour répondre aux questions du public. Membre d’Attac, d’Anticor, de la Fondation France Libertés de Danielle Mitterrand, élu au conseil régional d’Île de France pour Europe Écologie les Verts, élu municipal… ces engagements font de lui un incontournable de ce combat pour l’eau, bien universel de l’humanité, transformé en bien commercial par les multinationales.       <br />
              <br />
       Le film est édifiant, foisonne d’exemples et de situations irréfutables, dénonce, prouve, exemples à l’appui. On en ressort abasourdi… mais éclairé. Questions et réponses ont fusé. Jean-Luc Touly, avec un savoir-faire parfaitement maîtrisé, a répondu, allant droit au but, pour un débat constructif.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/4075951-6184609.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.acme-eau.org/Le-Bien-Public-8-avril-Montbard-en-Cote-d-Or-Un-colloque-sur-l-eau-au-cinema-Le-Phenix_a3163.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Marianne du 7 avril 2012 : Veolia accusée par FO de fraude massive à l'URSSAF</title>
   <pubDate>Sat, 07 Apr 2012 10:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[REVUE DE PRESSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/4074094-6181574.jpg" alt="Marianne du 7 avril 2012 : Veolia accusée par FO de fraude massive à l'URSSAF" title="Marianne du 7 avril 2012 : Veolia accusée par FO de fraude massive à l'URSSAF" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/4074094-6181574.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.acme-eau.org/Marianne-du-7-avril-2012-Veolia-accusee-par-FO-de-fraude-massive-a-l-URSSAF_a3162.html</link>
  </item>

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   <title>Marché de l'eau en France: une part doit être réservée aux PME !</title>
   <pubDate>Thu, 05 Apr 2012 00:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Les Français sont favorables à ce qu'une partie des marchés publics de la distribution d'eau potable soit réservée aux PME, qui ont du mal à s'imposer face aux géants du secteur, selon un sondage Ifop réalisé pour la Fédération des distributeurs d'eau indépendants (FDEI).       <br />
              <br />
       79% des personnes interrogées ont jugé que ce serait une bonne chose de favoriser l'accès des PME aux marchés publics de distribution de l'eau pour augmenter leurs poids face aux grands groupes.       <br />
              <br />
       En face, 16% estiment que ce serait plutôt une mauvaise chose et 5% une très mauvaise chose.       <br />
              <br />
       En général, le pourcentage monte même à 85% de personnes favorables à ce qu'une part des marchés publics soit systématiquement réservée aux PME dans tous les secteurs.       <br />
              <br />
       Le marché de la distribution de l'eau en France, géré à 70% par une délégation à un opérateur privé (le reste en régie publique), est essentiellement occupé par les mastodontes du secteur, Veolia Environnement et Suez Environnement principalement, et derrière, la Saur.       <br />
              <br />
       Les PME de l'eau, qui ont souvent une assise régionale, ne comptent que pour 3,8% du marché des services d'eau gérés en délégation, selon la FDEI. Mais pour la fédération, malgré leur faible poids, les PME de l'eau jouent un rôle clé dans la baisse du prix de l'eau, en répondant à environ un tiers des appels d'offres lancés chaque année.       <br />
              <br />
       Interrogés sur l'ouverture à la concurrence du marché hexagonal de la distribution de l'eau, 79% des sondés ont affirmé que le marché n'était pas assez concurrentiel.       <br />
              <br />
       Le sondage de l'Ifop a été mené, par questionnaire en ligne du 20 au 23 mars, sur un échantillon de 991 personnes représentatif de la population française.       <br />
              <br />
       La Fédération des distributeurs d'eau indépendants indique regrouper la quasi-totalité des PME de l'eau. Encore au nombre de quatorze en 2006, elles ne sont aujourd'hui plus que neuf en France.       <br />
              <br />
              <br />
       AFP / 02 avril 2012         <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/notes/Marche-de-l-eau-en-France-une-part-doit-etre-reservee-aux-PME-_b4067231.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.acme-eau.org,2012:rss-4067216</guid>
   <title>Grande enquête sur le prix de l'eau par 60 millions de consommateurs et la Fondation France Libertés Danielle Mitterrand</title>
   <pubDate>Thu, 05 Apr 2012 00:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      L'eau est en général transparente, son prix beaucoup moins ! mars 2012       <br />
              <br />
       Prix de l’eau : les sept leçons de l’opération transparence       <br />
       Le 21 mars 2011, 60 Millions, la fondation France libertés et le média social Owni lançaient ensemble « l’opération transparence ». Un an après, voici le premier bilan de cette campagne de longue haleine.       <br />
                <br />
       Plus de 9 000 personnes se sont inscrites sur le site Internet collaboratif www.prixdeleau.fr, manifestant ainsi leur adhésion aux objectifs de l’opération transparence. Parmi les factures qu’elles nous ont adressées, près de 4 000 étaient complètes et exploitables. Elles nous ont permis, entre autres, de calculer le prix réellement payé par les usagers, en fonction de leur tranche de consommation.       <br />
              <br />
       Pour approfondir l’analyse, nous avons sélectionné 220 de ces factures, en respectant les parts de marché des principaux intervenants, et nous les avons auscultées ligne à ligne. Nous en avons tiré sept leçons principales.       <br />
              <br />
       1 - Une facture d’eau, c’est une véritable usine à gaz       <br />
       Une facture d’eau comprend trois parties. La première correspond à la distribution de l’eau potable ; la seconde, au service d’assainissement collectif, si l’abonné est raccordé à un tel service ; la troisième, aux diverses taxes et redevances (lutte contre la pollution, modernisation des réseaux de collectes, etc.).       <br />
              <br />
       Cela donne des documents très denses, parfois incompréhensibles, avec des dates qui se chevauchent, des prix qui n’augmentent pas au même moment pour la distribution et l’assainissement, des taxes aux intitulés totalement ésotériques… Comment, dans cet embrouillamini, vérifier si l’on a payé le juste prix ?       <br />
              <br />
       2 - Pour les prix, c’est vraiment la loterie       <br />
       Pour comparer ce qui est comparable, il est d’usage de rapporter le prix à une facture type de 120 m3, ce qui correspond à la consommation annuelle moyenne d’un foyer français.       <br />
              <br />
       C’est ce que nous avons fait, à partir des 220 factures sélectionnées pour une analyse approfondie : les tarifs reconstruits vont de 2,26 €/m3 à Divonne-les-Bains (Ain) ou Cabrières (Gard), à 7,05 €/m3 à  Plouha (Côtes-d’Armor). Soit un rapport, sur ce seul échantillon, de 1 à 3, voire de 1 à 5 si l’on intègre les communes sans assainissement collectif.        <br />
              <br />
       3 - Moins on consomme, plus c’est cher au litre       <br />
       Les écarts, déjà importants, se creusent encore plus lorsqu’on prend en compte non pas la consommation théorique de 120 m3, mais la consommation réelle. Chaque facture comprenant une part fixe liée à l’abonnement, moins vous utilisez d’eau, plus vous payez cher au litre ! Sur la base des 4 000 factures que nous avons analysées, le prix total au mètre cube réellement payé par l’usager est le suivant :       <br />
              <br />
       5,40 €/m3 pour ceux qui consomment moins de 30 m3 ;       <br />
       3,80 €/m3 de 31 à 60 m3 ;       <br />
       3,39 €/m3 entre 61 et 90 m3 ;       <br />
       3,23 /m3 de 91 à 120 m3 ;       <br />
       3,08 €/m3 de 121 à 150 €/m3.       <br />
       À part ça, on nous dit que le tarif dégressif de l’eau est interdit. Cherchez l’erreur… Et demandez-vous comment inciter les usagers à préserver la ressource, si chaque litre économisé se traduit par une augmentation de son prix unitaire.       <br />
              <br />
       4 - Les résidences secondaires, un problème pas secondaire        <br />
       Dans les résidences secondaires, la consommation est souvent dérisoire, puisque le logement n’est occupé que quelques semaines par an, mais la facture ne l’est pas. Cela n’est pas totalement illogique, puisqu’en s’abonnant au service de l’eau, on paie la possibilité, 24 h sur 24, d’ouvrir son robinet et de voir couler de l’eau potable. Pour cela, il faut des infrastructures permanentes, même si le service n’est utilisé qu’une semaine par mois.       <br />
              <br />
       Sauf que, parfois, on atteint de véritables sommets tarifaires. Nous avons ainsi reçu une facture de 300 € au Monêtier-les-Bains (Hautes-Alpes) pour une consommation… de 0 m3. En moyenne, dans notre base de données, le prix total payé par les personnes consommant moins de 5 m3 (une centaine de factures sur 4 000) est de 20 € le m3. On est loin des 3 € et quelques le mètre cube, présentés dans toutes les statistiques officielles !       <br />
              <br />
       5 - Les factures sont loin d’être limpides       <br />
       Les 220 factures que nous avons examinées à la loupe sont globalement conformes à l’arrêté de 1996 qui les réglemente (même si elles sont seulement 9 % à être totalement conformes). Mais entre la conformité et la lisibilité, il y a un pas que les opérateurs ont du mal à franchir !       <br />
              <br />
       Certaines font état d’une augmentation en cours d’année, mais sans donner de dates. D’autres facturent par tranches de consommation, mais sans préciser lesquelles.        <br />
              <br />
       6 - Certaines injustices sont mal vécues       <br />
       Avec près de 200 € par habitant et par an, les sommes consacrées au service de l’eau sont loin d’être négligeables, et de nombreux foyers peinent à régler leurs factures. Quand, en plus, ils se trouvent face à un opérateur qui leur envoie des courriers impersonnels, on arrive vite chez Kafka.       <br />
              <br />
       Il y a ceux qui paient pour l’assainissement alors que leur hameau n’est pas raccordé au réseau, ceux qui se voient infliger systématiquement des pénalités de retard… Autant de mésaventures ressenties comme des injustices, et qui alimentent le sentiment sourd que le buveur d’eau est parfois pris pour une vache à lait.       <br />
              <br />
       7 - Et la transparence s’arrête au pied des immeubles       <br />
       Plus de 40 % des Français vivent en habitat collectif, qu’ils soient locataires ou copropriétaires. Parmi eux, seule une minorité dispose d’un véritable compteur individuel et donc d’un contrat à son nom.       <br />
              <br />
       La plupart du temps, la connaissance des dépenses en eau se limite à une vague ligne dans les charges récupérables. Le premier des droits du consommateur n’est-il pourtant pas le droit à l’information ?       <br />
              <br />
       À l’issue de cette première phase de l’opération transparence, nous demandons :        <br />
              <br />
       des factures plus compréhensibles, avec une révision de l’arrêté de 1996 qui les encadre ;       <br />
       des tarifs plus équitables, avec l’instauration d’un tarif social et la généralisation d’une véritable progressivité des tarifs du service de l’eau ;       <br />
        que la loi oblige les collectivités à transmettre les indicateurs clés de performance à l’Observatoire national de l’eau, pour que la transparence soit effective sur l’ensemble du territoire ;       <br />
       un état des lieux des investissements qui auraient dû être consacrés à la rénovation des canalisations, et qui ne l’ont pas été        <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/notes/Grande-enquete-sur-le-prix-de-l-eau-par-60-millions-de-consommateurs-et-la-Fondation-France-Libertes-Danielle-Mitterrand_b4067216.html</link>
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   <title>Communiqué de presse de la FSESP</title>
   <pubDate>Wed, 04 Apr 2012 23:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[COMMUNIQUES DE PRESSE]]></dc:subject>
   <description>
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        <div>
      Lancement du site web pour la campagne sur l’Initiative Citoyenne Européenne        <br />
       22 Mars, Journée mondiale de l'eau - Lancement du site www.right2water.eu pour l'Initiative Citoyenne Européenne «L'eau est un droit humain, pas une marchandise», parrainé par la Fédération syndicale européenne des services publics (FSESP). Ce site web sera l'un des outils pour la collecte des signatures.        <br />
       La prochaine étape sera de présenter l'initiative à la Commission européenne le 2 Avril. La Commission européenne aura alors jusqu'à deux mois pour valider l'Initiative Citoyenne Européenne (ICE). Après validation de la Commission, l'enregistrement officiel des signatures pourra démarrer et à partir de cette date il y aura un an pour collecter le million de signatures.        <br />
       La FSESP et plusieurs organisations de la société civile à travers l'Europe feront campagne pour la reconnaissance de l'eau comme un droit fondamental en Europe. Les militants estiment que l'eau ne devrait pas être considérée comme une marchandise, car c’est un bien commun.        <br />
       Carola Fischbach-Pyttel, Secrétaire générale de FSESP, déclare &quot; L’accès à l'eau est un droit humain. Les services publics comme l'eau et l'assainissement ne doivent pas être libéralisés et dominés par les intérêts commerciaux et d'entreprise. Une initiative citoyenne couronnée de succès donnera le message à la Commission et aux gouvernements que les citoyens veulent une Europe sociale et rejettent le marché négatif et l'Europe conduite par les entreprises &quot;.        <br />
       Les organisateurs espèrent que les États membres et la Commission européenne seront prêts à temps pour que la collecte des signatures puisse commencer.        <br />
       Pour plus d'informations et contact: Pablo Sanchez, psanchez @ epsu.org , 00 32 474 62 66 33        <br />
       La FSESP est la Fédération syndicale européenne des Services publics, la plus grande des fédérations membres de la CES. 8 millions de travailleurs du service public de plus de 275 organisations syndicales en sont membres. Elle représente les travailleurs des secteurs de l'énergie, de l'eau et des déchets, des services sociaux et de santé et de l'administration locale et régionale dans tous les pays d'Europe, y compris ceux de la frange orientale de l'Union européenne. La FSESP est l'organisation régionale reconnue de l'Internationale des services publics (ISP).        <br />
              <br />
              <br />
       European Federation of Public Service Unions (EPSU) 45 Rue Royale - 1000 BRUSSELS – BELGIUM Tel. : 32 2 250 10 80 * Fax : 32 2 250 10 99 * E-mail : epsu@epsu.org * Website: http://www.epsu.org 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>http://www.acme-eau.org/Communique-de-presse-de-la-FSESP_a3159.html</link>
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