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  <title>ACME</title>
  <description><![CDATA[Association pour un Contrat Mondial de l'eau lutte sur la planète pour l'accès libre par tous à l'eau, potable et à l'assainissement sans contrepartie marchande. Elle revendique son statut de droit et de bien commun de l'humanité.]]></description>
  <link>http://www.acme-eau.org/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2013-06-19T19:55:57+02:00</dc:date>
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   <title>La Voix du Nord du 19 juin 2013</title>
   <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 18:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[REVUE DE PRESSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/La-Voix-du-Nord-du-19-juin-2013_a3499.html</link>
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   <title>Communiqué de presse d'Eau Secours LMCU mardi 18 juin 15h30 Lille : Le protocole signé entre LMCU et la Société des Eaux du Nord est-il un marché de dupes ?</title>
   <pubDate>Sun, 16 Jun 2013 23:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      CONFERENCE  DE  PRESSE       <br />
              <br />
       EAU  SECOURS  LMCU vous invite à la conférence de presse sur le thème :       <br />
              <br />
       Le protocole signé entre LMCU et la Société des Eaux du Nord est-il un marché de dupes ?       <br />
              <br />
       Réflexions et actions juridiques.       <br />
              <br />
       Mardi 18 Juin 2013 à 15H30       <br />
              <br />
       Au Café Citoyen – 7, Place du Vieux Marché aux Chevaux – LILLE       <br />
       			      Tel : 03.20.13.15.73.       <br />
              <br />
              <br />
       En présence de : Jean-Luc TOULY       <br />
       		       Conseiller Régional EELV – Ile de France       <br />
       		       Membre du Comité National de L’Eau.       <br />
       Porte parole de l’Association pour un Contrat Mondial de l’Eau (ACME).       <br />
       Membre du conseil d'administration d'Anticor       <br />
              <br />
              <br />
       Eric DARQUES       <br />
       		       Président d’EAU SECOURS LMCU       <br />
       		       Membre fondateur d’ANTICOR       <br />
              <br />
              <br />
       Contact : 	Eric DARQUES       <br />
       		06.09.55.43.53.       <br />
       		edarques@free.fr       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/notes/Communique-de-presse-d-Eau-Secours-LMCU-mardi-18-juin-15h30-Lille-Le-protocole-signe-entre-LMCU-et-la-Societe-des-Eaux_b5616537.html</link>
  </item>

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   <title>Sur le nouveau site infodujour.fr : L'étrange cadeau de Martine Aubry à GDF Suez (suite)</title>
   <pubDate>Sun, 16 Jun 2013 13:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[REVUE DE PRESSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      La publication vendredi 14 juin d’un papier dévoilant les dessous de l’accord conclu entre la communauté urbaine et la société des Eaux du Nord a provoqué une belle déflagration à Lille. Et amené le cabinet de Martine Aubry à fournir quelques explications.       <br />
              <br />
       Que n’a pas écrit Infodujour, vendredi 14 juin, en titrant sur les 350 millions d’euros qui ne tomberont dans les caisses de Lille Métropole à l’occasion du règlement de son conflit avec la société des Eaux du Nord (groupe GDF Suez) ! A entendre le cabinet de Martine Aubry, la présidente de la communauté urbaine depuis 2008 et maire de Lille, qui nous a contactés dans la journée, tout est faux, voire mensonger et même diffamatoire…       <br />
              <br />
       Bien évidemment c’est ce chiffre choc de 350 millions d’euros qui est démenti par l’entourage de Martine Aubry. Comment Infodujour est arrivé à ce chiffrage ? Tout simple : c’est la somme globale qui figure dans la plainte déposée par l’association Eau Secours LMCU, présidée par Eric Darques (ancien élu UMP, membre de l’association Anticor), et qui est en cours d’instruction à Lille. Ces 350 millions sont la somme des 164 millions de travaux non réalisés par la Société des Eaux du Nord entre 1985 et 1996 (selon le rapport de la Chambre régionale de la Cour des Comptes datant de 1997) et des intérêts qui courent depuis cette date.       <br />
              <br />
       Pourquoi le cabinet de Martine Aubry conteste-t-il ce montant ? D’une part, la communauté urbaine rappelle l’existence d’un avenant au contrat de délégation de service public qui prévoit que les 164 millions de travaux oubliés entre 1985 et 1996 (en fait elle chiffre ce montant à 156 millions) seront dépensés en surinvestissement au cours des années restantes du contrat (qui court jusqu’en 2015). Autrement dit : pas besoin de réclamer le remboursement de ce montant. D’autre part, la communauté urbaine chiffre à 115 millions les intérêts dus par la Société des Eaux du Nord.       <br />
              <br />
       Seul problème : depuis 2006, l’association Eau Secours LMCU a demandé à plusieurs reprises, en vain, aux services de la métropole de fournir les documents permettant de vérifier que la société délégatrice du contrat de gestion d’eau a bien surinvesti depuis 1997. On peut comprendre qu’elle soit méfiante : l’une des autres clauses de l’accord conclu entre Pierre Mauroy, le prédécesseur de Martine Aubry à la tête de la métropole, et les Eaux du Nord portait sur l’embauche par la société d’une centaine de salariés. Or les effectifs de la filiale de Suez Environnement n’ont pas été augmentés mais ont baissé d’une centaine de postes depuis cet accord ! Et comme Eaux du Nord n’a pas respecté les clauses du contrat initial, normal d’être sourcilleux sur le respect de ses nouvelles obligations. C’est faute d’avoir obtenu une réponse de Lille Métropole qu’Eau Secours LMCU a d’ailleurs porté le dossier en justice.       <br />
              <br />
       Pour justifier pourquoi elle a transigé sur le remboursement de seulement 60 millions d’euros sur les 115 millions d’euros d’intérêts qu’elle réclamait, la communauté urbaine indique aussi que sa délibération qui imposait ce remboursement au délégataire a été annulée en justice et qu’elle n’avait aucune chance de gagner en appel. Martine Aubry a donc négocié un compromis, les Eaux du Nord acceptant de verser 60 millions (alors qu’elle estimait les intérêts à rembourser à 28 millions), le tribunal administratif étant saisi pour calculer le montant final des intérêts à percevoir par la Lille Métropole. Si ce tribunal aboutit à un montant supérieur aux 60 millions, les Eaux du Nord se seraient engagés à payer la différence, mais ne réclameraient pas le remboursement du  « trop payé » si le montant est inférieur aux 60 millions. En revanche, la communauté urbaine n’explique pas pour quelles raisons elle a accepté de racheter pour 55 millions d’euros les usines de production d’eau appartenant à Eaux du Nord, sinon en précisant que ce montant a été calculé par un expert indépendant. Pourtant, l’affirmation même que ces usines appartiennent à Eaux du Nord pourrait être contestable, selon un bon connaisseur du dossier.       <br />
              <br />
       Le seul point positif de ce compromis porte, en fait, sur l’annulation de la hausse de 10 % des tarifs de l’eau qu’Eaux du Nord entendaient appliquer en septembre prochain. La société s’est aussi engagée à ne pas augmenter ses tarifs d’ici la fin de la DSP.       <br />
              <br />
       Au final, la communauté urbaine ne va donc encaisser que 5 millions d’euros dans l’immédiat. Une somme à laquelle s’ajoute un total de 4 millions, solde de différentes clauses. Plus 55 millions hypothétiquement si le tribunal administratif donne raison à la communauté urbaine dans le dossier du taux d’intérêt. Soit 9 millions plus 55 millions potentiellement. A comparer aux 350 millions de la plainte déposée par Eau Secours LMCU. Un débat qui sera tranché par la justice.       <br />
              <br />
       Mais avec ce protocole, Eaux du Nord engrange un autre avantage loin d’être anecdotique : l’article 7 de la convention prévoit que la DSP en cours ira à son terme, soit le 31 décembre 2015. Or en application de l’arrêt d’avril 2009 du Conseil d’Etat, qui limite à 20 ans la durée des DSP déjà signées avec un effet rétroactif à partir de février 1995, cette DSP lilloise aurait dû prendre fin en février 2015. Onze mois de gagner pour Eaux du Nord. Pas un cadeau ?       <br />
              <br />
       Thierry Gadault       <br />
              <br />
       Lire le précédent article sur le sujet en page éco :                                        <br />
              <br />
       http://www.infodujour.fr/le-cadeau-a-400-millions-de-martine-aubry-a-gdf-suez/       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/Sur-le-nouveau-site-infodujour-fr-L-etrange-cadeau-de-Martine-Aubry-a-GDF-Suez-suite_a3497.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>l'Europe 'serait' le terreau de la corruption : article de cameroon voice</title>
   <pubDate>Sat, 15 Jun 2013 16:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[REVUE DE PRESSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les politiciens sont tous corrompus" c'est ce qui ressort d'un sondage réalisé en France par TNS-Sofres pour le Journal du Dimanche du 28/11/2011 qui révèle que 72% de Français trouvent les politiciens Français "plutôt corrompus". Ce sont bien 3 français sur 4. Ce triste record fait suite à plusieurs scandales de corruption politique. En 1977 dans le tout premier baromètre pour mesurer auprès des citoyens la perception de la corruption politique, ce sont 36% de français qui trouvaient que les politiciens étaient corrompus, 58% en 2002     <div>
      <a class="link" href="http://www.cameroonvoice.com/news/article-news-7347.html">http://www.cameroonvoice.com/news/article-news-7347.html </a>        <br />
              <br />
       <b>Lorsqu'on regarde l'histoire des scandales politiques, on peut aisément conclure que la corruption politique est vieille comme la politique elle-même. Dans les royaumes, le monarque, étant propriétaire de ses sujets et de toutes leurs possessions mobilières et immobilières, n'avait point besoin de les voler ou de commettre des actes de corruption pour les avoir. Il faudra attendre la Révolution  Française pour avoir le début de la vraie corruption politique.</b>       <br />
              <br />
       On peut ainsi constater un événement important, le 2 décembre 1887 avec la démission du Président de la République Française Jules Grévy, comme épilogue d'une gigantesque histoire de corruption au plus haut niveau de l'état. Le Président Grévy avait constitué à la tête de l'Etat français,  avec son gendre Daniel Wilson, député de l'Indre et Loire, et le Général Caffarel, une véritable association de malfaiteurs pour trafiquer les décorations notamment la Légion d'Honneur. Wilson et Caffarel disposaient d'un bureau pour la circonstance à l'intérieur même de l'Elysée, d'où ils vendaient les décorations jusqu'à 100.000 Francs de l'époque à des hommes d'affaires. Les négociations avant la vente se déroulaient à l'intérieur d'une maison close (bordel) tenue par deux proxénètes du nom de Ratazzi et Limouzin.       <br />
              <br />
       Lorsque le 30 janvier 1879, après la démission du président de la république, le Duc Mac Mahon, Grévy est voté par 563 voix pour lui succéder, pour marquer la rupture et son intégrité morale, dans son discours d'investiture, Grévy dit : &quot;Je ne vais jamais tourner le dos au peuple&quot;. 8 ans plus tard, il doit démissionner après avoir tourné le dos au peuple pour s'occuper de ses intérêts personnels.       <br />
              <br />
       En 200 ans, rien n'a changé. les politiciens sont tout aussi corrompus, mais ils ont tout fait pour neutraliser les effets de leurs actes délictueux, de leur délinquance. En 1879, Grévy vendait des médailles et, pris sur les faits, il a dû démissionner immédiatement. Aujourd'hui, la corruption s'est beaucoup raffinée en Europe et presque plus personne ne va en prison.       <br />
              <br />
       Le 12 décembre 2011, selon les révélation du journal Die Zeit, c'est le Président de la république d'Allemagne Wuff qui menace par un communiqué, Kai Diekmann, le rédacteur en chef du tabloïd de Bild, d’une “rupture définitive” entre la présidence et le groupe de médias d'Axel Springer. Christian Wuff qui doit son fauteuil de Président d'Allemagne, pas au peuple Allemand, mais à la Chancelière Angela Merkel, s'était fait corrompre par l'épouse d'un homme d'affaires, en bénéficiant d'un prêt immobilier de 500.000 € à un taux de faveur.       <br />
              <br />
       Le 15 Décembre 2011, c'est le successeur de Grevy, Jacques Chirac, 78 ans, qui va écoper de 2 ans d'emprisonnement avec sursis par la Cour de Paris pour détournement de fonds publics et abus de pouvoir, des faits survenus entre 1977 et 1995, grâce à une potion magique utilisée dans toute l'Europe qui s'appelle IMUNITE.        <br />
              <br />
       <b><span class="u">Immunité des élus</span></b>       <br />
       Du Royaume Uni à l'Espagne en passant par la Belgique, Danemark, Pays-Bas, Grèce, Portugal etc... la quasi totalité des pays européens ont voté des lois pour permettre à tout délinquant qui réussit à se faire élire au parlement, de ne plus avoir peur de la justice.       <br />
              <br />
              <br />
       <b><span class="u">La Grèce</span></b>       <br />
              <br />
       Le domaine où la corruption est la plus répandue chez les politiciens européens est l'armement. C'est ainsi qu'en allant comprendre pourquoi la Grèce était finie dans la faillite, on a découvert qu'un des pays qui a le plus spolié la Grèce, c'était l'Allemagne, en corrompant les politiciens grecs pour leur vendre des équipements des plus inutiles, ou en faisant de la Grèce, un des pays les plus fortement armés au monde, contre un hypothétique ennemi qui ironie du sort est dans la même alliance militaire, qui stipule que si un pays est attaqué, c'est toute l'organisation qui vient à son secours.       <br />
              <br />
       Mais on a oublié de dire ce que fait l'organisation, si l'attaque provient d'un pays membre de l'Alliance. Et c'est dans ce flou que s'est englouti dans ce vide pour créer uns psychose artificielle d'un ennemi fantôme venant de la Turquie contre qui il fallait s'armer jusqu'aux dents. En tout cas, c'est ce que les producteurs d'armes Allemands ont expliqué aux politiciens grecques et c'est ce que ces derniers ont dit à leur population en amplifiant la psychose de façon exponentielle.       <br />
              <br />
       C'est le 11 avril 2012, que le peuple Grecque découvre le pot au rose, Akis Tsochatzopoulos (photo), 72 ans, membre fondateur du parti socialiste grec et ministre de la défense de 1996 à 2001, est arrêté dans sa luxueuse résidence située en face du musée de l'Acropole dans la rue la plus chère d'Athènes. Monsieur Akis était accusé d'avoir reçu 20 millions d'euros de corruption pour la signature de contrats d'armement avec des sociétés étrangères, surtout allemandes, d'où il a perçu 8 millions d'Euros pour engager le pays sur la voie d'une lourde dette en commandant en 2000, 4 sous-marins allemands à 1,6 milliard d'Euros du groupe MAN qui a écopé de 160 millions de contravention d'un tribunal allemand pour avoir fait de la corruption (60 millions d'euros payés en une seule année) une nouvelle technique de vente pour écouler ses sous-marins à d'autres pays en crise financière comme le Portugal.       <br />
              <br />
       En Mars 2012, nous apprenions par la voix du quotidien grec Khatimerini que Siemens et la Grèce avaient trouvé une entente pour mettre fin à 10 ans de contentieux sur la spoliation du pays par Siemens à cause des politiciens corrompus. Aux termes de cet accord, Siemens renonçait à 80 millions d'Euros d'impayés de l'Etat Grec, le versement de 90 millions d'Euros à ce dernier, en plus des 100 millions à injecter dans sa filiale grecque. L'affaire démarre en 1990 jusqu'en 2002 où la société Allemande Siemens verse des millions aux politiciens grecs pour remporter le marché de la télécommunication et des transports, très avantageusement pour Siemens.       <br />
              <br />
       A ce jour, la liste des politiciens grecques corrompus par Siemens est tenue secrète par l'Allemagne, seule la chancelière allemande Angela Merkel est au courant de tout le processus de corruption, des noms et les montants touchés par chaque politicien grecque. Et le nom de Akis Tsochatzopoulos, à la retraite depuis des années semble le souffre-douleur que l'Allemagne a voulu donner en pâture au peuple grec afin de détourner l'attention des vraies cibles et pour bien tenir ces autres politiciens encore en fonction et les contraindre à signer tous les plans de rigueur que l'Allemagne présentait au nom de toute l'Union Européenne; ce qu'ils ont fait. C'est en tout cas l'opinion de  Danaï Badogiannis, membre du comité politique de Syriza, (ce parti de gauche grec que toute l'Europe, y compris le parti socialiste français, a appelé à voter contre, lors des élections législative de Juin 2012) .       <br />
              <br />
       Car faut-il le rappeler, Ferrostaal, la succursale grecque du groupe allemand MAN a fourni les preuves devant un tribunal allemand du versement d'un montant total de 60 millions d'Euros aux politiciens grecs. Pourquoi le seul nom de la liste qui a été rendu public est  celui de Tsochatzopoulos, le seul à la retraite ? Sur les 60 millions, Akis en a touché 8. Qui sont ceux qui ont encaissé les restants 52 millions ? Cette question, restée sans réponse pour les Grecs est l'un des éléments de la perte de la souveraineté du pays, loin des différents plans d'austérité, car lorsque des politiciens d'un pays sont corrompus, c'est tout le pays qui est vendu, et au rabais.       <br />
              <br />
       A cela s'ajoute une curiosité que nous a fait remarquer Yanis Varoufakis, professeur d’économie à l’université d’Athènes lorsqu'il déclare à Roxane McMeeken, journaliste à The Independent dans son édition du 17/11/2011 : “Alors que les hôpitaux grecs manquent de tout, le seul budget à n’être pas attaqué par l’UE et le FMI est celui des dépenses militaires”. Et il ajoute : “La Grèce est un client disproportionné pour le secteur de l’armement. Comparé à la taille du pays, c’est tout bonnement ridicule.” Ce que Yanis cherche à dénoncer, c'est le fait que le président français Sarkozy et la Chancelière Allemande Merkel étaient les plus engagés sur tous les fronts dans la crise comme pour vraiment sauver la Grèce, mais au final on a l'amertume de constater que la Grèce est le pays qui dépense le plus de sa richesse pour l'armement et devient même le tout premier client d'armement de l'Allemagne et le troisième de la France. L'Allemagne, premier fournisseur d'armes à la Grèce contrôle les 58% de ses dépenses militaires. Et lorsque le plan d'austérité touche les crèches, les hôpitaux, mais pas les munitions, on est en droit de se demander jusqu'où peut arriver l'immoralité politique en Europe ?       <br />
              <br />
       <b><span class="u">France</span></b>        <br />
              <br />
       En France, les politiciens ont inventé un système de corruption blanche qui ne dit pas son nom et s'appelle PPP, Partenariat-Public-Privé. Sous ce sigle se cachent les pires spoliations du peuple français par ses politiciens. Il s'agit notamment de privatiser sans le dire les services publics, qu'on donne à des entreprises amies où vont être recyclés tous les politiciens lorsqu'ils ne sont plus ministres ou députés. L'exemple le plus flagrant est celui de la compagnie VEOLIA ex Vivendi qui est désormais présent dans tous les secteurs de la naissance aux pompes funèbres et dans presque toutes les villes françaises elle agit en situation de monopole privé pour gérer les services de transport en commun, la voirie, les eaux er même désormais les universités.       <br />
              <br />
       <b><span class="u">C'est quoi Veolia </span></b>?       <br />
              <br />
       Pour tracer l'identikit de la moralité de Veolia qui est présente dans 60 pays, il faut juste rappeler 3 faits :       <br />
              <br />
       - il a fallu un reférendum pour la population de Berlin pour avoir connaissance des accords secrets signés en 1999 entre Veolia et les politiciens de la capitale allemande pour la privatisation de l'eau de la ville.       <br />
              <br />
       - Le 11 octobre 2011, l’Administration civile israélienne en répondant à l'ONG WHOPROFIT (qui profite de l'occupation) , a confirmé que la filiale locale de Veolia collecte les ordures qu'elle enfouit  en territoire palestinien sur le site de Tovland, dans la vallée du Jourdan       <br />
              <br />
       - Lorsqu'en 2010, Jean Luc Touly (photo) écrit le livre &quot;L'eau des Multinationales&quot; pour relater ses 30 ans de services jusqu'en 2006 chez Veolia et la mafia du système français des PPP, Véolia lui propose 1 million d'Euros pour empêcher la sortie du livre. Ce qu'il refuse, bien évidemment et tiré du livre il existe un documentaire très bien fait : &quot;Water makes money&quot; dont la vidéo est visible sur Youtubeà cette adresse : http://www.youtube.com/watch?v=7wbXe5DQgZQ       <br />
              <br />
              <br />
       - Veolia qui avait réussi à convaincre la ville de Nairobi pour la distribution de l'eau potable avait proposé de licencier 3500 employés kenyans pour les remplacer par 85 français coutant le double des salaires des 3500 Kenyans.       <br />
              <br />
       La SEDIF est le syndicat des eaux d'Ile de France, regroupe 144 communes de la métropole parisienne pour faire le poids devant le groupe privé Veolia (ancien Vivendi) qui gère les eaux de 4 millions de parisiens depuis 80 ans. A la tête du SEDIF se trouve depuis 30 ans une seule et même personne: Monsieur Santini qui a cumulé pendant ce long mandat cette fonction avec celle de Ministre de la Fonction Publique, et de Député et Maire d'Issy-Les Moulineaux.       <br />
              <br />
       Dans le documentaire Water Makes Money, il est présenté la preuve d'un document que le 11 Aout 2008, Monsieur Santini envoie aux 144 communes membre du SEDIF. Mais il se trompe et le fait sur le papier en-tête de Veolia. Question, que faisait le papier en-tête du contrôlé chez le supposé contrôleur ?. Quelles sont les autres activités que le supposé contrôleur étatique fait pour le compte du contrôlé privé Veolia, au point de disposer d'au moins 144 papiers à en-tête Veolia ?       <br />
              <br />
       <b><span class="u">L'Illusion scandinave</span></b>       <br />
       <b>La Finlande</b>       <br />
       Dans tous les classements du monde sur la lutte à la corruption, les pays scandinaves sont toujours en tête. Les ONG qui partagent les bons et les mauvais points en matière de corruption font toujours de la Finlande l'exemple à suivre, à tel point que plusieurs pays asiatiques et sud-américains y envoient régulièrement des stagiaires pour étudier le fameux modèle scandinave de la bonne gouvernance. Qu'en est-il réellement? Est-ce une réalité ou de la poudre aux yeux? Est-ce possible que toute l'Europe peut être trempée jusqu'aux os dans la corruption et c'est ce petit pays qui y échappe?       <br />
              <br />
       Pour répondre à ces différentes questions, nous allons choisir le plus vertueux des 3 pays scandinaves, la Finlande et pour éviter qu'on incrimine injustement la crise économique comme la cause de tous les changements de comportement, nous allons examiner les événements de 2002 à 2008.       <br />
              <br />
       Pourquoi 2002? Parce que c'est l'année de la nouvelle loi électorale en Finlande et 2008, c'est le début de la crise économique. Pourquoi la loi électorale ? Parce que c'est le principal élément qui nous indique si les politiciens d'un pays sont vertueux ou non. Ce n'est pas parce qu'aucun tribunal ne condamne pour un délit que cela veut dire qu'il n'existe pas, c'est probablement que les politiciens de ce pays ont truqué le code pénal de ce pays de manière à se protéger d'abord. Ce qui signifie que dans les statistiques on ne verra jamais de condamnation pour ce délit. Mais cela ne veut pas dire que ce pays est vertueux pour autant.       <br />
              <br />
       On peut bien faire une loi pour dire qu'un acte de corruption ne l'est pas, c'est ce qu'a fait Silvio Berlusconi en Italie en faisant voter par le parlement italien mois après mois, toutes les lois qui l'empêchaient d'aller en prison, comme la dépénalisation de la falsification des bilans d'une entreprise. La loi électorale est la photographie d'un instant délicat qui est à la base de la plus grande corruption dans d'autres pays européens. Que dit la nouvelle loi électorale finlandaise de 2002 sur le financement des campagnes électorales et le financement des partis politiques ? RIEN. Il n'existe aucune phrase pour traiter de ce sujet. Et en droit positif, tout ce qui n'est pas interdit par la loi est autorisé. Le pire c'est que cette loi électorale demande le dépôt des comptes de campagne électorale dès la fin de cette dernière, mais comme elle ne prévoit aucune sanction, personne ne se bouscule pour le faire.       <br />
              <br />
       C'est ce que nous explique au printemps 2008 le président du groupe centriste au parlement finlandais qui n'a toujours pas déposé ses comptes de campagne électorale qui a conduit à son élection en 2007. Il doit ainsi admettre que si son parti ne l'a pas fait c'est parce qu'il a reçu beaucoup d'argent des hommes d'affaires pour sa campagne et ce à travers un stratagème bien rodé d'une association pour tromper le peuple, dénommée Kehittyvien Maakuntien Suomi.        <br />
              <br />
       En allant fouiller, on découvre par exemple qu'à travers cette association, le parti centriste a reçu 145.000 Euros d'une entreprise immobilière dénommée Nova Group.       <br />
              <br />
       C'est quoi Nova Group? Une entreprise en difficulté sur le point de déposer le bilan et de mettre à la porte de nombreux salariés. Le pire est que c'est son PDG qui reconnait qu'en plus de l'argent versé à l'association clandestine, il a aussi versé directement dans les caisses du parti 125.000 €, argent dont a profité directement le Premier Ministre Finlandais. Qu'a-t-il eu en échange ? Nul ne le saura. On peut tout de même constater que son entreprise qui était au bord de la faillite a repris des couleurs après les élections de 2007.       <br />
              <br />
       Interrogé sur ces faits, ce dernier (le Premier Ministre) les a d'abord nié, puis les a reconnu en commettant l'irréparable : il ne voulait pas porter le fardeau de l'humiliation tout seul. Le Premier Ministre, Matti Vanhanen (centre) a joué la balance. Tous corrompus ! Il dit qu'il n'est que l'arbre qui cache la forêt de la très longue corruption de la société finlandaise qui dure depuis plusieurs décennies, mais savamment cachée au peuple et au monde. Il a ainsi expliqué avec les preuves comment c'est bien toute la société finlandaise qui était complètement corrompue, des tant cités syndicats finlandais  aux entreprises publiques en passant pas les associations subventionnées par l'état et qui sont très souvent, ironie du sort, celles qui vont expliquer la &quot;théorie de la bonne gouvernance&quot; aux politiciens naïfs de certains pays africains.       <br />
              <br />
       <b><span class="u">La Suède</span></b>.       <br />
              <br />
       En Suède, la corruption s'invite au cœur même de la royauté. Lorsque le 19 Juin 2010, la princesse héritière Victoria, célèbre en grande pompe ses noces avec  Daniel, le peuple était loin de se douter qu'une bonne partie des cadeaux de mariage était le fruit de la corruption. Et ce cadeau, c'était le voyage de noce, offert par le milliardaire suédois Bertil Hult, le Président-fondateur de EF Education First qui emploie 22.000 personnes dans 51 pays pour les voyages pédagogiques et linguistiques.       <br />
              <br />
       Selon 2 plaintes déposées par des citoyens choqués par ce mélange de genres, c'est le Milliardaire qui a affrété le jet privé qui a acheminé les mariés à Tahiti, c'est toujours lui qui les y a accueillis en personne à leur arrivée et a même partagé le logement avec eux, à bord de son yacht, l'Erica XII. Comme si cela ne suffisait pas, le couple princier s'est rendu à Boston, au domicile du milliardaire pour terminer la lune de miel. C'est ce qui fait dire à l'éditorialiste Peter Wolodarski du journal Dagens Nyheter ceci: &quot;il est étonnant que l'héritière de la couronne de Suède accepte qu'un milliardaire lui offre un moyen de transport et un toit pendant sa lune de miel alors même que cette personne peut être intéressée (pour ses affaires) à obtenir en retour le paiement de ses faveurs&quot;. Mais aussi, on peut lire dans l'une des plaintes ;  &quot;Etant donné que le couple, ou tout au moins la princesse héritière, entretient une relation d'affaires, les cadeaux en question pourraient constituer un acte de corruption.&quot;       <br />
              <br />
       <b><span class="u">La Norvège</span></b>.       <br />
              <br />
       ici aussi, nous allons retrouver les traces d'une vieille connaissance, la Siemens allemande qui exporte sa corruption  jusqu'en Laponie.  C'est le 15/12/2007 qu'éclate le scandale des vacances offertes par Siemens à des Généraux Norvégiens, notamment le numéro deux de l’armée du royaume, le vice-amiral Jan Reksten, chef du commandement opérationnel, et l’un des proches conseillers du ministre de la Défense et le capitaine de vaisseau Arne Gronningsaeter ainsi que 6 autres hauts gradés du Royaume de Norvège.       <br />
              <br />
       Il s'agit des séjours de golf en Espagne payés par Siemens. En échange de quoi? En attendant de répondre à cette question, la sanction a été plus qu'exemplaire et les hauts gradés incriminés ont été tout simplement démis de leurs fonctions. Le Royaume a ainsi mis moins de 48 heures après sa sortie du scandale, pour décapiter son armée.       <br />
               <br />
       <b><span class="u">L'Union Européene</span></b>.       <br />
              <br />
       Même si l'Europe définit la corruption comme un délit, force est de constater que Bruxelles est la capitale mondiale de la corruption assumée. Copiée sur le modèle américain des groupes de pression, appelées Lobby, il y a officiellement à Bruxelles 3500 entreprises qui se sont enregistrées comme Lobbyistes dont le travail est de faire pression à outrance sur le législateur pour obtenir des lois, des directives en leur faveur et en leur intérêt et non plus en faveur du peuple.  Mais en réalité, on dénombre environ 15.000 groupes à Bruxelles dont le seul motif de présence est la corruption active des fonctionnaires de l'Union Européenne. On ne s'en cache plus.       <br />
              <br />
       La Commission Européenne qui a le pouvoir exclusif de proposer et de développer des lois et directives à l'échelle de l'Europe a crée pour cela 1350 groupes d'experts en tout genre pour couvrir tous les domaines possibles de la vie d'un  Européen. Et selon vous, d'où viennent les experts pour meubler les 1350 groupes ? Bien sûr des 15.000 entreprises et organismes corrupteurs faits de centaines d’entreprises de relations publiques et de cabinets d’avocats, des douzaines de think-tanks ainsi que les « bureaux des affaires européennes ».       <br />
              <br />
       Et on arrive ainsi au paradoxe où ce sont ces corrupteurs qui écrivent les lois dans leurs entreprises pour les faire juste approuver comme principes de progrès pour toute l'Union Européenne. La société civile, même organisée, devient ainsi complètement inaudible et sans influence aucune à Bruxelles, écrasée par la puissance de l'argent des grandes firmes multinationales qui vont réussir à faire passer pour l'eau bénite, des produits cancérigènes, des poisons à faire absorber par toute la population européenne sans mégarde, convaincue d'être protégée par ses politiciens, sans imaginer un seul instant que ces derniers ne représentent que leur propre compte bancaire.       <br />
              <br />
       C'est l'expérience qu'ont tentée les journalistes Britanniques de l'hebdomadaire britannique, le Sunday Times pour comprendre le mécanisme de fonctionnement des lobbies, en piégeant trois eurodéputés pour faire passer une loi en leur faveur et qui ont tous accepté. C'est le 20 Mars 2011 que le journal nous révèle qu'en échange de 100.000 Euros par an, ces trois eurodéputés avaient accepté de faire passer des amendements favorisant la pseudo entreprise présentée par les journalistes, habillés en lobbyistes. Il s'agissait de :       <br />
              <br />
       - L'eurodéputé conservateur autrichien Ernst Strasser,  né le 29 avril 1956 , ancien ministre de l'Intérieur de 2000 à 2004. On le voit sur le film en train d'encaisser la première tranche des 100.000 € annuels.       <br />
              <br />
       - L'autre eurodéputé qui voulait vendre les services pour lesquels le peuple l'a voté, c'est       <br />
              <br />
       Adrian Severin, né le 28 mars 1954 à Bucarest, ministre des Affaires étrangères du 12 décembre 1996 au 29 décembre 1997, dans le gouvernement de Victor Ciorbea. Il a été député roumain de 1990  à 2007  et ancien vice-Premier ministre roumain,  Severin, va envoyer un courriel aux faux lobbyistes du Sunday Time, sur lequel il écrit : « Juste pour faire savoir que l’amendement que vous souhaitiez a été déposé à temps », il l'accompagne d'une facture de 12.000 €.       <br />
              <br />
       - Zoran Thaler, né le 21 janvier 1962, ancien ministre slovène des Affaires étrangères,  du 26 janvier 1995 au 19 juillet 1996. Après les démission de son prédécesseur, c'est lui mène les discussions et signe à Luxembourg les Accords d'associations à l'UE le 10 juin 1996 et le même jour la demande officielle de l'adhésion de son pays à l'Union européenne. Lors des élections européennes de juin 2009, il conduit la liste des Sociaux démocrates et entre ainsi au parlement européen comme membre du groupe socialiste-démocrate du Parlement Européen.       <br />
              <br />
       <b><span class="u">Comment tout ça s'est terminé</span></b>?       <br />
              <br />
       En Janvier 2012, la European Anti-fraud Office - OLAF du parlement européen a donné son verdict que ces eurodéputés n'avaient pas violé les règles de fonctionnement de l'Union Européenne. Et donc, que tout va au mieux dans le meilleur des pays possible sous le drapeau de l'Union Européenne.       <br />
               <br />
       <b><span class="u">Quelles leçons pour l'Afrique?</span></b>       <br />
              <br />
       Aujourd'hui, en 2012, il n'y a heureusement pas de véritable corruption sur le continent africain, tout simplement parce qu'il n'y a rien à prendre. On trouve ça et là plutôt de l'incivilité politique et économique. Ce qui rend encore plus inquiétant l'avenir, lorsque la croissance très soutenue de l'économie africaine fera déferler sur le continent, toutes les multinationales spécialistes en corruption qui ont déjà eu souvent 80 ans comme pour Veolia d'expérience pour plier la résistance de tout politicien, il n'y a pas de quoi être rassuré; surtout s'il faut coupler à cela, la naïveté légendaire et habituelle des politiciens de certains pays africains, souvent très complexés, dès lors qu'ils ont à faire à un Européen. Il faudrait commencer dès maintenant à mettre de la rigueur sur toutes les incivilités des fonctionnaires :       <br />
              <br />
       - aucune politicien ne peut accepter une invitation hors de son pays sans passer par une explication sur l'importance pour la communauté de cette invitation.       <br />
              <br />
       - rendre inconvertible les monnaies utilisées en Afrique, là où elles ne le sont pas encore, afin de procéder à un véritable contrôle des mouvements de capitaux.       <br />
              <br />
       -  tout achat de voiture ou toute dépense au delà d'un certain seuil doit systématiquement être compatible avec la dernière fiche de déclaration de revenue. C'est ce qui est aujourd'hui en vigueur dans plusieurs pays du monde. Par exemple en Corée du Sud, lorsqu'on achète une berline allemande, on est certain à 100% qu'on recevra le lendemain la visite du fisc.       <br />
              <br />
       - réprimer ou interdire les comportements qui incident à la corruption, comme par exemple lorsqu'un ministre à peine nommé va fêter sa nouvelle nomination dans son village d'origine. C'est une incitation à la délinquance corruptive, puisqu'on donne indirectement à ce village l'impression que ce poste est pour servir le village est tous ses habitants et non la nation. On ne peut donc ensuite pas être surpris que le ministre ait à gérer sur son agenda, plus de rencontres au quotidien avec ses contacts privés et de faire son travail pour lequel il avait été nommé.       <br />
              <br />
       - l'allègement des contraintes administratives dans bien de domaines permettra d'éliminer d'office bon nombre d'incivilités. Les copies d'actes de naissance doivent être comme dans plusieurs pays du monde être un simple document auto-certifié par le requérant. Quitte par la suite, punir très sévèrement les contrevenants qui auraient fait des déclarations mensongères. Mais l'état doit pouvoir faire confiance à ses citoyens. Cela libérerait les maires des tâches purement administratives de signer chaque jour des tonnes de copies d'actes de naissance, pour les orienter vers des taches plus utiles à la municipalité.       <br />
              <br />
       - multiplier la publicité sur les actes des élus. Les citoyens doivent pouvoir à tout moment savoir les détails des contrats signés par les élus et les véritables motivations au choix des exécutants pour les marchés publics.       <br />
              <br />
       - la délation peut sembler moralement répréhensible, mais dans beaucoup de pays, cette technique d'un numéro de téléphone où communiquer en parfait anonymat les agissements des politiciens s'est révélée très efficace pour combattre certaines incivilités des fonctionnaires.       <br />
              <br />
       Dans tous les cas, aucune commission, aucun expert ne pourra résoudre le problème de l'incivilité des politiciens en Afrique si la population n'est pas largement informée de ses droits et du piège tribal dans lequel des politiciens les convoient pour profiter de leur solidarité en cas de mésaventure avec le pouvoir judiciaire. Seule une population avertie et consciente peut se porter vraie garante de la moralité politique. L'inféodalisation de la corruption dans la société européenne est la preuve que la complexité d'une société africaine à venir peut se transformer en un îlot de corruption raffinée d'une nouvelle forme de mafia, dénommée PPP capable de s'incruster même dans les projets des Nations Unies ou des universités.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/l-Europe-serait-le-terreau-de-la-corruption-article-de-cameroon-voice_a3496.html</link>
  </item>

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   <title>Interview sur la radio de Melun Mangembo FM 99.7 sur la question de l'avenir de la gestion de l'eau à Melun</title>
   <pubDate>Sat, 15 Jun 2013 12:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES / MANIFESTATIONS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
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     <br style="clear:both;"/>
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 	<itunes:author>JEAN-LUC TOULY</itunes:author>
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   <title>Le Nouvel Observateur du 13 juin 2013 : La guerre secrète de l'eau pages 72 à 77 et notamment le rôle joué par Danielle Mitterrand</title>
   <pubDate>Sat, 15 Jun 2013 09:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[REVUE DE PRESSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Cajoleries, bluff, intimidations... Face aux villes qui veulent reprendre la gestion de leurs réseaux d'eau, les génats de l'or bleu sont prêts à tout (Erik Orsenna a touché 40 000 euros de Suez pour services rendus, Luc Ferry même statut qu'Erik Orsenna et Martin Hirsch a reçu un don de 25 000 euros pur son think tank Action Tank et 5 000 euros pour son Institut du Service Civique)       <br />
       Sont évoqués les cas de Paris, d'Evry, de Nice, de Toulouse, de Dijon et de Lyon       <br />
       Jean Vincent Placé raconte &quot;En dix ans, nous avons formé des dizaines de conseillers municipaux à la constitution de cahiers des charges drastiques&quot; :        <br />
       Paul Raoult constate que &quot;le basculement de la capitale a créé un choc politique&quot; et &quot;les maires se sont dit que c'était possible&quot;       <br />
       Evidemment, les réponses de JM Herrewyn pour Veolia et Jean Louis Chaussade pour Suez Lyonnaise des Eaux sont savoureuses       <br />
       Vincent Feltesse, président ps de l'agglo bordelaise témoigne &quot;ils jouent la connivence avec des invitations à Roland Garros ou un voyage au Mexique pour visiter une station d'épuration expérimentale&quot;       <br />
       Loic Mahévas du cabinet d'audit Service Public 2000 confie &quot;l'étape d'après, c'est la menace plus directe&quot; : fermeture d'un centre régional du délégataire, disparition de dizaines d'emplois, arrêt de tout mécénat pour les clubs sportifs ou manifestations culuturelles. L'exemple du Festival international de Géographie de Saint Dié, financé en partie par Suez, dont le maire est Christian Pierret, a peut-être un lien avec la prolongation du contrat d'eau et d'assainissement en 2011 jusqu'en 2023 et le cas du Grand Dijon, et son président le sénateur maire ps François Rebsamen, est intéressant avec un partage des surprofits et un chèque de 500 000 euros pour son fonds culuturel       <br />
       Il y a aussi des élus qui résistent comme le maire de Tulle, Bernard Combes, le président des lacs de l'essonne, G Amard,...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/Le-Nouvel-Observateur-du-13-juin-2013-La-guerre-secrete-de-l-eau-pages-72-a-77-et-notamment-le-role-joue-par-Danielle_a3494.html</link>
  </item>

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   <title>Le Nouvel Observateur du 13 juin 2013 : La guerre secrète de l'eau pages 72 à 77 et notamment le rôle joué par Danielle Mitterrand</title>
   <pubDate>Fri, 14 Jun 2013 10:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
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   <![CDATA[
        <div>
      Cajoleries, bluff, intimidations... Face aux villes qui veulent reprendre la gestion de leurs réseaux d'eau, les génats de l'or bleu sont prêts à tout (Erik Orsenna a touché 40 000 euros de Suez pour services rendus, Luc Ferry même statut qu'Erik Orsenna et Martin Hirsch a reçu un don de 25 000 euros pur son think tank Action Tank et 5 000 euros pour son Institut du Service Civique)       <br />
       Sont évoqués les cas de Paris, d'Evry, de Nice, de Toulouse, de Dijon et de Lyon       <br />
       Jean Vincent Placé raconte &quot;En dix ans, nous avons formé des dizaines de conseillers municipaux à la constitution de cahiers des charges drastiques&quot; :        <br />
       Paul Raoult constate que &quot;le basculement de la capitale a créé un choc politique&quot; et &quot;les maires se sont dit que c'était possible&quot;       <br />
       Evidemment, les réponses de JM Herrewyn pour Veolia et Jean Louis Chaussade pour Suez Lyonnaise des Eaux sont savoureuses       <br />
       Vincent Feltesse, président ps de l'agglo bordelaise témoigne &quot;ils jouent la connivence avec des invitations à Roland Garros ou un voyage au Mexique pour visiter une station d'épuration expérimentale&quot;       <br />
       Loic Mahévas du cabinet d'audit Service Public 2000 confie &quot;l'étape d'après, c'est la menace plus directe&quot; : fermeture d'un centre régional du délégataire, disparition de dizaines d'emplois, arrêt de tout mécénat pour les clubs sportifs ou manifestations culuturelles. L'exemple du Festival international de Géographie de Saint Dié, financé en partie par Suez, dont le maire est Christian Pierret, a peut-être un lien avec la prolongation du contrat d'eau et d'assainissement en 2011 jusqu'en 2023 et le cas du Grand Dijon, et son président le sénateur maire ps François Rebsamen, est intéressant avec un partage des surprofits et un chèque de 500 000 euros pour son fonds culuturel       <br />
       Il y a aussi des élus qui résistent comme le maire de Tulle, Bernard Combes, le président des lacs de l'essonne, G Amard,...
     </div>
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   <link>http://www.acme-eau.org/notes/Le-Nouvel-Observateur-du-13-juin-2013-La-guerre-secrete-de-l-eau-pages-72-a-77-et-notamment-le-role-joue-par-Danielle_b5610719.html</link>
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   <title>L'Europe condamne la France pour ses eaux polluées aux nitrates</title>
   <pubDate>Fri, 14 Jun 2013 09:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[REVUE DE PRESSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      La France, empêtrée dans les problèmes de pollution agricole qui contamine ses cours d'eau, vient d'être condamnée par la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE). Cette dernière a rendu, jeudi 13 juin, un arrêt qui constate les  &quot;manquements&quot; chroniques de Paris. Cette décision est un prélude à une possible amende de plusieurs dizaines de millions d'euros, voire à des astreintes journalières qui alourdiraient considérablement le montant réclamé.       <br />
              <br />
       Il s'agit de la vieille affaire des nitrates et de l'incapacité de Paris de se mettre en conformité avec une directive européenne de 1991. Ce contentieux porte précisément sur la sous-estimation des &quot;zones vulnérables&quot; qu'il faudrait impérativement protéger, autrement dit sur le manque d'autorité de l'Etat pour faire respecter les bassins versants dont les teneurs en nitrate dépassent déjà les 50 milligrammes par litre. La CJUE prépare en outre un deuxième rappel à l'ordre, qui devrait dénoncer d'ici à fin 2013 la frilosité des programmes pour redresser la situation dans ces mêmes zones.       <br />
              <br />
       L'excès d'azote minéral et organique – essentiellement d'origine agricole – entraîne, une fois transformé en nitrates, l'eutrophisation des rivières et nourrit le phénomène des proliférations d'algues vertes. Le problème est plus large cette fois : les zones vulnérables concernent 55 % des surfaces agricoles selon l'état des lieux révisé fin 2012. La liste actuelle englobe 19 000 communes. Les porte-parole de l'agriculture intensive se sont récriés contre ce classement soi-disant excessif, et la FNSEA a déposé plusieurs recours devant les tribunaux. A Bruxelles, c'est la cartographie précédente, celle – peu réaliste – de 2007, qui est dénoncée comme insuffisante.       <br />
              <br />
              <br />
       &quot;<b>FAIBLESSE DE LONGUE DATE</b>&quot;       <br />
              <br />
       La ministre de l'écologie Delphine Batho estime que l'arrêt de la CJUE &quot;sanctionne une faiblesse de longue date&quot;, autrement dit le manque d'empressement de ses prédécesseurs car une délimitation plus réaliste des zones vulnérables aurait dû être faite fin 2011. &quot;J'ai l'intention de rencontrer rapidement la Commission européenne pour présenter notre programme d'action, annonce-t-elle. Il va falloir davantage que de la bonne volonté pour convaincre Bruxelles et éviter une lourde condamnation pour manquement sur manquement.&quot; Cette procédure-là est redoutable puisqu'elle risque d'entraîner des amendes par jour d'astreinte.       <br />
              <br />
       Ainsi en 2007, la Commission européenne avait déjà décidé de saisir la CJUE et de suggérer une astreinte de 130 000 euros par jour pour... infractions de la France vis-à-vis de la même directive nitrates de 1991. Il était alors reproché à cette dernière ses taux démesurés de nitrates dans l'eau potable en Bretagne. Le gouvernement de l'époque s'en était sorti en plaidant beaucoup et en fermant prestement les points de captage les plus pollués. Résultat : les Bretons boivent une eau réglementaire qu'il faut aller chercher loin, tandis que leurs rivières continuent d'être chargées de pollution diffuse. Et les fonctionnaires européens ont fini par se lasser de cette inefficacité persistante.       <br />
              <br />
       Après moult avertissements sur ses zones vulnérables incomplètes et sur la faiblesse des actions menées pour y faire diminuer les taux de nitrates, la Commission européenne a de nouveau traduit la France devant la CJUE  en février 2012. Si elle ne constate pas de progrès de la qualité de l'eau dans les prochains mois, elle sera en droit de saisir à nouveau les magistrats. L'unique suspense dans cette affaire réside dans la sévérité du montant des pénalités.       <br />
              <br />
       Martine Valo Le Monde       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/L-Europe-condamne-la-France-pour-ses-eaux-polluees-aux-nitrates_a3492.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Le nouveau site de Denis Robert et Thierry Gadault infodujour.fr :  L’étrange cadeau à 350 M € de Martine Aubry à GDF Suez</title>
   <pubDate>Fri, 14 Jun 2013 09:53:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[REVUE DE PRESSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Contre toute attente, la maire de Lille a renoncé à réclamer le remboursement à Suez Environnement un trop perçu de 350 millions d’euros. Et elle prévoit de renouveler la délégation de service public, au lieu de choisir la remunicipalisation de l’eau.     <div>
      <a class="link" href="http://www.infodujour.fr">www.infodujour.fr </a>        <br />
       Un véritable coup de poignard dans le dos ! C’est le sentiment ressenti par tous les militants en faveur de la remunicipalisation de l’eau à Lille depuis la discrète publication début juin d’un protocole d’accord conclu entre la communauté urbaine lilloise (instance présidée par Martine Aubry) et Suez Environnement. Le contenu de l’accord a, en effet, de quoi laisser pantois : alors que la Société des Eaux du Nord, la filiale de Suez Environnement (groupe GDF Suez) qui a obtenu la délégation de service public de l’eau en 1985, doit rembourser à la communauté urbaine un trop perçu estimé à 350 millions d'euros intérêts compris (164 millions d’euros de travaux non effectués plus les intérêts en cours depuis 1998), Martine Aubry s’est contenté de ne réclamer que 60 millions d’euros. Un somme qui servira en grande partie à … racheter les trois usines de production d’eau exploitées par la Société des Eaux du Nord qu’elle compte vendre à la Communauté urbaine pour 55 millions d’euros !       <br />
              <br />
       Cette facture peut paraître extravagante alors que ces installations sont depuis longtemps amorties dans les comptes du groupe GDF Suez, les abonnés nordistes de la société ayant aussi largement remboursé, via leur facture d’eau, l’investissement. Mais ce n’est pas la seule bizarrerie de cet accord conclu entre Martine Aubry et le groupe GDF Suez présidé par Gérard Mestrallet, l’ancien conseiller de Jacques Delors au ministère de l’Economie. Alors que la communauté urbaine aurait dû se prononcer dès cette année sur la suite à donner à la DSP (son renouvellement ou la remunicipalisation du service), Martine Aubry botte en touche et repousse le choix après les élections municipales qui auront lieu en début d’année prochaine.       <br />
              <br />
       Pour Jean-Luc Touly, le responsable du dossier eau à la fondation France Libertés, ce report ne peut s’expliquer que par la décision déjà prise par la maire de Lille de renouveler la DSP et d’éviter à débattre de cette question avant les municipales sachant qu’une telle décision serait très peu populaire. Une décision qu’il juge d’autant plus amèrement qu’il se souvient d’avoir entendu celle qui était encore la première secrétaire du PS affirmer, en juin 2010 dans son bureau de la rue de Solferino à Paris (siège du parti), à Danielle Mitterrand son choix en faveur de la remunicipalisation de l’eau à Lille.       <br />
              <br />
       Décidemment, le dossier de l’eau à Lille recèle bien des surprises. Tout a démarré en février 2006 au cours d’un déjeuner à Lille entre Pierre Mauroy, qui était encore le président de la communauté urbaine, Danielle Mitterrand et Jean-Luc Touly. Ils étaient venus, à l’invitation de l’ancien Premier ministre de François Mitterrand, animer un débat sur l’eau. Mais au cours du déjeuner précédant la réunion publique, Pierre Mauroy expliqua comment un rapport de la chambre des comptes régionale, qui avait chiffré à un peu plus d’un milliard de francs les surfacturations de la Société des Eaux du Nord entre 1985 et  1996 (pour des travaux non effectués), l’avait amené à réclamer et obtenir, en 1998, le remboursement de … 160 millions de francs ! Interrogé sur ce qu’était devenu le solde, Pierre Mauroy s’était contenté de répondre qu’il ne pouvait pas le réclamer, le président de la Société des Eaux du Nord, alors aussi patron du LOSC, s’étant engagé à embaucher des jeunes chômeurs pour la sécurité et la maintenance du stade…       <br />
              <br />
       Le soir même, Jean-Luc Touly dévoilait ces détails au cours du débat et deux militants politiques, Eric Darques (alors à l’UMP) et Annette Rimbert (membre des Verts), annonçaient leur décision de créer une association pour défendre les intérêts des habitants de la métropole. Depuis Eric Darques s’est engagé dans un combat de longue haleine contre la communauté urbaine, déposant à deux reprises une plainte dirigée contre Pierre Mauroy avant de voir un juge d’instruction être nommé pour enquêter sur les faits dénoncés par l’association.       <br />
              <br />
       En 2008, Martine Aubry succède à Pierre Mauroy à la présidence de la communauté urbaine. Dans un premier temps, la maire de Lille donne l’impression de vouloir régler le dossier : une commission arbitrale est nommée, mais elle n’arrive pas à prendre une décision ! Puis la maire demande le remboursement de 115 millions. En vain. Tout cela pour arriver à l’accord conclu début juin au détriment des intérêts des habitants et au renouvellement probable de la DSP en faveur de la Société des Eaux Nord, qui a pourtant montré dans le passé n’avoir aucun scrupule à ne pas respecter les clauses des contrats qu’elle signe. Un compromis très largement incompréhensible, et dont les motivations demeurent mystérieuses. Contactés, la Société des Eaux du Nord et les services de la Communauté urbaine n’ont pas répondu à nos questions.       <br />
              <br />
       <b>Thierry Gadault</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/Le-nouveau-site-de-Denis-Robert-et-Thierry-Gadault-infodujour-fr-L-etrange-cadeau-a-350-M-de-Martine-Aubry-a-GDF-Suez_a3491.html</link>
  </item>

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   <title>Vidéo sur l'initiative citoyenne européenne pour l'eau</title>
   <pubDate>Tue, 11 Jun 2013 23:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES / MANIFESTATIONS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Video avec Pablo Sanchez (EPSU), Achille du Genestoux, Julie Potier, Laure Millon et Jean Luc Touly (France Libertés) tournée au Palais de Chaillot Paris le 30 mai 2013 Plusieurs personnalités soutiennent cette initiative dont Corinne Lepage, Marianne Denicourt, Sylvie Tellier,...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="http://www.acme-eau.org/v/b7bc3b53378164bda27d9057826dce92c39cbc6e" width="608" height="372">
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     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.acme-eau.org/Video-sur-l-initiative-citoyenne-europeenne-pour-l-eau_a3489.html</link>
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   <title>Dé-Ô-Vigie (Déodatie-Eau-Vigilance) à St Dié : Une nouvelle association est née</title>
   <pubDate>Sat, 08 Jun 2013 22:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Carnet Rose]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une nouvelle association, présidée par Otilia Laurenco, est née en mars dernier : Dé-Ô-Vigie (Déodatie-Eau-Vigilance) Son objectif : faire baisser le prix de l’eau de la ville-centre. Sa première action : une réunion publique la semaine dernière avec pour conférencier, Jean-Luc Touly     <div>
      <a class="link" href="http://saintdieinfo.fr/?p=24418">http://saintdieinfo.fr/?p=24418</a>       <br />
              <br />
              <br />
       . Il est responsable «eau» à France-Libertés (fondée par Danielle Mitterrand) et membre du Comité national de l’eau. Mais aussi conseiller régional Ile-de-France et salarié, malgré lui, à Véolia, un concurrent de la Lyonnaise. Il est aussi membre de EELV, mais il se veut apolitique dans ses multiples interventions dans des villes de gauche ou de droite. Près d’une centaine de personnes y assistaient dans la salle de l’Entracte2.       <br />
              <br />
       Jean-Luc Touly, aux côtés d'un représentant de Cartis (Nicolas Kolesnikoff) a centré son intervention sur le prix du m3 de la ville–centre de la Déodatie. Le plus cher de France à 5,30 euros le m3 ! D’autant que le contrat qui lie la ville à a Lyonnaise des Eaux date de 1989. Pourtant, il devrait encore durer jusqu’en 2023, soit une durée totale de plus de 33 ans, alors que la loi Sapin limite les contrats à 20 ans.       <br />
              <br />
       De nombreuses villes en France ont réussi à se dégager de leur contrat. Par exemple, Anglet a repris l’eau en régie municipale et les habitants ont vu alors leur facture baisser de 70 pour cent. Un exemple parmi d’autres. Selon Jean-Luc Touly, il y a problème à Saint-Dié. Voir conflit d’intérêt car la Lyonnaise finance le FIG. Les habitants manquent d’information.       <br />
       Prenons le problème de l’eau dans son ensemble       <br />
              <br />
       La conquête spatiale a eu une grande retombée : la prise de conscience de l’extrême beauté de notre planète, la planète bleue, mais surtout de sa fragilité. Si notre planète est bleue, c’est parce que sa surface est pour la plus grande partie recouverte d’eau. L’eau sans laquelle la vie ne pouvait pas se développer.       <br />
              <br />
       Les Celtes, vivaient dans les hauteurs. Déodat a choisi, lui, de construire son monastère près de la rivière. Ce qui a permis le développement. Tout au long de la Meurthe. La Meurthe prend sa source à la Schlucht, reçoit les affluents entre autres, la Fave, le Robache, le Rabodeau, la Plaine. Elle se jette dans la Moselle. Son eau continue son chemin jusqu’au Rhin à  Coblence. Et le Rhin se jette dans la Mer du Nord en Hollande.       <br />
              <br />
       Statistiquement, un litre d’eau de la source de la Meurthe va être utilisée une dizaine de fois, quand elle arrivera dans la Mer du Nord.Ce n’était pas le cas en l’an 669, elle devait sans doute être parfaitement claire, buvable sur toute sa longueur, comme à sa source. De la Schlucht à la Mer du Nord. Saint-Déodat pouvait s’y baigner et pêcher le saumon, avec ses disciples qui fondèrent en remontant le courant : l’actuel Provenchères, Mandray. Saint-Léonard (pas de limites artificielles et administratives entre les habitants à l’époque). Deux saumons sur le blason de la Principauté de Salm. Pas un hasard !       <br />
              <br />
               <br />
       <b>Le pauvre canard à la vanne de pierre</b>       <br />
       Au XX° siècle, le début de prise de conscience a donné naissance à l’agence de l’eau Rhin-Meuse (www.eau-rhin-meuse.fr).  Son objectif ?Des rivières saines et plus claires. Elle nous fixe pour la période d’ici à 2015 un objectif d’atteinte du bon état des eaux pour 68% des masses d’eaux de surface (25% actuellement) et pour 58% des eaux souterraines (50% aujourd’hui). Et ces objectifs  vont devenir encore plus exigeants par la suite…Indispensable!       <br />
              <br />
       <b>Et si la Déodatie  montait au créneau et qu’elle devienne un exemple, en France, en Europe ?</b>       <br />
        Comme Annecy l’a fait, depuis plusieurs décennies, pour son lac ! Les touristes pourraient affluer en Déodatie. Encore un rêve pour l’instant, car la Déodatie n’existe pas en tant que telle. Savez-vous qu’il y a encore en Déodatie des communes qui ont un rapport moyenâgeux avec l’eau ? Avec leurs eaux usées, colorées et nauséabondes rejetées directement dans nos rivières. Pas bon pour ceux qui habitent en aval. L’eau est l’exemple type du bien commun, de l’intérêt général. Seule la solidarité intercommunale peut nous sauver. Autrement dit, la Réforme territoriale est urgente et indispensable. Un assainissement efficace pour une maison isolée, non reliée au tout-à-l’égout, coûte environ 10.000€. Mais c’est à ce prix que nous ne verrons plus de mousse nauséeuse dans l’eau de la Vanne de Pierre. 10.000 € ? C’est ce qu’elle coûtera en moins à sa revente…si rien n’est fait ! L’agence Rhin-Rhône a fixé la date limite en 2015 pour un assainissement obligatoire public ou privé pour tous, Faut-il attendre 2015 pour l’assainissement généralisé partout en Déodatie?       <br />
              <br />
       <b>Un autre point, le plomb :</b>       <br />
       Nos belles forêts de résineux rendent nos montagnes bleues, la ligne bleue ! Mais rendent aussi les eaux acides !  L’acidité attaque les réseaux et raccordements en plomb encore  existants. Un  produit est rajouté pour diminuer l’acidité, produit que les laboratoires d’analyses médicales doivent enlever avec des appareils très coûteux. Le produit en rupture vient de changer. Sera-t-on obligé de changer les appareils des laboratoires ? Serons-nous tous obligés d’équiper nos logements de système de dépollution, à l’arrivée d’eau ? La Municipalité de  la ville la plus peuplée a pris les devants et a doté la ville d’une station d’épuration performante en aval. Mais sans se préoccuper de l’amont. L’absence d’intercommunalité sévit encore avec de lourdes conséquences. Et ce qui est incroyable, c’est qu’un habitant de Saint-Dié-des-Vosges est taxé de 5,30 euros le m3  (TTC en 2013). A Ban-de-Laveline 0,68€. A Lusse 0,79€. La Fondation présidée par Madame Danielle Mitterrand évoque des disparités de prix allant de 1 à 7. A-t-elle pris la Déodatie dans son exemple ? Les informations du site www.prixdeleau.com sont édifiantes…Saint-Dié-des-Vosges doit avoir le record de France. Qui dit mieux ? Un comble car nous ne sommes pas dans une région qui manque d’eau. Une question : Pourquoi  y a-t-il encore des canalisations en plomb ? Le contrat avec la société privée a-t-il été respecté ? Pourquoi vient-il d’être prolongé ? La directive européenne de 1998 fixe la date de fin 2013 pour la disparition totale des canalisations en plomb.       <br />
              <br />
       Depuis des années, les élus de Déodatie ne communiquent pas, et cela produit cette situation ubuesque. En Déodatie, il tombe environ 1 m de pluie par an (0,50 à Colmar qui bénéficie d’un climat d’abri). Cette eau précieuse pour tous les habitants de Déodatie, mais aussi de Meurthe-et-Moselle est traitée anarchiquement. Chacun pour soi ! Comment passer, du retard énorme actuel, à une Déodatie pilote ?       <br />
              <br />
       <b>Seule une réforme territoriale remettra la Déodatie en route</b>       <br />
       Est-ce qu’il sera à nouveau possible de se baigner dans nos rivières ? Chirac a perdu son pari, traverser avant la fin de son mandat la Seine à la nage. Les enfants de Déodatie pourront-ils à nouveau se baigner dans nos rivières ? Et l’eau du robinet sera-t-elle parfaite ?       <br />
              <br />
       Jean-Jacques Weisrock       <br />
       Par Katia Matty        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/De-O-Vigie-Deodatie-Eau-Vigilance-a-St-Die-Une-nouvelle-association-est-nee_a3487.html</link>
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   <title>Politique de l'eau: accord à l'amiable entre la communauté urbaine de Lille et Suez : Le Parisien du 8 juin 2013</title>
   <pubDate>Sat, 08 Jun 2013 22:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[L'EAU DE LILLE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La présidente de la communauté urbaine de Lille (LMCU), Martine Aubry, a annoncé vendredi avoir trouvé un accord sur un contentieux ancien sur la distribution d'eau avec le groupe Suez Environnement, ainsi que la création d'une régie publique de production d'eau. Cet accord, signé dans la nuit de jeudi à vendredi, "préserve parfaitement les intérêts des métropolitains jusqu'en 2015", s'est félicitée Mme Aubry lors d'une conférence de presse.     <div>
      Suez Environnement a accepté de rembourser 60 millions d'euros à la communauté urbaine. Ce montant correspondent à des sommes versées de 1996 à 2010 par LMCU à Eaux du Nord, filiale de Suez via la Lyonnaise des Eaux, chargée de la distribution d'eau dans la métropole lilloise, et à des intérêts sur ces sommes.       <br />
              <br />
       Les sommes versées par LMCU constituaient des provisions pour des investissements qui n'ont pas été effectués, &quot;pour diverses raisons&quot;, par Eaux du Nord, a expliqué Mme Aubry.       <br />
              <br />
       Le litige portait principalement sur le taux d'intérêt à appliquer pour calculer le montant à rembourser. LMCU estimait devoir récupérer au total 115,7 millions, tandis que le mode de calcul de Suez n'aboutissait qu'à 25 millions, selon Mme Aubry. Finalement, Suez a accepté de payer 60 millions d'euros. Et un expert sera désigné par le tribunal administratif d'ici la fin de l'été pour arbitrer sur les 55 millions d'euros restants, toujours réclamés par LMCU.       <br />
              <br />
       Ni une médiation, ni le recours au tribunal administratif n'avaient permis de trancher le contentieux ces dernières années, alors que la communauté urbaine doit bientôt décider de la manière dont sera gérée la distribution de l'eau dans la métropole lilloise pour les années à venir.       <br />
              <br />
       La question est l'objet d'un vif débat parmi les élus, car la délégation de service public (DSP), accordée à Eaux du Nord depuis 30 ans, prendra fin en 2015. <b>Mme Aubry a donc mis dans la balance des négociations avec Suez le fait de proposer une nouvelle délégation de service public, a-t-elle expliqué</b>. Malgré ce nouvel appel d'offres, qui sera soumis au vote du conseil communautaire le 21 juin, la possibilité d'une régie publique de distribution d'eau reste à l'étude, a souligné Mme Aubry.       <br />
       La décision définitive sera prise &quot;fin 2014&quot;, après une comparaison entre les offres du privé et la régie, a-t-elle expliqué.       <br />
       Par cet accord, Suez accepte aussi de vendre ses usines de production d'eau (extraction et traitement) de la métropole lilloise à la communauté urbaine, pour un montant de 55 millions d'euros.       <br />
              <br />
       Cette acquisition permettra à LMCU de créer une régie publique de production d'eau couvrant &quot;75% des besoins&quot; en eau de la métropole et devrait entrer en fonction d'ici fin 2013, selon Mme Aubry. &quot;Il faut que nous ayons une indépendance sur la production de l'eau&quot;, car &quot;nous n'avons pas la chance d'être dans une métropole où nous avons des sources partout&quot;, a justifié Mme Aubry.       <br />
              <br />
       Le Parti de Gauche a demandé vendredi dans un communiqué &quot;la mise en place d'une régie publique de l'eau en 2015&quot;, s'interrogeant sur le risque que Martine Aubry &quot;(capitule) face aux intérêts privés&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/Politique-de-l-eau-accord-a-l-amiable-entre-la-communaute-urbaine-de-Lille-et-Suez-Le-Parisien-du-8-juin-2013_a3486.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Montpellier, Sète et Bézier vont renouveller leurs contrats d'ici à 2016 : lettre M</title>
   <pubDate>Sat, 08 Jun 2013 11:36:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[REVUE DE PRESSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Eau potable, les collectivités à l'heure du choix L'image de l'agglomération de Montpellier, dont les élus devront se prononcer en juillet sur le passage en régie municipale, la création d'une société publique locale (SPL) ou le renouvellement de la délégation de service public (DSP) la liant à Veolia, les principales villes du L-R vont devoir, à plus ou moins brève échéance, choisir entre différents modes de gestion de leur approvisionnement en eau potable. État des lieux.     <div>
      <b><span class="u">Débat et concertation</span></b>       <br />
       À Sète, Tous bords politiques confondus, l'opposition au maire actuel, l'UMP François Commeinhes conteste la DSP est en cours et se prononce, soit pour un retour en régie publique, soit pour la création d'une SPL, en collaboration avec d'autres communes limitrophes, à l’issue du contrat arrivant à échéance en 2016. Principaux griefs avancés : le coût de l'eau et la dépendance de la ville vis-à-vis du délégataire, Veolia. L'adjoint au maire délégué à l'environnement, Jean-Claude Gros, affirme que la municipalité veut étudier l'ensemble des options possibles, y compris un passage en régie publique. Toujours dans l'Hérault, l'agglomération de Montpellier en charge de la compétence eau potable pour les 31 communes qui la composent, mène depuis 2012 une large concertation auprès des usagers autour du thème « quelle eau pour demain ?&quot;. Objectif : déterminer le mode de gestion le plus adapté. En 2014, 13 contrats arriveront en effet à échéance. « Il s'agit d'harmoniser l'exploitation des services eau et assainissement réalisée actuellement au travers de différents contrats en évitant les doublons en terme d'investissement (150 millions de d'euros prévus sur 10 ans) » explique Louis Pouget, vice-président de la collectivité, et fervent partisan du maintien d'une DSP, « préférable à un passage en régie ». Selon lui, cette synchronisation doit également permettre de maîtriser le prix du mètre cube, de l'ordre de 3,30 euros toutes taxes comprises à Montpellier.       <br />
              <br />
       <b> <span class="u">Harmonisation des contrats dans l'Hérault</span>.</b>       <br />
       Même logique à Béziers, ou l’agglo, elle aussi en charge de la compétence eau potable pour ses 13 communes, va devoir gérer le renouvellement et l'harmonisation de 11 contrats  (DSP) communaux arrivant à échéance à l'horizon 2016. Un chantier prioritaire. La collectivité a ainsi fait de 2013, l'année de l’eau, à travers un événement baptisé &quot;l'aggl'eau&quot;. L'occasion d'engager le débat sur les avantages et les inconvénients propres à chacune des options envisagées : régie ou affermage. L’agglo prévoit par ailleurs d'investir 100 millions d'euros dans la série sécurisation et l'optimisation de son réseau d'alimentation en eau potable.        <br />
              <br />
       <b> <span class="u">Regroupement de communes dans le Gard</span> </b>       <br />
       Dans le Gard, sur les 27 communes membres de l'agglomération Nîmes-métropole, quatre sont enrichis et 23 sont en DSP (fermiers : Veolia, Saur, Lyonnaise des Eaux). Dans un souci de rationalisation, la collectivité a décidé de regrouper les communes par secteur géographique, (Est Ouest, Sud), afin de renégocier les différents contrats et de simplifier cette organisation. Courant 2013, une nouvelle DSP concernant Saint-Gilles, Générac et Rodilhban devraient ainsi être signée. Nîmes – métropole entend également peser sur les missions de ses délégataires et les contrats d'affermage en imposant, d'ici 2015, un taux de rendement des réseaux de l'ordre de 75 %.       <br />
              <br />
       <b> <span class="u">Uniformiser les tarifs</span> </b>       <br />
       Dans l'Aude, le vice-président délégué à l’eau du Grand Narbonne milite pour une uniformisation du prix de l'eau dans les 38 communes du territoire. « C'est déjà le cas pour les 11 communes en régies mais c'est différent pour celles en des DSP : les contrats signés les engagent jusqu'à échéance », résume Richard Sevcik. Il est donc difficile de peser sur les tarifs pratiqués par les délégataires. Exemple à Narbonne, où la ville est sous contrat avec Veolia jusqu'en 2025. Quant au choix entre DSP et régie, l’élu est clair : « si l'on estime que l'eau est un bien commun de l'humanité, il n'y a pas de honte a signé une délégation, qui comme son nom l'indique, est de service public. Là où le public n'a pas les moyens ou n'est pas performant, il ne faut pas hésiter. Et inversement, quand le privé ne remplit pas son rôle, il faut le remplacer.&quot;       <br />
       Enfin, dans les P-O où un tiers des communes environ sont en affermage, (DSP), le conseil général des P-O incitent les collectivités au passage en régie municipale ou intercommunale lors des renouvellements de contrats. Ce sera le cas en 2023 pour Perpignan, lié à Veolia depuis 2011.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/Montpellier-Sete-et-Bezier-vont-renouveller-leurs-contrats-d-ici-a-2016-lettre-M_a3485.html</link>
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   <title>Signons afin que l'eau soit considérée comme un bien public et un droit humain</title>
   <pubDate>Sat, 08 Jun 2013 10:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACME]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/5592913-8341013.jpg" alt="Signons afin que l'eau soit considérée comme un bien public et un droit humain" title="Signons afin que l'eau soit considérée comme un bien public et un droit humain" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/5592913-8341013.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.acme-eau.org/Signons-afin-que-l-eau-soit-consideree-comme-un-bien-public-et-un-droit-humain_a3484.html</link>
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   <title>Spot campagne pour le droit humain à l'eau right2water.eu</title>
   <pubDate>Sat, 08 Jun 2013 09:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACME]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      http://www.right2water.eu/video-gallery
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/Spot-campagne-pour-le-droit-humain-a-l-eau-right2water-eu_a3483.html</link>
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   <title>Menace sur l'eau potable : article de Politis de juin 2013 </title>
   <pubDate>Fri, 07 Jun 2013 12:09:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[POLLUTIONS EN FRANCE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Des élus et des associations alertent sur un scandale en devenir : l'analyse de l'eau souffre de graves carences depuis qu'elle a été massivement confiée au privé. En cause, des pratiques de dumping commercial. article signé Thierry Brun     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/5590607-8337525.jpg" alt="Menace sur l'eau potable : article de Politis de juin 2013 " title="Menace sur l'eau potable : article de Politis de juin 2013 " />
     </div>
     <div>
      Un cri d'alarme est lancé par des élus et des associations regroupant directeurs et cadres des laboratoire publics départementaux. Depuis la loi sur l'eau et les milieux aquatiques de 2006, l''analyse de la qualité de l'eau du robinet, gérée par les agences régionales de santé (ARS) est en effet devenue un marché très rentable qui prend le chemin d'un scandale national en matière de santé publique. <span style="font-style:italic">&quot; Des pratiques de dumping commercial&quot;. </span> ont vu le jour, ont constaté l'Association des directeurs et des cadres des laboratoires publics agréés pour les analyses des eaux (Aslac) et l'association des directeurs et cadres des laboratoires vétérinaires publics d'analyses (Adilva).       <br />
       <b>Mis en concurrence </b>avec deux groupes privés, Carso et Eurofins, les laboratoires publics ont perdu, en quelques années, la plupart des appels d'offres concernant les analyses sanitaires de l'eau potable. &quot;<span style="font-style:italic">Un effondrement des prix de vente des analyses est à l'origine de cette nouvelle distribution du marché français</span>&quot;, s'inquiète José Delaval, directeur général du laboratoire de Touraine (Indre-et-Loire), qui a vu filer en janvier un contrat au profit d'Eurofins.       <br />
       &quot; <span style="font-style:italic">Dans un même temps, les labos privés obtiennent des allègements de charges et échappent à l'impôt en se délocalisant, au Luxembourg pour Eurofins</span>&quot;, dénoncent le Syndicat CGT du conseil général d'Indre-et-Loire et Convergence 37, le collectif de défense et de développement des services publics, Marie-France Beaufils, sénatrice communiste d'Indre-et-Loire, estime que la loi de 2006 &quot;<span style="font-style:italic">a signé la programmation de l'arrêt de mort de nombreux laboratoires publics départementaux au profit du développement croissant de véritables monopoles privés</span>.&quot;       <br />
              <br />
       L'Aslae et l'Adilva dénoncent en particulier le manque de transparence du système de contrôle des labos privés et leur manque de fiabilité : &quot;<span style="font-style:italic">Comment assurer des résultats de qualité quand certaines offres de prix correspondent à des réductions de 70 % à 80 % des tarifs précédemment pratiqués ? Que penser notamment  de la disparition soudaine de certains pesticides dans l'eau quand des analyses ne sont plus confiées à un laboratoire public ?&quot;</span>       <br />
              <br />
       Au laboratoire d'Eurofins Ascal de Forbach (Moselle), &quot;on n'a plus le temps d'avoir une qualité d'analyse irréprochable. Nous ne sommes qu'une trentaine sur cent cinquante personnes, et les analyses longues sont externalysées à Nancy, vers une plateforme technique. La situation est la même à Bordeaux, où il y a  des restructurations&quot;, répond Firat Cérébi, technicien chimiste et délégué syndical CGT. &quot; <span style="font-style:italic">Nous avons constaté au conseil d'administration de la Régie Eau de Paris que notre surveillance est plus exigeante en terme d'analyses que le contrôle sanitaire effectué par Eurofins, prestataire validé par l'ARS. On a démontré que le privé n'est pas garant de qualité de prestation</span>, &quot; souligne Anne Le Strat, adjointe au maire de Paris chargée de l'eau, et Présidente de la régie publique 'Eaux de¨Paris&quot;.       <br />
              <br />
       <b>Or, le contrôle sanitaire de l'eau </b>est un sujet sensible, surveillé de près par les associations de consommateurs et de défense de l'environnement. Le Comité de recherches et d'informations indépendantes sur l'eau (CriiEAU) soulignait en avril 2012 que la qualité de l'eau du robinet en France est &quot;<span style="font-style:italic">bien plus préoccupante qu'on ne le croit</span>&quot; Une étude de 60 millions de consommateurs et de la Fondation France-Libertés, publiée en mars, a mis en évidence la présence de polluants (pesticides, médicaments, perturbateurs endocriniens). De son côté, l'UFC-Que-Choisir a rendu publique en 2012 une analyse révélant que &quot;<span style="font-style:italic">plus d'un million de consommateurs reçoivent une eau contaminée en pesticides, en nitrate et en sélénium</span>&quot;.       <br />
       Ces études interpellent sur la menace que font peser les résidus pesticides, génétiques et médicamenteux sur la santé. &quot;<span style="font-style:italic">Rechercher des pesticides, des micropolluants organiques, des métaux lourds dans l'eau des nappes phréatiques, dans les stations de traitement des eaux et dans les chateaux d'eau, cela relève exclusivement de la puissance pubique. Ce sont des analyses coûteuses qui ont un intérêt sanitaire collectif</span>&quot;, souligne José Delaval.       <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">La fiabilité des analyses des labos privés est clairement remise en cause, affirme Alain Fadeau, syndicaliste CGT et ingénieur en santé animale au laboratoire de Touraine. Selon nos collègues chimistes, certaines molécules disparaissent en quelques jours. Donc, la pratique de circulation des échantillons sur le territoire, voire en Europe, n'est pas conciliable avec la détection correcte de ces molécules</span>.&quot;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/5590607-8337685.jpg" alt="Menace sur l'eau potable : article de Politis de juin 2013 " title="Menace sur l'eau potable : article de Politis de juin 2013 " />
     </div>
     <div>
      Ainsi, le 11 mars dernier, l'accréditation d'Eurofins, qui détient le marché des analyses dans 36 départements, a été suspendue pour la recherche de pesticides par le Comité français d'accréditation (Cofrac). En octobre 2012, une note d'information de la direction générale de la santé constate &quot;<span style="font-style:italic">de nombreux dysfonctionnements&quot; dans les laboratoires d'Erofins à Montpellier (Hérault) et à Maxéville (Moselle), notamment un &quot; délai d'acheminement des échantillons ... trop importants</span>&quot;, des &quot; <span style="font-style:italic">erreurs de saisie des dates et réception des échantillon</span>s&quot; et une &quot;<span style="font-style:italic">gestion des alertes insuffisante en cas de non-respect des limites de qualité</span>&quot;. L'Adilva et l'Aslae rappellent que le Syndicat  mixte de production d'eau potable du bassin rennais, une région où la pollution des eaux par les pesticides est importante, &quot;<span style="font-style:italic"> a dénoncé en 2009 son marché d'analyse des pesticides attribué à un prestataire privé, en raison de son manque de fiabilité sur les résultats</span>.&quot;       <br />
              <br />
       Face à ces situations, &quot;<span style="font-style:italic">il est urgent de confier aux seuls laboratoires publics départementaux agréés et accrédités par le Cofrac les analyses relatives aux contrôles officiels des eaux brutes comme les eaux traitées</span>&quot;, a déclaré Marie-France Beaufils lors d'une question au Sénat à Marisol Touraine, Ministre de la Santé. Dans un courrier daté du 3 mai, la ministre s'est contentée de rappeler la réglementation en vigueur : &quot;<span style="font-style:italic">Le marché passé avec Eurofins prévoit des dispositions en cas d'incapacité provisoire et partielle du laboratoire pendant une durée limitée</span>&quot; La suspension d'Eurofins étant inférieure à six mois, l'ARS a demandé au labo de mettre en place une sous-traitance, qui a été confiée au laboratoire départemental de la Drôme, celui de Touraine ayant refusé de l'assurer.       <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Je ne peux admettre que cette même société privée se permette de demander l'assistance aux laboratoires publics agréés, alors qu'elle les a évincés du marché, en pratiquant un dumping inacceptable</span>&quot;, réagit Marie-France Beaufils. La sénatrice rappelle que &quot; <span style="font-style:italic">tous les pays europpéens n'ont pas fait le même choix que la France dans la loi de  2006. Certains ont préféré contractualiser avec leurs laboratoires publics pour assurer la sécurité de l'eau</span>&quot;, et elle demande à la ministre de dénoncer les marchés passés notamment avec Eurofins. De leur côté, l'Aslae et l'Adilva proposent de confier aux seuls labos publics départementaux les analyses relatives aux contrôles officiels des eaux d'alimentation et de loisirs, &quot;<span style="font-style:italic"> dans le cadre d'un service d'intérêt général</span>&quot;.       <br />
              <br />
       <b>La récente réponse </b>de Marisol Touraine ne satisfait pas Marie-France Beaufils : &quot; <span style="font-style:italic">J'avais demandé à la ministre qu'on travaille la question des appels d'offres pour sortir de cette obligation inscrite dans la loi de 2006</span>&quot; Le gouvernement ne veut cependant pas faire le ménage dans le secteur Marisol Touraine &quot; <span style="font-style:italic">n'a pas complètement mesuré ce qui est entrain de se passer, estime-t-elle. Si on ne redresse pas la situation, un grand nombre de laboratoires publics fermeront leurs portes</span>.&quot;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Il faut revenir à une analyse publique de l'eau</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/5590607-8337692.jpg" alt="Menace sur l'eau potable : article de Politis de juin 2013 " title="Menace sur l'eau potable : article de Politis de juin 2013 " />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune"><b>Jean-Luc Touly dénonce des examens insuffisants, inégaux selon les régions, aux résultats opaques. Selon lui, le secteur privé privilégie les contrôles de paramètres qui rapportent le plus, pas forcément liés à l'intérêt général.</b></span>       <br />
              <br />
       Spécialiste de la gestion de l'eau, Jean-Luc Touly fait partie des rares élus à s'inquiéter de l'emprise du secteur privé sur le contrôle de l'eau.       <br />
              <br />
       <b>Des groupes privés ont quasiment le monopole de l'analyse sanitaire de la qualité de l'eau potable en France. Quels sont les intérêts en jeu?</b>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_rose">Jean-Luc Touly</span> : Le secteur privé a vu tout l'intérêt de ce marché des analyses de la qualité de l'eau, qui est rentable et stratégique. C'est pour cette raison que, les uns après les autres, les laboratoires publics sont fermés ou perdent un certain nombre de contrôles, comme cela a été le cas du Crecep, le principal laboratoire municipal de contrôle de qualité des eaux de la ville de Paris. La recherche publique étant peu financée, le privé s'intéresse aux contrôles de parmètres qui rapportent le plus, et qui ne sont pas forcément liés à l'intérêt général en matière de santé publique. Il y a plus d'un an, dans le cadre d'une enquête lancée sur la qualité des eaux par la Fondation Danielle-Mitterrand, nous avons pu constater des carences. L'étude de la qualité des eaux est extrêmement opaque et peu renseignée. Il y a une sorte de couvercle mis sur les analyses et les contrôles. La solution est donc de revenir à des laboratoires publics par département pour que l'on puisse savoir où on en est du bon état écologique des eaux.       <br />
              <br />
       <b>Contestez-vous la fiabilité des analyses de l'eau ?</b>       <br />
              <br />
       Il faut se poser plusieurs questions. Contrôle-t-on la qualité des eaux au niveau du robinet où à la sortie des usines de production ? Entre la sortie des usines et les robinets, il y a plusieurs kilomètres de canalisations mal entretenues, qui datent pour la plupart de 250 ans alors que la durée de vie théorique est de 80 ans.       <br />
       Qu'est-ce qu'on vérifie ? Parmi les 60 paramètres, ceux qui sont liés au contrôle de résidus médicamenteux et à la présence d'aluminium, susceptibles d'être dangereux pour l'humain, sont absents. Est-ce qu'on contrôle de la même façon un village rural et une grande cité urbaine ? La réponse est non. Dans un village, on réalise un ou deux contrôles par an, en région parisienne, 650 000. Nous ne sommes pas égaux suivant le lieu d'habitation, ce qui pose un problème de santé publique.       <br />
       Beaucoup répondront que nous avons la meilleure eau dans les régies publiques et dans les délégations de service public et qu'il n'y a pas de raison d'affoler les gens. Il faut cependant être prudent, du fait que l'on applique des normes de santé publique. Nous avons certes une eau potable mais en terme de santé, cette eau potable est souvent à la limite. C'est inquiétant, et cela profite aux multinationales de l'eau en bouteilles, avec des conséquences environnementales qu'on connaît. Cela veut dire qu'il n'y a pas d'autre produit de substitution qu'une eau du robinet de bonne qualité.       <br />
              <br />
       <b>La qualité de l'eau potable est-elle en cause ?</b>       <br />
              <br />
              <br />
       L'amélioration de la la qualité des eaux laisse à désirer; Fin 2011, Anne le Strat (adjointe au maire de Paris chargée de l'eau), élue provisoirement présidente du Comité de bassin de l'Agence de l'Eau Seine-Normandie, découvre que la redevance qui sert à lutter contre la pollution et à améliorer la qualité des eaux n'a pas été payée depuis 2008 par les industriels, en grande partie responsables, avec les agriculteurs, des pollutions de l'eau. Pendant trois ans, plus de 130 millions d'euros  n'ont pas été versés ! Or, à la tête de cette agence de l'eau, qui s'occupe de la qualité des eaux par bassin ? Le président de Veolia jusqu'en 2011. Depuis fin 2011, un représentant du Medef chargé de l'environnement lui a succédé, avec pour principaux collaborateurs des représentants d'EDF, de Veolia et de Suez !       <br />
              <br />
       Par ailleurs, l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques, créé en 2007, n'a pas vraiment rempli sa mission en matière de données statistiques sur la qualité de l'eau. Cela a été confirmé par la Cour des comptes et la ministre de l'Ecologie, Delphine Batho, qui a demandé un audit. Deux groupes de travail, présidés par deux parlementaires et avec l'appui du Comité national de l'eau, où l'on retrouve tous les acteurs du secteur, doivent contribuer cet été à l'évaluation de la politique de l'eau en France afin que notre pays, prétenduemnt à la pointe dans ce domaine, respecte en 2015 la directive-cadre sur l'eau initiée en octobre 2000.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.acme-eau.org/Menace-sur-l-eau-potable-article-de-Politis-de-juin-2013_a3482.html</link>
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   <title>POLITIS 6 juin 2013</title>
   <pubDate>Thu, 06 Jun 2013 20:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[REVUE DE PRESSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/POLITIS-6-juin-2013_a3481.html</link>
  </item>

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   <title>TV autrichienne : documentaire de 33 minutes sur l'eau dans le monde et sa marchandisation</title>
   <pubDate>Thu, 06 Jun 2013 10:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES / MANIFESTATIONS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Starring Martin Pigeon, Jean Luc Touly and Maude Barlow : et aussi Anne Le Srat, Heidi Rulhe et bien d'autres     <div><b>La lutte pour l'eau</b></div>
     <div>
      Le thème de l'eau est actuellement à la une des journaux. La lutte, pour cet élément indispensable à la vie, est au centre des rédactions de tous les journaux du monde.       <br />
              <br />
       Il s'agit d'une question fondamentale : est-ce que l'eau est un  bien public et son service d'aprovisionnement doit-il rester public ou peut-on vendre l'eau et privatiser ses services pour en tirer un profit ? Les opposants à la privatisation considèrent que ce bien public qu'est l'eau potable est menacé par les intérêts commerciaux des grandes entreprises. &quot;L'entreprise va fournir un service au tarif supérieur de 15 à 20 % à ceux du public, pour une eau de moins bonne qualité », affirme Maude Barlow, militante canadienne des droits de l'homme et une des premières militantes pour l'approvisionnement public de eau. &quot;Les citoyens ont toujours été les grands perdants en cas de privatisation &quot;, dit-elle.       <br />
              <br />
       La protestation prend forme dans de nombreuses régions du Sud de l'Europe. En Espagne, des milliers de militants manifestent contre les projets de privatisation de l'UE.       <br />
              <br />
       Est-ce une attitude alarmisme et une hystérie collective inappropriée ? Probablement pas. Parce que pendant que les pays en crise sont contraints de vendre leurs services de gestion publique de l'eau, beaucoup d'autres villes européennes reviennent à la gestion publique. Patrick Hafner et Alexander Steinbach montrent dans ce film comment les conseils municipaux font tout leur possible pour se débarrasser de leurs gestionaires d'eau indésirables, qu'ils avaient pourtant reçus les bras ouverts- et ce qui se fait dans les pays en crise comme la Grèce et l'Espagne afin de stopper les ventes soldées des services publics       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://tvthek.orf.at/programs/1328-Weltjournal">http://tvthek.orf.at/programs/1328-Weltjournal</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Der Kampf ums Wasser</b></div>
     <div>
             <br />
       Das Thema Wasser beherrscht derzeit die Schlagzeilen. Der Kampf um das Lebenselixier Wasser steht im Mittelpunkt des Weltjournals.       <br />
              <br />
       Dabei geht es um die Grundsatzfrage: Ist die Wasserversorgung ein öffentliches Gut oder darf man damit in großem Stil Geschäfte machen? Die Privatisierungsgegner sehen das Allgemeingut Trinkwasser von den kommerziellen Interessen der Großkonzerne bedroht. „Die Firmen übernehmen die Versorgung und rechnen 15 bis 20 Prozent Profit oben drauf, die Qualität sinkt“, sagt Maude Barlow, kanadische Bürgerrechtlerin und Kämpferin für die öffentliche Wasserversorgung an vorderster Front. Die Verlierer der Privatisierung seien immer die Bürger, sagt sie.       <br />
              <br />
       Protest formiert sich auch in vielen Teilen Südeuropas. In Spanien demonstrieren tausende Aktivisten gegen die EU-Privatisierungspläne.       <br />
              <br />
       Alles nur Panikmache und unangebrachte Hysterie? Wohl kaum. Denn während Krisenstaaten zum Verkauf gedrängt werden, geht in vielen anderen europäischen Städten die Wasserversorgung wieder an die Kommunen zurück. Patrick Hafner und Alexander Steinbach zeigen, wie Stadtverwaltungen alles unternehmen, um ihre ungeliebten Wasser-Konzerne wieder loszuwerden, die sie erst offen empfangen hatten - und was in Krisenstaaten wie Griechenland und Spanien getan wird, um den Ausverkauf zu stoppen       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/TV-autrichienne-documentaire-de-33-minutes-sur-l-eau-dans-le-monde-et-sa-marchandisation_a3480.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>La réponse de Mme Batho, ministre de l'Ecologie... à la question posée par François-Michel Lambert, député EELV (Groupe Écologie) des Bouches-du Rhône, lors des questions au Gouvernement du 05 juin 2013 à l’Assemblée Nationale</title>
   <pubDate>Wed, 05 Jun 2013 20:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[INFOS REMUNICIPALISATION / PRIVATISATION DE L'EAU]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/5584961-8329247.jpg" alt="La réponse de Mme Batho, ministre de l'Ecologie... à la question posée par François-Michel Lambert, député EELV (Groupe Écologie) des Bouches-du Rhône, lors des questions au Gouvernement du 05 juin 2013 à l’Assemblée Nationale" title="La réponse de Mme Batho, ministre de l'Ecologie... à la question posée par François-Michel Lambert, député EELV (Groupe Écologie) des Bouches-du Rhône, lors des questions au Gouvernement du 05 juin 2013 à l’Assemblée Nationale" />
     </div>
     <div>
      Ma question s’adresse à Mme la Ministre de L’Écologie       <br />
              <br />
       Madame la ministre, un débat silencieux, mais fondamental pour nos services publics, se déroule en ce moment, au sein de l’Union Européenne. La Directive « <a class="link" href="http://www.google.fr/url?sa=t&amp;rct=j&amp;q=la%20directive%20%C2%AB%20concessions%20&amp;source=web&amp;cd=9&amp;cad=rja&amp;ved=0CFoQFjAI&amp;url=http%3A%2F%2Feur-lex.europa.eu%2FLexUriServ%2FLexUriServ.do%3Furi%3DCOM%3A2011%3A0897%3AFIN%3AFR%3APDF&amp;ei=fGavUcDAMojC7Aaq4oCoAg&amp;usg=AF">Concessions</a> », présentée en décembre 2011 en la Commission Européenne, continue son chemin procédural. Elle sera présentée en Commission « affaires économiques » au Parlement Européen, le 10 juin prochain. Tous les services publics sont concernés : déchets, nettoyages urbains, transport, santé, services sociaux, énergie et surtout l’eau. Ces services risquent de se retrouver dans des situations de privatisation inacceptables. L’Initiative active, citoyenne, européenne, « right to water », l’eau est un droit humain, compte aujourd’hui plus d’un million et demi de signatures partout en Europe.       <br />
       Cette initiative demande une remunicipalisation de la gestion publique de l’eau, auparavant confiée à des entreprises privées pour avoir une meilleure gestion patrimoniale économe de l’eau, moins chère et de bonne qualité. L’eau et l’assainissement sont des enjeux d’urgence, comme le dit d’ailleurs l’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse, dans son plan d’investissement et de mobilisation en intitulant tout simplement son plan « Sauvons l’eau ».       <br />
              <br />
       L’ensemble du Groupe Écologiste soutient cette toute première initiative. Au-delà d’une déclaration de principe, il s’agit, aussi, de faire obstacle au processus engagé à Bruxelles. Il s’agit bien du droit d’une collectivité locale à décider d’exercer ses compétences dans le domaine de l’eau et de l’assainissement sous la forme d’un service public. Le parlement allemand, par un vote de blocage, a réduit toute marge de manœuvre dans son gouvernement jusqu’aux élections de septembre.       <br />
              <br />
       Quelles positions va adopter la France en la matière ?       <br />
       Le millier de communes dont les contrats de délégation de service public arrivent à leur terme chaque année, bénéficieront-elles d’un service d’accompagnement adapté ?       <br />
       À ce titre, la mission sur l’eau, présidée par mon collègue, Michel Lesage, doit être poursuivie sous forme de programmes, quant à la politique française de l’eau.       <br />
              <br />
       Que pensez-vous de la mise en place d’une Commission de régulation de l’eau, sur le modèle de la Commission de régulation de l’énergie ?       <br />
              <br />
       Merci madame.       <br />
       <a class="link" href="http://videos.assemblee-nationale.fr/media.11.4360">http://videos.assemblee-nationale.fr/media.11.4360</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Réponse de Mme Delphine Batho, ministre de l’écologie, du Développement durable et de l’énergie.</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/5584961-8329248.jpg" alt="La réponse de Mme Batho, ministre de l'Ecologie... à la question posée par François-Michel Lambert, député EELV (Groupe Écologie) des Bouches-du Rhône, lors des questions au Gouvernement du 05 juin 2013 à l’Assemblée Nationale" title="La réponse de Mme Batho, ministre de l'Ecologie... à la question posée par François-Michel Lambert, député EELV (Groupe Écologie) des Bouches-du Rhône, lors des questions au Gouvernement du 05 juin 2013 à l’Assemblée Nationale" />
     </div>
     <div>
      Merci monsieur le président, mesdames messieurs les députés, Mr le député François-Michel Lambert.       <br />
              <br />
       D’abord, permettez-moi de saluer cette mobilisation autour d’un bien public essentiel, de cette pétition « l’eau, un droit humain » qui a été effectivement signée par plus d’un million de personnes au niveau européen.       <br />
              <br />
       Comme vous le savez, l’eau et l’assainissement sont, obligatoirement, un service public qui peut fonctionner soit en régie, soit en délégation de service public, et ce sont les collectivités locales qui en décident, dans le cadre de leurs compétences.       <br />
       Ce modèle est celui que nous défendons à l’échelle européenne, c’est le travail que fait Arnaud Montebourg dans le cadre des discussions en cours sur la directive « Concessions » qui doit effectivement être finalisée dans les quinze prochains jours. C’est aussi le modèle que nous essayons de promouvoir dans le monde, avec le travail que fait <a class="link" href="http://www.gouvernement.fr/gouvernement/pascal-canfin">Pascal Canfin</a>, pour l’accès à l’assainissement et à l’eau partout dans le monde, dans le cadre de notre politique de développement.       <br />
              <br />
        Et nous devons, aussi, travailler sur le renforcement du service public en France, c’est le sens des dispositions que nous avons votées dans la proposition de loi de <a class="link" href="http://www.google.fr/url?sa=t&amp;rct=j&amp;q=fran%C3%A7ois%20brottes%20loi%20tarif%20social%20&amp;source=web&amp;cd=9&amp;cad=rja&amp;ved=0CGgQFjAI&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.francois-brottes.com%2Findex.php&amp;ei=SmKvUa77K-i57AbP7YH4DQ&amp;usg=AFQjCNHOcBSghcM0ZI_MHrlgpyILIb-Jzw&amp;bvm=bv.4738">François Brottes</a>, sur la mise en place d’un tarif social de l’eau, l’expérimentation d’un tarif social de l’eau par les collectivités territoriales et puis, comme vous le savez, la politique de l’eau qui a ses forces, la gestion par bassins, mais aussi ses faiblesses, notamment les pollutions diffuses, par les nitrates, par les pesticides, fait l’objet d’un important travail dans la perspective de la prochaine conférence environnementale, avec la mobilisation du Comité National de l’eau, qui est présidé par <a class="link" href="http://www.assemblee-nationale.fr/14/tribun/fiches_id/1844.asp">Jean Launay </a> que je salue, par les travaux parlementaires de <a class="link" href="http://www.assemblee-nationale.fr/14/tribun/fiches_id/267278.asp">Philippe Martin</a>, de <a class="link" href="http://www.assemblee-nationale.fr/14/tribun/fiches_id/1963.asp">Michel Lesage</a>, un rapport parlementaire, aussi important, du Conseil Économique et Social et nous prendrons un certain nombre de décisions pour la modernisation de la politique de l’eau en septembre prochain.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/5584961-8331274.jpg" alt="La réponse de Mme Batho, ministre de l'Ecologie... à la question posée par François-Michel Lambert, député EELV (Groupe Écologie) des Bouches-du Rhône, lors des questions au Gouvernement du 05 juin 2013 à l’Assemblée Nationale" title="La réponse de Mme Batho, ministre de l'Ecologie... à la question posée par François-Michel Lambert, député EELV (Groupe Écologie) des Bouches-du Rhône, lors des questions au Gouvernement du 05 juin 2013 à l’Assemblée Nationale" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/5584961-8329247.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.acme-eau.org/La-reponse-de-Mme-Batho-ministre-de-l-Ecologie-a-la-question-posee-par-Francois-Michel-Lambert-depute-EELV-Groupe_a3479.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Communiqué Groupe écologiste Assemblée nationale</title>
   <pubDate>Tue, 04 Jun 2013 19:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[COMMUNIQUES DE PRESSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Paris, le 4 juin 2013       <br />
              <br />
       Les Députés écologistes s'associent à l'initiative européenne : l'eau et l'assainissement sont un droit humain       <br />
              <br />
       Un débat silencieux mais fondamental pour nos services publics se déroule en ce moment au sein de l'Union européenne :  la directive &quot;concessions&quot; présentée en décembre 2011 par la commission européenne sera présentée en commission IMCO au Parlement européen le 10 juin prochain.       <br />
       Tous les services publics sont concernés : déchets, nettoyage urbain, transports, santé, services Sociaux et évidemment l'eau et, surtout, l'énergie.       <br />
       Ces services risques de se retrouver dans des situations de privatisations regrettables.       <br />
              <br />
       L'Initiative Citoyenne Européenne Right2water &quot;L'eau un droit humain&quot; compte aujourd'hui plus d'un million de signatures partout en Europe. Cette initiative demande  une re-municipalisation de la gestion publique de l’eau auparavant confiée à des entreprises privées pour avoir une meilleure gestion patrimoniale, économe de l’eau, moins chère et de bonne qualité ; une meilleure gouvernance par un contrôle citoyen de la gestion de l’eau et de l’assainissement et, un meilleur respect de l’environnement.       <br />
              <br />
       Aujourd'hui soutenue par plusieurs personnalités, dont la Ministre du Logement et de l'aménagement du territoire, Cécile DUFLOT, les Député-e-s écologistes veulent à leur tour montrer leur détermination à défendre notre service public de l'eau par des actions concrètes.       <br />
              <br />
       Demain, à 14h30, place du Palais Bourbon, le groupe écologiste prendra une photo collective avec les différents messages de soutien à l'Initiative, puis une question d'actualité au gouvernement sera posée par le Député François-Michel LAMBERT.       <br />
              <br />
              <br />
       Pour le député des Bouches du Rhône : &quot;il est essentiel d'amener le débat au sein de l'Assemblée Nationale, et d'alerter les différents pouvoirs publics sur les effets néfastes de cette directive que subiront les collectivités territoriales en particulier. Le gouvernement doit prendre la question en main, et les parlementaires nationaux doivent pouvoir être informés sur les différentes étapes de négociation de cette directive&quot;.       <br />
              <br />
              <br />
       Contact presse : Charlotte Pauron 06 82 21 33 33       <br />
       ______
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/Communique-Groupe-ecologiste-Assemblee-nationale_a3477.html</link>
  </item>

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