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  <title>ACME</title>
  <description><![CDATA[Association pour un Contrat Mondial de l'eau lutte sur la planète pour l'accès libre par tous à l'eau, potable et à l'assainissement sans contrepartie marchande. Elle revendique son statut de droit et de bien commun de l'humanité.]]></description>
  <link>http://www.acme-eau.org/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2013-06-19T23:44:18+02:00</dc:date>
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   <title>La Caisse des dépôts «en négociation» pour racheter la Saur</title>
   <pubDate>Wed, 21 Mar 2007 19:57:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JDE</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[La vente de La SAUR]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un consortium composé notamment de la Caisse des dépôts (CDC) a annoncé lundi 19 mars être entré en «négociation exclusive» avec le fonds PAI Partners pour l'acquisition du groupe Saur, spécialisé dans la distribution de l'eau et la propreté. Outre la CDC (47%), le consortium est composé de Séché environnement (33%) et d'un fonds d'investissement dépendant de l'assureur Axa (20%).     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/592130-722763.jpg" alt="La Caisse des dépôts «en négociation» pour racheter la Saur" title="La Caisse des dépôts «en négociation» pour racheter la Saur" />
     </div>
     <div>
      <b>Dans un communiqué distinct, PAI Partners a confirmé accorder au consortium «une période d'exclusivité» et négocier «sur la base d'un prix de 1,72 milliard d'euros». Selon une source proche du dossier reprise par l'Agence France presse, une dizaine de candidats s'étaient manifestés pour reprendre la Saur, achetée en novembre 2004 pour 1,037 milliard d'euros par PAI Partners au groupe français Bouygues. La semaine dernière, l'Association des maires de France (AMF) avait fait part de «la préoccupation de nombreux maires» face aux perspectives du rachat de la Saur par «un fonds de pension australien», après une information évoquant la banque australienne Macquarie.</b>       <br />
              <br />
       <b>La Saur, concurrente de Suez et Veolia environnement, revendique en France 5.700 contrats d'eau, soit 5,5 millions de clients, et plus de 1.000 contrats de collecte d'ordures ménagères, concernant plus de 5 millions d'habitants. Le groupe emploie 11.850 personnes et opère également sur le marché de la conception et de la construction d'ouvrages liés au traitement de l'eau. Il a réalisé en 2005 un chiffre d'affaires de 1,4 milliard d'euros.</b>       <br />
              <br />
               <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/592130-722763.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.acme-eau.org/La-Caisse-des-depots-en-negociation-pour-racheter-la-Saur_a1440.html</link>
  </item>

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   <title>Rachat de la SAUR : l'Association des Maires s'inquiète</title>
   <pubDate>Wed, 21 Mar 2007 13:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>acme</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[La vente de La SAUR]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les intentions de rachat de la SAUR par un fond de pension australien, via la banque Macquarie, préoccupent de breux maires. Dans leur communiqué du 14 mars, l’AMF explique ces interrogations sont légitimes compte tenu de la part que la SAUR, 3ème entreprise française dans l’eau et les déchets, a pris dans la vie publique de multiples communes de diverses tailles.     <div><b>EAU ET ASSAINISSEMENT</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/art/default/591714-722293.jpg" alt="Rachat de la SAUR : l'Association des Maires s'inquiète" title="Rachat de la SAUR : l'Association des Maires s'inquiète" />
     </div>
     <div>
       «<span style="font-style:italic"><b>Les élus s’interrogent sur les conséquences en terme d’emplois et d’investissements d’une telle opération conduite, d’abord à des fins financières et dans le souci d’une rentabilité accrue. Les élus peuvent ainsi s’inquiéter légitimement de l’évolution de leurs relations avec un opérateur, sous le contrôle d’un acteur financier éloigné.» L’AMF souligne «la spécificité des services publics locaux qui appelle à un ancrage territorial fort, un partenariat de proximité et une confiance réciproque</b></span>.»       <br />
              <br />
       La banque australienne aurait de fermes intentions de racheter la SAUR (eau, énergie, propreté) au fonds d'investissement européen PAI Partners pour un montant de 2,3 milliards d'euros, selon &quot;Le Figaro&quot; du 14 mars. La Saur déjà rachetée par PAI Partners, il y a deux ans pour un montant de 1,037 milliard d'euros au groupe français Bouygues.       <br />
              <br />
       &quot;La société d'investissement Eurazeo et CVC, candidats malheureux au rachat il y a deux ans, ainsi que des groupes de construction espagnols avaient été cités comme de possibles repreneurs pour la SAUR&quot;.       <br />
              <br />
       La SAUR compte en France 5.700 contrats d'eau, soit 5,5 millions de clients, et plus de 1.000 contrats de collecte d'ordures ménagères pour plus de cinq millions d'habitants. Le groupe qui a aussi des activités de conception et de construction d'ouvrages liés au traitement de l'eau, a réalisé en 2005 un chiffre d'affaires de 1,4 milliard d'euros.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/art/imagette/591714-722293.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.acme-eau.org/Rachat-de-la-SAUR-l-Association-des-Maires-s-inquiete_a1438.html</link>
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   <title>Saur est cédé à un fonds d'investissement</title>
   <pubDate>Thu, 02 Jun 2005 20:18:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JEAN-LUC TOULY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[La vente de La SAUR]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      22/11/2004 15:55       <br />
       Bouygues a cédé vendredi sa filiale Saur à PAI Partners. Quelques jours plus tôt, le groupe de construction affirmait être en négociations exclusives avec PAI Partners pour un montant de 1,034 milliard d'euros. Un fonds d'investissement à la tête d'un opérateur de traitement et de distribution des eaux ne semble pas inquiéter les parties.       <br />
              <br />
       Analyserpar Christine Sévillano       <br />
               <br />
              <br />
               <br />
       Bouygues a signé vendredi la cession de Saur à PAI Partners, le fonds d'investissements de BNP Paribas, mais elle sera définitive après accord des autorités de régulation de la concurrence. Le groupe avait exprimé le 23 juillet sa volonté de se séparer de sa filiale, quatrième entreprise mondiale de services liés à l'eau  pour des raisons de recentrage de ses activités. &quot;Bouygues tenait à donner à Saur les moyens de son développement et pouvoir davantage concentrer ses investissements sur TF1, Bouygues Télécom et Colas&quot;, explique Blandine Delafon, directrice de la communication du groupe. Seules les activités en Afrique et en Italie sont exclues de la cession. En effet, sur les 500 millions d'euros de chiffre d'affaires pour l'Afrique, 350 millions d'euros proviennent de la Côte d'Ivoire dont les problèmes politiques influent sur les entreprises et en particulier sur le chiffre d'affaires de Saur. Et Saur ne peut se désengager de ses participations italiennes car il s'agit de sociétés d'économie mixte.       <br />
              <br />
       Le choix de PAI Partners s'est imposé au groupe de construction principalement pour la valorisation qu'il propose, 1,037 milliard d'euros. Autre raison: ce n'est pas un industriel du secteur ainsi les obstacles liés aux règles en matière de concentration n'existent pas. &quot;Suez ou Veolia n'auraient certainement pas pu racheter Saur, ils auraient été bloqués pour respect de la réglementation sur la concurrence&quot;, poursuit Blandine Delafon. Pourtant, chez Bouygues comme chez Saur, on ne semble pas inquiet sur la continuité des activités des services de la filiale. Le suivi des contrats sera assuré conformément au cahier des charges de cession et aucune différence notoire ne devrait être ressentie sur le terrain. En fait, PAI Partners devrait conserver l'équipe de management. Mais ses projets d'avenir et sa stratégie sont pour le moment méconnus. &quot;C'est un investisseur, le métier de Saur sera toujours exercé par la direction en place, assure Blandine Delafon. C'est dans l'intérêt de l'acheteur de poursuivre le développement pour en récolter les fruits. En fait, si nous n'avions pas trouvé une offre intéressante en termes de prix et de projets pour poursuivre l'expansion de Saur, nous n'aurions pas cédé notre filiale &quot;. Bouygues a cédé Saur à 100% et doit participer à hauteur de 15% au capital de la société acquisitrice au côté du fonds d'investissement afin d'assurer une continuité dans la transition.       <br />
              <br />
       Saur, spécialiste de la gestion déléguée de services d'eau et d'assainissement à destination des collectivités rurales, espère gagner de nouvelles parts de marchés. La société dessert en eau potable et assure le traitement des eaux usées de 6 millions d'habitants dans 7.000 communes dans l'hexagone. Son chiffre d'affaires était de 2,45 milliards d'euros en 2003, dont 1,4 pour la France. Avec un déficit de 17 millions d'euros en 2003, Saur a renoué au premier semestre 2004 avec le profit.       <br />
              <br />
               <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/Saur-est-cede-a-un-fonds-d-investissement_a232.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>ASSAINISSEMENT Le syndicat des eaux et d'assainissement de la Brame doit renouveller le contrat d'affermage, actuellement détenu jusqu'à fin 2005 par la Saur.</title>
   <pubDate>Fri, 10 Dec 2004 00:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Ouest France</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[REVUE DE PRESSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le syndicat des eaux et d'assainissement de la Brame prend en charge plus de 8 600 abonnés. Il va devoir faire vérifier 5 000 installations non collectives     <div><b>Raccordement plus cher.</b></div>
     <div>
        <a class="link" href="http://www.sudouest.com/101204/reg_lotetgar.asp?Article=101204a1858.xml">Le challenge n'est pas forcément simple puisque si les aides de l'Agence de l'eau restent ce qu'elles sont, celles du Feder (fonds européens) sont supprimées et celles du Conseil général incertaines. Par voie de conséquence, pour ce qui concerne les nouveaux programmes (pas ceux déjà en cours), la participation aux frais de raccordement va augmenter de 5 à 10 % pour les communes et de 760 à 1 000 euros pour les particuliers. Parmi les réflexions menées lors de la dernière réunion, le renouvellement du contrat d'affermage, détenu jusqu'à fin 2005 par la Saur.        <br />
              <br />
              <br />
       Un cahier des charges a été établi et un appel d'offres lancé sachant que le syndicat a opté pour une délégation de service public sur le mode de l'affermage. Une nouveauté également, les maires des 35 communes adhérentes ont choisi de transférer au syndicat leur compétence en terme d'assainissement non collectif. Pour faire face à cette « lourde charge », le syndicat s'en remettra à la Saur qui sera chargée de se rendre chez les particuliers concernés en vue de conseil, contrôle et concertation. Des réunions publiques seront programmées dès ce mois de décembre afin de sensibiliser les particuliers en question. Le chantier est vaste puisque 5 000 installations sont à vérifier et quatre ans seront nécessaires pour le faire. </a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/ASSAINISSEMENT-Le-syndicat-des-eaux-et-d-assainissement-de-la-Brame-doit-renouveller-le-contrat-d-affermage_a70.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Les enjeux du marché de l'eau</title>
   <pubDate>Mon, 08 Nov 2004 00:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Feryel Gadhoum</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[PRIVATISATION EN FRANCE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div><b>Pourquoi la Saur a-t-elle suscité tant de convoitises et qu'en fera son acquéreur ?</b></div>
     <div>
        <b>La question mérite d'être posée lorsque l'on sait que la rentabilité de la société reste limitée : un résultat net part du groupe de 10 millions d'euros pour un chiffre d'affaires de 1,16 milliard au premier semestre 2004. Son endettement s'élève à 181 millions d'euros à rapporter à des capitaux propres de 366 millions. Le groupe est le troisième opérateur en France avec 13% de la population desservie, loin derrière Veolia (56%) et Suez (29%). De plus, la Saur s'est spécialisée dans les zones rurales avec des contrats moyens de 900 habitants contre 4 000 à 5 000 pour ses deux concurrents. Des contrats donc très coûteux</b> .        <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       Reste à savoir quelle part de ce marché la Saur peut espérer prendre. Pour Jean-Pierre Felenbok, «les lois Sapin et Barnier ouvrent le jeu pour les challengers et il est possible d'envisager que, pour les grandes villes, les élus locaux choisissent de découper des zones et d'accorder une délégation à plusieurs intervenants». Comme à Paris, où Suez et Veolia se partagent une rive et l'autre de la Seine. Des opportunités pourraient se présenter entre 2009 et 2017, période au cours de laquelle 36 villes de plus de 100 000 habitants devront renouveler leurs contrats. Les lois Barnier et Sapin ont également favorisé la concurrence en réduisant la durée maximale des contrats à 15 ans, contre 30 ans auparavant. Même si, dans les faits, il est vrai, seul 1% du marché change véritablement de mains chaque année.        <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Alors pourquoi tant d'intérêt ?</b></div>
     <div>
      Selon Jean-Pierre Felenbok, associé chez Bain &amp; Company, conseil en stratégie, «le secteur de l'eau, même s'il est globalement mature, recèle des opportunités de croissance. Il reste des poches de développement avec les nouvelles réglementations qui durcissent les exigences en matière environnementales de qualité de l'eau distribuée et le traitement des eaux usées et des opportunités de croissance à l'international». Alors que la distribution d'eau est à 85% entre les mains du privé en France, plus de la moitié du marché de l'assainissement est régi par les collectivités. Du coup, ce secteur pourrait croître de 8 à 9% par an contre 2 à 3% pour la distribution, selon l'associé chez Bain &amp; Company. S'ajoute à cela que de nombreux industriels externalisent de plus en plus leurs services à l'environnement. En témoigne le contrat de 1 milliard d'euros sur dix ans signé par Veolia avec Peugeot.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Enfin, la Saur aurait une carte à jouer à l'étranger au moment où Suez, RWE et E.ON se désengagent. </b></div>
     <div>
       <b>Pour Jean-Pierre Felenbok, «l'arrivée d'un nouvel actionnaire dans la Saur sera le catalyseur d'une réorganisation du groupe pour rationaliser les coûts et améliorer donc sa productivité». Hans Peter Portner, gestionnaire du fonds Pictet Water, estime que «la volonté d'investir dans ces secteurs s'explique par les taux de rendement et les flux financiers qui sont plutôt stables. Leur visibilité offre donc une sécurité non négligeable. Ces rendements présentent également l'avantage d'être supérieurs au coût du capital». En d'autres termes, les fonds d'investissement s'endettent pour acquérir ces actifs dont le cash-flow remboursera largement les échéances bancaires. Un rendement dont Pictet Funds compte bien profiter. Le fonds a créé un portefeuille dédié au secteur de l'eau portant sur 600 millions d'euros dont 250 millions en gestion directe. </b>        <br />
               <br />
              <br />
        <span class="fluo_jaune">Le potentiel est immense. Selon la Banque mondiale, les besoins d'investissement dans l'eau représentent entre 60 et 80 milliards d'euros par an alors que le marché mondial est de 260 milliards. Mieux, il croît de 6% par an. Or seuls 8% du marché sont entre les mains du privé. </span>        <br />
               <br />
       EXTRAIT DU SITE FIGARO ECONOMIE,        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.acme-eau.org/Les-enjeux-du-marche-de-l-eau_a66.html</link>
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