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POLLUTIONS DANS LE MONDE

Areva est accusée de contaminer l'eau potable d'Arlit, au Niger. Un dossier opaque, contaminé par de très gros intérêts.

L'entreprise nucléaire française Areva ne respecterait pas, dans ses mines d'uranium au Niger, les normes sanitaires qu'impose en France la réglementation :
- c'est ce que devait annoncer, lundi 25 avril, en s'appuyant sur des documents de sous-traitants de l'entreprise obtenus par une équipe de la chaîne de télévision Canal+, les associations Sherpa et CRII-Rad (Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité).



Une accusation et des résultats qui semblent confirmer...

Greenpeace gagne la liberté de retraiter le logo d'Areva
Greenpeace gagne la liberté de retraiter le logo d'Areva
LE MONDE | 25.04.05 | 13h57 •

Cette accusation intervient alors qu'une polémique se poursuit depuis plus d'un an sur le comportement d'Areva, qui contrôle, par le biais de sa filiale Cogema, deux entreprises d'extraction de l'uranium dans le nord du Niger, la Somaïr et la Cominak.

Lancée par une association locale, Aghir In'Man, elle met en cause le respect par Areva des normes de protection contre la radioactivité pour les travailleurs et la population de la ville (Le Monde daté 17-18 avril).

Sherpa et la CRII-Rad ont analysé des échantillons d'eau et constaté que les indices de deux types de radioactivité, alpha et bêta, dépassent les normes de l'Organisation mondiale de la santé. Selon la réglementation française, dans une telle situation la "dose totale indicative" (DTI, dose absorbée par les consommateurs d'eau) doit être inférieure à 100 microsieverts par an. Selon la CRII-Rad, la charge radioactive des eaux analysées "conduit à un dépassement des normes de potabilité internationales".

Cette information est confirmée par des lettres écrites à la Somaïr par le laboratoire d'analyse de l'eau utilisée par la Somaïr, Algade, filiale de la Cogema jusqu'en 2001. Dans ces lettres, parvenues à Canal+ qui les présentera lundi dans son émission "90 minutes", le chef du département radioprotection d'Algade, Sylvain Bernhard, écrit le 10 septembre 2004 que "les critères de potabilité des eaux retenus par la directive européenne du 3 novembre 1998 et repris dans la réglementation française (décret nº 2001-1220) ne sont pas respectés par les deux échantillons prélevés en surpression 2 et ZI". 2 et ZI désignent deux châteaux d'eau des villes minières.



RÉSULTATS CONNUS DEPUIS FEVRIER 2003 SI L'ON EN CROIT UNE LETTRE CONFIRMANT LES RESULTATS UN AN PLUS TARD !

carrière d'Uranium au Niger Photo Olivier Martel/COGEMA
carrière d'Uranium au Niger Photo Olivier Martel/COGEMA
Une lettre précédente de M. Bernhard, datée du 12 février 2004, notait déjà le dépassement, précisant que "les résultats du 2e semestre -2003- confirment les résultats du 1er semestre", ce qui indique que la contamination est pérenne.

La lettre ajoute que, " pour la station Surpression ZI, les eaux ne respecteraient pas le critère de potabilité préconisé par la directive européenne et la réglementation française ".

Ces documents contredisent un dossier de presse d'Areva qui, en février, affirmait que les analyses de l'eau " montrent une absence de contamination ". La firme a par ailleurs commandité une étude à l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN).

Publiée le 15 avril, cette étude indique à propos de l'eau que les analyses " mettent en évidence des concentrations supérieures en certains points de mesure".


Article paru dans l'édition du 26.04.05


Arlit, cité minière de tous les dangers ou îlot de prospérité;

Le silence des agneaux :

"Dirigeants syndicaux et responsables sanitaires interrogés par l'AFP semblent en tout cas faire bloc avec les compagnies minières pour relativiser l'impact de l'exploitation du minerai d'uranium.

"Nous sommes largement en-dessous des taux (de radioactivité), les chiffres sont affichés ", assure Mamadou Ousmane, secrétaire général du Syndicat national des travailleurs des mines du Niger.
Le dirigeant syndical met en doute le "sérieux" d'une petite ONG nigérienne de défense de l'environnement, Aghir'In Man, à l'origine de la polémique sur l'impact sanitaire des mines d'uranium.
" i[Nous n'empêchons pas les ONG de faire leur travail, mais il faut que ça soit sérieux, pas un simple moyen de ramasser des subventions", lance-t-il

article de courrier international

Niger La loi de l'uranium :

Libération mercredi 09 mars 2005 :

["Après trois décennies de règne sans partage au Niger, la multinationale française Areva qui exploite deux mines d'uranium est sommée de rendre des comptes. Des écologistes l'accusent de négliger la radioactivité ambiante et les effets sur la population. "
...
"Pendant trente ans, Arlit et Akokan ont vécu coupé du monde, en anonymes soutiers du nucléaire français.
C'est une ONG nigérienne qui va les sortir de l'ombre. Almoustapha Alhacen , un salarié de la Somair, crée en 2001 Aghir In'Man (qui signifie bouclier humain). Deux ans plus tard, l'ONG lance sa bouteille à la mer:

« On aimerait savoir si les 70 000 habitants d'Arlit vivent depuis trente ans, avec la complicité de l'Etat nigérien et d'Areva, dans des conditions de radioactivité qui mettent en péril leur santé.»

Grâce à l'arrivée d'Internet à Arlit, l'ONG entre en contact avec la Criirad (la Commission de recherche et d'information indépendante sur la radioactivité), un vieil adversaire d'Areva, qui se propose de débarquer avec ses appareils de mesure. Mais le jour de l'arrivée de la mission à Niamey en décembre 2003, la douane nigérienne bloque le matériel. La Criirad accuse Areva d'avoir manoeuvré pour faire capoter la mission. Le groupe dément. Areva pense alors en rester là. "]url:http://www.liberation.fr/page.php?Article=280975



Une histoire horrible

Niger : eau, source de malheur

Imaginez une ville où tous les enfants de 14 ans sont des handicapés, condamnés à une assistance d'autrui pour satisfaire le moindre besoin. Cela relève de la fiction ou de la malédiction. C'est du moins ce que l'on peut dire face au drame de 4918 enfants d'une commune rurale, Tibiri, située à 600 km de la capitale Niamey.

Victimes de malformation osseuse et d'anomalies curieuses de toutes sortes, leur malheur vient du fait qu'ils ont consommé une eau dite potable fournie à partir d'un forage appartenant à la Société Nigérienne des Eaux( SNE), aujourd'hui propriété de Vivendi Water.

L'eau du malheur servie depuis 1987 contenait un taux de fluorure de 6,9, alors que la norme admise par l'OMS, le sanitaire mondial, est de 1,5. L'affaire était restée un secret d'Etat jusqu'au jour où l'Association Nigérienne des Défense des Droits de l'Homme ( ANDDH) creusa l'abcès en diligentant une expertise pour connaître la cause de ce qu'il est convenu d'appeler le Drame de Tibiri.

Mais ce que l'opinion nationale et internationelle cherchent à comprendre, c'est l'intérêt que l'Etat du Niger a en voulant garder le silence autour de ce drame collectif et, surtout à voir le complot derrière ceux qui d'une manière ou d' une autre à venir en aide à ces victimes intoxiquées par une société à but lucrative.

Par Saley Boubé Bali





Mardi 26 Avril 2005
Vendredi 21 Octobre 2005
Lu 7762 fois


1.Posté par Synergie des organisations de la societé civile d'Arlit le 02/05/2011 23:12
effectivement le monstrueux areva exploite les richesses minières (uranium) du département d'Arlit.mais cependant ,depuis plus de 40 ans d'exploitation on constate amèrement que la ville d'Arlit demeure jusqu'à présent un village où la pauvreté est le quotidien de la population. en effet,.La commune d’Arlit se compose de deux cités minières SOMAIR et COMINAK ayant chacune une cité urbaine que joutent plusieurs quartiers de seconde zone et qui constituent des villes induites. Dans celles-ci, les conditions de vie sont très précaires.
concernant l'environnement,il est tellement pollué par des gaz industriels et surtout le radon ,de sorte que la majeur partie de la population souffre des maladies fréquentes telle que l'hypertension,des troubles respiratoires chroniques,troubles de vision, des complications à l'accouchement.... pour ne citer que cela.et lorsque ces patients se présentent aux hôpitaux areva,on leur prescrit le plus souvent du paracétamol.
l'eau est vraiment polluée et les enquêtes de greenpeace le confirment. nous soutenons cette thèse pour les simples faits suivants:
- il suffit juste de quitter Arlit pour Agadez (245km) le musulmans se réveille à 5heures du matin pour sa prière
- au retour,une seule journée suffit pour reprendre la situation de mal-être
- presque tous les cadres supérieurs d'areva ne consomment pas l'eau d'arlit
- développement du crétinisme chez les enfants
au mois de janvier de cette année,un accident industriel grave s'est produit à la somair,une des usines d'areva,un bassin de stockage des déchets industriels est rompu.le contenu chargé effectivement d'uranium s'est déversé en aval en direction de la ville et areva prétend que le risque d'infiltration et de migration des particules radioactifs dans la nappe est néant.
et aussi,il faut préciser que nous payons de l'eau à Arlit même si cette eau n'est pas potable.
au vu de tout ce qui précède ,nous synergie des organisations de la société civile d'arlit ,lançons un appel à la communauté humaine de nous venir en aide pour réduire le dégât que areva et ses complices sont en train de faire à la population d'Arlit et nous les tenons responsable de ce silencieux génocide et nous sommes prêts à mourir pour cette cause.

la synergie des organisations de la société civile d'Arlit

2.Posté par Synergie des organisations de la societé civile d'Arlit le 02/05/2011 23:15
.Posté par Synergie des organisations de la societé civile d'Arlit le 02/05/2011 23:12
effectivement le monstrueux areva exploite les richesses minières (uranium) du département d'Arlit.mais cependant ,depuis plus de 40 ans d'exploitation on constate amèrement que la ville d'Arlit demeure jusqu'à présent un village où la pauvreté est le quotidien de la population. en effet,.La commune d’Arlit se compose de deux cités minières SOMAIR et COMINAK ayant chacune une cité urbaine que joutent plusieurs quartiers de seconde zone et qui constituent des villes induites. Dans celles-ci, les conditions de vie sont très précaires.
concernant l'environnement,il est tellement pollué par des gaz industriels et surtout le radon ,de sorte que la majeur partie de la population souffre des maladies fréquentes telle que l'hypertension,des troubles respiratoires chroniques,troubles de vision, des complications à l'accouchement.... pour ne citer que cela.et lorsque ces patients se présentent aux hôpitaux areva,on leur prescrit le plus souvent du paracétamol.
l'eau est vraiment polluée et les enquêtes de greenpeace le confirment. nous soutenons cette thèse pour les simples faits suivants:
- il suffit juste de quitter Arlit pour Agadez (245km) le musulmans se réveille à 5heures du matin pour sa prière
- au retour,une seule journée suffit pour reprendre la situation de mal-être
- presque tous les cadres supérieurs d'areva ne consomment pas l'eau d'arlit
- développement du crétinisme chez les enfants
au mois de janvier de cette année,un accident industriel grave s'est produit à la somair,une des usines d'areva,un bassin de stockage des déchets industriels est rompu.le contenu chargé effectivement d'uranium s'est déversé en aval en direction de la ville et areva prétend que le risque d'infiltration et de migration des particules radioactifs dans la nappe est néant.
et aussi,il faut préciser que nous payons de l'eau à Arlit même si cette eau n'est pas potable.
au vu de tout ce qui précède ,nous synergie des organisations de la société civile d'arlit ,lançons un appel à la communauté humaine de nous venir en aide pour réduire le dégât que areva et ses complices sont en train de faire à la population d'Arlit et nous les tenons responsable de ce silencieux génocide et nous sommes prêts à mourir pour cette cause.

la synergie des organisations de la société civile d'Arlit


3.Posté par Synergie des organisations de la societé civile d'Arlit le 03/05/2011 00:20
areva vend à la population induite de l'eau empoisonnée.areva d'eau extraite d'une nappe fossilisée grâce à beaucoup de forages mis au point.une grande partie de cette eau est utilisée pour le traitement de son minerais et l'approvisionnement en eau de son personnel et famille.une petite partie est vendu à l'autre frange de la population à travers une société nigérienne en place (SEEN). nous disons que cela doit s'arrête du moment que non seulement l'eau est contaminée( rapport de greenpeace,CRIIRAD,l’ONG
SHERPA) mais aussi et surtout la gestion d'eau est injustement repartie.
La gestion rationnelle de l’eau n’est pas vraiment une préoccupation d'areva et des
autorités publiques du Niger. Dans une région où l’eau est rare, un comportement prévisionnel
consisterait à l’économiser pour les générations futures.
en tout état de cause ,nous exigeons que:
- areva paye désormais de l'état du Niger la quantité d'eau nécessaire pour ses activités et pour le besoin de la population
- le payement de la quantité d'eau utilisée pendant toute la période d'exploitation
- l'État du Niger devient le seul distributeur d'eau à Arlit


la synergie des organisations de la société civile d'Arlit

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