ACME
ARTE mardi 12 décembre à 23h25 Jusqu'à la dernière goutte "Les guerres secrètes de l'eau en Europe" réalisé par : Yorgos Avgeropoulos 12/12/2017 GUADELOUPE 1ère : Les avocats mettent les pieds dans l'eau 09/12/2017 ENQUÊTES POUR CORRUPTION: LAFARGE, AIRBUS, VEOLIA, HSBC... L'ÉTAU SE RESSERRE SUR LES ENTREPRISES FRANÇAISES 09/12/2017 LES CRAPULES DE LA RÉPUBLIQUE le 9ème livre (210 pages) de R Lenglet et JL Touly chez First 08/12/2017 Convocation ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE BI-ANNUELLE DE L'ACME-EAU POUR LE 19/12/17 08/12/2017 Affaire du SIAAP Syndicat Interdépartemental d'Assainissement de l'Agglomération Parisienne épure l'eau de près de 9 millions de franciliens depuis 1970 06/12/2017 Marianne 5 décembre : SIAAP (Syndicat Interdépartemental d'Assainissement de l'Agglomération Parisienne) : Soupçons de favoritisme autour d'un marché des eaux usées attribué à Veolia 05/12/2017 Suez, Dijon et son président PS proche de Macron François Rebsamen une histoire touchante mais pour qui ? 02/12/2017 EAU ET ASSAINISSEMENT : RÉPONSE MINISTÉRIELLE CONTRADICTOIRE AVEC LES ANNONCES DU CONGRÈS DES MAIRES (30/11/2017) : S'agissant des communautés d'agglomération, ces deux compétences eau et assainissement restent optionnelles jusqu'au 1er janvier 2020 01/12/2017 Le Cercle Français de l'Eau véritable agence de lobbying des multinationales de l'eau ? 30/11/2017 Les guerres secrètes de l'eau en Europe (France, Allemagne, Irlande, Portugal, Italie, Grèce) 26/11/2017 Thomas Joly président du Syndicat Intercommunal d'Assainissement de la Vallée de la Bièvre, vice président de Paris Saclay à l'eau et l'assainissement et maire de Verrières et Veolia dans Planet Veolia novembre distribué au congrès des maires de Fran 23/11/2017 Suez à Paris ! 23/11/2017 Les guerres secrètes de l'eau en Europe (France, Allemagne, Irlande, Portugal, Italie et Grèce) documentaire grec de 58mn diffusé sur ARTE le 12 décembre 2017 à 23h25  23/11/2017 Comme chaque année au congrès de l'Association des Maires de France, Veolia invite le mercredi 22 novembre 1 500 maires à déjeuner et à écouter le PDG de Veolia dans une salle privatisée à la Porte de Versailles à Paris 22/11/2017 Rapport Suez 2016 assainissement Wissous : expresses réserves quant à la sincérité, l'exactitude et la complétude du contenu de ce rapport annuel d'activité et recours à l'assistance d'experts technique, financier et juridique pour lever ces réserves 21/11/2017 Eau: Lège Cap-Ferret les usagers de la presqu'île ont-ils été lésés ? 17/11/2017 Ordre du jour du conseil communautaire de Paris Saclay 22 novembre 20h30 à Orsay avec 55 questions 16/11/2017 Management décembre 2017 : lanceurs d'alerte 16/11/2017 Les guerres secrètes de l'eau en Europe 16/11/2017 Une start up dépose trois plaintes pénales visant Veolia 16/11/2017 La Dépêche 16 novembre : après 60 ans Exit Véolia, bienvenue Agur et bonjour les économies sur la facture d'eau 16/11/2017 André Santini, à la tête du Sedif, veut construire un "ring hydraulique" autour de la capitale Célia Blauel, pour Eau de Paris, défend le modèle de régie publique. Emmanuel Macron va devoir trancher 15/11/2017 Eau à Lège Cap Ferret 14/11/2017 Mag'Centre 13 novembre : la régie de l'eau de Blois créée le 1er janvier 2017 baisse le prix de l'eau 14/11/2017 samedi 25 novembre après midi à Vaux le Pénil près de Melun (77) STOP à l'évasion fiscale, à l'opacité de la gestion de l'eau et au CETA organisé par ATTAC 77 13/11/2017 Sortie le 30 novembre du livre "Les crapules de la République" de R Lenglet et JL Touly chez First 11/11/2017 Toulouse : Gestion publique de l'eau : création d'un collectif et lancement d'une pétition  Agur, après 60 ans de Veolia, nouveau délégataire pour l’assainissement collectif à Villeneuve-sur-Lot, Bias et Pujols 08/11/2017 7 novembre : Metz Métropole récupère la gestion publique de l’eau potable 07/11/2017 L'oeil du 20h du journal de France 2 du 6 novembre 2017 à Wissous : Suez, Veolia : des fournisseurs d'eau … pas très clairs 06/11/2017 Eau Secours 29 Quimper : création de la commission de contrôle (financier) des DSP 04/11/2017 L’UFC-Que choisir lance un “S eau S” 03/11/2017 Eau Ouest Essonne la régie de l'eau 02/11/2017 Pourquoi la Guadeloupe transporte-t-elle encore de l'eau dans un panier ?  Le Gouvernement interpellé sur la question de l'eau potable en Guadeloupe 01/11/2017 Guadeloupe 30 octobre : La gestion de l'eau en toute transparence 31/10/2017 UN VILLAGE DE L’HÉRAULT SAUVE SA RÉGIE PUBLIQUE DE L’EAU, EN DÉPIT DE LA LOI NOTRE, EN CRÉANT UNE SEM DONT LES HABITANTS SONT SOCIÉTAIRES ! 31/10/2017 Le poison de la mafia, la loi du silence un documentaire présenté le 24 octobre sur Arte 25/10/2017 Indonésie : La Cour suprême a scellé l'affaire de l'eau pour Jakarta 12/10/2017 FO Hebdo 11 octobre 2017 : Privatiser des services publics locaux serait enfin démodé ? : Le contrôle de la gestion de l’eau est de plus en plus repris par le secteur public au sein des municipalités 11/10/2017 Turin remunicipalise sa gestion de l'eau 09/10/2017
           
LES PRINCIPES FONDATEURS

DECLARATION DU DROIT HUMAIN A L'EAU

Déclaration de Rome du 10 décembre 2003



DECLARATION DU DROIT HUMAIN A L'EAU
1. Il y a dans le monde, encore aujourd’hui,
  • plus d' 1 milliard et quatre cent millions de personnes qui n’ont pas d’accès à l’eau potable et
  • 2,4 milliards qui n’ont pas d’accès aux services sanitaires, avec, pour conséquence, que
  • 30 mille être humains meurent chaque jour de maladies dues à l’absence d’eau saine ou de moyens d’hygiène adéquats.

    Pourtant, les Nations Unies avaient promu en 1980 « La Décennie de l’Eau et de l’Assainissement » (1981-91) avec l’objectif de garantir l’accès à l’eau pour tous en l’an 2000 !

    2. La communauté internationale (institutionnelle) continue de refuser la reconnaissance de l’accès à l’eau comme un droit humain]u , c’est-à-dire universel, indivisible et imprescriptible. Depuis, notamment, la Conférence Internationale de l’Eau à Dublin en 1992, elle préfère traiter l’accès à l’eau comme un besoin essentiel et l’eau comme une matière première, un bien économique, favorisant ainsi les politiques orientées vers le marché, la privatisation de la gestion des services hydriques, la marchandisation de l’eau.

DECLARATION DU DROIT HUMAIN A L'EAU
En novembre 2002, le Comité des Nations Unies sur les Droits Economiques, Sociaux et Culturels a affirmé que l’accès à une fourniture adéquate d’eau pour usage personnel et domestique constitue un droit humain fondamental de toute personne.

Dans son « commentaire général » n°15 sur la mise en oeuvre de la Convention Internationale sur les Droits Economiques, Sociaux et Culturels de 1966, le Comité précise que « le droit humain à l’eau est indispensable pour vivre sa propre existence dans des conditions de dignité humaine.

Il constitue une pré-condition pour la réalisation des autres droits humains ». Le « commentaire général » n’est malheureusement pas contraignant pour les 146 Etats signataires de la convention.

C’est pourquoi les mêmes Etats ont répété, en mars 2003 dans la déclaration ministérielle finale du 3e Forum Mondial de l’Eau, que l’accès à l’eau est un besoin vital (et non pas un droit) et que l’eau doit être considérée principalement comme un bien économique auquel il faut attribuer une valeur économique selon le prix du marché qui permet la récupération du coût total de production (profit compris).

Fort heureusement, lors de ce même Forum, plusieurs organisations participantes ont exprimé des positions différentes. En particulier, l’Eglise catholique a présenté un document dans lequel elle a défendu le principe que l’accès à l’eau est un droit humain et a formulé des réserves sérieuses sur la privatisation de la gestion des services hydriques. Le Syndicat International des Services Publics s’est exprimé dans le même sens.

3. Le droit à l’eau a été mentionné dans des actes et décisions de nature internationale.
La Convention sur les Droits de l’Enfance, par exemple, fait référence à l’eau. De même, la première conférence des Nations Unies sur l’Eau à Mar del Plata en 1977 a établi que toute personne a droit à l’accès à l’eau potable pour satisfaire ses exigences fondamentales. Toutefois, la réalité est que les leaders politiques, économiques et techno-scientifiques des pays les plus riches et puissants du monde – ainsi que, souvent, les classes dirigeantes des pays dits en voie de développement – ont mis en pratique des politiques institutionnelles, financières, agricoles, industrielles et commerciales ayant des effets dévastateurs majeurs contraires aux rares déclarations de principe favorables au droit humain à l’eau.

4. Les perspectives ne semblent guère plus encourageantes.
La marchandisation de l'eau semble destinée à se renforcer. Depuis une dizaine d’années, les analyses et les « prévisions » de l’ONU, de la FAO, de l’OMS, de l’UNESCO, du PNUD et de la Banque Mondiale ne font qu' « annoncer »

  • l’aggravation de la « crise hydrique » dans le monde. On dit qu’en 2032, à 40 ans du premier sommet de la Terre à Rio de Janeiro, 60% de la population mondiale « vivra » dans des régions du monde caractérisées par une forte pénurie d’eau
  • des graves problèmes d’approvisionnement en eau pour l’agriculture en Chine, en Inde et aux Etats-Unis. Dans ces pays, les nappes phréatiques ont baissé considérablement à cause des prélèvements excessifs effectués au cours des cinquante dernières années par l’agriculture et l’industrie (production énergétique incluse)
  • la multiplication et l’intensification des conflits entre Etats autour d’utilisations d’eau alternatives concurrentes. On ne parle désormais que de l’eau en tant qu’or bleu et on préconise que le XXIe siècle sera le siècle des « guerres de l’eau »

    Il s’agit de futurs possibles mais inacceptables



    5. L’année 2003 a été déclarée par les Nations Unies l’Année Internationale de l’Eau.
    Au moment où elle se termine, nous nous sommes réunis, au nom uniquement de notre qualité de citoyens, venant des diverses régions du monde, parce que nous voulons éviter que l’année ne reste une année de célébrations hautement rhétorique et ne s’achève que par de très maigres engagements politiques concrets, comme ce fut le cas du G8 de juin dernier à Evian !
    Les leaders du G8 avaient annoncé qu’ils espéraient prendre des engagements forts dans le domaine de l’eau. Il fut question de tripler l’aide publique internationale pour l’eau et de la porter au niveau de 30 milliards de US$ par an. La déception fut grande. Le G8 s’est terminé sans aucun engagement dans le sens annoncé.


    6. Devant un tel état de choses, nous désirons réagir et invitons tous les citoyens à se mobiliser autour des principes, objectifs et initiatives ci-dessous :

    Nous affirmons que :

    - la reconnaissance formelle du Droit à l’eau est un pas important fondamental sur la voie de la concrétisation du droit à la vie pour tous

    - la réalisation du droit à l’eau pour tous est une pré-condition nécessaire pour parvenir à l’éradication totale de la pauvreté dans le monde

    - garantir le droit à l’eau pour tous
    (et non seulement pour la moitié des personnes qui actuellement n’y ont pas accès) d’ici 2015 est économiquement possible. Déjà en 1997, les Nations Unies (en particulier le PNUD) ont démontré que l’objectif de l’accès à l’eau pour tous sur une période de 15 ans est économiquement réalisable.


    L’obstacle principal ne réside pas dans l’absence ou dans l’inadéquation des ressources financières, des compétences, des technologies. Celles-ci existent. Ce qui manque c’est la volonté politique et les choix politiques et économiques correspondants.

    Dès lors, nous soutenons que :
  • l ’exclusion de l’eau – il y a 55 ans – en tant que droit explicitement mentionné dans la Déclaration Universelle des Droits Humains a empêché les citoyens d’exercer des pressions efficaces sur les gouvernements et a favorisé l’affirmation, dans les législations nationales et dans les pratiques politiques, dans un contexte international marqué par un économisme néolibéral croissant, d’approches et de modes de gestion fondés sur l’eau en tant que "bien économique" ;
  • il est urgent et indispensable de reconnaître le caractère de « bien commun public » de l’eau et des éco-systèmes et de parvenir à exclure l’eau de la catégorie des « biens et services marchands », non seulement pour ce qui concerne l'utilisation hydropotable. Essentielle et insubstituable aussi pour d'autres activités économiques (agricoles, énergétiques, industrielles) d'importance fondamentale pour le droit à la vie et le "vivre ensemble", l’eau doit être considérée comme un bien commun public également dans ce cas;
  • l’eau et les services hydriques ne doivent pas faire l’objet de négociations commerciales dans le cadre de l’OMC mais de règles mondiales définissant et promouvant une valorisation et une gestion de l’eau comme bien commun et droit humain universel.

    A cette fin, nous réaffirmons les principes fondamentaux suivants :
  • l’eau est un bien commun appartenant à l’humanité et à toutes les espèces vivantes
  • l’accès à l’eau est un droit humain et social, individuel et collectif
  • le financement des coûts nécessaires à garantir à tout être humain l’accès à l’eau dans la quantité et la qualité suffisantes à la vie est de la responsabilité de la collectivité

    et, par conséquent, nous proposons que :

    parmi les très nombreuses actions et solutions que l’on connaît et qui sont possibles, la Journée Spéciale de Rome donne la priorité aux six objectifs suivants, à réaliser au cours des 5-10 prochaines années :
  • Premier objectif : « constitutionnaliser » le droit à l’eau
  • par son inclusion dans la Déclaration Universelle des Droits Humains
  • par son introduction dans les constitutions de tous les Etats. En ce qui concerne les Européens, ils doivent se mobiliser pour faire inscrire le droit à l’eau dans la nouvelle constitution de l’Union européenne
  • par son incorporation dans les statuts des collectivités communales, provinciales et régionales
  • Deuxième objectif ; transformer l’eau en un instrument de paix

    Moyennant une campagne de signatures de la part des communes, des provinces, des régions et des Etats à un texte par lequel les signataires s’engagent à répudier l’utilisation de l’eau dans des buts politiques et militaires et en tant qu’instrument d’oppression, d’exclusion et de chantage, notamment sur le plan commercial.

    De plus, quand on sait que les sommes consacrées aux dépenses d’armements tous les ans sur la planète s’élèvent à prés de 1000 milliards de dollars, et que de nombreux experts y compris à l’UNESCO chiffrent à 11 milliards de dollars par an l’argent nécessaire pour résoudre ce drame, il suffirait de décider de prélever 1% de ces dépenses pour que ce droit à l’eau soit respecté.



  • Troisième objectif : libérer les porteuses d’eau

    En garantissant le droit à l’éducation d’ici 2010 aux 18 millions d’enfants (surtout fillettes) qui ne peuvent pas fréquenter l’école car ils (elles) sont obligé(e)s de « porter l’eau » pour leur famille et le village, en parcourant plusieurs kilomètres par jour
  • Quatrième objectif : halte aux pompages et à la surconsommation dévastateurs

    En réduisant, au niveau mondial d’ici à 2010, de 40% les prélèvements et les pertes actuels en agriculture, en industrie et dans les réseaux de distribution. De même, il faut réduire les gaspillages domestiques d’eau qui utilisent l'eau potable surtout (plus de 90%) pour des usages non potables. Les économies d’eau et de ressources financières ainsi réalisées seront destinées à financer des projets pour garantir l’accès à l’eau pour toutes les populations pauvres, grâce aussi à la participation des populations locales. Un rôle important à cet égard devrait être représenté par le retour dans le domaine public de la gestion des eaux minérales.
  • Cinquième objectif : inventer la finance coopérative pour l’eau

    En créant un système financier coopératif mutualiste mondial destiné à favoriser la mise en oeuvre d'un service public mondial de l'eau et à financer les actions visant à garantir l’accès à l’eau potable pour tous au niveau local, national et continental, notamment dans les régions arides et semi-arides et dans les grandes métropoles de la pauvreté, favorisant aussi les partenariats public-public.
  • Sixième objectif : faire grandir la démocratie « locale »

    En favorisant à tous les niveaux la constitution des Conseils de citoyens, dotés de pouvoirs réels, en soutien et en renforcement des institutions de démocratie représentative et référendaire (villages, communes, villes, provinces, régions et bassins transnationaux) existant ou similaires, cela d'après le contexte et la culture des lieux. Il appartient aux peuples de décider en matière d'eau.









DECLARATION DU DROIT HUMAIN A L'EAU
Roma – Campidoglio – 10 Dicembre 2003 - Giornata Speciale dell’acqua



A Les signataires présents à Rome

1. Mario SOARES (Portugal)
Président du Comité international pour le Contrat Mondial de l'Eau
2. Walter VELTRONI (Italie)
Maire de la Ville de Rome
3. Enrico GASBARRA (Italie)
Président Province de Rome
4. Riccardo PETRELLA ( Italie)
Secrétaire Comité international pour le Contrat Mondial de l’Eau et Président du Comité italien.
5 Danielle MITTERRAND (France)
Présidente de la Fondation France Liberté et Présidente honoraire de l’Association française pour le Contrat Mondial de l’Eau.
6. Alex ZANOTELLI (Italie)
Missionnaire Combonien
7. Silvano Saverio DA COSTA (Brésil)
Président Association nationale Services Municipaux (ASSEMAE) regroupant 1800 villes du Brésil. Représentant du Réseau international “VIDA” actif dans le domaine du Droit à l'eau
8. Elio DI RUPO (Belgique)
Bourgmestre de Mons - Président du Partit Socialiste Belge
9. Pietro FOLENA (Italie)
Parlementaire italien. Porte-parole de l'Association italienne des parlementaires et des élus locaux pour le Contrat Mondial de l’Eau
10. Tran HOAI (Vietnam)
Représentant du Comité des Citoyens de la ville de Hue
11 Asma CHAABI (Maroc)
Maire de Essaouira (Rabat)
12. Jacques PERREUX (France)
Vice-président du Conseil Général du Val de Marne
13. Munther HADDADIN (Jordanie)
Ancien Ministre de l'eau et de l'irrigation - Conseiller du Prince de Jordanie El Hassan
14. Marc BUREAU (Québec)
Conseiller municipal de la ville de Gatineau. Président de la Commission Environnement. NB. La ville de Gatineau a approuvé une résolution sur le droit à l'eau présentée à la Journée Spéciale du 10 décembre
15. Roberto CONTI ( Italie)
Vice-présidente ANCC Coop (Campagne "Eau pour la Paix")
15. Pedro ARROJO (Espagne
Fondateur et président de l'’ Association "Para una nueva cultura de l’agua" .
16. Alberto VELASCO (Suisse)
Parlementaire de la République de Genève et Président ATTAC Genève
17. Bernard J. WOHLWEND (Suisse)
Présidente de l'International Water Law Association
19. Selim BESLAGIC (Bosnie)
Parlementaire, Ancien Maire de Tuzla
20. Ahmed SEBAI (Maroc)
Parlementaire National
21 Mirelle VOLPATO (France)
Membre du Conseil Régional Aquitaine – Vice - Présidente de l'Association des Elus Communistes et des Républicains de France
22. Maj FIIL FLYNN (USA)
“Public Citizen” Water for All Campaign
23. Jorge NASCIMENTO (Brésil)
Directeur Général Forum Internacional das Aguas
24. Jean Luc TOULY (France)
Président ACME France
25. Claire PIERSON ( Belgique)
Responsable Oxfam Belgique pour les initiatives dans le domaine de l’Eau
26. Massimo ROSSI (Italie)
Président Conseil Communal de la Ville Grottamare
27. Rosario LEMBO ( Italie)
Président du CIPSI - Secrétaire du Comité Italien Eau (ACME Italie)
28 Emilio MOLINARI ( Italie)
Vice Président Comité Italien Eau (ACME Italie)
29. Patrizia SENTINELLI ( Italie)
Conseiller Communal de Rome


B Adhésions au document parvenus le 10 décembre pendant les travaux
Par des personnes invitées et/ou qui avaient annoncé leur présence mais qui ont été, en dernière minute, empêchées de participer.

  • Société Civile

    Vandana SHIVA (Inde)
    Directrice Foundation for Scientific Research
    Jean ZIEGLER ( Suisse)
    Rapporteur spécial de la Commission des droits de l’homme des Nations Unies
    Rudolf AMENGA-ETEGO (Ghana)
    Coordinateur du mouvement contre la privatisation de l'eau
    Walter BONAN (Italie)
    Président du Parc National Dolomiti Bellunesi
    Federico MAJOR (Espagne)
    Président de la Fondation pour la Culture de la Paix
    Eduardo GALEANO (Uruguay)
    Ecrivain
    Carla MONTEMAYOR (Philippines)
    Coordinatrice de Philippines for Water Vigilance Network
    Roberto FUMAGALLI (Italie)
    Circolo ambiente di Merone
    Francesco FERRANTE (Italie)
    Directeur Général de Legambiente
    Stefano LENZI (Italie)
    Responsable Secteur Institutions WWF Italie

  • Parlementaires

    Francis WURTZ (France)
    Parlementaire européen - Président du Groupe GUE /NGL
    Paul LANNOYE (Belgique)
    Parlementaire européen . Groupe des Verts/ALE . Auteur du rapport du PE sur "Eau et politique pour le développement"
    Fidèle HIEN (Burkina Faso)
    Parlementaire Assemblée nationale
    Francesco MARTONE (Italie)
    Sénateur Association des parlementaires et des élus pour le Contrat Mondial de l ’Eau
    Aloisio MERCADANTE (Brésil)
    Sénateur, Président du Groupe des Sénateurs du PT
    Ernst Ulrich von WEIZSÄCKER (Allemagne)
    Parlementaire, Président de la Commission de l'Environnement

  • Collectivités locales

    Gassan SBAKAA (Palestine)
    Maire de Bablus. Président de l'Association des Communes Palestiniennes
    Sergio GOLINELLI (Italie)
    Echevin à l'Environnement à la Province de Ferrara
    Paolo CACCIARI (Italie)
    Echevin à l'Environnement au Conseil Communal de Venise
    Antonio MUSCONI (Italie)
    Echevin à la Commune de VALMADRERA
    Pamela PANTANO (Italie)
    Echevin des Politiques pour l'Enfance à la Commune de Rome
    Leonardo MASELLA (Italie)
    Chef du Groupe PRC au Conseil Communal de Bologne
    Rodolfo SCHIAVO (Italie)
    Cittadinanza Attiva


    C . Parlementaires européens qui ont communiqué leur adhésion à l'initiative

    Enrique BARON CRESPO (E) Président du Groupe PSE
    Michel SCARBONCHI (I) Secrétaire National du MRC
    Elena Ornella PACIOTTI (I) Groupe PSE
    Harem DESIR ( F) Groupe PSE
    Danielle DARRAS Goupe PSE
    Claudio FAVA (I) Groupe PSE
    Antonio DI PIETRO (I) Groupe ELDR
    Alain SAVARY (F) Groupe PSE
    Massimo CARRARO (I) Groupe PSE
    Fausto BERTINOTTI (I) Groupe GUE/NGL
    Luigi VINCI (I) Groupe GUE/NGL
    Luisa MORGANTINI (I) Groupe GUE/NGL
    Giuseppe DI LELLO FINUOLI (I) Groupe GUE/NGL
    Pasqualina NAPOLETANO (I) Groupe PSE
    Guido SACCONI (I) Groupe PSE
    Marie Therese HERMANGE (F) Groupe PPE
    Roger HELMER Groupe PPE
    Massimo CARRARO (I) Groupe PSE









Mardi 15 Mars 2005
Vendredi 15 Avril 2005
JEAN-LUC TOULY
Lu 5357 fois

FICHES D'IDENTITE | LES PRINCIPES FONDATEURS | L'ADHESION A ACME | LES COMITES | LIENS | FAME 2005 | La vie de l'ACME

Mentions légales
Pour une recherche d'articles par thèmes, cliquez sur le mot de votre choix !
actions juridiques adhésion affaires troubles afrique agences de l'eau agriculture algerie algues bleues algérie angleterre anti-gaspillage argentine arnaques ? asie assainissement assainissement non collectif associations associations en lutte australie banque mondiale barrage barrages ben s'mim biogaz bolivie bordeaux bretagne brésil canada castres cge chili chine coca cola cognac colloque colloque 2006 colloques 2006 compteurs condamnation contentieux contrats contrats en contentieux corruption corse cyanobactéries danasi dessalement droits de l'eau déchets eau embouteillée eau potable ecocide edf enel film financements de projets france-libertés fuites fusion gabon gestion alternative grenelle de l'environnement guerre de l'eau inde investissement islande israel l'europe de l'eau las vegas les antilles lille lobby lobbying loi oudin santini loi sur l'eau luttes lyon maladies mali manifestations marché de l'eau maroc mauvais rendement messier mexico 2006 mexique mortalité médicaments neufchateau niger nitrates nucléaire observatoire parisien paris pascua lama pauvretés perou pollution pollution de l'eau pollution de l'eau potable pollution des nappes pollution eau potable pollution minière pollutions pollutions agricoles pollutions de l'eau pollutions des nappes pollutions des rivières pollutions industrielles portraits ppp privatisation prix de l'eau proglio pérou pétition que choisir? quebec quimper radio radioactivité rechauffement climatique remunicipalisation renégociation réchauffement climatique réunions publiques santini saur sedif services publics à vendre services publiques à vendre solutions suez suisse sécheresse tentatives remunicipalisation toulouse touly unesco université de l'eau uruguay usa varages veolia veolia orient, l'affaire vivendi véolia zimbabwe écocide