ACME
Des habitants de Souvigné, en Indre-et-Loire, dénoncent une eau de mauvais goût payée plus chère 16/01/2019 Invitation à un événement hors norme marche d'adieu au SYNDICAT D'EAU SAVIGNE SUR LATHAN HOMMES dissous par la lois NOTRE (37340) 14/01/2019 LA CADA OUVRE L’ACCÈS AUX COMPTES D’UNE CONCESSION, PAR PATRICK DU FAU DE LAMOTHE 13/01/2019 PROPOSITION DE RÉSOLUTION tendant à la création d’une commission d’enquête sur l’accès à l’eau potable, sa qualité et ses effets sur la santé en Outre-mer 18 décembre 2018 12/01/2019 La guerre est déclarée entre la municipalité de Brignoles et la société Suez : notre association ACME France est solidaire du maire de Brignoles 04/01/2019 RENCONTRE - DÉBAT  «Loi sur la gestion de l'eau : notre bien commun nous échappe-t-il ?» le 16/01/2019 à 20h00 Maison Mosaïque : 11, rue d'Ortimont Saint-Dié-des-Vosges 04/01/2019 Coupures d'eau : la fondation France Libertés relaxée des accusations de diffamation portées à son encontre par Veolia 21/12/2018 Recul de Santini face aux "gilets bleus" 20/12/2018 PROVISIONS POUR RENOUVELLEMENT : UN ARRÊT HISTORIQUE DU CONSEIL D’ÉTAT 20/12/2018 [Ouche & Montagne] Un pas de plus vers une gestion publique, écologique et démocratique de l’eau 18/12/2018 au : 3,30€ le m³ pour toutes les communes du Grand Besançon d’ici 2028 18/12/2018 Bordeaux Métropole : Trans’Cub s’attaque à la gestion de l’eau 17/12/2018 Réponses de Jacques Tcheng lors de la réunion de Quimper 17/12/2018 Nouvelles ponctions sur les finances des Agences de l'Eau 17/12/2018 Contrat de l’eau : une pétition pour faire gagner 120 millions d’euros à Bordeaux 13/12/2018 Toulouse 2020 : pas de multinationales dans mon eau ! 12/12/2018 Eau Secours 29. Dix ans de luttes contre les dérives de l’eau © Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/au-secours-29-dix-ans-de-lutte-contre-les-derives-de-l-eau-10-12-2018-12157958.php#ut0wca5apLGyHeY2.99 11/12/2018 Le Télégramme du 8 décembre : Quimper Marché de l’eau. Le dossier s’alourdit 08/12/2018 6 décembre à Paris : Sommet de l'économie organisé par Challenges avec comme partenaires Veolia, EDF, LVMH, Total,... : Réconcilier les 2 France 07/12/2018 Quimper Affaire de l’eau. Un des agents suspendus réintégré 06/12/2018 Réunion publique sur la gestion de l'eau à Quimper le 14 décembre 2018 05/12/2018 Loic Fauchon élu à nouveau président du Conseil Mondial de l'Eau 05/12/2018 L'oeil du 20h de France 2 du 6 novembre sur Wissous 02/12/2018 QUESTIONS liées au point 25 (1 508 pages) de l'ordre du jour du conseil communautaire de Paris Saclay du 28 novembre 2018 28/11/2018 Réunion publique sur l'eau à Avignon le 29 novembre 2018 28/11/2018 Réunion publique du 14 décembre sur la gestion de l'eau à Quimper 27/11/2018 Article n°Délibération du 26.11.2018 de prise d'acte de non transmission par le délégataire Suez de son Rapport Annuel d'activité 2017 à la ville de Wissous détentrice de la compétence assainissement depuis le 1.01.2016 et ses conséquences en mat4685 27/11/2018 Toulouse : comment Veolia et Suez ont gagné la bataille du marché de l’eau 27/11/2018 Le Conseil mondial de l’eau assigné devant le tribunal par des associations indiennes 26/11/2018 Nice : Eau : cinq communes rejoindront la régie en 2020 26/11/2018 Véolia Eau au rapport : Plus de 6 000 € de pénalités ont été appliquées pour le retard dans la transmission du rapport, le non-respect du nombre d’heures d’insertion à réaliser, des profits financiers ne correspondant pas aux comptes prévisionnels du 24/11/2018 Toulouse Métropole : Eau : le collectif manifeste et demande le report du vote 23/11/2018 Le Parlement espagnol ouvre le robinet de la remunicipalisation de l'eau 22/11/2018 Lettre A : Remous en vue à Toulouse Métropole après la "sélection" du duo Suez/Veolia 22/11/2018 Intervention de JL Touly ( 2h59mn50 à 3h2mn) au Congrès de l'Association des Maires de France lors du FORUM : La gestion patrimoniale de l'eau et de l'assainissement (Salle 300) 21/11/2018 : 09h30 à 12h30 en présence de J Launay président LREM du Com 22/11/2018 Veolia invite à déjeuner plus de 1 000 maires dans le congrès de l'Association des Maires de France ce 21 novembre 2018 et à entendre son PDG et sans parler d'un stand luxueux offrant champagne et petits fours pendant 3 jours imputés sur les factures 21/11/2018 Salon 2018 du livre des lanceurs d'alerte 19/11/2018 M Moudenc président de Toulouse Métropole un vrai père noel !!! 17/11/2018 Café citoyen sur la gestion de l’eau 14 novembre à 19h30 50 Avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny à Saint-Maurice 13/11/2018 Arménie : Une amende de 20 millions drams à payer par la compagnie « Véolia Djur » 11/11/2018
           
EAU A PARIS

Eau à Paris: Delanoë pour un opérateur public unique : articles de presse ; communiqués de presse

Un article de Challenges, les communiqués de presse de la Mairie de Paris, des communistes de Paris

Le maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë annonce qu'il souhaite confier "à un opérateur public unique" la responsabilité de la chaîne du cycle de l'eau à Paris, ce qui reviendrait pour la Ville à étendre à la distribution ses actuelles compétences sur la production de l'eau.



 Eau à Paris: Delanoë pour un opérateur public unique : articles de presse ; communiqués de presse
Dans un communiqué lundi, le maire, candidat à sa réélection, souligne que la municipalité sera amenée "dès après les élections municipales de mars 2008, à arrêter ses choix sur la future organisation de ce service public essentiel", les délégations de service public arrivant à échéance fin 2009 et fin 2011.

Actuellement la société Eau de Paris (SEM de la Ville) est chargée de la production et du transport de l'eau mais sa distribution est assurée par Véolia et Suez.



Communiqué de Presse du miare de Paris, Bertrand Delanoë : l'eau à Paris du Lundi 5 novembre 2007

A Paris, depuis le milieu des années 80, la distribution et la production de l'eau potable servie aux Parisiens sont gérées dans le cadre de délégations de service public : celles-ci arriveront à échéance respectivement fin 2009 et fin 2011. La Municipalité parisienne sera donc amenée, dès après les élections municipales de mars 2008, à arrêter ses choix sur la future organisation de ce service public essentiel, choix qui l'engageront durablement.

L'exigence de clarté qui doit fonder le débat démocratique des prochains mois me conduit à préciser dès à présent ce que sera ma position sur ce dossier, si les Parisiens me renouvellent leur confiance. L'eau de Paris est d'une excellente qualité, son approvisionnement est sécurisé par plusieurs sources, ses réseaux sont bien entretenus et son prix reste inférieur à la moyenne nationale.

Néanmoins, les prochaines années se traduiront à Paris, comme dans le reste du pays, par de nouvelles exigences à relever, notamment en termes de normes de qualité et de maîtrise d’une tendance générale à la hausse des prix. Dans ce contexte, comme je l'ai toujours dit, je souhaite proposer aux Parisiens un dispositif leur garantissant une eau de qualité, au meilleur coût et avec un haut niveau de performance quant au service offert.

Dans ce but, il faut saisir l'occasion historique que constitue la proximité des fins de contrats relatifs à la production et à la distribution pour mettre un terme à l'éclatement des responsabilités qui caractérise le système actuel : en effet, la production, le transport et le stockage sont gérés par une SEM municipale, la distribution est partagée entre deux délégataires privés, les fonctions de contrôle et de pilotage étant réparties entre la Ville et sa SEM. En clair, une goutte d’eau peut changer d'opérateur, et donc de responsable, jusqu'à une demi-douzaine de fois entre l'usine où elle a été produite et le robinet du consommateur final.

Ce schéma hérité d'une époque déjà ancienne ne permet pas à l'usager d'identifier clairement qui assume la responsabilité du service. Il pèse également sur la maîtrise des coûts, toutes les études économiques confirmant que cet éclatement en plusieurs opérateurs limite les gains de productivité que permettraient, à l'inverse, une mise en cohérence de la production et de la distribution, sur l'ensemble de la chaîne.

Pour répondre à ce double enjeu à meilleure lisibilité des responsabilités et à prix plus compétitifs pour l'usager - je privilégie donc un choix d'efficacité consistant à confier à un opérateur public unique la responsabilité de toute cette chaîne du cycle de l'eau, de la production à la distribution.

Cet opérateur prendrait la forme juridique d’une régie municipale à autonomie financière. A travers cette structure, à statut public mais dotée d'importantes souplesses de gestion, la Ville tendrait donc la distribution, la maîtrise qu'elle possède déjà sur la production de l'eau à Paris.

Cette meilleure rationalité renforcera le rôle de la Ville dans sa mission de contrôle et de pilotage et influera directement sur le niveau des prix proposés aux usagers parisiens. Cette régie serait en effet soumise, vis-à-vis de la Ville, à des obligations contractuelles précises, quant à la qualité du service et à la maîtrise de ses coûts, avec pour objectif la stabilité du prix de l'eau (pour la partie dépendant de la Ville), au moins pendant la prochaine mandature. Il s’agit là d'une condition incontournable pour garantir la performance de ce service, dont je précise qu’il sera soumis à de fortes exigences de management, tout en sachant mobiliser autant que nécessaire les compétences des entreprises privées.

Concrètement, je souhaite que cette régie puisse s'appuyer sur le savoir-faire technique que les groupes industriels privés, spécialisés dans ce domaine, ont développé en France : cela pourrait s'inscrire dans le cadre de missions, ponctuelles ou spécifiques, ou encore sous la forme de marchés publics concernant par exemple les travaux qui ne relèvent pas de l'entretien courant. Pourrait ainsi se développer une nouvelle approche des partenariats public-privé : l'autorité publique gardant toutes ses capacités de pilotage, de gestion et de contrôle, le privé apportant sa réactivité et son expertise sur des sujets ciblés.

Je souhaite enfin que cette évolution vers une régie municipale permette d'engager à moyen terme une réflexion avec les autres collectivités territoriales d'Ile-de-France sur l'entrée et les modalités d'une plus grande mutualisation d'un certain nombre d'outils de production de l'eau.

Communiqué de Catherine Gégout, Pierre Mansat et les éluEs communistes de Paris

 Eau à Paris: Delanoë pour un opérateur public unique : articles de presse ; communiqués de presse
Paris s’inscrit enfin dans une gestion publique de l’EAU



Bertrand Delanoë vient d’annoncer qu’il souhaitait confier à une régie municipale unique la responsabilité de la chaîne du cycle de l’eau à Paris. Les élus communistes de Paris apprécient cette avancée positive après des années d’initiatives et d’engagements forts en faveur d’une remunicipalisation de l’eau.

Nous y voyons la reconnaissance partagée que les défis écologiques, mais aussi économiques et sociaux posés par le droit à l’eau pour tous, nécessitent de rompre avec l’emprise des multinationales sur ce bien commun.

L’annonce du maire de Paris devrait donc nous permettre d’inscrire Paris dans la construction d’une gestion publique de l’eau. Les élus communistes persistent à considérer que cette gestion publique doit être cohérente et donc globale sur toute la chaîne de l’eau, ce qui suppose d’assurer à l’opérateur public une réappropriation de toutes les compétences techniques. C’est le seul moyen pour ne pas favoriser à nouveau l’emprise des multinationales privées.

Enfin, les élus communistes de Paris considèrent que cette gestion publique doit se penser à l’échelle de Paris Métropole. Il y a en effet nécessité d’une maîtrise publique et mutualisée dans la chaîne de l’eau à cette échelle. Il conviendrait de ne pas prendre de retard à ce niveau ce qui suppose d’engager dès à présent des négociations.


Paris, le 6 novembre 2007

Delanoë lance sa bataille de l'eau... objectif 2012 ? via Marianne2.fr

 Eau à Paris: Delanoë pour un opérateur public unique : articles de presse ; communiqués de presse
site de l'hebdomadaire Marianne de Sylvain Lapoix

En proposant l'intégration de tout le réseau d'eau potable à Paris, Bertrand Delanoë, non content de conforter son avantage pour les municipales, se positionne en présidentiable novateur qui ne se mêle pas des sujets qui fâchent au PS. Il y a deux types de socialistes : ceux (très nombreux) qui se déchirent sur le traité simplifié, le pouvoir d'achat et la stratégie en général et celui (Bertrand Delanoë) qui accumule les améliorations de la qualité de vie urbaine en attendant, serein, une réélection dont presque personne ne doute. Après le tramway des Maréchaux et le Vélib, le maire de Paris a lancé, le 5 novembre, l'idée d'intégrer tout le circuit d'eau potable de Paris dans une régie autonome gérée par la ville.

En pratique, Bertrand Delanoë profite de l'échéance des contrats avec les deux distributeurs (Suez et Veolia) au 31 décembre 2009 pour intégrer cette étape à la Société d'économie mixte (SEM) Eaux de Paris qui gère tout le reste du circuit (fourniture, traitement, assainissement et transport). Une fois le contrat de la SEM arrivé à échéance (en 2011), les 589 employés (auxquels s'ajouteront le personnel chargé de la distribution) seront transférés à une régie autonome directement géré par Paris. Coût de transition : 0 €.

« Si c'est pas une décision politique ça »

A priori séduisante pour l'utilisateur, cette idée d'un service public de l'eau reçut immédiatement l'aval de Denis Baupin, concurrent vert aux municipales : « C'est une victoire, s'est-il réjouit. Puisque nous serons amenés à gérer Paris ensemble demain, autant être d'accord sur le maximum de sujets. » Bon joueur : le conseiller de Paris en charge de l'environnement avait fait une proposition exactement similaire le 30 octobre dernier, suite à une étude de l'UFC Que Choisir sur la qualité de l'eau à Paris. Et puisque les communistes étaient également favorables à cette mesure, pourquoi se priver ?

Un doute subsiste cependant sur une phrase du communiqué de presse qui évoque un éventuel partenariat public-privé où le privé apporterait « sa réactivité et son expertise. » Doute immédiatement exploité par l'UMP : « s'il s'agit de lancer une fausse municipalisation, ce n'est pas la peine, met en garde Jean-Didier Berthault, spécialiste du dossier à l'UMP Paris. Fin 2006, des études ont été lancées et depuis, on n'en avait plus entendu plus parler. Et puis, à une semaine de l'ouverture du débat annuel sur l'eau à Paris, le maire fait une annonce de campagne : si c'est pas une décision politique ça ! » Il est vrai qu'une estimation des économies que permettrait la création d'une régie autonome sur l'eau ne ferait pas de mal à l'argumentaire du maire de Paris.

Delanoë : le PS « qualité de vie » ?

« Le prix de l'eau augmente régulièrement : une intégration du circuit permettrait de le stabiliser pour les Parisiens », explique Anne Le Strat, présidente de la SEM et élue Verte, dont il se dit qu'elle figure déjà sur la liste du maire. Très populaire, rassembleuse, la décision conforte par ailleurs l'image d'un Delanoë volontaire et indépendant, car c'est un contrat de 60 millions d'euros par an pour Veolia Eau (chargé de la distribution sur la Rive droite) sur lequel il tirerait un trait, si sa décision était confirmée.

Silencieux sur les « grands débats » qui remuent le PS, le maire de Paris a pris un chemin parallèle : celui du maire réformateur. Plutôt que de se prononcer sur le traité européen ou le pouvoir d'achat, il joue la stratégie du « bilan », qui avait quelque peu fait défaut à Ségolène Royal. En regard d'un Chirac qui a laissé un souvenir bien écorné, Delanoë souhaite afficher un « sans faute » prompt à le propulser comme présidentiable idéal, populaire et volontaire. D'autant plus que le maire de Paris serait susceptible de rassembler les grosses fédérations et les grandes villes. La campagne de 2007 n'ayant guère exigé des candidats une maestria sur les sujets internationaux, le positionnement du maire de Paris sur l'amélioration du quotidien pourrait bien lui valoir un crédit inattendu. Au PS, on ne dit d'ailleurs rien sur le personnage. Preuve que tout le monde y pense !

Lundi 5 Novembre 2007
Mercredi 7 Novembre 2007
ACME
Lu 145398 fois


1.Posté par claude le 06/11/2007 10:12
Il a bonne mine le Maire de Paris de faire appel au savoir-faire du
privé après avoir démantelé avec le soutien de la Gauche Plurielle, le
Service Public de l'Eau à Paris, notamment le CRECEP qui était un
laboratoire reconnu de niveau international. Ca n'est pas le CRECEP
actuel, moribond, qui pourrait fournir quelque compétence technique
que ce soit. Bien évidemment ce sont les Parisiens qui vont payer
l'ardoise.


Dans la même rubrique :

De retour de Chine - 06/11/2007

LOBBYING | PRIVATISATION DANS LE MONDE | PRIVATISATION EN FRANCE | REMUNICIPALISATION EN FRANCE | REMUNICIPALISATION DANS LE MONDE | ACTIONS JURIDIQUES | EAU A PARIS | L'EAU DE LILLE | L'EAU DE LYON | L'EAU de CORSE | L'EAU de BRETAGNE | EAU A TOULOUSE | Water Makes Money le Procès

Mentions légales
Pour une recherche d'articles par thèmes, cliquez sur le mot de votre choix !
actions juridiques adhésion affaires troubles afrique agences de l'eau agriculture algerie algues bleues algérie angleterre anti-gaspillage argentine arnaques ? asie assainissement assainissement non collectif associations associations en lutte australie banque mondiale barrage barrages ben s'mim biogaz bolivie bordeaux bretagne brésil canada castres cge chili chine coca cola cognac colloque colloque 2006 colloques 2006 compteurs condamnation contentieux contrats contrats en contentieux corruption corse cyanobactéries danasi dessalement droits de l'eau déchets eau embouteillée eau potable ecocide edf enel film financements de projets france-libertés fuites fusion gabon gestion alternative grenelle de l'environnement guerre de l'eau inde investissement islande israel l'europe de l'eau las vegas les antilles lille lobby lobbying loi oudin santini loi sur l'eau luttes lyon maladies mali manifestations marché de l'eau maroc mauvais rendement messier mexico 2006 mexique mortalité médicaments neufchateau niger nitrates nucléaire observatoire parisien paris pascua lama pauvretés perou pollution pollution de l'eau pollution de l'eau potable pollution des nappes pollution eau potable pollution minière pollutions pollutions agricoles pollutions de l'eau pollutions des nappes pollutions des rivières pollutions industrielles portraits ppp privatisation prix de l'eau proglio pérou pétition que choisir? quebec quimper radio radioactivité rechauffement climatique remunicipalisation renégociation réchauffement climatique réunions publiques santini saur sedif services publics à vendre services publiques à vendre solutions suez suisse sécheresse tentatives remunicipalisation toulouse touly unesco université de l'eau uruguay usa varages veolia veolia orient, l'affaire vivendi véolia zimbabwe écocide