ACME
Compte rendu réunion préfet Guadeloupe et acteurs de l’eau en présence de l’association @balancetonsiaeag 02/07/2020 Courriers de Me Breham avocat de l'association @balancetonsiaeag (et de l'Acme et du Fricc) au président du SIAEAG et au Préfet de Guadeloupe sur la non exécution de l'ordonnance de référé du 22 juin 2020 condamnant le SIAEAG à fournir 9 litres d'eau 01/07/2020 1ère victoire en Guadeloupe pour les usagers de l'eau : Le Siaeag enjoint par la Justice de livrer quotidiennement un pack d'eau aux 207 requérants de l'association #BalancetonSiaeag 24/06/2020 Emmanuel Brechot sur Canal 10 Guadeloupe 19/06/2020 AFP Ouest France Nouvel Obs Le Figaro et TV5Monde : Guadeloupe des usagers de l’eau saisissent la justice 17/06/2020 Communiqué de presse du 15 juin 2020 : Référé de 207 usagers de l’eau de Guadeloupe et de l’association @balancetonsiaeag devant le Tribunal Administratif de Basse Terre 16/06/2020 Lettre d'une Guadeloupéenne de métropole 04/06/2020 Proposition de Résolution visant à la création d'une Commission d'enquête sur la gestion de l'eau en Martinique 02/06/2020 Demande du Comité Citoyen du Sud de la Martinique de création d'une commission d'enquête parlementaire sur la gestion de l'eau désastreuse en Martinique et Guadeloupe 01/06/2020 La société Martiniquaise des eaux contrainte par la justice de rétablir l'eau courante à Sainte-Luce, à Rivière-Pilote et à Rivière-Salée 30/05/2020 Communiqué : Commission d'enquête parlementaire sur la gestion désastreuse de l'eau en Martinique (SME) et en Guadeloupe (Générale des Eaux Guadeloupe) 24/05/2020 KMT 20 MAI 2020 Savoir et Réfléchir : la SME Société Martiniquaise des eaux filiale de la multinationale SUEZ 21/05/2020 Eau: vers la création d'une commission parlementaire La FRICC (Front Républicain d'Intervention Contre la Corruption) demande en urgence la création d'une enquête parlementaire sur l'eau en Martinique et en Guadeloupe. Jean-Luc Touly, le Président es 21/05/2020 Eau en Martinique et en Guadeloupe : une commission d'enquête parlementaire « exigée » 20/05/2020 Communiqué de l'Acme et du Fricc : Demande de création urgente d'une commission d'enquête parlementaire sur la gestion désastreuse de l'eau par 2 multinationales depuis des décennies et ses conséquences des coupures et tours d'eau en Guadeloupe et Ma 19/05/2020 lundi, le Comité Citoyen du Sud Martinique a manifesté devant le siège de l'Espace sud à Sainte-Luce, première étape avant un bis répétita mercredi matin, devant le siège de la SME au Lamentin. Des bouteilles d'eau ornaient les grilles 19/05/2020 17 mai 2020 : France-Antilles (plainte pénale) et Martinique 1ère JT 19h 17 mai 2020 18/05/2020 Martinique Eau : deux mobilisations à venir du Comité citoyen sud de la Martinique 15/05/2020 Martinique : des coupures d'eau courante dans la commune de Sainte-Luce 13/05/2020 Martinique : Eau : « Certains ont intérêt à maintenir la situation en l’état » 13/05/2020 Odyssi introduit une action en justice contre la SME pour non respect du contrat qui les lie. Elle étudie la possibilité de contester la décision du tribunal judiciaire de Fort-de-France qui la condamne sous astreinte à rétablir l'eau à ses abonnés 10/05/2020 Coupures d'eau : la sénatrice Catherine Conconne demande au préfet une réunion de toute urgence...pour éviter des troubles 10/05/2020 France Antilles 9 mai 2020 : le scandale de la gestion de l’eau en Martinique comme en Guadeloupe n’a que trop duré 09/05/2020 PETITION POUR UNE COMMISSION D'ENQUÊTE PARLEMENTAIRE SUR LA GESTION DE L’EAU PAR VEOLIA EN GUADELOUPE 24/04/2020 COVID-19 ET NETTOYAGE DES RUES : LES MENSONGES DE LA MAIRIE DE PARIS PAR MARC LAIMÉ, 20 AVRIL 2020 20/04/2020 VIDEO CONFÉRENCE-DÉBAT : L’INCENDIE DU SIAAP PAR MARC LAIMÉ, 21 JANVIER 2020 22/01/2020 Menton conseil communautaire la gestion et le prix de l'eau au menu de la séance du 28 novembre 2019 (Nice Matin 30.11.19) 17/01/2020 Guadeloupe : GERMAIN PARAN,PRÉSIDENT DU CDUE « L'usager de l'eau doit être au centre des débats » 09/12/2019 La justice enquête sur la gestion de l'eau dans le sud de l'aisne dont le délégataire est VEOLIA 15/11/2019 Le Télégramme 8 novembre 2019 Eau Secours 29 les candidats aux municipales sous pression sur la gestion de l'eau 09/11/2019 Eau du bassin rennais succédera à Veolia le 1er février 2020 07/11/2019 Droit d'alerte et de retrait des salariés du SIAEAG (Syndicat Intercommunal d'Alimentation en Eau et d'Assainissement de la Guadeloupe) 03/11/2019 JT 19/20 France 3 22 octobre : Pollution : menace sur la Seine après l'incendie d'Achères 23/10/2019 Rapport eau assainissement SISPEA SEPTEMBRE 2019 DONNEES 2016 15/10/2019 Chlordécone, canalisations vétustes : l'eau de Martinique au centre des interrogations 15/10/2019 Guadeloupe : l'eau potable devient rare pour les habitants 15/10/2019 Quand l’eau potable ne coule plus aux robinets en Guadeloupe JT 13h France 2 14 octobre 2019 14/10/2019 Marc Laimé, consultant spécialisé dans les politiques de l'eau et Fabien Bouglé, ancien vice-président de la Fédération environnement durable, débattent pour RT France de la dangerosité des sites Seveso pour les populations vivant à proximité 02/10/2019 Omerta sur une catastrophe industrielle majeure aux portes de Paris par Marc Laimé 27 septembre 2019 28/09/2019 La commission d’enquête parlementaire sur la pollution au Chlordécone est arrivée en Guadeloupe. Les auditions commencées en Martinique se poursuivent désormais en Guadeloupe 20/09/2019
           
POLLUTIONS DANS LE MONDE

Islande : Barrage contre nature

Construit contre l'avis des écologistes, d'experts et d'une partie de l'opinion, le gigantesque barrage de Kárahnjúkar doit fournir de l'électricité pour le profit exclusif d'une fonderie d'aluminium américaine. Sans parvenir à retenir les habitants.



Kárahnjúkar
Kárahnjúkar
Par Anne-Françoise HIVERT
ARTICLES PRECEDENTS:
Saving Iceland : SOS Solidarité lutter contre le projet Karanhjukar - 14/07/2006
Saving Iceland : SOS Solidarité lutter contre le projet Karanhjukar - 14/07/2006

Les cars arrivent à 13 heures tapantes à Egilsstadir. Les passagers descendent sur le parking de la station-service, à l'entrée de la ville de 1 500 habitants, située à l'est de l'Islande. La plupart sont des hommes. Ils parlent polonais, chinois ou italien. Ils vont faire un tour à la supérette restée ouverte le dimanche, avant de s'attabler à la cafétéria. Certains profitent d'une éclaircie pour aller siroter un café au soleil, ou manger une glace dehors. Les Islandais sont invisibles, ou presque. Le dimanche, à Egilsstadir, on préfère rester chez soi. «Une de mes amies s'est fait siffler alors qu'elle promenait son chien», s'indigne une habitante.

En fin d'après-midi, les visiteurs remontent dans leurs cars. Direction : Kárahnjúkar, à une cinquantaine de kilomètres. Les hommes, presque tous étrangers, travaillent sur le chantier, au nord du glacier de Vatnajökull. L'ouvrage, gigantesque, comprend cinq barrages, dont le plus grand mesure 193 m de haut et 730 de large. D'ici à 2007, les eaux submergeront 57 km2 de terre. Et d'ici à 2009 la centrale électrique disposera d'une capacité de production de 690 MW, soit la moitié de ce que produit actuellement l'Islande. Le tout sera destiné à la fonderie d'aluminium, construite par le géant américain Alcoa, dans le fjord de Reydarfjördur.

C'est l'un des projets les plus controversés de l'histoire du pays. Mais aussi le plus gros investissement que n'ait jamais connu l'île. L'équivalent de 20 % du PIB islandais. «Le projet doit redonner vie à l'Est», explique le ministre de l'Industrie, Jón Sigurdsson. La survie de la région a longtemps dépendu de la pêche, mais l'instauration de quotas et l'épuisement des stocks ont frappé de plein fouet l'économie locale. Les pêcheurs ont vendu leur bateau, les conserveries mis la clé sous la porte. Et les habitants ont quitté la région. En dix ans, la population a diminué de 10 %. En 2000, elle ne comptait plus que 12 000 habitants.
Sólveig Bergsteinsdóttir, qui gère le centre d'information sur Kárahnjúkar créé par la compagnie d'électricité Landsvirkjun, témoigne : «Ce n'était pas beau à voir. Les villages se vidaient. Les gens étaient déprimés.» Une habitante d'Egilsstadir confirme : «Les jeunes n'avaient plus d'avenir ici. Il fallait qu'ils partent. Leurs parents voulaient les suivre, mais ils ne pouvaient pas : personne n'achetait les maisons à vendre

Il y a longtemps que l'idée d'exploiter l'énorme potentiel hydraulique de la région avait germé.

Manifestation anti ALCOA
Manifestation anti ALCOA
«A part les poissons, nos rivières et nos sources géothermales sont les seules ressources naturelles dont nous disposons , observe Sigurdur Arnalds, en charge du projet de Kárahnjúkar auprès de la compagnie d'électricité. Nous avons toujours rêvé d'en tirer profit.» Mais l'Islande ne compte que 300 000 habitants et ses plus proches voisins, les Groenlandais et les Ecossais, vivent à 300 et 800 km de là. Alors, fabriquer de l'électricité, soit. Mais pour qui ?

Un chantier à marche forcée
Au début des années 60, l'île trouve la solution. Elle doit attirer à elle les industries consommatrices d'énergie. Certes, il faudra importer la matière première, et exporter les produits finis. Mais elle propose de vendre son électricité à des prix ultracompétitifs. En 1966, le groupe Alcosuisse se laisse tenter. Il construit une fonderie d'aluminium au sud du pays. En 1965, l'Etat et la commune de Reykjavik créent la compagnie Landsvirkjun. Sa mission : développer le secteur énergétique islandais. Des agences de marketing sont mobilisées, des brochures imprimées... Quarante ans plus tard, l'Islande devient le premier producteur d'aluminium du monde per capita .

Dans l'est, les élus sont séduits. Pourquoi n'auraient-ils pas droit à leur fonderie ? Originaire de la région, le ministre des Affaires étrangères en fait une affaire personnelle. Avec le premier ministre de l'époque Davíd Oddsson, Halldór Ásgrímsson sera l'un des principaux avocats de la construction du barrage de Kárahnjúkar et de la fonderie de Reydarfjördur. Peu importe l'opposition des écologistes. Les objections de géologues. La démesure du projet. Les chantiers doivent démarrer, à marche forcée. Sigurdur Arnalds résume : «Le monde a besoin d'aluminium, ne serait-ce que pour construire les avions qui transportent les touristes en Islande. N'est-ce pas mieux pour la planète de le produire avec des énergies renouvelables ici, plutôt qu'avec du charbon ailleurs ?» Les arguments, présentés à Kyoto, font mouche. L'Islande est autorisée à augmenter de 10 % ses émissions de gaz à effet de serre, par rapport à 1991.

Saving ICELAND
Saving ICELAND
La mère de Björk en grève de la faim
Les écologistes protestent. «C'est la plus grosse catastrophe naturelle causée par l'homme dans l'histoire au pays», affirme Steingrímur Sigfússon, le leader du parti Gauche verte. En 2004, la mère de la chanteuse Björk mène une grève de la faim de trois semaines pour protester contre le projet, tandis que sa fille dénonce «le sacrifice de la nature au profit du progrès». Le ministre de l'Industrie s'insurge : «Fallait-il que nous rejetions le progrès et que nous continuons à vivre comme des esquimaux pour amuser les riches touristes américains ?»

Le poète Andri Magnason évoque, lui, «une nation en état de guerre psychologique». Son dernier livre, intitulé Dreamland ­ a self-help book for a frightened nation («Le pays de rêves. Guide de survie pour une nation effrayée»), s'est vendu à 14 000 exemplaires, un record. Il y dénonce «la propagande qui fait de la beauté de l'Islande l'ennemi du progrès». Le biologiste Gudmundur Pall Olafsson photographie la zone bientôt inondée. Il dit avoir été accusé par les membres du gouvernement de trafiquer ses clichés pour embellir la nature. Le journaliste Omar Ragnarsson, auteur d'un documentaire sur la région, raconte lui aussi : «On a essayé de m'intimider, en menaçant ma femme et mes amis. Soit j'arrêtais de parler de la destruction de la nature, soit j'allais payer très cher.» En 2003, 700 personnes de l'est du pays demandent sa démission ­ mais son employeur de l'époque, une chaîne de télévision, prend sa défense.

L'instabilité géologique
L'instabilité géologique
Plusieurs experts évoquent des pressions. Le géologue Grimur Björnsson, employé par l'Agence nationale de l'énergie, rédige en 2002 un mémo, qui met en garde contre l'instabilité géologique de la région de Kárahnjúkar. Le document est enterré par sa direction. Les députés n'en entendront jamais parler, jusqu'à cet été. Pourtant, la compagnie d'électricité affirme aujourd'hui avoir pris l'étude au sérieux. L'opposition accuse la ministre de l'Industrie de l'époque d'avoir tenté de dissimuler des informations, pour accélérer les travaux. Elle nie.

Déjà, en 2001, l'adhésion de l'Agence nationale de planification à l'étude d'impact ne devait être qu'une formalité. L'organisme public avait pourtant émis un avis défavorable au projet, jugeant son impact environnemental «substantiel, irréversible et négatif». Six mois plus tard, la ministre de l'Environnement donne son feu vert, suite à un recours en appel. Pour Steingrímur Sigfússon, c'est bien la preuve qu'il s'agit d'un «joint-venture entre le gouvernement, Landsvirkjun et Alcoa», entre les pouvoirs publics et les industriels.
Et de fait les autorités islandaises déroulent le tapis rouge devant le géant américain. Le niveau des prix négocié entre Landsvirkjun et Alcoa est gardé secret. «Mais ils doivent être très bas pour qu'Alcoa décide de fermer deux fonderies aux Etats-Unis et de transférer sa production en Islande», remarque Arni Finnsson, le président de l'Association islandaise de conservation de la nature (Inca). Comme nombre de ses collègues, le professeur d'économie Thórólfur Matthíasson «b[doute de la profitabilité du projet]b». D'autant que la main-d'oeuvre islandaise censée accourir pour repeupler cet Est déserté se fait rare. Le groupe italien de BTP Impregilo, qui a décroché le contrat de construction du barrage de Kárahnjúkar, devait embaucher 1 500 ouvriers. Seulement un quart sont Islandais. Beaucoup n'ont pas tenu.

«b[Les logements étaient épouvantables, les salaires bien en dessous de ce que prévoient les accords collectifs et l'ambiance était horrible]b», affirme le patron du Syndicat des électriciens (RS'), Gudmundur Gunnarsson­ le père de Björk. Impregilo finit par aller recruter en Chine, où la compagnie a construit l'immense barrage des Trois-Gorges.

Désillusions et vies brisées
Pour calmer les esprits, Alcoa et Landsvirkjun n'hésitent pas à mettre la main à la poche. De nouvelles routes sont construites. La société américaine perce même un tunnel entre Reydarfjördur et le village voisin, réduisant de moitié la durée du trajet. Elle construit un gymnase, offre des équipements ultramodernes à l'hôpital, finance le voyage scolaire des enfants du coin et un stage de formation de policiers aux Etats-Unis. Certains habitants recommencent à faire des projets. D'autres, en revanche, décrivent désillusions et vies brisées. Le fermier Gudmundur Ármannsson vit à une vingtaine de kilomètres d'Egilsstadir, dans la maison construite par son père. Deux lignes à haute tension traversent désormais la vallée en contrebas. Le projet hydroélectrique a bouleversé la vie de ses voisins. «Le fils du premier devait reprendre la ferme. Il est mort dans un accident sur le barrage. Le second est parti. Il craignait que les lignes électriques nuisent à la santé de ses enfants. Le troisième et le quatrième ont reçu des compensations financières pour les poteaux sur leur terrain. Ils ont vendu leur bétail et l'un d'entre eux sa maison. Enfin, le cinquième a décidé d'aller travailler en ville, où la main-d'oeuvre manquait.»

Une fois les travaux finis, d'ici à 2009, Alcoa prévoit d'embaucher plus de 450 personnes. Le groupe a promis de ne recruter que des Islandais. Mais Alfred, qui habite à Neskaupstadur, n'y croit pas : «Dans mon village, Alcoa a proposé aux élèves un stage de formation pour travailler à la fonderie. Seulement deux ont accepté. Ils ont arrêté avant la fin.» Les habitants de Reykjavik viendront-ils s'installer à l'Est, alors que la main-d'oeuvre manque partout ailleurs ?

Le projet devait repeupler la région. Selon l'Institut des statistiques, les habitants continuent de partir. «On est en train de tuer la communauté locale», s'insurge Gudmundur Beck. Cet été, ce fermier de Reydarfjördur a bloqué pendant plusieurs heures les travaux de construction de la fonderie, avec un groupe de jeunes activistes venus de toute l'Europe pour protester contre le projet. Alcoa lui réclame 130 000 € de dommages et intérêts. Il parle de partir. «A moins, glisse-t-il, que l'esprit de la sorcière se réveille.» La sorcière ? Selon la légende, c'est elle qui aurait coulé le bateau de pirates venus attaquer le fjord en 1627, et elle encore qui aurait poussé un avion militaire allemand à s'écraser dans les collines en 1941. Récemment, l'église du village d'Eskifjördur est partie en fumée. Le prêtre était un partisan de la fonderie...

Mercredi 27 Septembre 2006
Jeudi 28 Septembre 2006
source LIBE
Lu 6315 fois

Dans la même rubrique :

POLLUTIONS DANS LE MONDE | Innovations et découvertes

Mentions légales
Pour une recherche d'articles par thèmes, cliquez sur le mot de votre choix !
actions juridiques adhésion affaires troubles afrique agences de l'eau agriculture algerie algues bleues algérie angleterre anti-gaspillage argentine arnaques ? asie assainissement assainissement non collectif associations associations en lutte australie banque mondiale barrage barrages ben s'mim biogaz bolivie bordeaux bretagne brésil canada castres cge chili chine coca cola cognac colloque colloque 2006 colloques 2006 compteurs condamnation contentieux contrats contrats en contentieux corruption corse cyanobactéries danasi dessalement droits de l'eau déchets eau embouteillée eau potable ecocide edf enel film financements de projets france-libertés fuites fusion gabon gestion alternative grenelle de l'environnement guerre de l'eau inde investissement islande israel l'europe de l'eau las vegas les antilles lille lobby lobbying loi oudin santini loi sur l'eau luttes lyon maladies mali manifestations marché de l'eau maroc mauvais rendement messier mexico 2006 mexique mortalité médicaments neufchateau niger nitrates nucléaire observatoire parisien paris pascua lama pauvretés perou pollution pollution de l'eau pollution de l'eau potable pollution des nappes pollution eau potable pollution minière pollutions pollutions agricoles pollutions de l'eau pollutions des nappes pollutions des rivières pollutions industrielles portraits ppp privatisation prix de l'eau proglio pérou pétition que choisir? quebec quimper radio radioactivité rechauffement climatique remunicipalisation renégociation réchauffement climatique réunions publiques santini saur sedif services publics à vendre services publiques à vendre solutions suez suisse sécheresse tentatives remunicipalisation toulouse touly unesco université de l'eau uruguay usa varages veolia veolia orient, l'affaire vivendi véolia zimbabwe écocide