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REVUE DE PRESSE

Le Rapport de 2006 qui accuse le FMI

SINGAPOUR, Sep 20 (IPS) - Plusieurs pays en voie de développement n'atteignent pas assez vite leurs buts en terme de développement durables, malgré les nombreux accords internationaux, révèle un rapport qui critique les responsables des projets miniers et énergétiques de la Banque mondiale qui ne feraient pas assez pour protéger l'environnement et améliorer la difficile situation des populations pauvres.



Le Rapport de 2006 qui accuse le FMI
Le Rapport 2006 de veille de développement durable, présenté par des organisations civiles lors des réunions annuelles de la Banque et du Fonds monétaire international (le FMI) a souligné que le développement durable était crucial pour environ trois milliards de personnes - presque 50 pour cent de la population du monde - qui vivent actuellement avec moins de deux dollars par jour. On s'attend à ce que ces chiffres augmentent de 100 millions avant 2015 à moins que la mise en oeuvre d'engagements internationalement consentis n'ait été considérablement améliorée.

Le facteur le plus critique concerne les structures de développement orientées vers un marché qui promeut la liberalisation et la privatisation du commerce, rappelle Roy Cabonegro, le responsable Régional pour l'Asie de "la veille au développement durable", un réseau de sociétés civiles dans 15 pays du sud contrôlant les promesses d'améliorer le développement durable. Ces structures ne prêtent pas d'attention sérieuse aux contraintes environnementales, particulièrement dans le cas de planification d'utilisation des ressources naturelles et de la terre.


Le rapport a aussi identifié quatre autres barrières clefs au développement durable.

Le Rapport de 2006 qui accuse le FMI
- Une gouvernance pauvre qui échoue à produire un développement économique et des services sociaux suffisants pour rattraper la croissance démographique et qui a du mal à lutter contre la compétition injuste due à la libéralisation des marchés.

- Des contraintes institutionnelles qui ont mené aux échecs les stratégies de contrôles appropriés de l'interaction entre pauvreté, environnement et gouvernance et la participation de société civile.

-Une politique inconséquente, d'autre part, signifiait qu'elle contredisait souvent les principes de développement durables et nuit à l'environnement.

Beaucoup de gouvernements n'investissent pas suffisament ou alors de façon inadéquate afin d'améliorer leur développement durable tandis que les conditions des prêts et leur dette limitent à long terme leur capacité à réaliser leurs objectifs.

"Tous nos indices environnementaux baissent alors que la croissance économique augmente considérablement," dit IPS. En réagissant au rapport, le scientifique en chef de la Banque, Robert Watson, avoue être en grande partie d'accord avec ce qui est mis en évidence
mais considère que l'exécution des recommandations sera difficile.



Nous sommes obnubilé par la croissance, la croissance, la croissance, alors que précisément c'est la croissance qui nuit à l'environnement.

Le Rapport de 2006 qui accuse le FMI
Dans un communiqué lundi, le Comité de Développement de la Banque a accueilli son progrès propre dans le développement d'une Structure d'Investissement d'Énergie Propre, une réponse au mandat du sommet G8 dans Gleneagles l'année dernière. La structure propose de lever 10 milliards de dollars américains pour des technologies d'énergie conventionnelles. Le Comité a dit qu'il avait trouvé un large appui pour promouvoir l'énergie pour le développement, l'accès à l'énergie accessible pour les pauvres, la transition à une économie carbonique basse et la fourniture d'aide aux pays en voie de développement pour s'adapter au changement climatique.

Mais au lieu d'un changement climatique combattif, la structure promeut des moyens dépassés comme le charbon, le nucléaire et des grands projets hydroélectriques, se plaignent neuf groupes de société civils dans une déclaration commune pour marquer la sortie de leur rapport.

Le rapport, ' Comment et ce que Energy Framework de la Banque mondiale vend au peuple" est sorti il y a peu. "Dans l'idée de continuer avec le combustible fossile et des projets de barrage, la Banque Mondiale a successivement généré des effets néfastes sur le le social et l'environnement à l'inverse de ce que des technologies d'énergie renouvelables pourraient apporter," révèle Peter Bosshard du Réseau International de Rivières , qui travaille pour protéger des rivières et défendre les droits des communautés qui dépendent d'eux.

Si la Banque était sérieusement attentive au changement climatique, elle devrait d'abord arrêter de subventionner l'expansion de l'industrie pétrolière, martèle Graham Saul du "Changement Pétrolier" Basé à "Washington International", et qui travaille pour révéler les vraies dépenses de pétrole et promouvoir les sources d'énergie plus propres.

Vous ne pouvez pas subventionner activement des combustibles fossiles et vous battre efficacement contre le changement climatique en même temps," a-t-il dit. "C'est un déshonneur que des institutions publiques comme la Banque mondiale utilisent l'argent des aides pour étayer les compagnies de pétrole qui sont déjà les sociétés dont les profits sont les plus rentables dans le monde."

D'autres groupes de société civils ont voulu prouver à la Banque que leurs projets miniers réduisent la pauvreté et améliorent la vies des gens. Il s'adresse à la Société de Finances Internationale (la SFI)((la Société Financière Internationale)), le bras privé de la Banque, faire un rapport sur la réduction de pauvreté et des impacts de développement sur une base de-projet-par-projet et investir dans d'autres secteurs si de tels projets ont été trouvés pour ne pas profiter des pauvres.

Actuellement, la SFI(la Société Financière Internationale) annonce l'impact des projets qu'il finance sur un ensemble, l'institution ou le secteur. Ce que cette sorte de rapport ignore est que, à la différence des profits et des pertes dans un portefeuille financier, la réduction de pauvreté, des dégâts environnementaux et des impacts sur des individus et des communautés ne peuvent pas être faits par la moyenne à travers le portefeuille de la SFI(de la Société Financière Internationale), rétorque Nikki Reisch, le Manager de Programme d'Afrique du Centre d'Informations de Banque Basé à Washington, et qui insiste sur la responsabilité publique des opérations de la Banque "un fermier qui perd sa terre au Pérou ne profite pas quand un propriétaire de petit commerce en Europe centrale obtient un contrat d'approvisionnement avec une société minière."

En attendant, deux ou trois activistes à titre privé se sont plaints.... le président de groupe de Banque Paul Wolfowitz a fait une visite de politesse aux activistes dans le secteur de protestation. Un d'entre eux, Sandy Krawitz d'ActionAid International, en a profité pour faire savoir à Wolfowitz ce qu'il pensait.

"Je lui ai expliqué comment notre économiste, a été retenu à Singapour pendant environ 30 heures dans un pièce…traité comme une criminel et expulsé ensuite du Brésil,". "Cette femme, une économiste brillante a été un consultant au Brésil et son traitement fut absolument inacceptable."

Wolfowitz, écoutant attentivement, a exprimé son profond regret et a expliqué qu'il n'avait pas choisi mot la destination de Singapour comme lieu de rendez-vous. Mais il a vraiment donné l'assurance que les choses seraient différentes en Turquie dans trois années, a dit Krawitz. "Nous devrons attendre et voir," a-t-elle répondu.

World Bank Careless About Development Goals – Report

Le Rapport de 2006 qui accuse le FMI
Anil Netto


SINGAPORE, Sep 20 (IPS) - Several developing countries are not reaching sustainable development targets fast enough despite numerous international agreements, says a report, launched here amidst criticism that World Bank energy and mining projects were not doing enough to protect the environment and improve the plight of the poor.

The Sustainability Watch 2006 Report, launched by civil service organisations at the annual meetings of the Bank and the International Monetary Fund (IMF) stressed that sustainable development was crucial as about three billion people -- almost 50 percent of the world population -- now live on less than two dollars a day. This figure was expected to rise by 100 million by 2015 unless implementation of internationally agreed commitments was substantially improved.

The most critical factor is the market-oriented development frameworks, which promote trade liberalisation and privatisation, said Roy Cabonegro, regional facilitator for Asia of Sustainability Watch, a civil society network in 15 southern countries monitoring promises to improve sustainability. These frameworks do not pay serious attention to environmental constraints, especially in the case of planning for land and natural resource use.

The report also identified four other key barriers to sustainable development. Weak governance failed to produce sufficient economic development and social services to catch up with population growth and led to a reluctance to challenge unfair trade liberalisation regimes.

Institutional constraints led to failures in strategies, in proper monitoring of the interaction between poverty, environment and governance, and in civil society participation.

Inconsistent policies, on the other hand, meant that sustainable development principles were often contradicted by other policies that harm the environment.

Many governments also put in inadequate resources to improve sustainable development while loan conditionalities and unsustainable debt further restricted their ability to achieve targets.

"All our environmental indices are going down while economic growth is steadily going up," Cabonegro told IPS.

Reacting to the report, the Bank's chief scientist, Robert Watson, said he largely agreed with the findings but implementing the recommendations to overcome the barriers would be difficult. Finance and other ministers needed to be convinced, he said, adding that it was also a major job to convince the private sector.

"We really have to develop the importance of the poverty-environment-economy link," he stressed, adding that it was crucial to reduce the factors that drive biodiversity loss.

"I am not convinced we can meet the (United Nations prescribed) Millennium Development Goals even with political will," he warned.

One observer at the launch of the report sharply criticised growth-oriented economic development models. "We are so fixated on growth, growth, growth, when it is precisely that growth which harms the environment," she said.

In a communiqué on Monday, the Bank's Development Committee welcomed its own progress in developing a Clean Energy Investment Framework, a response to the mandate from the G8 summit in Gleneagles last year. The framework proposes raising 10 billion U.S. dollars for conventional energy technologies.

The Committee said it had found broad support for promoting energy for development, access to affordable energy for the poor, the transition to a low carbon economy and the provision of assistance to developing countries to adapt to climate change.

But instead of combating climate change, the framework promotes coal-fired power, nuclear power and large hydroelectric projects, complained nine civil society groups in a statement to mark the release of their report. The report, 'How the World Bank's Energy Framework sells the climate and poor people short', was released here on Sunday.

"In continuing to lend for fossil fuel and dam projects, the Bank has consistently missed the social and environment double dividend that renewable energy technologies could bring," said Peter Bosshard of the International Rivers Network, which works to protect rivers and defend the rights of communities that depend on them.

If the Bank was serious about fighting climate change, it has to first stop subsidising the expansion of the oil industry, said Graham Saul of the Washington-based Oil Change International, which works to expose the true costs of oil and promote cleaner sources of energy.

"You can't actively subsidise fossil fuels and effectively fight climate change at the same time," he said. "It's a disgrace that public institutions like the World Bank are using aid money to prop up oil companies that are already the most profitable companies in the world."

Other civil society groups have challenged the Bank to prove that its mining projects are reducing poverty and improving people's lives. It called on the International Finance Corporation (IFC), the private sector arm of the Bank, to report on poverty reduction and development impacts on a project-by-project basis and to invest in other areas if such projects were found not to be benefiting the poor.

Currently, the IFC reports the impact of the projects it finances on an aggregate, institution or sector-wide basis.

What this kind of reporting ignores is that, unlike profits and losses in a financial portfolio, poverty reduction, environmental damage and impacts on individuals and communities cannot be averaged across the IFC's portfolio, said Nikki Reisch, Africa Programme Manager of the Washington-based Bank Information Centre, which is pushing for public accountability of the Bank's operations "A farmer who loses his land near a mine in Peru does not benefit when a small business owner in central Europe gets a catering contract with a mining company."

Meanwhile, a couple of activists privately complained that the small and closely supervised designated protest area at the foyer of the official venue was a joke. As the annual meetings drew to a close, Bank group president Paul Wolfowitz paid a courtesy call on activists in the civil society room near the protest area.

One of those who had protested in the area earlier, Sandy Krawitz of ActionAid International, took the opportunity to let Wolfowitz know how she felt.

"I told him how deeply upset we were that our economist, Maria Clara Soares, was detained by Singapore for about 30 hours in a room…treated like a criminal and then deported back to Brazil," Krawitz told IPS. "This is a woman who is a brilliant economist who had been a consultant to Brazil and her treatment was absolutely unacceptable."

Wolfowitz, listening intently, expressed deep regret and said he did not have much of a say over the choice of Singapore as the venue. But he did give an assurance that things would be different in Turkey in three years' time, said Krawitz. "We will have to wait and see," she said. (FIN/2006)




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Mercredi 8 Novembre 2006
Vendredi 24 Novembre 2006
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1.Posté par benjelloun anas le 25/06/2008 16:57

les industriels que ce soit en pays développés ou aux pays en développement cosidére que la capital naturel est une composante du capital global en l'occurence le capital technique et humain.
organisée et dotés des moyens pour mettre en ouvre leurs ambitions .
les ong et les citoyens conscients de l'ampleur du probléme qui menace notre mére terre doivent inventer d'autre methodes pour stopper ce monstre .
je n ai pas envie etre maudit par mes petits fils a cause du sale héritage que je vais leur transmettre . je préfére ne rien laisser que de leur léguer le dite terr(amputée d'un e)


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