ACME
France Info Martinique 1ère 7 mai 2019 : La facture de l'eau semble de plus en plus trouble en Martinique 08/05/2019 Martinique 1ère journal 19h 5 mai 2019 : La gestion de l'eau en Martinique est très chère et trouble 06/05/2019 Martinique, l'eau la plus chère de France  « Dénoncer les abus autour du prix de l'eau » 06/05/2019 Population de la Martinique  le comité citoyen du Sud de la Martinique vous invite à venir nombreux à la grande  réunion d information sur les problématiques de l eau  le vendredi 3 mai 2019  à 18 heures à la mairie de Sainte Luce 28/04/2019 RCI 25 avril 2019 : Le Comité Citoyen de Sud souhaite se faire entendre sur le coût de l'eau 26/04/2019 Nice matin 10 avril 2019 : Roquebrune-Cap-Martin : La renégociation du prix de l'eau doit être la priorité 10/04/2019 L’AFFAIRE DES COMPTEURS D’EAU "JETABLES" REBONDIT AU CONSEIL DE PARIS 03/04/2019 L’eau dans l’agglo. Saint-Avé : du privé à la régie municipale 02/04/2019 Saint Martin : Eau et assainissement : premières factures plutôt salées, les explications 02/04/2019 JARNY - Meurthe et Moselle Eau potable : pourquoi la Ville ne va pas reconduire le contrat Veolia 02/04/2019 LE GRAND PARIS DE L’EAU D’ANDRÉ SANTINI AVANCE GAILLARDEMENT 28/03/2019 "Merci les Français!": 750.000 euros d’indemnités partagés en toute illégalité entre le directeur et des administrateur de la SIAAP 27/03/2019 L’enquête - Vittel : la bataille de l’eau - C Politique, la suite - 24/03/19 25/03/2019 22 mars 2019 Journée mondiale de l'eau : COMMUNIQUE DE L'ACME Association pour le Contrat Mondial de l'Eau France 21/03/2019 A Paris, le naufrage des compteurs d’eau - Marc Laimé 19/03/2019 La Guadeloupe opte pour un syndicat unique de l'eau dés cette année 19/03/2019 Marianne 15 mars 2019 : Scandale des compteurs d'eau : voici la preuve que c'est Eau de Paris qui enfume 16/03/2019 Marianne 15 mars 2019 : Eau de Paris : 94 000 compteurs d'eau jetables à 30 millions d'euros ! 15/03/2019 Eau potable au Sénégal : l’autorité des marchés publics annule l’attribution du marché à Suez 08/03/2019 GUADELOUPE /GRANDE-TERRE La CARL et la CANGT vont gérer ensemble leurs problèmes d'eau et l'élimination de leurs déchets 06/03/2019 Le divorce entre Suez et la mairie prononcé 28/02/2019 Médiacités 26.02.2019 : Veolia, le CICE et la baisse du contrat de gestion de l’eau à Toulouse 26/02/2019 La Chambre Régionale des Comptes de Martinique est saisie à cause des 14 millions de déficit de l'Espace Sud 20/02/2019 Une nouvelle répartition des contributions des agences de l'eau aux opérateurs de la biodiversité 19/02/2019 SEEG : Veolia vend ses parts à l’Etat et renonce à toute action judiciaire ! 19/02/2019 Ordre du jour du Conseil communautaire de Paris Saclay du 20 février et création de la Commission Contrôle Financier suite au recours de l'ACME et du FRICC à l'encontre du Président de Paris Saclay devant le TA de Versailles du 28 janvier 2019 16/02/2019 VEOLIA VITRIFIE SUEZ ET SAUR PAR MARC LAIMÉ, 15 FÉVRIER 2019 15/02/2019 Guadeloupe : Lucette Michaux-Chevry laisse une ardoise de 75 millions d’euros 14/02/2019 Courrier International : Indonésie. À Jakarta, la bataille de l’eau a commencé 14/02/2019 Réunion publique sur la gestion de l'eau à La Roche sur Yon et en Vendée 08/02/2019 SINE février 2019 Enquête sur les nouveaux scandales de l'eau Public/Privé La bataille de l'eau fait rage 06/02/2019 Après la sortie de Macron sur le chlordécone, l'Élysée plaide le "malentendu" Après les élus ultramarins, des scientifiques ont rappelé à Emmanuel Macron que des études contredisaient ses propos 06/02/2019 LE PRÉSIDENT ET LE CHLORDECONE 05/02/2019 Un arrêté limite la chlordécone, insecticide cancérogène, dans la viande de boeuf 30/01/2019 28 janvier 2019 : Tribunal Administratif de Versailles Requête en excès de pouvoir de l'ACM et du FRICC contre le refus de la Communauté d'agglomération Paris Saclay de créer la Commission de Contrôle Financier R. 2222-1 à 6 du CGCT 30/01/2019 Marché de l’eau à Quimper. « Il faut mettre cartes sur table » réclame Piero Rainero 30/01/2019 Sisteron 7341 habitants (maire de 78 ans LR depuis 1983) : la société Suez ne va plus gérer l'eau et l'assainissement : La commune reprend en régie directe l'ensemble de l'exploitation 26/01/2019 Interview de Jacques Davila du comité de l'eau de Guadeloupe et représentant local du FRICC 25/01/2019 La Roche-sur-Yon. Eau potable : une réunion le 7 février 2019 en présence de JL Touly 23/01/2019 Assurée par la Saur depuis sept ans, l’exploitation de l’eau potable sera reprise en régie, à partir du 1er septembre, par le syndicat mixte des eaux de Gâtine 23/01/2019
           
LE SEDIF

Le prix de l'eau du Sedif continue de faire des vagues qui grossissent de jour en jour : Dossier

Des élus d’Île-de-France réclament une « baisse substantielle » du prix de l’eau dès 2008 et l’étude d’un retour à une gestion publique en 2010.

Quinze jours après la publication de l’étude de l’UFC-Que choisir, la polémique sur le prix de l’eau en Île-de-France ne faiblit pas. Hier encore, plusieurs élus, parmi lesquels Patrick Braouezec, député (PCF) et président de Plaine Commune, ou encore Philippe Kaltenbach, maire (PS) de Clamart, soutenus par l’Association pour un contrat mondial de l’eau (ACME), ont réitéré leur demande d’une « baisse substantielle », dès janvier 2008, du prix de l’eau appliqué dans les 144 communes réunies au sein du Syndicat des eaux d’Île-de-France (SEDIF). Or c’est justement en décembre que ce dernier doit décider des tarifs de 2008.



Une surfacturation manifeste

 Le prix de l'eau du Sedif continue de faire des vagues qui grossissent de jour en jour : Dossier
L'Humanité du 14 11 07

Créé en 1923 et présidé - depuis vingt-quatre ans par - André Santini, député maire (ex-UDF) d’Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), le - SEDIF avait réagi vivement à l’étude menée par l’association de consommateurs, qui, pour la deuxième année consécutive, mettait au jour une surfacturation importante de l’eau distribuée en Île-de-France. Selon l’UFC, le syndicat francilien serait même le champion toutes catégories des « marges », avec un taux inégalé en France de 58,7 %, juste devant Marseille et ses 56,1 %. « Marge », un terme contesté par le syndicat, qui rappelle qu’il est « un établissement public », dont « les - excédents budgétaires sont chaque année réinvestis dans l’exercice suivant ». Reste ce prix manifestement surfacturé.

« À Paris (qui ne dépend pas du SEDIF - NDLR), le prix de l’eau est de 2,70 euros, contre environ 4 euros pour les communes gérées par le syndicat francilien, appuie Jean-Luc Touly, le président de l’ACME. Rien ne justifie cet écart de 1,30 euro, d’autant que Paris va chercher plus loin son eau par rapport aux autres communes franciliennes. »

En creux, c’est aussi la délégation dont bénéficie depuis quatre-vingt-quatre ans la Compagnie générale des eaux, devenue depuis Veolia, qui interroge les associations et certains élus.

« Nous ne remettons pas en cause l’existence du SEDIF, qui assure la continuité et la qualité du service de l’eau, explique Christian Métairie, maire adjoint d’Arcueil et président de la communauté du Val de Bièvre. Mais le prix facturé aux consommateurs est manifestement excessif. Nous réclamons donc qu’une expertise indépendante soit menée pour évaluer l’intérêt d’un retour en régie publique. Le maire de Paris vient d’annoncer qu’il organiserait ce retour au public dès 2009 s’il était réélu (lire encadré). Pourquoi ne pas réfléchir aussi, à terme, à un regroupement de Paris et des communes gérées par le SEDIF ? »

Le contrat de délégation passé avec Veolia, qui n’a été l’objet que de deux renouvellements depuis 1923 (en 1960 et 1985), prend fin dans trois ans. C’est donc une occasion à ne pas manquer pour les partisans d’un retour à la régie publique. Il y a deux ans, pourtant, lorsqu’un premier appel avait été lancé en ce sens, seul un quart des 144 élus du SEDIF avaient soutenu la démarche. Aujourd’hui, une bonne moitié réclamerait, selon Christian Métairie, le lancement d’une expertise indépendante. Mais tous les freins ne sont pas levés.

« Nous ne sommes pas là pour faire des procès, prévient Patrick Braouezec. Des habitudes ont été prises, des réserves, des réticences persistent au sein du SEDIF. Mais la question d’un retour au public se pose bel et bien. Si on me fait la démonstration que la concession au privé est plus avantageuse, je m’inclinerai. Mais j’en doute. »

Prix de l’eau: les délégataires lancent un appel à l’Etat : article du JDE

Prix de l’eau: des surfacturations notables

En réponse au rapport publié par l’UFC Que choisir dénonçant des marges élevées réalisées sur le prix de l’eau dans certaines villes françaises (1), la Fédération professionnelle des entreprises de l’eau (FP2E) pointe du doigt ce qu’elle qualifie de «graves erreurs de calcul». Lors d’une conférence de presse du 19 novembre, elle a appelé le ministère chargé de l’environnement à réunir l’ensemble des parties prenantes de l’eau pour «rétablir la vérité sur la réalité des coûts, la performance et la qualité des services de l’eau».

Celui-ci a publié un communiqué le même jour précisant que «le juste prix de l’eau ne peut être uniforme partout en France puisqu’il est lié à des caractéristiques locales telles que la qualité de l’eau prélevée, la densité des populations ou le niveau de service proposé à l’usager. L’absence de données homogènes accroît le risque d’interprétations divergentes des chiffres bruts». Selon le ministère, des indicateurs sur le prix de l’eau seront rendus opérationnels en 2008.

La FP2E estime par ailleurs que l’«usage abusif du mot ‘marge’ employé par l’UFC Que choisir a pour effet de discréditer l’ensemble des autorités de contrôle, des collectivités locales, mais aussi des opérateurs publics et privés». Les impôts et taxes revenant à l’Etat et aux collectivités locales ont, selon elle, été sous-évalués de 60% à 70% dans les villes en délégation incluses dans l’étude, et les investissements liés à la potabilisation de l’eau là où la qualité de la ressource en eau n’est pas très bonne ont été réduits de 70%.

L’UFC Que Choisir a riposté aux déclarations de la FP2E, en déclarant dans un communiqué qu’«avant de disserter sur le raisonnement de l’UFC-Que Choisir, ces entreprises (Veolia et Suez) devraient déjà proposer de rendre publics leurs comptes détaillés pour les agglomérations que nous avons étudiées. Le débat pourrait alors s’établir sur des bases factuelles».



(1) Voir l’article du JDLE «Prix de l’eau: des surfacturations notables»

Suite des réactions à l'enquête de l'UFC Que Choisir ? Le gouvernement met sont grain pour calmer le jeu compte tenu de la vague de mécontentement générée...

PARIS (AFP) — Le gouvernement a tenté mardi de calmer une polémique sur le prix de l'eau qui oppose depuis plusieurs jours l'association de consommateurs UFC-Que Choisir et les entreprises du secteur.

"L'absence de données homogènes" sur le prix de l'eau en France "accroît le risque d'interprétations divergentes", a estimé le ministère de l'Ecologie dans des "précisions" publiées uniquement sur son site internet.

Le prix de l'eau ne peut être uniforme car il est "lié à des caractéristiques locales telles que la qualité de l'eau prélevée, la densité des populations ou le niveau de service proposé à l'usager", a-t-il expliqué.

Dans une étude publiée fin octobre, l'UFC-Que Choisir estimait que l'eau était surfacturée dans de nombreuses agglomérations, comme en Ile-de-France ou à Marseille, et épinglait les "bénéfices faramineux" des entreprises Veolia et Suez.

Lundi, la fédération professionnelle des entreprises de l'eau (FP2E) a dénoncé de "graves erreurs" dans cette étude, en demandant au gouvernement de réunir les parties prenantes pour "rétablir la vérité".

Alors que l'UFC estime que les entreprises du secteur dégagent des marges de 50%, la FP2E affirme que ces marges ne représentent que 7% du prix de revient de l'eau, et déplore que l'association de consommateurs ne tienne pas compte de certains paramètres "locaux", comme le niveau d'équipement d'une collectivité, ou bien "de qualité", comme les analyses de l'eau.

Le PDG de Veolia Henri Proglio avait lui-même estimé vendredi que l'étude comportait des "assertions totalement infondées" et des "inepties".

Des élus d'Ile-de-France ont de leur côté demandé au syndicat des eaux d'Ile-de-France (Sedif) une baisse "substantielle" du prix de l'eau, en dénonçant les marges "exorbitantes" de Veolia, à qui le Sedif a délégué la gestion.

Mardi, l'UFC-Que Choisir a réagi à nouveau pour réclamer que les groupes Suez et Veolia publient des "comptes détaillés" sur les prix de l'eau, au lieu de "comptes administratifs extrêmement agrégés, donc illisibles".

Il y a une "volonté de nuire à tous les acteurs" de l'eau, a rétorqué le même jour la fédération des entreprises du secteur, en expliquant que ces comptes étaient "publics".

"Ce sont les comptes annuels de résultat, contrat par contrat", conformément à un décret de mars 2005 "qui décrivent précisément tout ce qu'il doit y avoir, par exemple les frais de personnel, les frais d'assurance, les frais d'analyse, les impôts et taxes", a-t-elle précisé.

Le gouvernement a pour sa part rappelé que des "indicateurs" qui prendront en compte également "la mesure du rendement des réseaux" et la "conformité du traitement des eaux usées" seront opérationnels en 2008, conformément à un décret du 2 mai.

Le suivi des indicateurs sera assuré par l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques (Onema), créé par la loi sur l'eau du 30 décembre 2006.

L'Onema mettra en oeuvre un "observatoire national du prix, de la qualité et de la performance des services d'eau et d'assainissement", autour duquel le ministère réunira tous les acteurs concernés au premier trimestre 2008, selon le ministère.

le 20 11 07

Jeudi 15 Novembre 2007
Mercredi 21 Novembre 2007
A Fache
Lu 4728 fois

Dans la même rubrique :

LE SEDIF

Mentions légales
Pour une recherche d'articles par thèmes, cliquez sur le mot de votre choix !
actions juridiques adhésion affaires troubles afrique agences de l'eau agriculture algerie algues bleues algérie angleterre anti-gaspillage argentine arnaques ? asie assainissement assainissement non collectif associations associations en lutte australie banque mondiale barrage barrages ben s'mim biogaz bolivie bordeaux bretagne brésil canada castres cge chili chine coca cola cognac colloque colloque 2006 colloques 2006 compteurs condamnation contentieux contrats contrats en contentieux corruption corse cyanobactéries danasi dessalement droits de l'eau déchets eau embouteillée eau potable ecocide edf enel film financements de projets france-libertés fuites fusion gabon gestion alternative grenelle de l'environnement guerre de l'eau inde investissement islande israel l'europe de l'eau las vegas les antilles lille lobby lobbying loi oudin santini loi sur l'eau luttes lyon maladies mali manifestations marché de l'eau maroc mauvais rendement messier mexico 2006 mexique mortalité médicaments neufchateau niger nitrates nucléaire observatoire parisien paris pascua lama pauvretés perou pollution pollution de l'eau pollution de l'eau potable pollution des nappes pollution eau potable pollution minière pollutions pollutions agricoles pollutions de l'eau pollutions des nappes pollutions des rivières pollutions industrielles portraits ppp privatisation prix de l'eau proglio pérou pétition que choisir? quebec quimper radio radioactivité rechauffement climatique remunicipalisation renégociation réchauffement climatique réunions publiques santini saur sedif services publics à vendre services publiques à vendre solutions suez suisse sécheresse tentatives remunicipalisation toulouse touly unesco université de l'eau uruguay usa varages veolia veolia orient, l'affaire vivendi véolia zimbabwe écocide