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POLLUTIONS DANS LE MONDE

Médicaments dans l'eau : que deviennent-ils ?

Depuis longtemps, Claude DANGLOT, Medecin, ingénieur hydrologue, longtemps responsable du laboratoire de contrôle des eaux de Paris, a tiré la sonnette d'alarme sur le devenir des substances médicamenteuses rejetées par nos organismes dans les égoûts puis dans le milieu naturel. Il a rédigé des articles scientifiques concernant ces observations.

Un vaste programme européen du nom de "Knappe" est enfin lancé sur ce sujet, soutenu par les fonds de l'industrie pharmaceutique... Etude indépendante bien sûr.



Principe de traitement des eaux usées
Principe de traitement des eaux usées
Alors qu’un vaste programme européen coordonné par l’Ecole des mines d’Alès vient d’être lancé sur le sujet, les responsables du traitement de l’eau et les fabricants de médicaments se préoccupent du devenir des médicaments rejetés dans l’environnement.


Son nom: Knappe :(1). Son objectif: réunir le maximum de connaissances sur le traitement et le comportement des résidus médicamenteux dans les eaux environnementales, qui sont encore mal éliminés malgré les traitements d’assainissement et de potabilisation. Coordonné par une équipe de l'Ecole des mines d'Alès, ce projet européen auquel participent également des chercheurs britanniques, allemands et polonais a été lancé le 1er février et doit durer 18 mois. Il est financé par la Commission européenne à hauteur de 600.000 euros et soutenu par la Fédération européenne de l’industrie pharmaceutique (acronyme anglais: Eppia).

On peut trouver des substances médicamenteuses en sortie d’usine de traitement des eaux usées et dans les rivières à des concentrations très faibles, soit près de 100 fois moins élevées que celles des pesticides. Or, selon Benoît Roig, coordinateur de Knappe, «il existe des études sur la détection, l’évaluation des risques, les traitements, mais aucune sur l’ensemble de la chaîne de vie du médicament. Le défi consiste à trouver une solution commune entre ceux qui fabriquent les médicaments, ceux qui les consomment et ceux qui traitent l’eau».

Principe de traitement des eaux usées
Principe de traitement des eaux usées
Sanofi-Aventis met au point des médicaments et des vaccins. Avant toute mise sur le marché, la concentration potentielle dans l’environnement, le devenir de la molécule et l’impact sur la faune et la flore sont évalués. «Cette procédure est moins avancé pour les médicaments plus anciens commercialisés depuis longtemps», note toutefois Marie-Claire Daveu, directrice développement durable chez Sanofi-Aventis. Un comité d’expertise interne a lancé l’évaluation, à partir de son propre protocole, de l’impact de 23 médicaments majeurs commercialisés par le groupe: 17 ne présentent pas de risque environnemental, et les données disponibles à ce jour ne permettent pas encore de statuer sur les 6 autres. «Notre volonté est de faire le maximum pour l’environnement, et si les résultats à venir le rendaient nécessaire, nous adapterions notre process de fabrication», précise Marie-Claire Daveu.

Pour un opérateur de gestion déléguée des services d’eau et d’assainissement, la difficulté majeure réside dans l’analyse des produits pharmaceutiques dans l’eau. «Il y en a beaucoup et ils ne sont pas forcément faciles à détecter et à quantifier», explique Anne Gresle, chef de service recherche et développement chez Saur, qui travaille sur le sujet en interne et avec des laboratoires extérieurs. Les responsables du traitement de l’eau ont en effet besoin de connaître au mieux le devenir d’une molécule dans les procédés de traitement. Mais la confidentialité des données de l’industrie pharmaceutique, notamment sur la métabolisation par le corps humain et la biodégradabilité, ne facilite pas la tâche.

Concernant l’eau potable, les acteurs de ce domaine se veulent rassurants. «Il faudrait boire des litres d’eau chaque jour pour constater des effets immédiats sur la santé, mais on ne connaît pas aujourd’hui les effets à long terme pouvant entraîner, comme avec les antibiotiques, des phénomènes de résistance bactérienne», note cependant Benoît Roig.

Pour Anne Gresle, ce qui suscite des interrogations, c’est la qualité de l’eau potable issue du recyclage des eaux usées. Cette méthode n’est pas autorisée en France, mais elle est employée par exemple à Singapour et en Namibie. Un article scientifique montre ainsi que de faibles concentrations d’antibiotiques passent à travers des dispositifs de traitement des eaux usées utilisant la microfiltration et l’osmose inverse (2).

JDE


(1) Knowledge and Need Assessment on Pharmaceutical Products in Environmental waters
(2) «Removal of antibiotics in conventional and advanced wastewater treatment: Implications for environmental discharge and wastewater recycling», A.J. Watkinson et al., Water research, article sous presse

article du JDE
article de l'ACME sur les découvertes du Docteur Danglot

Jeudi 7 Juin 2007
Jeudi 14 Juin 2007
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1.Posté par Christian Portal le 12/07/2007 10:22
Bonjour,

Je suis porte parole du collectif ACECOMED qui milite pour la promotion d'une médecine écologique.

Cet article suscite plusieurs remarques :

Tout d'abord, il est évident que l'eau contient toute sorte des produits que nous rejetons. Des médicaments, bien sûr et d'autant plus que l'on vieillit, car c'est dans les 6 derniers mois de la vie que l'on consomme 80% de notre consommation totale. Il y a donc à la fois des aflux massifs et réguliers, en particulier, les traitements hormonaux. Ils sont avec les traitements anticancéreux, les antibiotiques, les psychotropes et le parcétamol, ceux qui posent le plus de problèmes, soit en terme de toxicité, soit en terme de volume.

Ensuite, il est indéniable, que cet ensemble de molécules, même si chacune n'est pas dosée de façon très importante, nous savons deux choses : Cela va s'aggraver et les cocktails toxiques ont des effets imprévisibles et le plus souvent toxiques et avec des effets à long terme impossibles à prévoir.

Nous savons également, que si nous voulons agir en aval, les solutions techniques existerons sans doute, mais peut être trop tard, et surtout à des coûts disproportionnés avec des bénéfices de plus en plus contestés sur le plan de la santé.

Dans ces conditions, et c'est le sens de notre action, il nous apparaît que la seule solution est de se tourner vers des alternatives non polluantes. Pour cela, il faut à la fois libérer et promouvoir des alternatives thérapeutiques écologiques. Elles sont déjà performantes, même si les autorités médicales veulent encore le nier, mais de plus, la liberté thérapeutique doit permettre des recherches dans ces domaines, qui pour l'instant, sont masquées et surtout privées de ressources.

Cordialement


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