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LOBBYING

New York du 11 au 22 avril 2005 : Discussion interactive entre chefs de secrétariats d'organismes des Nations Unies

La Commission du développement durable (Eau) treizième session se tient et dresse des constats :

Eau et Pauvres = toujours une équation létale, coûteuse et à trop d'inconnues qui en font commerce...!

L'autre Avis de l'association Les Amis de la Terre. cliquez ICI



Les insupportables litanies des fléaux de l'eau et de l'assainissement manquants et les programmes mis en place pour y remédier...

New York du 11 au 22 avril 2005 : Discussion interactive entre chefs de secrétariats d'organismes des Nations Unies
JACQUES DIOUF :Directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO):
  • Il a fait observer que 75% de l’eau consommée à travers le monde est utilisé par l’agriculture et que les pays en développement ont fait de cette activité leur priorité afin de réduire la pauvreté, en créant des emplois et générer des revenus.
  • Il a ainsi expliqué le rôle de la F.A.O. concernant les défis que posent les O.M.D. soulignant notamment la préparation de plans, de programmes et de projets pour accélérer leur mise en œuvre.
  • Il a cité en exemple le travail de la FAO pour l’élaboration dans 150 pays d’une stratégie pour l’alimentation et l’agriculture pour 2015.
  • Il a aussi expliqué que la FAO aidait 49 pays à établir des programmes à moyen terme pour les investissements, insistant sur la nécessité de traiter la question des ressources rapidement.
  • Il a affirmé qu’un des plus importants problèmes était l’ APD ( l'aide publique au développement ), destinée à l’agriculture dont le montant a été réduit de moitié entre 1990 et 2000. Rien qu’en Afrique, il faudrait investir 10 millions de dollars chaque année dans les infrastructures jusqu’à 2010, puis 20 millions jusqu’à 2015 pour atteindre les objectifs de développement, a-t-il ajouté, en citant le rapport du Premier Ministre britannique, Tony Blair.

    ------>Sans cet apport, a-t-il averti, les Objectifs du Millénaire pour le développement OMD ne seront concrétisés qu’en 2150 et non en 2015.


    Mme KERTSIN LEITNER : Directrice générale adjoint de l’Organisation mondiale de la santé OMS
  • a rappelé que les dividendes de l’investissement en eau et en assainissement pouvaient atteindre 200% du montant investi.
  • Elle a souligné l’importance de préserver les écosystèmes et de ne pas les polluer.
  • Elle a rappelé que l’évaluation des écosystèmes pour le Millénaire montre que 60% des ressources ont été utilisées. Le développement durable en matière d’eau et d’assainissement va plus loin que l’élargissement des infrastructures. Il s’agit d’assurer la qualité de l’eau et de coordonner le suivi des décisions.

    ------> Les meilleures estimations de l’ OMS situent à 2025 au plus tôt la couverture universelle en matière d’eau et d’assainissement://search1.who.int/search?ie=utf8&lr=lang_fr&site=who_main&client=who_main&proxystylesheet=http%3A%2F%2Fwww.who.int%2Fsysmedia%2Ffr.xslt&output=xml_no_dtd&oe=utf8&q=eau.


    Le Directeur exécutif du Fonds des Nations Unies pour la population FNUAP
  • a regretté que plus de la moitié de la population mondiale n’avait pas accès à l’assainissement alors que la grande majorité de la croissance démographique à venir se concentrera dans les pays en développement qui n’ont pas les moyens actuellement de faire face à une démographie exponentielle dans les zones urbaines, alors qu’aujourd’hui, un milliard de personnes vivent dans les taudis des pays en développement.
  • Nous ne résoudrons pas les objectifs de développement, a-t-il insisté, si nous ne sommes pas capables de répondre aux besoins des populations, y compris la santé génésique, le renforcement des pouvoirs de décisions des femmes et la parité entre les sexes, notamment en matière d’héritage et d’accès au crédit.
    À titre d’exemple, il a indiqué que 300 millions de femmes voudraient arrêter d’avoir des enfants mais n’ont pas accès à des mesures de planification familiale.

    ------>Plus de la moitié des pays des régions les moins développés estiment que leur croissance démographique est trop élevée.


    M. KUL GAUTAM : Directeur exécutif adjoint du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF),
  • a déclaré que son Organisation avait adopté une approche axée sur des objectifs depuis 10 ans en soutenant des programmes d’eau et d’assainissement à faible coût dans plus de 90 pays en dépensant 150 millions de dollars par an à cette fin.

Les moyens techniques et financiers saupoudrés par une kyrielle d'organismes

New York du 11 au 22 avril 2005 : Discussion interactive entre chefs de secrétariats d'organismes des Nations Unies
Mme BRIGITA SCHMÖGNEROVÀ : Sous-Secrétaire générale de la Commission économique européenne
  • a expliqué que les commissions régionales avaient pour rôle d’aider les pays à élaborer des politiques et des cadres juridiques afin qu’ils puissent faire face aux problèmes comme celui de la pollution de l’eau, par exemple, qui transcendent les frontières.
  • Les politiques régionales sont indispensables à la concrétisation des engagements pris par les États Membres dans le cadre des OMD , a-t-elle précisé.

    ------>Concernant le suivi, elle a estimé essentiel de faire une évaluation périodique dans le cadre du suivi et a souhaité que la CDD cerne les défis par région et axe ses actions sur celles-ci.



    M. MICHEL JARRAUD: Secrétaire général de l’Organisation mondiale de la météorologie ( OMM
  • a souligné l’importance de compter sur des données scientifiques. Il s’est inquiété que les disponibilités d’eau et de données scientifiques à leur égard aient diminué ces dernières années. Il faut développer des réseaux d’informations et former les personnes au niveau local pour exploiter ses données en faisant des prévisions, a-t-il ajouté.
  • a souhaité que les catastrophes naturelles ne soient pas abordées au cas par cas, mais dans le cadre d’un programme d’ensemble de prévention en évaluant systématiquement les risques et la mise en place de système d’alerte précoce en matière de météorologie. Les donnés hydrométriques peuvent intervenir dans l’atténuation de ces risques.

    ------>Une meilleure préparation et prévention des catastrophes permettraient d’économiser chaque année 7 millions de dollars.


    M. HAMA ARBA DIALLO : Secrétaire général de la Convention des Nations Unies de lutte contre la désertification,
  • il a souhaité que l’on prenne en compte les conséquences de la sécheresse qui sont entre autres, l’appauvrissement des sols et des ressources en eau. Il existe un lien étroit entre la désertification et l’appauvrissement des ressources en eau et donc des capacités de production et de développement agricole.
  • Il a insisté sur l’importance d’une gestion intégrée des ressources en eau en mettant l’accent sur la coopération transfrontalière et la mise en commun des connaissances et des compétences acquises.

    ------>Enfin, il a souligné la nécessité de gérer les ressources hydriques des bassins versants et des lacs.


    M. KIYO AKASADA : Secrétaire général adjoint de l’ OCDE
  • a souligné le rôle fondamental des investissements dans l’eau et l’assainissement. Il a noté que le travail de l’OCDE qui avait porté sur les ressources en eau permettait de conclure que toutes les sources de financement, nationales et internationales devaient être mobilisées.
  • Toutefois, il a insisté sur la nécessité de ne pas considérer l’aide publique au développement (APD) et les investissements étrangers directs (IED) comme sources essentielles de financement pour les pays pauvres. Ces pays doivent rechercher chez eux des moyens de financer l’amélioration du secteur eau et être capable d’en assurer la maintenance.

    ------>Il a ainsi suggéré entre autres de relever le niveau des redevances ou d’améliorer les recettes dans ce secteur, tout en s’assurant de limiter le coût de l’eau, surtout pour les populations les plus démunies.


    Le Secrétaire général de la Convention de RAMSAR sur les zones humides
  • a déclaré que le travail entrepris dans le cadre de cette Convention, signée en 1971, représentait une contribution importante pour la gestion des ressources en eau. Il a indiqué que, cette année, la Convention tiendrait sa 9e Conférence des États parties.

    ------>Elle allait à cette occasion mettre un point final à certaines directives sur les ressources en eau, en insistant notamment sur l’importance de protéger les zones arides en altitude.


    M. JOSÉ ANTONIO OCAMPO : Secrétaire général adjoint aux affaires économiques et sociales
  • a insisté sur le rôle de la coopération et la nécessité de renforcer celle-ci afin de parvenir aux objectifs de gestion intégrée. Il a notamment souligné le rôle du Comité des Nations Unies sur les ressources en eau qui pourrait aider à mettre en œuvre les directives qui seront arrêtées lors de cette session, a-t-il précisé.
  • La responsabilité d’assumer cette coopération au niveau du Comité des Nations Unies sur les ressources en eau nous reviendra après la clôture de la 13e session de la CDD, a-t-il précisé.

    ------> Il a aussi rappelé que la stratégie de coopération par le biais du PNUD imposait de s’associer à d’autres partenaires, comme l’OCDE, la Banque mondiale, les banques de développement régionales ou encore le secteur privé et la société civile, et de souscrire à des accords bilatéraux.


    Le représentant des États-Unis :
  • notant que l’APD ne sera jamais suffisante à long terme, a souligné qu’il est indispensable que le coût et la maintenance et de l’exploitation à long terme soient couverts avec la participation des usagers.

    ------>Il a souhaité que l’on s’appuie sur les succès obtenus en la matière.



    Le représentant du Ghana
  • a demandé d’expliquer comment nous pouvions faire pour que les engagements de la Commission du développement durable cessent d’être en contradiction avec les décisions prises par les mêmes gouvernements au sein de l’Organisation mondiale du commerce ( OMC.



    Le représentant du Pakistan :
  • a demandé si les entreprises privées étaient prêtent à investir dans des pays et régions où les habitants ne sont pas encore en mesure de consacrer plus d’un dollar par mois à l’assainissement. Il a invité les donateurs à promouvoir l’entreprenariat local des pays en développement aux fins de la réalisation des objectifs liés à l’eau et à l’assainissement.



    M. SERGE LEPELTIER : Ministre de l’écologie et du développement durable de la France
  • La France a ensuite soumis son initiative au regard de pairs, comme la Belgique, le Ghana, l’île Maurice et le Royaume-Uni, l’Institut international pour l’environnement et le développement, le Département des Nations Unies pour les affaires économiques et sociales de l’ONU (DESA), la Commission européenne et l’Organisation internationale de la Francophonie. Leurs conclusions ont été présentées le 14 avril.
  • M. Lepeltier a reconnu que les conseils des pairs ont été utiles.
    Ils ont notamment suggéré de mieux hiérarchiser les objectifs et d’articuler davantage la stratégie nationale en fonction d’autres réformes en cours, comme celle de la comptabilité publique.

    ------>La France se dit prête à faire bénéficier de son expérience d’autres pays. La revue par des pairs a prouvé son efficacité, a estimé M. Lepeltier, qui a préconisé de généraliser une telle initiative.



    M. CLAUDE WISELER Ministre des travaux publics du Luxembourg,
  • Il a ensuite rappelé que l’ ONU avait décidé de faire du développement durable un élément essentiel du cadre général des activités de l’Organisation, surtout pour ce qui est d’atteindre les objectifs de développement convenus sur le plan international, notamment ceux figurant dans la Déclaration du Millénaire.
  • Aussi, a préconisé M. Wiseler, les agences des Nations Unies devraient-elles œuvrer en faveur d’un suivi intégré des Sommets de Doha, Monterrey et Johannesburg.
    Des capacités suffisantes au niveau des différents pays étant, dans ce cadre, une condition préalable de cette approche intégrée, l’Union européenne considère que le plan stratégique de Bali pour l’appui technologique et le renforcement des capacités, comme le « Partenariat mondial sur la pauvreté et l’environnement » du PNUD / PNUE constituent des contributions précieuses aux efforts visant à renforcer la gouvernance environnementale sur le plan national.
  • Pour que les populations locales voient les résultats concrets des discussions tenues au cours de la présente session, a poursuivi M. Wiseler, il faudrait que les pays en développement indiquent eux-mêmes quelles options et actions stratégiques ils mettront en œuvre, dans quel domaine et de l’aide de qui ils auront besoin.
  • M. Wiseler a également souhaité qu’au sein du système des Nations Unies, le Groupe de développement de l’ONU joue un rôle plus actif pour traduire dans les faits les décisions prises par la Commission. En outre, une participation accrue du PNUE dans ce Groupe pourrait avoir pour effet que les questions environnementales essentielles ne soient plus systématiquement mises de côté au niveau des pays.
  • Au plan financier, les investissements en matière d’infrastructures doivent couvrir les services d’eau potable et d’assainissement, d’énergie durable, d’électricité et les combustibles sûrs ainsi qu’un système de transports publics durable, a continué M. Wiseler. Pour soutenir cet effort, le PNUD, le PNUE, ONU-HABITAT et les institutions financières internationales devraient s’associer beaucoup plus étroitement au cycle de la Commission. S’agissant toujours des questions de financement, M. Wiseler a dit que l’Union européenne plaidait pour une reconstitution importante du Fonds pour l’environnement (FEM).

    ------>Concernant le cadre du suivi de la mise en œuvre des Objectifs du Millénaire pour le développement, le Secrétariat de l’ONU devrait continuer à jouer son rôle en fournissant un aperçu complet et en dressant le bilan de l’ensemble des thèmes abordés lors de la CDD-3.


    M. KLAUS TOEPFER : Directeur exécutif du Programme du Nations Unies pour l’environnement PNUE,
  • a souligné l’importance de la mise en œuvre au niveau régional, en insistant sur la nécessité de renforcer les capacités et de partager les technologies.
  • Il a affirmé que toutes ces questions devaient être prises en compte de manière intégrée dans les programmations en eau et assainissement. Les services environnementaux ne sont pas un luxe, a-t-il insisté, c’est une condition « sine qua none » pour que les écosystèmes puissent continuer à fournir des services dans ces secteurs.
  • Il a également souhaité une approche intégrée en matière de produits chimiques et de déchets.


    M. RONALDO MOTA SARDENBERG (Brésil)
  • a regretté que le concept de développement durable n’ait pas été jusqu’ici inclus dans les cadres de mise en œuvre. Il a affirmé que celui-ci était considéré uniquement du point de
    vue de l’environnement mais n’était pas appliqué en matière économique notamment.
  • La Commission du développement durable (CDD) doit permettre à tous de se recentrer sur cette perspective, a-t-il insisté, notamment grâce à des efforts concertés de la part des pays, du système de l’ONU et des institutions financières internationales.

    ------>Il a espéré que ces deux derniers appuient les pays de manière novatrice, affirmant que les nouvelles ressources financières pourraient permettre aux pays de concrétiser les engagements pris en matière de développement.


    Le Secrétaire général adjoint aux affaires économiques et sociales a repris la parole pour insister sur la question du financement et notamment sur le rôle du secteur public et du secteur privé.
  • Ainsi, il a expliqué que chaque pays devait définir le rôle incombant à ces deux secteurs dans la gestion de l’eau et l’assainissement.
  • De plus, il a souligné que les moyens financiers devraient émaner essentiellement du secteur public en ce qui concerne les plus pauvres et pour leur assurer un accès à l’eau. Il a affirmé qu’en matière de logement, le secteur privé avait un rôle de premier plan.
  • Enfin, il a noté que les services environnementaux devaient être intégrés dans la gestion de l’eau, dans une perspective de développement durable.]

Conclusion appuyée de M. Gorbatchev devenu l'avocat d'une convention internationale sur le droit à l'eau

New York du 11 au 22 avril 2005 : Discussion interactive entre chefs de secrétariats d'organismes des Nations Unies
M. MIKHAEL GORBATCHEV: Intervenant en tant que président du Conseil du Comité international de la Croix-Verte qui regroupe 29 organisations nationales
  • a rappelé que 1,3 milliard de personnes, soit un quart de la population mondiale, vivaient dans l’extrême pauvreté en 1999, 800 millions d’entre elles souffrant de malnutrition.
  • Il s’est dit en totale opposition avec ceux qui estiment que les Objectifs du Millénaire pour le développement OMD étaient irréalisables, ajoutant même qu’ils constituaient un minimum à atteindre en matière de standard de vie.
  • Il a jugé utile la création d’un mouvement international sur la façon d’aider l’ONU à mieux réaliser ces objectifs. Il a indiqué qu’une étude menée par 1 300 experts dans 95 pays avait montré que 60% de l’écosystème supportant la vie avait été endommagé et que cette évolution se poursuivrait dans les 50 années à venir.
  • Soulignant l’impact social de l’insuffisance d’accès à l’eau et à l’assainissement, il a indiqué les diarrhées causées par les maladies véhiculées par l’eau avaient tué plus d’enfants au cours des 10 dernières années que tous les conflits armés depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale. Il a ajouté que 1,1 milliard de personnes n’avaient toujours pas
    accès à l’eau potable et que 2,4 milliards ne disposaient pas de services d’assainissement de base. En outre, le nombre d’enfants qui meurent chaque jour des conséquences du manque d’eau potable et d’assainissement correspond au nombre de victimes qu’occasionnerait un accident simultané de 30 Boeing 747
  • Il s’est fait l’écho d’une étude de la FAO qui souligne que pour répondre aux besoins de la population mondiale dans les 25 années à venir, il faudra augmenter la production de nourriture de 67%, avec toutes les conséquences que l’on peut imaginer en matière de gestion des ressources en eau. Si le rythme de la production agricole mondiale se maintient, la demande en eau augmentera de 14% d’ici à 2025.
  • Il s’est inquiété qu’à ce jour, 500 millions de personnes vivaient dans des zones à accès limité à l’eau, une population qui pourrait passer à 3,4 milliards d’ici à 2025 si nous ne sommes pas en mesure de faire face à cette crise de l’eau. Il a noté que si les dirigeants des pays développés consacraient 20 dollars par personne et par an au problème de l’eau, nous pourrions régler le problème de l’eau en 10 ans.
  • Tout en indiquant que plus de 200 accords transfrontaliers avaient été signés au cours des 50 dernières années concernant la gestion transfrontalière des ressources, il a regretté que la majorité des pays avait fait preuve d’insuffisance en matière de coopération dans le domaine du partage de l’eau.
[La notion de droit d’accès à l’eau est mentionnée plus ou moins explicitement dans plusieurs instruments internationaux dont le Plan d’action de la Conférence des Nations Unies sur l’eau qui s’était tenue à Mar del Plata (Argentine) en 1977, la Convention contre l’éradication de toute forme de discrimination à l’égard des femmes ]http://www.un.org/french/newscentre/searchFullF.asp (CEDAW de 1979, la Convention sur le droit des enfants de 1989, et la Déclaration de Dublin sur l’eau et le développement durable de 1992 sans oublier de nombreuses législations et textes nationaux, a rappelé M. Gorbatchev. En théorie, a-t-il estimé, les 145 États ayant adhéré au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels se devaient d’améliorer un accès équitable à l’eau potable.

------> Aussi, s’adressant aux représentants des 140 ministères représentés à cette session, il les a exhortés à soutenir l’élaboration d’une convention internationale sur le droit à l’eau, qui offrirait aux populations un soutien juridique dans leur combat pour l’eau.

------>Il a rappelé que des discussions sur les principes fondamentaux d’une telle convention sont en cours depuis quatre ans. Il a également indiqué qu’une réunion sur l’eau et la paix s’est tenue à Barcelone en juin 2004 pour contribuer aux travaux du Forum mondial des cultures.


Vendredi 22 Avril 2005
Vendredi 31 Mars 2006
JEAN-LUC TOULY
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