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S.O.S

Une histoire d’eau dans les territoires Hopi et Navajo de l’Arizona.

Les tribus Hopi et Navajo ont engagé une action contre la Compagnie « Peabody Coal Co » qui exploite des mines de charbon sur son territoire.

Le complexe minier de Black Mesa est situé dans l’angle Nord Ouest de l’Arizona, à cheval sur les réserves Navajo et Hopi et non loin des sites de Grand Canyon, Lake Powell et Monument valley.



Près de ces prestigieux décors et de leur flot de touristes, des tribus indiennes se battent pour leur survie.

Le Collarado
Le Collarado
Le complexe comprend deux installations voisines mais indépendantes : Kenyata et Black-Mesa. La mine de Kenyata alimente par train la centrale électrique de Page qui produit l’équivalent de la consommation de Phoenix, capitale de l’Arizona, trois millions d’habitants. Celle de Black Mesa alimente la centrale électrique de Mojave près de Laughlin dans le Nevada. Dans ce dernier cas, le charbon est acheminé en poudre à travers un pipe-line de plus de 400 km.


Et là se situe le problème. Pour acheminer ce poussier il faut le propulser par un courant d’eau, laquelle eau est puisée dans la nappe aquifère qui s’étend sous les territoires indiens. Ceux-ci, et en particulier les Hopi, estiment qu’il y a mieux à faire avec une eau qui leur fait cruellement défaut en surface et ont donc engagé une action afin de mettre fin à ce pompage.

Rendez vous à Mexico 2006 : La forme la plus spectaculaire de leur protestation sera une course à pieds jusqu’à Mexico ou se tiendra entre les 16 et 22 mars 2006 le 4ème Forum Mondial de l’Eau

Le Collorado
Le Collorado
Les thèmes : des actions locales pour un défi mondial. Bonne occasion donc de s’y afficher. Des coureurs des 13 villages Hopi, dont la communauté comprend 9000 membres, et d’autres membres des peuples et tribus du Sud Ouest des USA, se relaieront dans une course pour l’eau : la H2OPI run (les indiens américains, c’est connu, ont de l’humour !). De façon symbolique ils recueilleront des échantillons d’eau sur leur parcours. Ils en attendent aussi de l’étranger (des japonais se sont déjà engagés à en faire parvenir du mont Fuji, vous pouvez en faire autant). Le tout sera versé en fin de course dans un lac du Mexique.. L’eau viendra ainsi symboliser la nécessaire unité entre tous les peuples de la terre.


La course sera aussi l’occasion de renforcer l’unité entre les villages Hopi et Navajo. « Nous payons pour avoir vendu notre charbon et notre eau » déclarait un responsable Hopi. En effet la mine est le plus gros employeur, 750 emplois directs d’indiens et une multitude d’emplois indirects. L’économie de la région dépend de ses royalties (80% du budget de la réserve Hopi et 60% de celui de la réserve Navajo). La distribution inégalitaire de cette manne a provoqué des tensions entre les villages, il est nécessaire de soigner les blessures. « Nous sommes le peuple sacrifié, notre environnement, notre culture, notre futur… sont menacés » devait déclarer Vernon Masayesva, l’un des porte parole du mouvement.



Ce parcours sera également l’occasion d’honorer les 19 leaders Hopi emprisonnés à Alcatraz en 1895 pour avoir refusé de livrer leurs enfants aux écoles constituées pour les civiliser de force. Une façon de réunir, dans un symbole commun, toutes les tribus indiennes des USA et du Mexique rencontrées sur la route.


Mais le message est universel :

image : M.battory
image : M.battory
« Nous avons besoin d’eau. Nous avons besoin de retrouver notre santé, celle de nos villages et de notre monde mais nous ne courrons pas uniquement pour le peuple Hopi, nous courrons pour toute l’humanité et tous les êtres vivants. »



Information recueillie par Gérard Borvon

Liens et contacts


Seattle ou Sealth (vers 1786 - 1866) un chef indien de la tribu des Duwamishs expliqua que la terre, le ciel et l'eau ne peuvent se vendre car ils n'appartiennent à personne... toute une philosophie du 19ème siècle à méditer...

Seattle le chef indien
Seattle le chef indien




Seattle est connu pour un discours tenu en 1854 devant le gouverneur Isaac Stevens, représentant des États-Unis d'Amérique qui cherchait à négocier la prise de possession des terres des Duwamishs. La ville de Seattle a été nommée d'après son nom.

L'authenticité des mots est contestée, et il existe au moins trois versions du texte. Grâce aux notes prises par le docteur Henry Smith, négociateur du gouvernement, une première version fût publiée dans le Seattle Sunday Star en octobre 1887. Celle qui fait aujourd'hui figure de référence date des années 70. Ci-dessous le discour :

Comment pouvez-vous acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ?

L'idée nous paraît étrange. Si nous ne possédons pas la fraîcheur de l'air et le miroitement de l'eau, comment est-ce que vous pouvez les acheter ?

Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour mon peuple.

Chaque aiguille de pin luisante, chaque rive sableuse, chaque lambeau de brume dans les bois sombres, chaque clairière et chaque bourdonnement d'insecte sont sacrés dans le souvenir et l'expérience de mon peuple.

La sève qui coule dans les arbres transporte les souvenirs de l'homme rouge.

Les morts des hommes blancs oublient le pays de leur naissance lorsqu'ils vont se promener parmi les étoiles. Nos morts n'oublient jamais cette terre magnifique, car elle est la mère de l'homme rouge. Nous sommes une partie de la terre, et elle fait partie de nous. Les fleurs parfumées sont nos soeurs; le cerf, le cheval, le grand aigle, ce sont nos frères. Les crêtes rocheuses, les sucs dans les prés, la chaleur du poney, et l'homme, tous appartiennent à la même famille.

Aussi lorsque le Grand chef à Washington envoie dire qu'il veut acheter notre terre, demande-t-il beaucoup de nous. Le Grand chef envoie dire qu'il nous réservera un endroit de façon que nous puissions vivre confortablement entre nous. Il sera notre père et nous serons ses enfants. Nous considérons donc, votre offre d'acheter notre terre. Mais ce ne sera pas facile. Car cette terre nous est sacrée.

Cette eau scintillante qui coule dans les ruisseaux et les rivières n'est pas seulement de l'eau mais le sang de nos ancêtres. Si nous vous vendons de la terre, vous devez vous rappeler qu'elle est sacrée et que chaque reflet spectral dans l'eau claire des lacs parle d'événements et de souvenirs de la vie de mon peuple. Le murmure de l'eau est la voix du père de mon père.

Les rivières sont nos frères, elles étanchent notre soif. Les rivières portent nos canoës, et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devez désormais vous rappeler, et l'enseigner à vos enfants, que les rivières sont nos frères et les vôtres, et vous devez désormais montrer pour les rivières la tendresse que vous montreriez pour un frère. Nous savons que l'homme blanc ne comprend pas nos moeurs. Une parcelle de terre ressemble pour lui à la suivante, car c'est un étranger qui arrive dans la nuit et prend à la terre ce dont il a besoin. La terre n'est pas son frère, mais son ennemi, et lorsqu'il l'a conquise, il va plus loin. Il abandonne la tombe de ses aïeux, et cela ne le tracasse pas. Il enlève la terre à ses enfants et cela ne le tracasse pas. La tombe de ses aïeux et le patrimoine de ses enfants tombent dans l'oubli. Il traite sa mère, la terre, et son frère, le ciel, comme des choses à acheter, piller, vendre comme les moutons ou les perles brillantes. Son appétit dévorera la terre et ne laissera derrière lui qu'un désert.

Mardi 24 Mai 2005
Mercredi 29 Mars 2006
Gérard Borvon
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