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POLLUTIONS EN FRANCE

Plus de la moitié des eaux françaises seraient fortement dégradées

50% à 75% des eaux françaises sont fortement dégradées, sans même prendre en compte de nombreux polluants tels que les dioxines, phtalates, antibiotiques ou micro-algues toxiques, estime un rapport du Muséum d'histoire naturelle publié lundi 6 juin.



Cette étude porte pour la première fois à la connaissance du public les résultats des états des lieux...

algues rouge
algues rouge
...réalisés pour décembre dernier par les agences de l'eau dans les six grands bassins français, conformément à une législation européenne.

La directive-cadre sur l'eau de 2000 demandait aux Etats membres de parvenir à un "bon état" de l'ensemble des eaux en 2015 et imposait un état des lieux au 22 décembre 2004.

Ce premier bilan national montre que, dans l'hypothèse la plus optimiste, moins de 50 % des eaux (superficielles et souterraines) du territoire métropolitain pourront atteindre le bon état écologique requis d'ici à 2015. Dans l'hypothèse la plus pessimiste, seulement un quart pourront atteindre le bon état écologique en 2015.

SEULEMENT 25 % DES EAUX NATURELLES EN BON ÉTAT

algues et eutrophisation des eaux
algues et eutrophisation des eaux
En effet,

  • 25 % des masses d'eau naturelles sont classées en "bon état probable",
  • 25 % sont classées "à risque" et
  • 23 % présentent un "doute" (les données manquent ou bien il existe des incertitudes).
  • 27 % des eaux, qui ont été fortement modifiées par l'être humain (comme les lacs de retenue des barrages), sont classées à part.

    Selon l'équipe coordonnée par le professeur Jean-Claude Lefeuvre, ce bilan, déjà préoccupant, "est loin de refléter la réalité", car il ne prend pas en compte les micro-polluants tels que les produits pharmaceutiques, phtalates (présents dans les plastiques), retardateurs de flammes bromés, dioxines (cancérigènes), ou encore micro-algues toxiques, comme celles qui ont conduit à interdire pendant cinq semaines la vente des huîtres du bassin d'Arcachon..

    Le bilan repose essentiellement sur l'analyse du "couple infernal" nitrates/pesticides, relève le professeur Lefeuvre. Les nitrates proviennent des engrais et des déjections des élevages. Les pesticides sont utilisés essentiellement par l'agriculture pour combattre les insectes.

    "On n'a pas mis en place les structures qui permettent de mesurer les autres polluants, cela implique des laboratoires performants, du matériel et de l'argent", estime-t-il.




    Avec AFP

Restera-t-il des poissons en mer ?

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À l’occasion de la Journée mondiale de l’océan organisée mercredi 8 juin, "La Croix" dresse un bilan de l’appauvrissement des ressources halieutiques

«Le diable se cache dans les détails.» Philippe Cury, directeur du centre de recherche halieutique méditerranéenne et tropicale de l’Institut de recherche et développement (IRD) et de l’Ifremer, dissimule mal son pessimisme sur l’avenir des ressources en mer. Il faut à ses yeux savoir décrypter les indicateurs.

Que la moitié des stocks planétaires de poissons soient pleinement exploités et que l’on tende à une stabilité des captures pourrait faire illusion et laisser croire à une possible durabilité des ressources halieutiques. Or si les volumes en tonnage se maintiennent, le contenu des filets, lui, a radicalement changé. Les poissons démersaux (qui vivent en profondeur) c’est-à-dire les plus beaux, les plus gros, ceux à plus forte valeur commerciale comme la morue, le merlu, le flétan, la daurade, sont en voie de raréfaction généralisée.

«Selon les estimations, en quinze ans, les océans ont perdu 50 à 90% de leurs plus grands poissons prédateurs, explique Philippe Cury ; ces poissons, lorsqu’ils sont pêchés, sont des juvéniles : 95% des captures dans le golfe de Gascogne mesurent moins de 23 centimètres de long.»

C’est si vrai «qu’on a oublié que la morue est théoriquement un gros poisson qui peut vivre plus de vingt ans et atteindre un à deux mètres de long», ajoute Benjamin Planque, du laboratoire d’écologie halieutique de l’Ifremer.


Réchauffement et surexploitation, un cocktail explosif

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Les chaluts se chargent toujours plus de petits poissons pélagiques (côtiers et de pleine eau), type harengs, sardines ou maquereaux et de poulpes. Leur proportion a doublé en une cinquantaine d’années, passant de 30 à 60% des captures.

Par une industrialisation toujours plus puissante, la pêche a réussi à compenser ce double problème de raréfaction et de juvénilisation de la ressource. Armés de radars, de détecteurs infrarouges, usant de radeaux largués en mer faisant office de gigantesques appâts à poissons, les bateaux n’ignorent plus un seul des recoins des mers du globe. Il y en aurait ainsi 4 millions en activité, depuis la modeste pirogue jusqu’au bateau-usine, selon la FAO. Et non seulement la pêche s’est étendue à tous les océans, mais elle a aussi gagné en profondeur, prélevant jusqu’à 2000 mètres de fond, voire plus.

«Le chalutage couvre annuellement la moitié du plateau continental ; certaines zones en mer du Nord sont chalutées jusqu’à huit fois par an», illustre Philippe Cury. L’idée d’océans aux ressources inépuisables a largement atteint ses limites. «Si l’on avait une vision géosynthétique de la répartition des lieux de capture sur la planète, on verrait la concentration des captures en certains points à certaines périodes. Mais cet indicateur n’est guère pris en compte», déplore Patrice Cayré, directeur du département ressources vivantes de l’IRD.

La ressource est donc véritablement traquée. Il n’est plus de réserve marine pour les poissons. «Il y a de très grandes variations naturelles, des oscillations saisonnières, certaines sur plusieurs années, d’autres sur des décennies qui influent sur l’abondance des poissons», explique Serge Garcia, directeur de la division ressources halieutiques de la FAO. «Or, poursuit-il, quand la tendance est à l’augmentation de l’abondance, la pêche se développe en conséquence, mais celle-ci ne diminue pas lorsque la tendance épouse la courbe inverse et il y a ponction de la ressource.»

L'exemple inquiétant de la morue


«Il suffit alors qu’un événement particulier se surajoute à une fragilisation des populations pour que les effets se cumulent et que l’on assiste à un écroulement brutal des stocks», explique Patrice Cayré.

Les dernières décennies sont jalonnées d’événements de ce type. L’exemple le plus illustre étant celui de la morue de Terre-neuve au Canada. À la suite d’un effondrement des stocks, la pêche a été interdite en 1992. Treize ans plus tard, la morue n’est toujours pas revenue… Le réchauffement climatique a été montré du doigt, la morue n’aimant pas l’eau chaude. «Le réchauffement et la surexploitation constituent potentiellement un cocktail explosif pour l’effondrement», estime Philippe Cury. Puis les phoques dont les populations augmentent ont été accusés de se nourrir de bébés morues…

Aujourd’hui plus personne n’ose promettre un retour de la morue dans cette zone, où la devise était, rapporte Philippe Cury, «in cod we trust» (dans la morue nous croyons, faisant référence au «in God we trust»). Les scientifiques découvrent que l’écosystème a été chamboulé, la chaîne trophique (les gros prédateurs qui mangent les petits poissons qui mangent le plancton) cassée.

«Dans un écosystème sur exploité, explique Philippe Cury, les grands prédateurs s’étant raréfiés, les proies peuvent proliférer et s’attaquer en nombre aux œufs et larves créant un cercle vicieux qui peut empêcher la reconstitution des stocks de poissons de grande taille.» Des espèces conquérantes, crevettes et crustacés, notamment le crabe des neiges, prennent ainsi la place jadis dévolue à la morue. Tout comme la méduse a envahi les eaux namibiennes, dans lesquelles s’est pratiquée la pêche à la sardine et à l’anchois jusqu’à l’épuisement, il y a une trentaine d’années.

«Cette disparition de la morue conforte l’idée d’une très faible résilience des écosystèmes marins. Lorsqu’elle arrive en deçà d’un certain seuil, une ressource trop affectée n’arrive plus à se reconstituer», explique Patrice Cayré.

Certains stocks atteignent ainsi le seuil de l’irréversibilité, sans que l’on soit actuellement en mesure de prévoir ce seuil à l’avance, seuls les dégâts a posteriori en témoignant. Cela est, semble-t-il, surtout vrai pour les espèces démersales à vie longue et grande inertie démographique. Les espèces pélagiques, à vie courte (un anchois vit trois ou quatre ans) supportent, elles, de fortes fluctuations mais ne sont cependant pas à l’abri du risque d’épuisement, comme le montre l’exemple de la Namibie.

Quand on constate les dégâts, il est souvent trop tard


Les plans de restauration, lorsqu’ils sont entrepris (interdiction ou restriction de pêche), n’apportent pas toujours les résultats escomptés. «Quand c’est positif, c’est généralement plus long que prévu, reconnaît Benjamin Planque, parce que les habitats ont pu être dégradés mais aussi parce que la structure démographique de la population a été altérée, les petits individus ayant une capacité de reproduction et de migration plus faible.» Et d’évoquer le cas de poissons comme la daurade rose : «Ce poisson est d’abord mâle puis, adulte, devient femelle. En prélevant les gros poissons, on a supprimé les femelles…»

En étudiant 60 cas de tentatives de restauration de pêcheries entreprises ces quinze à vingt dernières années, l’italien Caddy et l’anglais Agnew estimaient l’an dernier, dans la revue scientifique Reviews in fish biology and fisheries, qu’il fallait pour les opérations fructueuses compter une dizaine d’années avant d’assister à des reconstitutions de stocks, sachant qu’une grande proportion n’avait toujours pas recouvré des niveaux satisfaisants.

Seuls de rares pays pionniers tels que l’Afrique du Sud, l’Australie, la Nouvelle Zélande ou l’État de l’Alaska ont depuis plusieurs décennies limité l’exploitation dans leurs zones économiques exclusives. «Les prélèvements sont plafonnés à 25% de la ressource en Afrique du Sud», illustre Philippe Cury. De rares havres dans un océan de laisser-faire.

A défaut d’inflexion radicale dans les modes d’exploitation, la pêche, cette dernière grande industrie planétaire exploitant la ressource animale sauvage, pourrait bien être condamnée à terme et se limiter à une activité récréative, à l’instar de la chasse. Un scénario fiction pour 2021, qu’envisagent Philippe Cury et Patrice Cayré dans la très sérieuse revue Fish and fisheries.

Marie VERDIER

***


L’état des stocks

<font color='red'><H4><center>Plus de la moitié des eaux françaises seraient fortement dégradées</font color='red'></h4></center>
  • 3% des stocks marins mondiaux sont sous-exploités,
  • 23% sont modérément exploités,
  • 52% sont pleinement exploités,
  • 16% sont surexploités et
  • 7% épuisés, selon le rapport sur la Situation mondiale des pêches et de l’aquaculture (Sofia) de la FAO de mars 2005.
  • 7 des 10 premières espèces (soit environ 30% des pêches) sont pleinement exploitées ou surexploitées.
  • Les régions les plus appauvries sont l’Atlantique Nord-Est, la Méditerranée et la mer Noire, suivies de l’Atlantique du Nord-Ouest et du Sud-Est, du Pacifique du Sud-Est et de l’océan austral.
  • La production halieutique a atteint 133 millions de tonnes (mt) en 2002 (dont 30 % proviennent de l’aquaculture).
  • La consommation mondiale de poisson pourrait s’élever à 179 mt en 2015 (dont 39% aquaculture). Au a sommet mondial du développement durable de Johannesbourg en 2002, engagement avait été pris de restaurer les stocks appauvris d’ici à 2015.

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Mardi 7 Juin 2005
Vendredi 31 Mars 2006
LE MONDE
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