Dans la Presse

01/11/2008 - 16:38

Collectif R.E.V.E.S : Rassemblement Ethique et Valeurs de l'Economie Sociale


COMMUNIQUE DE PRESSE

QUAND LA CGT TRAINE SES ADHERENTS DEVANT LA JUSTICE

SITE: http://www.collectif-reves.fr
Mail : info@collectif-reves.fr


Le Collectif REVES est une association qui regroupe des militants de diverses organisations syndicales et associations impliquées dans l’Economie Sociale.
Confrontés à des dérives de toutes sortes dans leurs structures et organisations respectives, ils sont entrés en contact par l'intermédiaire du blog « Milleuros » : http://milleuros.canalblog.com

Des problèmes graves ont ainsi été identifiés dans des Comités d'Etablissement de la SNCF (CER de Lyon, CER de Tours, CER de Paris Rive Gauche, CE Clientèles, etc) mais également au CCE de la SNCF (plusieurs centaines de milliers d'euros de détournements présumés) et dans d'autres structures (centres de formation, CE RATP, CCAS d’EDF, etc…).

Pour camoufler des pratiques douteuses, certains de ces employeurs/syndicalistes de l'Economie Sociale sont prêts à tout pour étouffer ces affaires, trop souvent avec la complicité' des structures fédérales et confédérales de leurs propres organisations. Cela passe par des 'exclusions déguisées pour les syndiqués mais aussi par la mise en oeuvre de pratiques dénoncées comme du harcèlement moral pour les salariés qui dénoncent ces agissements.

C'est pour essayer de « faire taire » certains de ses syndiqués que la CGT a attaqué en diffamation le blog « Milleuros».

C'est ainsi que le 18 novembre 2008 à 13h30, devant la 17ème chambre correctionnelle de Paris, Philippe Chabin, syndiqué à la CGT, ancien secrétaire du CE SNCF Clientèles et animateur du blog « Milleuros » sera jugé en diffamation à la suite d'une plainte par son syndicat, le syndicat UFCM CGT de Paris 12, affilié à la Fédération CGT des Cheminots.

Ce sera l'occasion pour Philippe Chabin, également Président du Collectif REVES, de produire publiquement tous les éléments démontrant la véracité des faits incriminés dans le blog.

Nous vous communiquons, en pièces jointes, pour votre information la copie de l'ordonnance' de renvoi devant le tribunal correctionnel ainsi que le courrier adressé par Philippe Chabin à Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, le 4 août 2008. Ce courrier est, à ce jour, resté sans réponse.

  • Contacts REVES : Philippe Chabin (06 50 67 31 11)
  • Jean Luc Touly (06 80 60 03 01)
  • Maître William Bourdon (01 42 60 32 60)
le 01/11/2008 à 16:38

Dans la Presse

Syndicalisme. Des soupçons de malversation ont plané sur l'élection du président.


On ne change pas une équipe qui gagne… Jacques Voisin, président de la CFTC depuis 2002, a été réélu jeudi à la tête du syndicat chrétien, pourtant en pleine panade. Crise syndicale d’abord : la CFTC risque de perdre sa représentativité, car avec 6,8 % aux dernières élections, elle va devoir grimper à 10 % pour conserver son statut d’organisme invité à discuter au sommet de l’Etat. Crise morale et financière ensuite: sur fond d’affaire UIMM, le patronat de la métallurgie est soupçonné d’arroser les syndicats de salariés, la CFTC en particulier



Le challenger de Voisin, Robert Crespo, président de la fédération métallo de la CFTC, a dû jeter l'éponge en plein congrès, tenu cette semaine à Strasbourg. Candidat à la succession du sortant, il n'a même pas passé l'épreuve éliminatoire, l'élection au sein du conseil fédéral (le «parlement» de la CFTC). Leurs campagnes électorales avaient pourtant été tonitruantes, l'un et l'autre s'accusant mutuellement d'être vendus à l'UIMM. Le pire, c'est que les deux ont raison.


Ironiser. Premier scud envoyé par Jacques Voisin à Robert Crespo : un chèque de 23 000 euros de l'UIMM à la fédération métallo, pour la location en 2006 d'un stand lors de son université d'été. Voisin estime le prix «exagéré», autrement dit surfacturé. Retour de bâton, Crespo exhume un virement de l'UIMM à la confédération CFTC, en 2003, d'un montant de 69 000 euros, sous couvert de «partenariat sur le dialogue social». Poussant son avantage, Crespo en vient à ironiser sur «les véhicules financés par l'UIMM au profit de la confédération et de sa direction


Invité à arbitrer les inélégances, Denis Gautier-Sauvagnac, ancien taulier de l'UIMM, mis en examen, a résumé benoîtement sur PV (révélé cet été par le site Médiapart) : «Il est d’usage constant que l'UIMM prenne à sa charge les frais de déplacement, d’hébergement et de restauration de toutes les délégations syndicales à l'occasion des négociations.» Il ne s’agit pas là de la caisse noire de l'UIMM, ces seize millions d'euros en liquide destinés à «fluidifier les relations sociales», mais de versements officiels aux syndicats, par chèques. Parfaitement légaux mais discrets jusqu'à présent.


Dans son rapport financier, la CFTC admet que les cotisations syndicales ne représentent que 14 % de son bludget annuel (contre plus de 50 % à la CGT ou la CFDT), le principal étant constitué de subventions publiques et surtout patronales.


A défaut de joute présidentielle, le congrès de Strasbourg n'a pu voter que sur le quitus financier : seulement 65 % d'approbation, contre 95 % habituellement, ce qui donne une idée de l'opposition interne. Le topo du trésorier a été interrompu par les sifflets, bronca inhabituelle au sein du syndicat chrétien.


Voisin et Crespo se rejoignent sur un autre point : les versements de l’UIMM en faveur de la CFTC, au niveau confédéral ou fédéral, n'auraient en rien entamé leur ardeur syndicale. Sauf que Libération dispose de courriers suggérant l'inverse.


Jean-Claude Duret, ancien délégué CFTC chez Thales, peut se flatter d'avoir été lâché au même moment par ces deux ténors syndicaux. Soucieux de se débarrasser d'un gêneur en interne, son employeur menaçait de suspendre sa subvention syndicale (60 000 euros par an). Jacques Desespringalle, président des métallos CFTC de 1994 à 2000, affirme avoir subi des «pressions» pour évincer Duret : «Je n'ai pas obtempéré, de fait la subvention n'a pas été versée.» Son successeur en 2000, Jacques Crespo, fera exactement l'inverse : par courrier, il annonce à Jean-Claude Duret sa «décision» de lui «retirer» sa délégation syndicale ; puis il valide la liste électorale de son successeur, «à condition que le nom de M. Duret n'y figure pas.» Comme par miracle, la subvention de Thales à la CFTC-métallo sera illico rétablie.


Culot. A la même période, Jacques Voisin évince le même Jean-Claude Duret de son siège d'administrateur d'une société gérant le 1 % logement. L'impétrant avait eu le culot de porter plainte au pénal (un proche de Nicolas Sarkozy est mis en examen dans cette affaire) pour détournement de fonds publics. Voisin prend alors sa plus belle plume pour écrire au représentant du Medef, gérant l’organisme patronal mis en cause : «J'ai le plaisir de vous informer que mon organisation désigne, en remplacement de Jean-Claude Duret»… Cette fois, c'est la CFTC-métallo qui s'insurge contre une «menace de la direction confédérale».


Avant le congrès, Crespo redoutait que ces péripéties ne contraignent son syndicat à fusionner avec la CGC ou l'Unsa : «La CFTC n'est pas à vendre !» A l'issue du congrès, Voisin s'est dit combatif : «La représentativité, nous allons la conquérir avec les dents, avec la gnaque.» Bon courage.

Renaud Lecadre
le 01/11/2008 à 16:19

Identité des lanceurs d'alerte

01/12/2007 - 18:44

Tentative de corruption, les syndicats dénoncent. Après le témoigne d’un syndicaliste CFTC accusant l’UIMM d’avoir tenté de l’acheter, c’est au tour d’un responsable FO chez Veolia Eau d’accuser son groupe d'avoir tenté d'«acheter la paix sociale» à coup de «versements en espèces». Une affirmation aussitôt démentie par Veolia.



«En 1997, je suis allé négocier au siège à Paris et à la fin, on m'a emmené dans un bureau et on m'a versé 1.500 francs en liquide, cinq fois plus que les frais engagés du déplacement, et sans justificatif», raconte Christophe Mongermont.

Ce syndicaliste breton est entré en 1984 à Rennes comme comptable à la Générale des Eaux, entreprise devenue Vivendi en 1998 sous la direction de Jean-Marie Messier, puis passée dans le giron de Veolia en 2003.

Rémunérer en liquide

Il affirme qu'un «système avait été mis en place par Messier mais qui a perduré sous Henri Proglio (Pdg de Veolia Environnement, ndlr), pour rémunérer en liquide quasiment tous les représentants du personnel de province qui négocient à Paris».

La direction de Véolia Environnement a réfuté dimanche matin «les propos tenus par M. Mongermont qui relèvent de la diffamation. Nous engagerons des poursuites judiciaires contre ses allégations», a indiqué une porte-parole du groupe. Jean-Marie Messier a fait savoir qu'il n'était pas joignable.

Agresser par les autres syndicats

«Il y a eu d'abord toute une bagarre pour dénoncer ce système qui se cumulait avec des milliers d'heures supplémentaires fictives payées à des représentants syndicaux», ajoute Christophe Mongermont. «A la deuxième réunion, je me suis fait presque plus agresser par les autres syndicats que par la direction».

A la même époque, selon lui, sa direction régionale lui propose «des pages de publicité dans les journaux syndicaux: 600.000 francs la page, dit-il, en échange de lever le pied au niveau syndical».

L'idée l'effleure alors brièvement d'en «informer la police pour les prendre sur le fait» mais un avocat le lui déconseille, lui expliquant qu'il risquerait certes de faire tomber des têtes, mais de le payer ensuite toute sa carrière et d'être mis à la porte.

Devant le tribunal administratif

Il sera finalement licencié en 2004 sur autorisation du directeur général du Travail intervenant en délégation de Gérard Larcher, alors ministre délégué au Travail. Entre-temps, raconte-t-il, l'entreprise lui fait des propositions qu'il refuse systématiquement.

Aujourd’hui il est actuellement devant le tribunal administratif pour demander l'annulation de la décision ministérielle autorisant son licenciement. Il reste responsable national FO de Veolia Eau et prépare un livre à paraître chez Fayard, avec un syndicaliste CGT, Jean-Luc Touly.


C. L. avec AFP


20Minutes.fr, éditions du 04/11/2007 - 12h53
- ZADIG
Rédigé par - ZADIG le 01/12/2007 à 18:44

Dans la Presse

TROIS SYNDICALISTES « dissidents » ont témoigné en public vendredi sur les tentatives de corruption dont ils disent avoir été victimes. Ils veulent lancer une opération mains propres afin d'éviter des dérives comme celles révélées par l'affaire de l'UIMM, où une caisse noire de 20 millions d'euros a servi à « fluidifier les relations sociales », selon l'expression de son président, Denis GautierSauvagnac.


L'association Anticor, présidée par Séverine Teissier, est à l'origine de cette initiative. « Pourquoi ne pas organiser un Grenelle de l'éthique de la démocratie sociale ? faut que l'omerta tombe. On a peur que les affaires soient étouffées », indique-t-elle. L'association a ouvert une plate-forme appelée Zadig sur son site Interner « pour faciliter le recueil de témoignages ».


Veolia dans le collimateur.

Christophe Mongemiont, secrétaire général des syndicats FO de Veolia, dénonce « une culture des pratiques occultes de Veolia dans ses relations avec les syndicats ». Il a rendu public un courrier envoyé au PDG du groupe, le 28 septembre 2006, dans lequel il lui demande « de bien vouloir expliquer le bien-fondé des versements en liquide effectués de main à main par la direction à des représentants du personnel, et ce, sans aucun justificatif». Veolia nie ces pratiques.

Un avocat de la CFDT payé par la direction.

Christophe Montgermont a aussi présenté une facture d'honoraires d'avocat de la CFDT pour un montant de 6 587 €, du 17 septembre 2002, adressée par la CFDT, avec la mention « Madame Hosselet, vous trouverez ci-joint la facture de notre conseil » pour règlement à... la direction des relations sociales de l'ex-Générale des eaux.

120 000 € la page de pub dans le journal de la CGT.

Jean- Luc Touly, CGT, délégué du Marché d'intérêt national de Rungis, ancien de chez Veolia, dénonce « l'achat de pages de pub à des prix très élevés, par Vivendi à l'époque de Jean-Marie Messier, dans certains journaux syndicaux dont le Journal de la vie ouvrière de la CGT. » Il montre un règlement d'achats de Vivendi d'un montant de 120 000 € pour une page de pub de mais 2001... Soit plus de dix fois le prix du marché. « La majorité des syndicalistes sont honnêtes, mais certains se laissent séduire par des pratiques douteuses. On achète ainsi leur silence », accuse-t-il.

L'approche directe en liquide.

Jean-Claude Duret, ex-délégué CFTC, ancien de chez Thomson, est revenu sur les conditions dans lesquelles il avait été approché par un délégué de l'UIMM, dans un couloir : « Monsieur Duret, vous avez des besoins ? » 11 a demandé hier l'ouverture d'une enquête administrative pour savoir où en était sa plainte.

MARC PAYET
(Le Parisien)


D'autres médias sur le net :
20 MINUTES
Peuples.net:// http://www.peuples.net/article-13555785.html
- ZADIG
Rédigé par - ZADIG le 01/12/2007 à 13:02

Dans la Presse

01/12/2007 - 12:28

Dans Capital de décembre 2007: Le syndicaliste qui veut dénoncer les combines. Jean-Luc Touly, ex-délégué CGT de Véolia veut lancer une opération "Mains propres".


- ZADIG
Tags : capital12/07
Rédigé par - ZADIG le 01/12/2007 à 12:28

Tout le monde s'en doutait, mais l'affaire de l'IUMM l'a révélé au grand jour : Pour boucler leur budget les organisations ouvrières et patronales ont recours à toutes les combines.
En voici quelques exemples édifiants :


Les Syndicats empoisonnés par l'argent noir : article de CAPITAL du 01-12-07
Le blog de ZADIG
Comme d'habitude, Nicolas Sarkosy n'y était pas allé par quatre chemins :"Les syndicats sont dispersés, leur représentativité est obsolète et leur mode de financement est inadapté. Je veux donc que l'on réforme tout cela."

Pourtant à l'époque - c'était le 18 septembre dernier- son pavé dans la mare lancé lors d'un discours fleuve n'avait guère ému les syndicalistes. " Il croit qu'ils nous fait peur " avait alors confié l'un d'entre eux, à Capital, mais on en a enterré des projets comme celui-là... Par dizaines ! "

Curieux hasard, peu de temps après on découvrait une caisse noire de 600 euros au Patronat de la métallurgie (IUMM). Et deux mois plus tard, ladite réforme est quasiment acquise. Il faut dire qu'entre-temps les langues se sont un peu déliées et les esprits beaucoup libérés; même si, devant les micros, certains responsables syndicaux hurlent encore pour la forme à la manipulation politique, beaucoup reconnaissent à voix feutrée que cela ne pouvait plus durer.

De fait, pas besoin d'être polytechnicien pour s'apercevoir que l'actuelle équation du financement syndical défie la logique élémentaire : entre les maigres rentrées des cotisations - la France compte au mieux 9% de salariés encartés ce qui la place bonne dernière des pays développés - et les dépenses réelles des organisations il y a un trou que les subsides officielles et autres ventes de produits dérivés ne suffisent pas à combler. Alors ?

Alors, pour boucler leur budget, ils sont allés chercher des sous à droite et à gauche, dans les subventions discrètes des entreprises, les mises à disposition ultragénéreuses de personnel dans la fonction publique, ou encore les petites manips sur les fonds paritaires.
Le tout sans craindre de sanctions puisque les organisations syndicales sont dispensées de rendre des comptes sur leurs comptes par la grâce de la loi de 1884.

Côtés patronat, les choses ne sont guère plus reluisantes : les pratiques obscures des organismes de formation professionnelle, les comités gérants les " 1% logement" ou des structures sensées faciliter l'insertion des handicapés dans l'entreprise en sont des illustrations frappantes. Capital a enquêté sur cet argent opaque qui, au fil des ans, a fini par constituer l'essentiel du financement de nos centrales ouvrières et de nos organisations d'employeurs. A défaut d'être exhaustives, les quelques affaires édifiantes que nous livrons ici donnent une bonne idée de ce qu'il reste à faire pour assainir les comptabilités syndicales : la révolution.

La suite
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- ZADIG
Tags : capital12/07
Rédigé par - ZADIG le 30/11/2007 à 16:56

Pourquoi Zadig

21/11/2007 - 23:24
Zadig à 'valeurs d'éthique'
le site de ZADIG

Zadig, héros symbolique babylonien d’un conte philosophique de Voltaire, incarne la lutte raisonnée contre la corruption et l’enrichissement personnel au détriment de l’intérêt général.

Voltaire image ces qualités humaines en faisant circuler l’homme de bien, dans « le corridor de la tentation » sans le faire trébucher dans l’envie. A l’inverse des autres prétendants au poste de ministre des finances !

Zadig apprendra à se méfier des puissants, de leurs jeux, de leurs pressions et de leurs intimidations qu’ils exercent pour faire plier les justes. Pour défendre des causes qui lui semblent fondées et nobles, il va plusieurs fois mettre en jeu sa vie.

Zadig nous semble l'exemple même de celui qui refuse la corruption et son corollaire l'omerta. Choisir cette figure emblématique comme porte-drapeau de notre action nous aidera à conduire notre chemin et notre lutte contre la compromission.
J.Claude Duret
Rédigé par J.Claude Duret le 21/11/2007 à 23:24

L'appel des Lanceurs d'alerte

20/11/2007 - 16:11

A l'initiative du Collectif des syndicalistes « lanceurs d’alerte » et avec le soutien de l’association ANTICOR


Vendredi 9 novembre 2007 à 13h30
Au cabinet de Me William Bourdon
156, rue de Rivoli 75001 Paris
Métro Louvre

En raison des nouvelles révélations concernant le Medef révélées sur le site internet rue 89 et France Inter hier voir sur leur site rue 89 et suite aux scandales de la caisse noire de l’IUMM /

Le Collectif des syndicalistes « lanceurs d’alerte » avec le soutien de l’association ANTICOR tiendra une conférence exceptionnelle sur les thèmes suivants :

- Relations, financements occultes et pratiques entre des syndicats et des directions de grandes entreprises ;
- Interpellation des pouvoirs publics afin qu’ils légifèrent rapidement pour mettre fin à cette dépendance inacceptable.

Intervenants :
  • - Jean-Claude Duret ancien responsable CFTC de Thomson

  • - Christophe Mongermont secrétaire général des syndicats FO de Veolia

  • - Jean Luc Touly Responsable CGT MIN Rungis, élu CGT aux Prudhommes et co-auteur avec Roger Lenglet du livre “L’eau des multinationales, les vérités inavouables” Fayard 2006

  • - Séverine Tessier Présidente d’ANTICOR

N’hésitez pas à témoigner ici ou à nous faire part de vos contributions en laissant votre message en commentaire par mail .

ou en commentaire




le collecif
Rédigé par le collecif le 20/11/2007 à 16:11
Pourquoi Zadig ?
- ZADIG
Zadig, est un site créé par trois responsables syndicalistes en colère. A l’image des lanceurs d’alerte, leur opération « mains propres » au sein de leur différent syndicat leur permet de refuser toute forme de collusions d’intérêts aux profits des seuls patrons et de quelques brebis galeuses qui dénaturent la lutte syndicale.
Ce site a volonté de créer un lien entre ceux qui partagent cette conception du militantisme et ont fait l’objet de propositions de corruption, ont été victimes de discriminations et d'intimidations et veulent en apporter témoignage.

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