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Productions biopolitiques / Biopouvoir impérial
¬ Une pandémie silencieuse : dans le monde entier l’industrie chimique est en train de détériorer le développement cérébral des enfants
Boston, MA - L’exposition du fœtus et du nouveau-né aux substances chimiques industrielles de l’environnement peut endommager le cerveau en cours de développement et peut mener à des désordres du développement neurologique (NDDs) - autisme, désordre du déficit de l’attention, et retards mentaux.


Aujourd’hui encore, il n’y a pas suffisamment d’études réalisées pour identifier les substances chimiques individuelles qui peuvent provoquer des dommages dans les cerveaux en développement des enfants.

Dans une nouvelle étude, mise en ligne dans « The Lancet » du 8 novembre 2006, et dans la version papier du « Lancet », des chercheurs de l’Ecole Harvard de Santé Publique et de l’Ecole de Médecine du Mont Sinaï ont systématiquement examiné les données publiques disponibles sur la toxicité chimique pour identifier les substances chimiques industrielles qui sont les plus susceptibles d’endommager le cerveau en cours de développement.

Les chercheurs ont découvert que 202 produits chimiques industriels peuvent endommager le cerveau humain, et ils concluent que la pollution chimique peut avoir abîmé le cerveau de millions d’enfants dans le monde.
Les auteurs concluent plus loin que les effets toxiques des produits chimiques industriels ont été souvent négligés.

Pour protéger les enfants contre les substances chimiques industrielles qui peuvent nuire au développement cérébral, les chercheurs exhortent à une approche basée sur le principe de précaution pour les essais et les contrôles chimiques.
Une telle approche commence à être appliquée dans l’Union Européenne. Elle met en place des règlementations fortes, qui pourraient être plus tard assouplies, si le nombre d’accidents se révèle inférieur à ce qui était prévu, au lieu des règlementations actuelles qui nécessitent un niveau élevé de preuves.
A l’heure actuelle, aux USA, les exigences pour les tests de toxicité de la chimie sont minimes.

« Le cerveau humain est un organe précieux et vulnérable. Et parce que le fonctionnement cérébral optimum dépend de l’intégrité de l’organe, des dommages même limités peuvent avoir de sérieuses conséquences » dit Philippe Grandjean, professeur adjoint à l’Ecole Harvard de la Santé Publique et auteur de l’étude.

Un enfant sur six a un handicap du développement, touchant généralement le système nerveux. Traiter les NDDs est difficile et coûteux tant pour les familles que pour la société. Au cours de la dernière décennie, le cumul d’évidences a lié les substances chimiques industrielles aux NDDs.

Le plomb, par exemple, était la première substance chimique identifiée comme ayant des effets toxiques sur le développement du cerveau dans les premières années, alors que sa toxicité neurologique chez l’adulte est connue depuis des siècles.
Un cerveau en cours de développement est plus sensible aux effets toxiques des produits chimiques qu’un cerveau adulte. Durant le développement, le cerveau subit une série très complexe de processus à des niveaux différents.
Une interférence - par exemple, provenant de substances toxiques - qui interrompt ces processus peut avoir des conséquences irréparables.
Cette vulnérabilité dure depuis le stade fœtal jusqu’à l’adolescence en passant par la petite enfance et l’enfance.
La recherche a démontré que les toxiques environnementaux, tels que le plomb ou le mercure, à de faibles niveaux d’exposition, peuvent avoir des effets subcliniques - non visibles cliniquement, mais cependant des effets contraires toujours importants, tels que baisse de l’intelligence ou modification du comportement.

Grandjean et le co-auteur Philip J. Landrigan, professeurs à l’Ecole de Médecine du Mont Sinaï, ont dressé une liste de 202 substances chimiques environnementales connues pour leur toxicité sur le cerveau humain en utilisant le fichier des substances dangereuses de la Librairie Nationale de médecine et d’autres sources de données. (Les auteurs notent que la liste ne devrait pas être considérée comme exhaustive ; ainsi, le nombre de substances chimiques qui ont des effets neurotoxiques lrs de tests sur les animaux en laboratoire dépasse 1 000).

Puis les auteurs ont examiné la littérature publiée sur les cinq seules substances de la liste - le plomb, le méthylmercure, l’arsenic, les PCBs et le toluène - qui avait suffisamment de documentations sur la toxicité sur le développement cérébral humain, pour analyser comment cette toxicité avait été tout d’abord reconnue, et comment elle pouvait conduire à contrôler l’exposition. Ils ont trouvé un schéma similaire sur la façon dont les risques de chaque substance ont été documentés : tout d’abord, une reconnaissance de la toxicité adulte et des épisodes d’empoisonnement parmi les enfants, suivi d’un nombre croissant d’évidences épidémiologiques que l’exposition à des niveaux plus faibles des substances entraîne des déficits de comportement neurologique chez les enfants.

« Même si on dispose d’une documentation conséquente sur leur toxicité, la plupart des produits chimiques ne sont pas régulés pour protéger le cerveau en développement », dit Philippe Grandjean. « Seules quelques substances, telles que le plomb et le mercure, sont contrôlées dans le but de protéger les enfants. Les 200 autres substances chimiques qui sont connues pour leur toxicité sur le cerveau humain ne sont pas régulées de façon à prévenir les effets contraires sur le fœtus ou le petit enfant ».

Grandjean et Landrigan concluent que les substances chimiques industrielles sont responsables de ce qu’ils appellent une pandémie silencieuse qui avait provoqué la détérioration du développement du cerveau des enfants dans le monde entier.
Elle est silencieuse parce que les effets subcliniques des substances chimiques individuellement toxiques n’apparaissent pas dans les statistiques sanitaires disponibles.

Pour montrer le risque subclinique de l’ensemble de la population, les auteurs notent que virtuellement tous les enfants nés entre 1960 et 1980 dans les pays industrialisés ont été exposés au plomb du pétrole, ce qui risque d’avoir réduit le nombre de QI au-dessus de 130 (considéré comme supérieurement intelligent) de plus de la moitié et augmenté le nombre de QI inférieurs à 70.

Aujourd’hui, on estime que le coût économique du plomb qui a empoisonné les enfants américains s’élève à 43 billions de dollars par an, pour la toxicité du méthylmercure, cela se monte à 8,7 billions de dollars par an.

« D’autres conséquences nocives à l’exposition au plomb incluent une capacité d’attention réduite, une coordination ralentie de la motricité et une agressivité accrue, ce qui peut conduire à des difficultés à l’école et réduire la productivité économique d’un adulte. Et les conséquences d’une exposition toxique neurologique de l’enfant plus tard dans la vie peut inclure un risque accru de la maladie de Parkinson et d’autres maladies neurogénératives [1] » dit Landrigan.

Les chercheurs croient que l’impact total de la pandémie est bien plus important que ce qui est actuellement reconnu. Dans la documentation supplémentaire (voir lien ci-dessous), près de la moitié des 202 substances chimiques connues pour leur toxicité sur le cerveau comptent parmi les substances chimiques les plus couramment utilisées.

Tester les substances chimiques sur le plan de la toxicité est un indicateur de santé publique très efficace.
Cependant, moins de la moitié des milliers de substances chimiques couramment employées dans le commerce ont été testées pour évaluer la toxicité exacte, et bien que de nouvelles substances subissent plus de tests, l’accès aux données peut être restreint à cause des sociétés qui craignent d’exposer les propriétaires de l’information.
Aussi, les textes actuels de toxicité incluent rarement les formations neurocomportementales.

« Les cerveaux de nos enfants sont notre ressource économique la plus précieuse, et nous n’avons pas reconnu combien ils sont vulnérables », dit Grandjean.
« Nous devons faire de la protection du jeune cerveau un objectif prioritaire de la protection de la santé publique. Vous avez seulement une chance de développer un cerveau ».

Pour voir la documentation supplémentaire sur les substances chimiques industrielles et les risques des effets toxiques sur le développement cérébral, cliquez ici

Le support de cette recherche a été fourni par le Conseil Danois de la Recherche Médicale (l’institut National des Sciences de l’environnement sanitaire (US) et l’agence de la protection de l’environnement américain. (« Toxicité neurologique développemental des substances chimiques industrielles », The Lancet, 8 novembre 2006 -volume 368).

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Pour plus d’informations, contacter :
Todd Datz
tdatz@hsph.harvard.edu | 617-432-3952

L’Ecole Harvard de Santé Publique est dédiée à faire avancer la santé publique par l’éducation, la découverte et la communication. Plus de 300 membres de la faculté sont engagés dans l’enseignement et l’entraînement de plus de 900 étudiants dans un large éventail de disciplines cruciales pour la santé et le bien-être des individus et des populations dans le monde entier. Les programmes et les projets vont de la biologie moléculaire des vaccins du sida à l’épidémiologie du cancer ; de l’analyse des risques à la prévention de la violence ; de la santé maternelle et infantile à la qualité des mesures de santé ; de la gestion des soins de santé à la santé internationale et des droits de l’homme.

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